Parentalité

Fatiguée, épuisée ! Je ne déménagerai plus jamais !

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Eh voilà qu’à cause de moi vous avez la musique de la Reine des Neiges dans la tête ! Pardon mais depuis quelques temps je me fredonne ce petit « Fatiguée, épuisée » à longueur de journées… Pour la partie « Je ne déménagerai plus jamais ! » je sais déjà que je ne tiendrai pas cette résolution. Tout d’abord parce qu’en ce moment même, je vis chez mes parents… et si je leur annonce que mes enfants et moi ne partirons plus jamais de leur petit 3 pièces, je pense qu’ils risquent de mal le vivre (on s’aime bien, hein, mais on est un peu à l’étroit tous ensemble chez eux !). Ensuite parce que nous ne sommes qu’à la moitié de notre déménagement. Mais oui, vous vous souvenez, la famille À Dada ! part vivre à Dubaï ! Et ce déménagement vers l’étranger est un peu plus compliqué qu’un déménagement traditionnel, il me laisse moins de temps pour écrire ici et pour vous donner des nouvelles. Alors je profite d’une petite après-midi de repos pour vous faire un petit bilan de l’avancement du projet !

Palmiers

Mi avril, nous avons quitté Cannes

Pour cette expatriation, tout doit se faire très vite. Papa À Dada ! a trouvé un travail à Dubaï et son nouvel employeur a accepté de nous laisser 3 mois pour tout organiser. 3 mois, cela peut paraître beaucoup, mais lorsque dans ce laps de temps on doit se marier, vendre une grande partie de ses biens qui ne pourront pas être déménagés ni stockés dans la famille, faire ses valises pour qu’elles contiennent tout le nécessaire à notre nouvelle vie sans peser plus de 30 kg chacune, et organiser le déménagement, faire les démarches administratives pour l’obtention des visas, 3 mois, ça passe très vite !

Mi avril, Papa À Dada ! a donc fini son travail en France. Le lendemain, nous finissions les paquets, et le jour suivant encore, nous chargions le camion avec mes beaux-frères et sœurs descendus dans le Sud pour nous aider. Le 14 avril nous avons fini le ménage de notre appartement, avec les enfants nous lui avons dit un dernier « au revoir » et nous avons rendu les clés. Bien-sûr nous sommes très excités par notre nouveau projet, mais je vous mentirais si je disais que nous avons quitté Cannes sans la moindre émotions… Cela faisait déjà quelques jours qu’au fur et à mesure des adieux je versais une petite larme… Cela faisait 4 ans que nous vivions à Cannes, c’est la ville dans laquelle j’ai eu mes enfants, dans laquelle notre famille a grandi et s’est épanouie. Alors même si nous partons pour une superbe aventure, nous gardons un pincement au cœur en quittant cette douce vie que nous avions ici…

La Normandie, la famille, la paperasse

Une fois le camion et la voiture chargés nous avons pris la direction de notre Normandie natale où nous attendait nos familles ! Là bas nous attendaient bien-sûr les proches que nous n’avions pas vu depuis longtemps, et les incontournables fêtes de famille, mais aussi (et c’est bien moins joyeux), une quantité de paperasse à terminer. Des extraits d’acte de naissance à aller chercher directement en mairie (Merci la Poste qui perd régulièrement le courrier !), et des papiers à faire certifier et valider à Paris à l’ambassade des Émirats Arabes Unis.

Après la fatigue physique du déménagement, nous avons dû faire face à la fatigue nerveuse de l’administration (bon j’avoue tout s’est super bien passé à chaque fois, mais quand on va faire des papiers importants on a toujours une petite appréhension) et des déplacements… Nous avons été très occupés et n’avons pas vraiment eu le temps de souffler. D’autant que le jour du départ de Papa À Dada ! approchait à grand pas.

Le départ de Papa À Dada ! pour Dubaï

Papa À Dada ! est arrivé à Dubaï il y a quelques jours. Il découvre cette ville gigantesque,  s’occupe des démarches administratives et commence son nouveau travail. Je n’ai jamais autant apprécié internet et les moyens modernes qui nous permettent de lui parler et de le voir en vidéo chaque jour. En effet, Petit O’ a du mal à comprendre l’absence de son papa, car même si on lui a bien expliqué ce qui se passait, il n’a pas encore de notion très précise du temps et de toutes façons, nous ne savons pas quand nous nous retrouverons tous… Les 2 premiers jours ont été très difficiles pour lui. Lui qui parle très bien pour son âge ne communiquait plus que par grognements et par des crises de larmes, il disait non à tout et le moindre geste du quotidien se terminait en crise sans même qu’on ne l’ait contrarié… Il ne mangeait plus non plus, lui qui a pourtant toujours très bon appétit, et il avait énormément de mal à trouver le sommeil… Finalement, lorsqu’il a pu voir son papa via la web cam pour la première fois, il a été rassuré ! Juste après l’appel j’ai retrouvé mon petit garçon bavard, joyeux et gourmand ! Nos appels sont donc devenus quotidiens, et lorsque Petit O’ voit son papa sur mon téléphone, il s’empresse d’embrasser l’écran !

Colombe (4 ans) gère bien mieux la situation. Je sens qu’elle prend beaucoup sur elle et que l’absence de son papa lui pèse (et vive la poussée d’eczéma sans doute due au stress !) mais elle se montre très raisonnable. Elle est aussi incroyablement heureuse quand elle voit son papa en vidéo. Mais le reste du temps, elle nous explique que Papa est parti chercher un maison à Dubaï et que nous le rejoindrons dès qu’il aura trouvé ! Le soir, lorsque nous tombons sur « Chasseur d’appart' » à la télé, elle m’explique : « Tu sais maman, elle est belle cette maison, mais on ne va pas y habiter car elle n’est pas à Dubaï ! ».

Et maman ? Je consacre beaucoup de temps à Petit O’ qui a besoin d’être rassuré, et le reste de mon temps j’essaye de le passer avec Colombe afin qu’elle ne se sente pas délaissée. J’ai envie de faire mille choses pour moi, mais je n’en trouve pas l’occasion. Voilà pourquoi je me sens si fatiguée. Mais je relativise : nous avons beaucoup de démarches à faire et la séparation n’est pas une période facile, mais une fois que nous serons tous ensemble à Dubaï, une aventure extraordinaire s’ouvrira à nous !

« Et vous, vous partez quand ? »

Voici une question que j’entends quotidiennement mais à laquelle je ne peux absolument pas répondre !

Comme Papa À Dada ! est embauché par une entreprise à Dubaï, il a son visa d’entrée depuis un moment déjà. Mais pour que Colombe, Olivier et moi obtenions nos visas, il faut que Papa À Dada ! soit déjà à Dubaï car c’est lui qui nous « sponsorise ». Nous aurions pu entrer dans le pays avec un visa touristique et le faire convertir en visa de résident, mais si le visa de résident nous avait été refusé, nos aurions sans doute dû quitter les Émirats sans pouvoir y retourner pendant 3 mois (et dans ce cas, 3 mois c’est long ! Oui, tout est relatif !). Alors nous avons décidé de faire les choses en respectant la procédure à la lettre : mon mari est parti avant nous afin de trouver un logement et de faire la demande de nos visas. Nous le rejoindrons une fois que tout cela sera fait.

Nous espérons que toutes ces démarches ne prendront pas plus d’un mois, mais dans les faits nous ne savons absolument pas combien de temps cela nous prendra. Avec un peu de chance nous serons partis dans deux semaines. Sinon, nous patienteront le temps qu’il faudra… Et en attendant, Colombe, Olivier et moi profitons pour nous promener en Normandie. Nous découvrons les parcs, ainsi que les musées (il faut bien les instruire un peu ces petits qui ne vont plus à l’école !).

La vie est loin d’être désagréable ici, mais nous avons hâte d’être réunis tous les 4 !

Cet article est un peu moins structuré que d’habitude, il comporte sans doute plus de fautes d’orthographe et de syntaxe aussi… Je suis très occupée par ce déménagement à Dubaï, mais j’ai envie de partager chaque étape avec vous. Alors ne vous étonnez pas si mes prochains articles, comme celui-ci, sont un peu plus brouillons !

Et soudain… prendre son temps

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Depuis la rentrée de septembre j’ai l’impression de courir après le temps. Le rythme de l’école nous pèse beaucoup, Colombe est épuisée et difficile à gérer. Ces derniers mois, toute la famille a été mise sous la pression de ce rythme imposé par une équipe éducative bornée. Et alors que nous aimions sortir et faire des activités tous ensemble, le temps que Colombe passait à la maison était uniquement consacré à son repos : elle rentrait de l’école trop fatiguée pour la moindre activité, les week-end nous avions de la peine de la sortir trop longtemps tant elle était déjà sollicitée toute la semaine. En somme notre quotidien était principalement réglé autour du rythme scolaire d’une petite fille de 3 ans 1/2…

Et puis jeudi matin… Depuis lundi, j’ai eu un lumbago, une gastro, et là j’enchaînais sur une angine… Je suis allée tirer Colombe de son lit comme tous les matins d’école et une fois installées en tête à tête à la table du petit-déjeuner je l’ai regardée. Ma petite fille qui avait eu du mal à sortir du sommeil et qui portait encore sur elle des cernes lui donnant l’air d’un petit panda, tentait de manger sa tartine de chocolat entre deux quintes de toux. Oh rien de bien grave, mais une petite toux désagréable. Alors je lui ai laissé le choix : « Tu veux aller à l’école ou tu préfères te reposer ici avec moi ? ». « Je préfère me reposer avec toi. »

Alors après avoir fini notre petit-déjeuner nous avons allumé la télé et nous avons regardé quelques dessins animés. Petit O’ s’est levé et a mangé. Puis nous avons éteint la télé et nous nous sommes tous habillés sans nous soucier de l’heure. Nous avons sorti de la peinture et des tampons, puis des feutres et des coloriages. J’ai mis un plat dans le four et je suis allée jouer avec les enfants. Nous mangé, fait une sieste, lu des histoires et trié des affaires qui avaient besoin d’être triées. Et pendant 4 jours nous avons fait la cuisine à 4 et parfois 6 mains. Nous avons lavé de la salade avec la brosse pour la vaisselle en mettant de l’eau partout mais ça n’était pas grave parce que nous avions bien le temps de laver après. Nous sommes sortis faire du vélo, nous avons vu les canards et les copains. Nous avons fait des gâteaux et préparé des légumes super bons. Nous avons fait des tours très très hautes, même plus hautes que Petit O’ ! Nous avons fait des exercices de lectures et d’écriture et Colombe a adoré ça.

Nous avons passé ces 4 derniers jours à profiter : profiter du temps, profiter de nous. 4 petits jours qui nous ont suffit à refaire le plein d’énergie. 4 petits jours durant lesquels les soucis du quotidien ont paru bien petits. 4 jours de bonheur et d’échange entre nous. 4 jours sans sans cri, sans chamailleries (ou presque !) 4 jours durant lesquels nous ne nous sommes pas vraiment préoccupés du temps ni même de quelconques obligations. Et finalement, sans se soucier de ce qui devait impérativement être fait, juste en se disant qu’on allait faire « ça » tout de suite et le terminer avant de passer à autre chose mais sans se donner de limite de temps ou d’impératif de résultat, nous avons réussi à faire beaucoup plus que dans notre quotidien dans lequel on s’impose tant de contrainte. En 4 jours, j’ai réussi à finir plusieurs tâches qui traînaient pour la maison, j’ai pris également du temps pour moi et pour des projets personnels, et j’ai passé de nombreux moments complices et joyeux avec mes enfants.

 

"Avec mon filet de pêche, je vais attraper la lune !"
« Avec mon filet de pêche, je vais attraper la lune ! »

Alors maintenant, plutôt que de courir après, il se peut qu’on prenne tout simplement notre temps…

Mine de rien, la collection des livres de Catherine Dolto

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L’autre jour en flânant dans ma librairie préférée, j’ai eu la bonne surprise de trouver quelques titres de la collection « Mine de rien », les livres pour enfants écrits par Catherine Dolto. C’est une collection que je connais bien pour en avoir déjà empruntés à la médiathèque, sans jamais les avoir trouvés en boutique. Je sais que chacun de ces titres a été écrit avec soin et que les textes sont pensés en détails pour aider les enfants (et leurs parents) à affronter une épreuve ou une petite difficulté du quotidien. C’est donc les yeux fermés (enfin c’est une façon de parler, parce qu’il fallait que je garde les yeux ouverts pour lire les titres sur les livres !) que j’ai choisi 2 titres qui me semblaient utiles pour nous actuellement. « Juste pas juste » parce que quand on est petit on se demande souvent pourquoi les adultes ont certains droits que les enfants n’ont pas, et aussi parce que quand on a un frère ou une sœur, la notion de justice devient très présente. « Les mensonges » me semblait adapté car même si elle ne ment pas vraiment, depuis quelques semaines, on sent que Colombe essaye de voir ce qu’un mensonge pourrait provoquer comme réaction chez nous. Elle remplace parfois un « oui » par un « non », nous dit qu’elle n’a pas fait une chose alors que c’est faux. Et à chaque fois, elle a un petit temps de réflexion avant de parler et on sent que plus que de nous donner une réponse, elle observe notre comportement et constate le poids de ses mots.

2 livres de la collection Mine de Rien

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Ces livres ne présentent pas d’histoire, mais des pistes de réflexion. Sur chaque double page se trouve une illustration et un texte associé qui invitent à réfléchir sur un aspect précis du thème du livre. Ainsi dans « Juste pas juste » on aborde le sentiment d’injustice lorsque tous les enfants n’ont pas exactement la même chose, mais on explique aussi pourquoi les différences sont utiles et parfois nécessaire. Et comme le livre est ancré dans une tradition de bienveillance, il ne se contente pas d’un « c’est comme ça, accepte-le ! », mais explique à l’enfant que parfois les adultes n’agissent pas correctement (et pas forcément de manière intentionnelle) et que l’enfant peut en discuter.

Sans jugement, le livre amène l’enfant mais aussi l’adulte vers une réflexion. C’est un livre idéal pour trouver des pistes dans la résolution des soucis de nos enfants, mais aussi tout simplement pour partager nos opinions sur les grands sujets de la vie !

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La collection aborde des thèmes qu’on retrouve souvent dans la littérature pour enfant (L’école, le docteur, les colères…) mais aussi des thèmes plus rarement abordés et pour lesquels on a souvent du mal à trouver des mots (la mort, l’adoption, le racisme…). Tous sont écrits par Catherine Dolto (médecin et psychothérapeute) et Colline Faure-Poirée (éditrice qui a découvert de grands noms de la littérature pour enfant) et tous les titres de la collection que j’ai lu était de valeur égale ! Alors si vous êtes confrontés à des questions auxquels vous ne trouvez pas les mots adaptés à votre enfant, allez faire un tour du côté de la collection Mine de rien qui est vraiment très complète (et qui semble s’agrandir régulièrement) !

Collection Mine de rien, Gallimard Jeunesse
Prix : 6,20 €
âge : certains titres sont abordables dès 1 an, d’autres à partir de 2 ou 3 ans.

Cet article est ma participation au rendez-vous « Chut les enfants lisent » du blog Devine qui vient bloguer ?

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Et l’école, comment ça se passe ?

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Durant les vacances de la Toussaint, nous avons revu nos familles et nos amis qui vivent loin de chez nous. Une question brûlait les lèvres de nos proches qui savaient bien que Colombe venait de faire sa première rentrée scolaire : « Et l’école, comment ça se passe ?« .

Il y avait bien-sûr les pessimistes qui ajoutaient un « C’est pas trop dur ? » ou un « ça va, elle ne pleure pas trop quand elle doit y aller ?« . C’est non sans un peu de déception qu’ils accueillent mes explications : « Ça se passe très bien, elle aime beaucoup ce qu’elle fait en classe et n’a jamais pleuré au moment d’aller à l’école. Certains jours sont plus difficiles et elle proteste un peu, mais elle a bien compris que la maîtresse l’attendait pour travailler et qu’elle devait être présente. » . Pourquoi cette déception ? Pourquoi faudrait-il que les enfants pleurent à chaque fois qu’ils vont à l’école ? Ces personnes ont sans doute vécu cela avec leurs propres enfants et cherchent à se rassurer. Ou alors c’est juste que lorsque tout se passe bien, il y a moins à dire… Qu’importe…

Colombe va à l'école d'un pas décidé

Mais alors, l’école, ça se passe bien ? Eh bien oui… et non… Le rythme de l’école est intense pour les petits et ici, le rythme est pensé pour les demi-pensionnaires. Or, ma fille est externe : tous les midi je vais la chercher pour la faire manger à la maison et je la raccompagne à l’école ensuite. C’est un moment auquel je tiens, pas uniquement parce que je suis une horrible mère possessive qui refuse de laisser respirer sa progéniture. J’y tiens car c’est le rythme que j’avais quand j’étais enfant et que j’appréciais tout particulièrement cette coupure qui me permettait de sortir de la vie en communauté tellement épuisante. J’y tiens aussi parce que les menus de la cantine ne correspondent pas à mes principes : beaucoup de viande, des aliments parfois hors saison ! Et j’y tiens car je trouve stupide d’être à la maison, d’être disponible à seulement 5 minutes à pieds de l’école et de ne pas en profiter. Les élèves demi-pensionnaires sont couchés à 13h, mais pour les externes, l’école ne reprend qu’à 14h. On prive donc ces enfants d’une heure complète de sommeil. Les enfants sont réveillés à 15h au plus tard, les externes ont donc au grand maximum 1h de sieste alors que les textes officiels insistent sur le fait que « jusqu’à l’âge de 4 ans, la majorité des enfants a besoin d’un temps de sommeil dès la fin du déjeuner : une sieste d’une durée d’une heure trente à deux heures correspond à un cycle de sommeil et permet à l’enfant de se sentir reposé ». L’école ne respecte donc même pas ses propres règles ! Dans le cas de ma fille, cela a des répercutions catastrophiques : elle a souvent du mal à s’endormir. Dans les meilleurs jours, elle n’y parvient pas sur le temps de la sieste à l’école. Ces soirs-là elle sort de l’école fatiguée mais pas beaucoup plus qu’après une journée normale. Les jours où elle parvient à s’endormir, elle se fait réveiller peu de temps après pour retourner en classe. À la sortie de l’école, je sais tout de suite qu’elle a été réveillée car elle râle, elle refuse d’obéir, et très vite elle part dans les cris et les larmes. En la réveillant peu après son endormissement on prive ma fille de sommeil, et cela de manière régulière puisque cela se reproduit chaque après-midi d’école. Faut-il rappeler que la privation de sommeil est une forme de torture ? Et ça n’est pas moi qui le dit, mais les plus grandes institutions de défense des droits de l’Homme (La Croix Rouge, Amnesty Internationale…)

Il existe une solution simple à ce problème, et c’est celle qui est appliquée dans la plupart des cas : lorsque c’est possible, les élèves de petite section restent chez eux l’après-midi. Après une première semaine d’école épuisante, c’est ce que j’ai proposée à l’équipe éducative. Mais alors la direction de l’école m’a fait la leçon : l’école n’est pas obligatoire avant 6 ans, alors si j’ai fait le choix d’inscrire mon enfant, je dois respecter le rythme et les horaires imposés. Ils sont les mêmes pour les enfants de 2 ans et demi à 11 ans parce que « madame, imaginez comme ça serait compliqué sinon !« . Et si les enfants sont épuisés, si leur rythme de sommeil s’en retrouve chamboulé, c’est le prix à payer pour que les petits découvrent la vie en communauté car « vous savez madame, il y a des avantages et des inconvénients à tout.« …

Un mois après la rentrée, ce rythme avait déjà des conséquences catastrophiques sur ma fille. Lorsqu’elle s’endormait pour la sieste à la maison l’après-midi, elle se réveillait systématiquement en sursaut après 15 ou 20 minutes de sommeil… À la maison, elle ne communiquait plus que part les cris et les pleurs. Épuisée je me suis mise à crier beaucoup moi-même. Mon fils de 20 mois a suivi le mouvement et s’est mis à crier. Et mon mari, supportant les cris de tout le monde était sans doute bien content de partir au travail chaque matin. Je sentais que ma famille ne tiendrait pas, qu’elle risquait l’implosion et cela à cause de l’école… Je cherchais une solution. La changer d’école était compliqué : une dérogation pour une simple histoire de sieste m’aurait été refusée, et les écoles privées sont loin de chez nous. Et quitter cette école c’était aussi quitter une maîtresse bienveillante, stimulante et qui en quelques jours avait déjà permis à ma fille de faire de gros progrès tant au niveau du travail que de la confiance en elle. D’ailleurs la maîtresse ne s’oppose pas à ce que Colombe reste à la maison l’après-midi et elle m’a soutenue tout au long de mon parcours pour trouver une solution. Solution que nous avons fini par obtenir, à force de revenir à la charge auprès de la direction. Et bien évidemment la solution est celle que j’ai proposée dès le départ (ou presque), mais il aura fallu quémander pour obtenir le respect du rythme pour une enfant qui s’épuisait.

Alors l’école, comment ça se passe ? Eh bien l’école c’est une lutte de tous les jours pour faire subir à ma fille le moins de conséquences possible des décisions prises de manière unilatérale par des personnes qui ne connaissent pas nos enfants et qui refusent d’entendre leurs besoins. L’école est une lutte pour se faire respecter et entendre en tant que parents par des personnes qui sous prétexte de leur autorité, considèrent que nous ne pouvons pas être doués de bon sens et que seul leur jugement prévaut. Alors bien-sûr, l’école ne peut pas se faire « à la carte » et les enfants doivent suivre des règles de vie en communauté. Mais est-ce faire une école « à la carte » que d’accepter que tous les élèves de petite section qui en ont la possibilité restent chez eux l’après-midi ? Non, l’école à la carte c’est celle qui me permet à ma fille d’être la seule à bénéficier de cet aménagement. Eh oui, l’école est pleine de contradictions.

Vous êtes choqués de constater que l’école apprend à ma fille qu’elle ne peut pas s’endormir sans être immédiatement réveillée ? Alors attendez l’année prochaine, quand elle sera en moyenne section et qu’on lui apprendra qu’elle n’a plus le droit de dormir, parce que dormir, c’est pour les bébés. Dormir, c’est pour les faibles !

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La méthode La Garanderie à la maison

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Je n’ai pas l’habitude de vous parler de méthodes pédagogiques ici. Je ne peux pas prétendre donner des conseils sur la manière d’appliquer une méthode ou une autre. Je ne souhaite pas non plus appliquer avec mes enfants une seule méthode de manière rigide car je préfère prendre l’inspiration par-ci par-là au gré des besoins et des envies de mes enfants. C’est pourquoi j’aime faire des découvertes et apporter de nouveaux éléments à nos jeux et nos apprentissages. Lorsque j’ai vu le livre La méthode La Garanderie à la maison de Bénédicte Denizot, j’ai été très intéressée. Je n’avais jamais entendue parler de cette méthode et je me suis dit que ce serait une bonne occasion d’apporter un vent nouveau dans notre quotidien !

La méthode La Garanderie à la maison : couverture

La méthode La Garanderie

L’introduction du livre présente la méthode La Garanderie et son fondateur (Antoine de La Garanderie), un ancien mauvais élève qui a pu progresser lorsque ses enseignants ont compris qu’il n’entendait pas. Il s’est inspiré de ses difficultés pour définir les éléments indispensables pour être attentif aux apprentissages :

  • avoir l’intention de restituer un savoir
  • représenter les savoirs sous forme d’images, de son ou de mot
  • savoir faire appel à ces évocations

La méthode aide les enfants (et leurs parents) à comprendre s’ils sont plutôt visuels, auditifs ou même tactiles, et par de petits jeux, elle leur apprend à créer des schémas d’apprentissages qu’ils finiront par intégrer naturellement dans leur éducation.

Le livre : La méthode La Garanderie à la maison

Le livre propose des activités sous forme de jeu ou d’évocation triées en 4 catégories :

  • Jeux pour apprendre avec sa tête
  • Jeux pour apprendre avec son corps
  • Jeux pour apprendre comme les grands
  • Jeux pour apprendre quand on sait lire et écrire

Les jeux s’adresse à des enfants de 3 à 6 ans environ, mais il n’y a jamais d’âge indiqué pour les activités car chaque enfants fait ses acquisitions lorsqu’il est prêt. Certains enfants seront très réceptifs aux apprentissages corporels, alors que d’autres se montreront plus doués dans les exercices d’autonomie. C’est pourquoi le livre rappel qu’il ne faut pas faire pression sur l’enfant, mais juste lui proposer des jeux, et l’assister pour le faire continuer ou au contraire passer à autre chose. Quant au matériel nécessaire (et c’est une des choses qui m’a beaucoup plu dans ce livre), il ne s’agit que d’éléments qu’on possède tous à la maison (crayons, ciseaux, catalogues à découper…).

Jeux pour apprendre avec sa tête

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Jeux pour apprendre comme les grands

Jeux pour apprendre quand on sait lire et écrire

Notre expérience de la méthode La Garanderie

Voilà plusieurs mois que j’ai reçu ce livre (oui, je suis parfois très longue pour écrire mes articles…) nous avons donc eu l’occasion de nous en servir régulièrement. Il nous a permis d’improviser de petits jeux dans les moments d’ennuis, et Colombe y a toujours pris du plaisir et cela l’a aidé à apprendre de nouvelles choses. C’est grâce à deux petits exercices du livre qu’elle commence à être capable de nommer ses doigts par exemple !

Colombe apprend le nom des doigts

Et il y a les jeux auxquels elle était moins réceptive. Enfin c’est ce que je croyais ! L’un de jeu propose à l’enfant de mémoriser un trajet et de guider l’adulte tout au long du chemin. J’avais décidé de proposer à Colombe d’apprendre le trajet de la maison jusqu’à la crèche (car c’est un trajet qu’elle connaissait déjà bien en fait). Mais à chaque fois que je lui proposais de me montrer par où passer, Colombe se renfermait sur elle-même. Je passais alors à autre chose en lui expliquant que ça n’était pas grave si elle n’en avait pas envie. Et finalement un jour alors que nous nous trouvions dans le centre ville (un endroit où nous allons de temps en temps, mais pas quotidiennement), Colombe m’a d’elle-même dit : « Suis moi maman, je connais le chemin, je vais te montrer ! ». J’ai donc obéit à ses ordres et l’ai suivi sans intervenir. Et devinez où elle m’a emmenée ? Au manège qui était 3 rues plus loin ! Tant d’effort méritait une petite récompense !

Bénédicte Denizot, La méthode La Garanderie à la maison, éditions Eyrolles
à partir de 2 ans
prix : 19,90€

Merci aux éditions Eyrolles pour l’envoi de ce livre et la belle découverte de la méthode La Garanderie ! C’est un livre parfait pour trouver une activité pour toute une après-midi ou juste un petit jeu de quelques instants !

La rentrée des mamans

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Devant l’école le jour de la rentrée, on voit de drôle de spécimens. On les appelle des mamans. Chacune représentant un modèle différent, elles s’organisent et se complètent. Dans un mouvement plus ou moins chaotique, mais dans lequel chacune (ou presque) sait exactement où est son petit, elles poussent leur progéniture à l’intérieur dans l’antre du savoir nommé « école ». À la suite d’une fine observation, je suis en mesure aujourd’hui de vous décrire les spécimens les plus communs lors de ce grand moment appelé : la rentrée des mamans.

 

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Source de l’image : Magazine Pomme d’Api, septembre 2016

La « plus prête que jamais » :

Ça fait plusieurs semaines qu’elle a calqué son rythme de vie sur celui de l’école. Elle connaît aussi tous le programme de l’année et d’ailleurs avec son petit, ils travaillent déjà sur les acquis à avoir en fin d’année  pour qu’il ne soit pas perdu. Elle peut vous réciter par cœur « Tchoupi va à l’école » et « La rentrée des classes pour les nuls ». Ce matin devant l’école elle est sur les starting blocks ! Son mot pour rassurer ses enfants : « Tu va voir tout va se passer exactement comme dans l’histoire qu’on a lu à la maison ! »

L’angoissée :

On la reconnaît à ses lunettes noires qui cachent tant les cernes d’une longue nuit d’insomnie que ses larmes qu’elle ne peut pas retenir. Son enfant est trop petit, et les autres sont trop violents, la vie en communauté est vraiment trop dure et les instits n’ont pas assez de temps à consacrer à chacun. Son tout-petit, sera forcément perdu sans elle (et elle sans lui ?). Pourvu qu’il soit en classe avec son copain et avec la bonne maîtresse ! Son mot pour rassurer ses enfants : « Bon et surtout s’il y a le moindre problème tu le dis à la maîtresse d’accord ? »

La coach :

Ses enfants, elles les a bien préparés : devoirs de vacances, fournitures scolaires de qualité et vêtements indestructibles sont de rigueur ! Elle arrive à l’école en donnant les consignes : écoute la maîtresse, ne bavarde pas, sois poli et apprend tes leçons. L’école c’est du sérieux ! Son mot pour rassurer ses enfants : « Souviens toi bien de ce que je t’ai dit : tu écoutes attentivement et tu fais tout ce que la maîtresse te dit ! »

La détendue :

Elle est sûre d’elle et de son enfant ! Et de toute façon, « les enfants stressent que si on stresse » ! Le cartable, elle l’a fait ce matin, de toute façon, « il n’y a rien de vital et si on oublie un stylo, ils doivent bien en avoir à l’école ». Elle est confiante pour l’année à venir, et si son petit n’est pas dans la classe de son copain, il s’en fera d’autres, et s’il n’a pas la maîtresse qu’il espérait, il découvrira d’autres horizons ! Son mot pour rassurer ses enfants : « Tu sais la rentrée c’est un jour comme un autre dans l’année ! »

L’esseulée :

Quand son petit entrera dans la classe, elle se retrouvera toute seule… Elle avait adoré les vacances passées avec lui ! Ils ont fait plein de visites, des loisirs créatifs, on lu des tas de livres ! La maison sera bien silencieuse sans lui. D’ailleurs elle ne va peut-être pas retourner à la maison tout de suite après l’avoir déposé, une petite promenade lui fera certainement du bien ! Son mot pour rassurer ses enfants : « Ne t’inquiète pas je viens te chercher très vite ! »

La vacancière :

Après 2 mois non stop avec ses enfants elle va enfin pouvoir souffler ! Verre en terrasse avec les copines, spa, shopping, elle s’est préparée un planning aux petits oignons ! Elle resterait bien dans sa voiture mais elle va quand même accompagner les enfants jusqu’à la porte (oui, elle a un cœur, elle a juste envie de penser enfin à elle !). Son mot pour rassurer ses enfants : « Amuse-toi bien ! »

La bonne copine :

C’est simple, elle connaît tout le monde. Quand elle arrive, elle fait une tournée de bisous aux autres mamans et aussi à la maîtresse de l’an dernier. Elle parle des vacances et des activités extrascolaires dans lesquelles elle va inscrire son petit. Et quand elle ne connaît pas une personne ? Elle va à sa rencontre et s’en fait un nouvel ami. Pour peu que son petit soit timide, elle fait elle même les présentation pour qu’il se fasse des copains ! Son mot pour rassurer ses enfants : « Tu vas voir, tu vas te faire plein de copains ! »

La retardataire :

Elle a les cheveux mal peignés et les couettes de sa fille sont un peu de travers. Elle a encore un pied dans les vacances et ce matin elle n’a pas entendu le réveil. Heureusement que les affaires pour la rentrée sont prêtes depuis 2 jours (parce que les autres jours de classe elle arrive en retard aussi, mais elle oublie toujours quelques affaires puisqu’elle ne les prépare jamais la veille) ! Son mot pour rassurer ses enfants : « Bonne journée ! Vas-y vite ! »

L’interrogatrice :

Elle a mille questions à poser. Est-ce qu’on va pouvoir entrer dans l’école ? Combien de temps pourrons-nous rester ? Est-ce que les enfants seront bien couverts pour sortir en récrée ? Elle n’attend pas toujours les réponses à ses questions qu’elle pose nerveusement, comme pour combler un vide. Son mot pour rassurer ses enfants : « Et n’hésite pas à demander à la maîtresse si tu as des questions, d’accord ? »

Le vindicative :

Cette année l’organisation lui semble être vraiment n’importe quoi  (l’année dernière aussi d’ailleurs !). Et comment voulez-vous que les enfants s’y retrouvent ? C’est pas en commençant l’année comme ça que les enfants font avoir des repères ! Et ils ont mis son fils avec Untel, donc l’année sera catastrophique ! Son mot pour rassurer ses enfants : « T’inquiètes pas j’irai demander à ce qu’on te change de classe ! »

La « complètement perdu » :

Elle attend devant une porte mais finalement, elle n’est pas sûre… Elle va voir une autre porte, cherche son petit sur la liste, va voir une autre liste, une autre porte… Tient elle a trouvé la porte ! Celle avec la liste avec le nom du petit dessus ! Bah ? Ou il est le petit ? Bon bah elle va aller regarder devant les autres portes ! Son mot pour rassurer ses enfants : « Surtout tu suis bien la maîtresse pour ne pas te perdre dans l’école, hein ? »

Finalement quel que soit son profil, chaque maman cherche le meilleur pour son enfant et veut le rassurer ! Et vous, dans quelle catégorie êtes-vous ?

Compter les jours jusqu’à la rentrée

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Dans une semaine, Colombe fera sa première rentrée à l’école. Elle s’y prépare activement : elle a visité l’école, elle sait comment y aller (et a essayé de me convaincre hier qu’elle serait tout à fait capable de faire le trajet seule), a choisi son cartable et voulu le remplir. Il ne se passe pas une journée sans qu’elle ne me dise : « C’est aujourd’hui que je vais à l’école ? Non ? Alors c’est demain ? ». Bref, l’impatience est à son comble et c’est assez difficile à gérer à un âge où la notion de temps n’est pas encore précise. J’ai alors repensé à une guirlande pour décompter les jours que j’avais vu sur Le Pays des Merveilles et j’ai proposé à Colombe d’en fabriquer une aussi.

Le matériel :

  • une ou plusieurs feuilles de papier coloré (Colombe peint des mètres et des mètres de papier. Je garde ces peintures (sans grand intérêt puisque sa vrai dessin dessus) et m’en sers de papier cadeau ou de base pour nos bricolages comme ici)
  • une paire de ciseaux
  • un stylo
  • une règle
  • une agrafeuse

matériel

La réalisation :

Après avoir tracé des lignes sur l’envers de la feuille, j’ai demandé à Colombe de couper le papier.

Découper du papier en suivant une ligne

Puis elle a former des anneaux avec les bandes de papier et les a agrafer en les faisant passer les uns dans les autres pour qu’ils forment une guirlande. C’était l’étape la plus difficile car notre agrafeuse est un peu grosse pour les petites mains de Colombe. Je l’ai donc beaucoup aidée.

agrafer du papier

En seulement quelques minutes, notre guirlande était prête ! Je l’ai agrafée à un morceau de papier sur lequel j’ai écrit : « Demain je vais à l’école ». Si j’ai choisi cette phrase c’est que nous allons déchirer chaque anneau le soir avant de nous coucher. Le Pays des Merveilles avait fait une « guirlandes des dodos » mais ma Colombe n’a jamais aimé dormir et elle traîne beaucoup pour le coucher en ce moment. Lorsque je lui ai parlé d’une guirlande de dodos, elle m’a tout de suite dit : « Mais je ne veux pas me coucher moi ! ». Déchirer un anneau qui symbolise un jour de plus de passé, c’est se donner une motivation pour aller au lit et se dire qu’ainsi le grand jour viendra plus vite (c’est une technique qui a fait ses preuves avec ma fille). Chaque enfant a une sensibilité différente. Ma fille compte les jours terminés, mais d’autres enfants préféreront compter les dodos.

Demain je vais à l'école

Colombe a tenu à accroché sa guirlande sur le frigo plutôt que dans sa chambre. Et une fois en place, elle m’a demandée de faire une photo d’elle devant son oeuvre ! Cette photo terminera bien évidemment dans son album de souvenir, et un jour (vers l’adolescence quand elle traînera des pieds pour aller en cours !) je lui rappellerai à quel point elle était impatiente d’aller à l’école pour la toute première fois !

Le choix du cartable de maternelle

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La rentrée des classes approche ! Il y a d’un côté les mamans qui s’en réjouissent et qui se disent qu’elles vont enfin pouvoir souffler un peu, et de l’autre il y a les nostalgiques qui aimeraient profiter encore des longues journées passées avec leurs enfants ! Qu’importe de quel côté on se place, il y a un impératif auquel on ne peut pas couper : l’achat des fournitures scolaires ! En maternelle, il n’y a pas grand chose à prévoir mais il faut tout de même penser à l’indispensable cartable ! Alors voilà comment j’ai effectué ma sélection !

Petite fille portant son cartable devant un tableau

Mes critères de sélection

Un cartable de qualité

Je n’ai pas l’intention d’acheter un cartable tous les ans, alors je voulais en choisir un de qualité. Mais j’ai été confrontée à un obstacle : tous les cartables de maternelle que je trouvais étaient soient des sacs très peu cher mais de qualité douteuse (et je ne parle même pas des conditions de production…), soient des sacs très résistants mais aussi trop gros et très chers ! Un cartable de maternelle n’a pas besoin d’être très gros puisque son porteur est tout petit, et il n’a pas besoin de renforts puisqu’il ne contiendra au plus qu’un change, un doudou et éventuellement une tétine.

Un prix raisonnable

J’ai tout de même trouvé quelques cartables qui correspondaient à mon premier critère dans des boutiques spécialisées, mais ils étaient à des prix vraiment trop élevés. Même si je ne veux acheter qu’un seul cartable pour la maternelle et que par conséquent il sera utilisé pendant 3 ans, je trouve que 80€ est un prix trop élevé (oui, j’ai sérieusement vu des cartables de maternelle à ce prix). J’avais décidé de mettre entre 30 et 50€ (grand maximum, en cas de très gros coup de cœur) mais je n’ai rien trouvé dans cette fourchette de prix. Ou plutôt, si , il y avait un cartable qui correspondait à tous mes critères, mais ni ma fille ni moi ne le trouvions particulièrement joli.

Un cartable neutre

Je vous l’ai dit, j’ai acheté le cartable de ma fille pour qu’elle le garde toute la maternelle. J’ai donc voulu un cartable sans licence. Ma fille a des sacs Reine des Neiges, Hello Kitty et autres, mais je réserve leur usage aux loisirs. Les modes passent, ma fille se lassera un jour de tout ça (oui, oui ! Même de la Reine des Neiges !) alors je voulais son cartable le plus neutre possible pour qu’elle ne puisse pas me dire un jour : « C’est nul, c’est pour les bébés ça ! ».

Pas de prénom inscrit dessus

Je vois beaucoup d’enfants avec un cartable sur lequel est inscrit leur prénom. Sur le principe je trouve cela adorable et c’est une belle manière de personnaliser ses affaires. Mais dans les faits je ne peux m’empêcher de penser qu’une personne malveillante peut appeler l’enfant et gagner sa confiance juste parce qu’elle aura vu son prénom sur son sac. On peut toujours répéter à nos enfants de ne pas parler à un inconnu, mais dans leur tête une personne qui connaît leur prénom n’est peut-être pas un inconnu. Quant à surveiller nos enfants, c’est vrai. Mais ce genre de drames peuvent se produire en une seconde : il suffit que le bébé pleure, que le petit frère tombe. On détourne son attention quelques secondes et son enfant a disparu ! Alors je ne tente pas le diable. (ceci n’est qu’une opinion personnelle et je respecte totalement ceux qui choisissent un sac avec le prénom de leur enfant. Je voulais juste exposer mon point de vue)

Et ce cartable alors ?

Cartable de maternelle : Kickers

C’est en discutant avec mon amie Queen Mama qu’elle m’a conseillée de faire un tour sur le site Edisac qui propose des sacs de grandes marques et de qualité à des prix raisonnables. Et c’est là que j’ai trouvé mon bonheur ! Un joli petit cartable rose et violet de la marque Kickers à 30 €. Je n’ai jamais été déçue par la qualité des chaussures et des sacs de la marque Kickers, alors j’étais en confiance de ce point de vue. Encore une fois, cette marque tient ses promesses puisque le cartable semble résistant. Il est fait proprement et pas une couture ne dépasse. Il se ferme à l’aide d’aimant, ce qui est bien plus simple que des boutons ou des pressions pour un petit enfant. On peut le porté par la poignée ou le mettre sur ses épaules, et sur le dos (à l’abri des regards malveillant) on peut insérer une petite étiquette avec le nom de l’enfant.

Ce cartable réunit tous mes critères et il plaît énormément à ma fille qui ne désire plus qu’une seule chose : l’emporter à l’école ! Il va falloir attendre encore quelques jours !

Mon accouchement par voie basse après une césarienne

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Ah je vous ai tenues en haleine toute la semaine n’est-ce pas ? Allez, soyez gentilles, laissez moi croire que vous avez attendu cet article avec impatience ! La semaine dernière j’ai fait un petit bilan des prérequis pour accoucher par voie basse après une césarienne, alors cette semaine, comme promis c’est de ma propre expérience que je vais vous parler !

Convoquée à la maternité

Une grossesse, c’est long… et d’ailleurs parfois c’est plus long qu’on n’aurait pu croire ! Nous voilà le 26 décembre 2014, Bébé est toujours bien au chaud dans mon ventre et ne montre pas signe de vouloir sortir. Pourtant le terme est prévu 4 jours plus tard… Mais sa grande sœur a pointé le bout de son nez avec 5 jours de retard, alors je me fais une raison. Depuis un mois je suis tiraillée entre l’envie de laisser faire les choses naturellement afin d’accoucher par voie basse, et celle d’aller supplier qu’on me fasse une césarienne. Cette césarienne qu’il fallait bien que j’accepte puisqu’elle avait de grande chance d’arriver. Cette césarienne que je sentais se rapprocher alors que le terme arrivait et qu’aucun signe d’accouchement ne se manifestait. Finalement, elle aurait réglé le problème de l’accouchement trop long que j’ai vécu la première fois. Et une deuxième césarienne en aurait entraîné une 3ème pour un futur enfant, et elle m’aurait évité de revivre cette angoisse des derniers jours où on ne sait jamais quand la naissance va enfin avoir lieu.

Bref, nous sommes le 26 décembre 2014 et je suis convoquée en avance pour le dépassement de terme (l’équipe médicale avait convoqué les dépassements de terme plus tôt à cause de Noël et du week-end qui arrivaient). Papa À Dada ! et moi prévenons Colombe (22 mois à l’époque) que nous allions voir si le petit frère arrivait, et que pendant ce temps elle irait à la plage avec Grand-père et Grand-mère. Après une série d’examen et un monitoring montrant des contractions toutes les 15 minutes, j’ai eu le droit à un désespérant : « Vous êtes dilatée à 1, comme il y a un mois. Rentrez chez vous ça n’est pas pour maintenant ».

Nous sommes le 28 décembre 2014, jour du terme. Je suis de nouveau convoquée à la maternité. Papa À Dada ! et moi prévenons (encore) Colombe que nous allions voir si le petit frère arrivait, et que pendant ce temps elle irait à la plage avec Grand-père et Grand-mère. Après une série d’examen et un monitoring montrant des contractions toutes les 10 minutes, j’ai eu le droit à un encourageant : « Vous êtes toujours à 1, mais si vous voulez je peux essayer de décoller la membrane pour accélérer un peu les choses. ». Après un premier essais infructueux, la sage-femme me dit qu’elle préfère arrêter car elle voit que j’ai mal. Je lui réponds alors : « J’ai supporté 19h de contractions sans péridurale pour mon premier accouchement, c’est pas ça qui va m’arrêter ! » (vous sentez mon air aimable là ?). La sage-femme essaye, encore, encore… Rien. « Rentrez chez vous ça n’est pas pour maintenant ».

Nous sommes le 30 décembre 2014 et je désespère… un peu… Je suis convoquée à la maternité. Papa À Dada ! et moi prévenons (encore, encore) Colombe que nous allions voir si le petit frère arrivait, et que pendant ce temps elle irait à la plage avec Grand-père et Grand-mère (oui, Grand-père et Grand-mère adorent la plage).  Encore un monitoring et cette fois les contractions se présentent toutes les 7 minutes. Si je les avais senties, elles auraient été le signe d’un accouchement qui commence. Mais voilà, je ne les sens pas… D’ailleurs, je ne sens plus rien et je n’y crois plus. Je me dis que je suis peut-être moitié éléphante et que mon temps de gestation est de 2 ans, qu’il faut que je me fasse une raison, que je n’accoucherai peut-être pas avant longtemps… La sage-femme m’examine : « Vous êtes à 2, votre accouchement sera un peu particulier du fait de votre première césarienne. Et comme ça n’a pas vraiment l’air de progresser pour l’instant, je vais appeler le médecin pour savoir ce qu’il en pense ».

Le médecin arrive, m’examine, regarde la sage-femme et lui dit : « Mais la dame est à 3 ! ». La sage-femme me ré-examine : « La dame est à 3 ! ». Je suis à 3. Je suis soulagée ! Mon accouchement a officiellement commencé, mais maintenant reste à savoir combien de temps cela durera ! Je vous rappelle que la dernière fois ça a duré 29h, alors oui le temps que ça prendra fait partie de mes préoccupations !

Dialogue et prise de décision

L’accouchement a donc commencé très timidement. La sage-femme, le médecin et moi commençons à parler de ce que nous envisageons pour que cet accouchement se passe mieux que le premier. Dans mon dossier se cachait mon projet de naissance. Je ne l’ai pas sorti, mais l’avoir rédigé m’avait aidée à avoir les idées claires. J’ai donc exposé ma vision des choses : « Je voudrais accoucher par voie passe si c’est possible, tout simplement parce que c’est ce qui est naturel. Mais je ne suis pas prête à tout pour ça. Quand on a sorti ma fille, il a fallu la réanimer et la transférer dans un autre hôpital. Je ne veux revivre ni la peur, ni la séparation pour cette naissance. Je veux essayer la voie basse, mais au moindre problème je veux qu’on sorte mon bébé avant que sa santé ne soit en danger. » Le médecin m’a alors exposé les deux possibilités :

  • rentrer chez moi et attendre que l’accouchement se mette réellement en route naturellement en courant le risque d’un accouchement de nuit. Pourquoi le risque ? Parce qu’en accouchant de nuit, dans l’éventualité d’une césarienne, les choses se feraient bien moins rapidement que de jour car il faudrait attendre que toute l’équipe médicale d’astreinte arrive à l’hôpital.
  • entrer en salle d’accouchement dès maintenant et recevoir une faible dose d’ocytocine qui pourrait accélérer un peu l’accouchement. Voir comment les choses évolue et faire une césarienne avant la fin du service de jour si on constate que l’accouchement traîne en longueur.

La sage-femme, le médecin et moi avons parlé un moment, mais ma décision n’a pas été difficile à prendre : il est midi je m’apprête à monter en salle d’accouchement et si le bébé n’est pas né à 19h, on me fera une césarienne. Je suis rassurée car je sais que l’équipe veut autant que moi que tout se passe bien. Personne ne cherche à jouer les héros ou à laisser faire la nature à tous prix.

En place !

Je passe un petit coup de fil à ma Colombe pour lui expliquer que le petit frère s’est enfin décidé et que d’ici ce soir il serait né. Puis je monte à l’étage de la maternité toute excitée, on y est ! Le moment qui a suscité tant d’interrogations pendant ces 9 derniers mois est enfin arrivé !

Une gentille sage-femme (que nous appellerons Cécile) se présente. Elle me demande d’aller me changer et d’enfiler une chemise d’hôpital sans forme et largement ouverte à l’arrière. Bon, Cécile est gentille, mais je sens qu’avec sa chemise, elle essaye de m’embarquer dans un mauvais plan. Et pour cause, une fois la chemise enfilée, laissant apparaître au grand jour mon dos et mes magnifiques sous-vêtement de grossesse 100% coton, Cécile me demande de traverser les couloirs de la maternité jusqu’à la salle d’accouchement la plus éloignée (Je crois sincèrement que faire marcher les patients avec leur derrière exposé de la sorte est une épreuve officielle d’une sorte d’olympiade du monde hospitalier !). Sur le chemin, nous croisons Papa À Dada ! qui a l’air perdu avec nos manteaux et son sac à la main. Cécile lui dit : « Je vous ai dit de tout poser dans un casier dans cette salle et d’enfiler une tenue pour nous rejoindre, ça n’est toujours pas fait ? » (faire croire aux papas qu’ils ne comprennent rien est sûrement une autre épreuve de ces Olympiades !). Finalement nous nous retrouvons tous dans la salle d’accouchement.

L’anesthésiste va arriver et je demande à Cécile si elle peut rester avec moi pendant qu’on me pose la péridurale. Immédiatement elle me demande : « Pourquoi, ça s’est mal passé la première fois ? ». Je lui réponds : « Au contraire, ça s’est très bien passé. La sage-femme était restée près de moi et m’a aidée à me détendre. J’aimerais que cela se passe de la même façon. ». Et j’ai senti que ça lui a fait plaisir à Cécile de comprendre que j’apprécierai son aide, car bien qu’elle était débordée, elle a tout fait pour que je sois accompagnée ! Et j’étais détendue pour cette péridurale. Tellement détendue que lorsque l’anesthésiste a échoué à la poser la première fois, je lui juste dit de recommencer. Et lorsqu’elle a échoué une deuxième fois, m’expliquant qu’elle pouvait essayer une fois mais pas plus, je lui ai dit : « Pas de problème », sans vraiment réaliser que si elle n’y arrivait pas la 3ème fois, j’accoucherai sans péridurale ! Bref, j’étais sur mon petit nuage.

Me voilà prête. L’ocytocine devrait m’aider à accoucher et la péridurale est posée (eh oui, la 3ème fut la bonne !). Allongée sur la table d’accouchement je fais remarquer à l’infirmière anesthésiste que la vue est vraiment exceptionnelle pour accoucher ! Elle me lance un regard bizarre, se demandant si je ne suis pas en train de sombrer en plein délire. Je m’assoie et réalise que si lorsque j’étais allongée j’avais vue sur une colline avec un beau mas provençal entouré d’olivier, la fenêtre donne en fait sur le parking des urgences. Bref, je me rallonge et retourne à mon mas provençal !

Papa À Dada ! s’installe « confortablement » sur sa chaise de camping en plastique (oui, j’en ai parlé ici !), nous sortons l’intégrale de Kaamelott (tant qu’à attendre autant le faire en rigolant !) et nous attendons (et Papa À Dada ! me fait des massages des pieds parce qu’il est juste formidable !). Je sens déjà les premières vraies contractions !

Les choses sérieuses commencent

Je ne sais pas quelle heure il est, 16h, ou 17h… Je ne regarde pas vraiment la montre. Cécile vient de m’examiner, je ne suis qu’à 5. Ça progresse très doucement, mais c’est toujours plus rapide que pour mon premier accouchement. Elle me propose de changer de position pour essayer d’accélérer les choses. Je me retrouve donc allongée sur le côté, une jambe en l’air dans une position d’un glamour que je n’aurais jamais imaginé ! Entre ça et la chemise ouverte, je crois que Cécile marque beaucoup de points pour ses olympiades avec moi ! Voulant garder un peu de dignité, je demande à Papa À Dada ! d’aller chercher la valise dans le coffre de la voiture, et je lui propose d’aller manger un peu à la cafétéria. Il quitte la pièce et je commence à me reposer dans cette position naturelle et sexy !

Pas pour longtemps. Je sens toujours les contractions, mais cette fois elles me font mal, elle me font très mal ! En fait je ne sens plus la péridurale. J’appelle. On tarde à venir, alors j’appelle une nouvelle fois. Une gentille aide soignante un peu perdue arrive. Elle m’aide à me remettre dans une position un peu plus académique (et vlan Cécile, t’as perdu cette épreuve des olympiades !). Cécile ne peut pas venir car elle fait naître un bébé. On va appeler l’anesthésiste. J’attends, j’ai mal. Papa À Dada ! revient. Il voit que j’ai mal mais ne peut rien faire (oui parce que les massages des pieds, c’est bien mais ça ne fait pas de miracle non plus ! ). Cécile arrive presque en courant. Elle m’examine et ouvre de grands yeux : « Vous êtes passée de 5 à 8 ! ». L’anesthésiste arrive, elle me remet une dose dans la péridurale (et je la bénie !) en m’assurant que cela ferait effet le temps qu’on s’installe. L’agitation retombe un peu, et Cécile se prépare.

Mon mari à mes côtés, mes pieds dans les étriers (encore une position sexy !), on me donne quelques consignes et je me mets à pousser. Je n’ai aucune notion du temps, j’essaye juste de me concentrer et de faire sortir mon bébé. Après quelques poussées Cécile me prend la main et me dit : « Touchez, c’est la tête de votre bébé. ». Je sens ses cheveux et je réalise que tout va bien se passer. Je verse une larme et Cécile sourit : « Ça c’est de la joie ! ». Oui. Je continue de pousser. Je sens les contractions venir avant qu’on ne les voit sur le monitoring. Je les sens bien mais elle ne me font pas mal. Je préviens Cécile dès qu’une nouvelle arrive. Ça va de plus en plus vite, je suis fatiguée mais je donne tout. Et puis Cécile s’agite, me dit : « Arrêtez de pousser, laissez moi faire », et enfin : « Venez, il est là attrapez le ! ». Elle avait compris ce dont je n’avais osé parler à personne. Ce qui pour moi était impossible tant mon premier accouchement fut difficile. Je rêvais d’attraper moi-même mon bébé mais n’osais pas le demander.

Je prends mon bébé et le pose contre moi. Je le serre, et je ne le lâche plus du regard. Il est là, en bonne santé et ça a été facile. Grâce au dialogue avec l’équipe médicale qui a su me rassurer, j’ai vécu cet accouchement sereinement.

bonnet_noel_tetine

Nous sommes le 30 décembre 2014, il est 19h passé et je viens de recevoir le plus merveilleux cadeau de fin d’année : mon Petit Olivier ! Hihi ! oui, Olivier, vous vous souvenez de la vue sur le mas provençal ?  😉

Croquijoux, le bijoux de maman pour occuper les petites mains de bébé

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Il y a quelques semaines (bon ok, c’était il y a quelques mois !) j’ai eu la chance de découvrir les colliers Croquijoux, grâce à un concours organisé par le blog pétillant Les astuces de Bubus.

Les Croquijoux sont ce qu’on appelle des colliers de portage/allaitement, c’est à dire des colliers très solides et dans des matériaux ne présentant aucun danger si l’enfant met à la bouche (ni risque d’étouffement, ni composition bizarre). Quand le bébé est dans les bras ou en train de téter il peut jouer avec le collier.

Croquijoux : Perles Roses

Un soucis d’hygiène et de sécurité

Les colliers de portage sont souvent en bois ou en tissus, mais il est alors difficile de les laver. Le Croquijoux est en composé de perles en silicone, et il peut être lavé au lave-vaisselle ! Ç’en est donc fini du collier qui est tout joli quand on le sort de son emballage et qui devient tout cracra après quelques rencontres avec les mains de Bébé ! Une fois lavé, le Croquijoux est comme neuf (et c’est sans compter qu’après un coup de lave vaisselle, il n’est plus vecteur des méchants microbes qui aiment se loger dans les colliers en bois et tissus). Voilà pour le côté pratique et hygiénique !

Croquijoux est une marque très attentive à la sécurité puisque c’est cette motivation qui est à l’origine de ces bijoux. Chaque perle est isolé de ses voisines par un petit nœud. Ainsi, s’il arrivait quand même que le collier se casse, une seule perle tomberait et on n’aurait pas la crainte d’oublier de ramasser une perle que Bébé pourrait avaler. Le fermoir a été choisi spécialement pour s’ouvrir s’il subit une trop grand pression. Ainsi, si Bébé joue de manière trop brusque, il ne risque pas d’étrangler l’adulte qui le porte.

Tous les Croquijoux sont fabriqués en France. Leurs matériaux ont été soigneusement choisi pour respecter la santé du bébé qui le mâchouillera. Ainsi, non seulement les perles sont faites dans un silicone ne contenant aucun produit nocif, mais les couleurs ont également été testées une à une afin de s’assurer de leur innocuité. Mais ça, c’est Croquijoux qui en parle le mieux !

De jolis colliers pour Maman… et pour Papa !

Il ne faut cependant pas oublier que les Croquijoux sont avant tout des bijoux et qu’ils se doivent d’être jolis ! La marque propose plusieurs modèles : des sautoirs, des colliers plus courts. Tous sont déclinés dans une gamme de couleurs qui s’agrandit au fur et à mesure que la marque grandit ! Je suis ravie de mon sautoir qui se marie avec la plupart de mes tenues et que j’aime porter même lorsque je ne suis pas avec les enfants ! C’est un bijou original sur lequel on me complimente souvent ! Et lorsque j’explique le principe de ce collier, les gens sont souvent très étonnés !

Croquijoux : collier de portage et d'allaitement

Et le petit plus de Croquijoux que je n’ai vu chez aucune autre marque de collier de portage ? Il existe des modèles unisexe que les papas peuvent porter ! En effet, dans les familles où les enfants sont porté, il est bien rare que seule la maman revête l’écharpe de portage. Alors si Papa peut porter Bébé, pourquoi n’aurait-il pas droit lui aussi à un collier ? Croquijoux a décidé de respecter la parité en lançant un modèle noir à l’allure tribale qui va aussi bien à une femme qu’à un homme ! Cela vous intrigues ? Venez découvrir ce modèle ici !

Des colliers que les enfants adorent !

Les enfants adorent jouer avec les colliers, on le sait bien et c’est pour cela que les colliers de portage existent. Mais je dois avouer que mes enfants aiment jouer avec ce collier plus qu’avec les autres ! C’est bien simple, dès que je le porte, Colombe et Petit O’ se précipitent sur moi pour le toucher et le mordiller. Je me suis alors demandé pourquoi ils aimaient tant le mettre à la bouche, et j’ai essayé. J’ai découvert que mâchouiller ces petites perles procurait un effet assez relaxant ! Mais j’évite de le faire quand il y a du monde autour car ça ne me donne pas l’air bien malin !

enfants_jouent_croquijoux

bebe_mord_croquijoux

À voir comme les enfants se précipitent sur mon collier et comme Petit O’ le mâchouille, vous comprenez son succès à la maison ! Alors filez vite découvrir les Croquijoux ! C’est un cadeau idéal à se faire ou à faire à une jeune maman, pourquoi pas en cadeau de naissance car après même avec de jeunes enfants on a toutes le droit d’être coquettes !