Astuces

Guide de survie pour voyager en voiture avec de jeunes enfants

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Ah ! Les vacances sont là ! Vous rêvez de calme, de détente et d’évasion, et d’ailleurs vous avez peut-être prévu de partir. Vous rêvez déjà au repos dont vous allez profiter, aux beaux paysages, aux gens que vous allez rencontrer. Mais un point noircit le tableau : pour vous rendre sur votre lieu de vacances, il va falloir faire de la route mais longs trajets en voiture et enfants en bas-âge font rarement bon ménage… Alors comme je suis une habituée de ces longs trajets, je vous livre quelques-unes de mes astuces pour survivre en voiture avec mes deux petits pendant toute une journée (voir plus !).

Occuper ses enfants en voiture :

Pour qu’un voyage se passe dans le calme, il est vital d’avoir des activités à proposer à ses enfants. Bien évidemment vos enfants vous réclameront de la peinture, de la pâte à modeler ou une partie de cache-cache, l’impossibilité de s’occuper de la sorte rendant ces activités bien plus attrayante que d’habitude. Il faut donc rivaliser d’ingéniosité et d’originalité pour capter l’attention de nos petits. Pour cela la première règle est celle du panier rempli de jouets. J’ai opté pour un grand panier souple qui se glisse parfaitement entre les deux sièges autos de mes enfants afin qu’ils aient les jouets à portée de main. Alors évidemment, les jouets se retrouvent petit à petit aux pieds des enfants (là, le passager peut encore les rattraper) ou coincés entre le siège et la portière. Peu importe, je vous rappelle qu’il faut faire une pause toute les 2h : c’est l’occasion de se dégourdir les jambes et de remettre un peu d’ordre dans la voiture ! Et si le panier est suffisamment rempli, je vous assure qu’il occupera les enfants pendant plus de 2h. (Je ne réponds de rien quant aux enfants qui sont dans leur période “vider-remplir” ou “je jette tout”, pendant ces périodes là… restez chez vous…?)

Voici donc le contenu de mon panier aux merveilles lors de notre dernier voyage :

jouet-emporter-voiture

  • Des petits livres de bébé en carton ou en tissus : ces livres datent un peu, mais comme les enfants ne les utilisent plus à la maison, ils sont parfois contents de les reprendre dans la voiture. C’est un peu comme redevenir bébés que de lire ces livres, et avouons-le les enfants adorent régresser de temps à autres !
  • Un “quiet book” ou “livre d’activités en feutrine”, je vous montrais la réalisation de celui de ma fille ici.
  • Notre livre pour apprendre à tracer les lettres. En voiture, Colombe l’utilise sans craie (qui ferait trop de poussière), comme un livre de lettres rugueuses.
  • Un caléïdoscope
  • Des ardoises magnétiques : il en faut une par enfant car ce jouet a beaucoup de succès en général et si l’un des enfants la trouve, l’autre en aura envie aussi. Et en avoir plusieurs permet aussi d’organiser des petits jeux comme des concours de dessins.
  • Des petites figurines comme des Pet Shop ou My little Poney, et des petites voitures. Tout finira vite par terre, mais ça occupe tout de même !
  • Un labyrinthe aimanté : nous avons ce labyrinthe de la marque Haba depuis plusieurs mois et il plaît beaucoup aux enfants (et aux parents aussi).
  • Notre boîte pour apprendre à boutonner et différents jeux de manipulation (ici le morceau de fromage et sa souris pour apprendre à passer un fil dans un trou)
  • Notre jeu du cherche et trouve en bouteille et notre cherche et trouve les lettres.
  • Des bouteilles sensorielles et autres hochets en bouchons. Ce sont des jouets de bébé, mais comme je l’ai dit, une petite régression fait toujours plaisir !
  • Un de nos lecteurs de musique.
  • On peut ajouter quelques livres de coloriage ou des catalogues de jouets qui passionnent toujours les enfants !

Et voici les livres que nous emportons pour nos longs trajets en voiture :

Bien évidemment, pour occuper ses enfants en voiture, il n’y a pas que les jouets. Les livres permettent aussi un moment de calme, à condition de bien les choisir. Si vos petits ne savent pas lire, évitez à tout prix les histoires que vos enfants ne connaissent pas. Vous seriez obligés de leur lire (ce qui en soit n’est pas un problème) mais si vous êtes placé à l’avant de la voiture, ça n’est pas facile ensuite de montrer les images aux enfants. Voici donc un aperçu de livres utiles en voiture :

  • Le premier de notre liste de livre à emporter en voiture est bien évidemment : Comment s’amuser en voiture quand on aime bien voyager en voiture mais que c’est un peu long… de voyager en voiture… (oui, oui, tout ça c’est le titre !)
  • Ensuite vient le livre Mes premières activités pour être calme et concentré. La plupart des activités peuvent être faite sans matériel et sans forcément bouger. Il y a beaucoup de jeux de tracés à suivre avec le doigt ou de jeu de méditation qui peuvent être pratiqués attaché dans son siège auto.
  • Un livre à toucher et à regarder. Cette fois nous avions pris : Mon grand imagier à toucher. Certes, Colombe (4 ans) et Petit O’ (2 ans) sont un peu grand maintenant pour ce genre de livres, mais comme je l’ai dit plus tôt, une petite régression de temps à autres fait toujours plaisir ! Et quand on ne sait pas lire et qu’on a personne pour nous faire la lecture, les livres à manipuler sont bien plus intéressant que les autres.
  • Nous avons également pris notre livre Mes années pourquoi : Paris puisque nous allions y faire une halte, et notre atlas du monde. Ces livres sont remplis d’images et de petits détails. J’ai l’habitude de les feuilleter avec les enfants, alors ils reconnaissent quelques éléments par-ci par-là. Pour le reste, ils font leurs découvertes et passent de longs moments d’observation.
  • Nous prenons également des livres d’histoires que les enfants connaissent bien. Cette fois nous avons pris Violette Mirgue, Le ballet des couleurs à Paris, mais nous aurions pu prendre aussi Violette Mirgue, Une semaine pour sauver Noël, ou bien La Chenille qui fait des trous. Comme les enfants connaissent ces histoires presque par chœur, ils n’ont pas besoin d’un adulte pour leur faire la lecture et peuvent se raconter l’histoire simplement en regardant les images.
  • En voiture, je privilégie également les livres audios car les enfants peuvent garder le livre en main et suivre l’histoire pendant qu’on fait jouer le CD dans la voiture. La dernière fois nous avions pris Zoë et le goéland, mais nous avons aussi l’histoire de Tétère la grenouille.
  • Pour chaque grand départ, je prends des livres qui correspondent aux intérêts des enfants. Petit O’ adore les animaux et passe des heures à les observer dans les livres, c’est pour cela que j’ai mis quelques livres sur le sujet.
  • Nous aurions pu prendre aussi nos petits imagiers de langue des signes ici, et ici, car même si nous ne signons plus à la maison (Petit O’ parle bien maintenant) les enfants peuvent s’amuser à reproduire les signes et se rafraîchir un peu la mémoire !
  • Nous aurions pu prendre également des petits livres d’observation comme  cherche et trouve les Monsieurs-Madame, les animaux car ces livres occupent toujours bien les petits !

En complément nous prenons également beaucoup de musique avec nous. Des albums de comptines, des chansons de dessin animé. La voiture se transforme souvent en karaoké, et l’ambiance est plutôt bonne ! Et quand on pense que la durée moyenne d’un album de musique est de 3/4 d’heure on se dit qu’on a déjà gagné pas mal de temps !

La place des jouets et des livres dans la voiture :

Panier de jouet placé entre les sièges des enfants

Comme je l’ai expliqué, je place les jouets dans un panier souple qui se glisse entre les 2 sièges. Mais il existe également les organiseurs de voiture que l’on fixe au dos du siège passager et du siège conducteur et dans lequel l’enfant peut ranger ses affaires. Ces organiseurs me semblent très bien pour les enfants un peu grands, mais les petits attachés fermement dans leur sièges-auto ne peuvent certainement pas les atteindre. C’est pour cela que j’ai choisi le panier.

Si je ne suis pas gênée à l’idée que les jouets se retrouvent éparpillés dans la voiture, je préfère garder un contrôle sur les livres, de peur qu’ils ne s’abîment. Je les range donc dans un grand sac que je garde à ma porter. Je distribue les livres au fur et à mesure et bien-sûr, une fois qu’un livre a été lu, je le récupère pour le ranger.

Manger : le joker pour occuper ses enfants en voiture

Les enfants ont lu tous les livres, les jouets sont éparpillés dans la voiture, tous les albums de musique ont été écoutés, et vos enfants commencent à s’agiter. Il serait bon de s’arrêter mais d’une vous aimeriez bien vous rapprocher de votre destination parce qu’une pause tous les 50 km ça fait beaucoup, et de deux, vous sentez bien que si les enfants descendent de voiture, ils ne voudront jamais remonter !

Dans ces moment-là j’organise généralement un petit pique-nique dans la voiture. Pour tous les grands départs, j’installe une glacière derrière le siège du conducteur, ainsi, le passager (le parent qui ne conduit pas… donc en fait c’est moi.) y a accès et peut distribuer boissons et nourritures à tous. Lorsque les enfants s’agitent un peu trop, je leur propose souvent de prendre un petit en cas. Mais alors je choisi toujours des aliments qui vont être manger lentement (car le but est bien de gagner du temps !) : du raisin que je distribue grain par grain, des petits gâteaux dont on ne fait qu’une bouchée (car les gâteaux dans lesquels on croque font des miettes) distribués à l’unité là encore. Et pour les boissons, nous nous limitons généralement à de l’eau (ça serait contre-productif de gaver les enfants de sucre alors qu’on veut qu’ils se tiennent tranquilles) que je verse dans leurs verres qui ne se renversent pas.

 

Avec tout ça, les enfants sont occupés pendant un petit moment ! En faisant des pauses régulières durant lesquelles nous permettons aux enfants de courir, et en rassemblant les activités régulièrement, nous parvenons à maintenir un environnement serein. Comme beaucoup de parents, nous programmons notre départ en fonction du rythme des enfants. Nous privilégions le début d’après-midi ou le milieu de la nuit pour que les enfants dorment dans la voiture autant que possible. Car malgré toutes les astuces du monde, avouons-le, me meilleur moyen d’avoir un enfant calme en voiture, c’est d’avoir un enfant qui dort !

 

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DIY : fabriquer un tablier en recyclant une vieille chemise

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Comme vous le savez, dans la famille À Dada ! on aime beaucoup les activités manuelles ! Mais comme on a aussi envie de garder nos vêtements dans un état acceptable, le port du tablier est obligatoire dans la plupart des cas ! J’ai donc testé un certain nombre de modèles et j’ai pu me rendre compte que tous n’étaient pas très efficaces (les tabliers en plastique par exemple permettent de ne pas tâcher le vêtement, mais si on n’essuie pas tout de suite l’encre ou la peinture qui se dépose dessus, on en met absolument partout autour de soit…). Mais surtout j’ai eu l’occasion de me rendre compte que les tabliers pour enfants, aussi mignons soient-ils, sont souvent assez chers ! Alors j’ai cherché un moyen d’en faire moi-même et pour que la tâche soit facile, économique et respectueuse de l’environnement, j’ai tout simplement décidé de fabriquer un tablier en recyclant une vieille chemise.

Matériel nécessaire :

  • De vieilles chemise en coton et en taille adulte (ainsi on n’a pas besoin de refaire des tabliers à chaque poussée de croissance des enfants). Ici j’ai recyclé les chemises usées de mon mari.
  • Du fil élastique
  • Fil, aiguille, voire une machine à coudre pour aller plus vite !
  • Une paire de ciseaux

Réaliser un tablier en recyclant une chemise

Il faut d’abord couper le col de la chemise car cette partie un peu rigide pourrait gêner l’enfant dans ses mouvements.

Couper le col de la chemise

Coupez également les étiquettes de la chemise qui pourrait gratter.

Couper les étiquettes

Coupez le bout des manches puis repliez le pour former un tube que vous aller coudre. Passez le fil élastique à l’intérieur du tube et fermez à la taille du poignet de l’enfant.  Les coutures peuvent être faites grossièrement, cela ne se verra pas (et honnêtement c’est un tablier pour faire des activités manuelles qu’on coud, pas une robe de mariée).

Manche du tablier

Le tablier est prêt ! Ici nous l’utilisons pour la peinture et toutes les activités qui tâchent, mais aussi pour faire la cuisine ! Comme mon mari avait plusieurs chemises à mettre à la poubelle, j’ai pu fabriquer plusieurs tabliers et cela ne m’a rien coûté au final ! Et comme c’est du recyclage, j’ai l’impression d’avoir fait un petit geste pour la planète !

Colombe cuisine avec son tablier

Colombe écrit sur son tableau, bien protégée des tâches par son tablier !

J’avoue que  j’adore faire du neuf avec du vieux et trouver des solutions pas chères et bonnes pour la planète comme celle-ci, pas vous ?

 

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Trouver un déguisement pour aller à Disneyland

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Pour nos enfants, un séjour à Disneyland est un moment magique (et pour nous aussi d’ailleurs !). Mais pour que la magie soit totale, quoi de mieux pour notre petit que d’être vêtu comme l’un de ses personnages préférés ? Certains seront fous de joie de se promener vêtus en Jedi, d’autres préféreront être des princesses, tandis que les plus jeunes aimeront se mettre dans la peau de leurs copains Winnie ou Némo ! Et le gros point positif d’avoir un enfant déguisé, c’est qu’il peut passer sans faire la queue à l’attraction correspondant au personnage qu’il représente, comme nous l’explique Ma vie de maman louve.  Je vous propose donc de faire un petit tour de l’offre de déguisements des héros Disney, avec une petite sélection pour tous les budgets et quelques astuces pour être au top le jour J !

Où acheter un déguisement Disney ?

  • Si vous êtes couturière, l’idéal est bien évidemment de faire les déguisements vous-mêmes. Les déguisements auront une petite touche personnelle et vous aurez la satisfaction de voir votre enfant porter un habit que vous avez créé ! Quelques idées de patrons (gratuits) ici, ici, ici, ici.Déguisements pour aller à Disneyland : princesse et Winnie l'Ourson
  • La première boutique à laquelle on pense est bien évidemment le Disney Store qui vend ses déguisements en boutique et en ligne. L’avantage c’est qu’on y trouve un très large choix de costumes ressemblants dans les moindres détails aux costumes de héros préférés de nos enfants. Il y en a pour tous les goûts, et on peut même s’offrir des accessoires pour pousser la ressemblance au maximum. L’inconvénient c’est bien-sûr le prix : 50 € en moyenne pour une robe de princesse ça n’est pas donné, et pour peu qu’on ait plusieurs enfants, la facture devient vite très salée ! Mais la qualité est généralement au rendez-vous !
  • Si vous adorez vraiment ces robes Disney mais que votre budget ne vous permet pas de les acheter, vous pouvez en trouver sur les sites de vente d’occasions (le bon coin par exemple). Demandez également à vos proches s’ils n’en ont pas chez eux. C’est la solution pour laquelle j’ai opté pour le déguisement de ma fille : ma nièce a eu une longue période “princesses” et avait plusieurs robes qu’elle a données à Colombe lorsqu’elles ont été trop petites.
  • Certaines enseignes de vêtement ont les licences Disney, ce qui leur permet de vendre des déguisements qui ne sont pas identiques aux vêtements des personnages mais qui y ressemble vraiment beaucoup et qui plairont aux enfants. C’est le cas de Kiabi qui fait des déguisements pour les enfants, mais aussi pour les bébés. C’est là que j’ai acheté les tenues de Petit O’ : un costume de Tigrou et un surpyjama Winnie l’Ourson. Question prix, chaque déguisement m’a coûté un peu moins de 20 €, et le rendu des vêtements était vraiment très sympa !
  • Enfin, pour avoir un déguisement unique on peut le créer soit-même. Mais si vous n’avez pas le temps (ou pas le niveau en couture) il y a de nombreux créateurs français qui vendent de très jolis déguisements sur les sites de ventes comme A little Market. Le budget à prévoir est souvent important, mais pas toujours : certaines créatrices vendent des robes sublimes pour moins de 50 € ce qui est vraiment raisonnable pour un vêtement fait-main en France et personnalisable ! Pour exemple, la boutique Impression de Liberty fabrique des robes de princesse sur commande à partir de 40 €. Idéal pour une robe personnalisée aux couleurs préférées de la petite fille !

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De quels accessoires a-t-on besoin ?

Une cape ou un poncho

Disneyland est situé à Paris, et soyons honnête il n’y fait pas chaud toute l’année ! Dès l’automne et parfois jusque tard dans le printemps, il faut se couvrir pour ne pas attraper froid. Mais c’est tellement dommage de cacher un beau déguisement avec son manteau de tous les jours… Il faut donc penser à prendre une cape : elle tient chaud, mais laisse apercevoir les vêtements ! Et pour trouver la cape idéale, là encore il y a plusieurs solutions !

  • Fabriquer sa cape soi-même. C’est l’option que nous avons choisie. Ma maman a gentiment pris sur son temps pour fabriquer une magnifique cape de princesse pour Colombe (avec une vieille jupe et un vieille anorak !) et un cape façon “pot de miel” pour Petit O’ (toujours avec un vieil anorak, et quelques mouchoirs cette fois). Au final ces capes ne nous ont rien coûté (sauf du temps) puisqu’elles ont été faites en recyclant de vieux vêtements que nous ne portions plus !cape-robe-princesse
    cape-princesse-dos
    Cape pot de miel
  • Acheter une cape sur Disney Store, car grâce à la Reine des Neiges, Disney vend enfin des capes pour couvrir les petites filles (impossible de trouver le lien sur la boutique en ligne, mais les boutiques du parc étaient pleines de capes chaudes Reine des Neiges). Mais voilà, premièrement, comme tous les produits Disney, ces capes représentent un certain budget. Ensuite, à part le modèle Reine des Neiges, je n’en ai pas vu d’autres… Donc toutes les petites filles devraient s’habiller en Anna ou Elsa, quant aux petits garçons… ils ont été un peu oubliés…
  • Faire fabriquer sa cape par une petite créatrice qui pourra vous la personnaliser. Je vous ai déjà parlé des ponchos Lilycorne qui nous avait fait notre poncho de bain. Cette créatrice fabrique également de jolis ponchos en polaire ou en toile enduite (idéal quand il pleut !) que vous pourrez assortir au déguisement de l’enfant. L’avantage c’est que vous pouvez choisir un modèle suffisamment discret pour que votre enfant puisse le porter au quotidien ensuite ! Ses ponchos polaires sont disponibles à partir de 60 €, prix raisonnable pour un vêtement qui suivra votre enfant plusieurs années ! N’hésitez pas à aller faire un tour sur son site et sur sa boutique sur A little Market et à la contacter car elle est très à l’écoute des besoins et envies de ses clients !Poncho flocon Lilycorne
    Poncho dragon Lilycorne

Des pulls et des sous-pulls

Malgré la cape, il se peut que votre petit ne soit pas assez couvert ! La solution est simple : il lui faut un pull, un sous-pull et un collant ! Vous trouverez des sous-pulls et des collants aux couleurs assorties au déguisement dans de nombreuses boutiques pour enfants (Kiabi, Zgeneration, Uniqlo…). Pour les pulls, je vous conseille les pulls polaire de chez Décathlon : ils existent dans toutes les tailles, dans un large choix de couleurs, et ils ne sont vraiment pas chers !

Les accessoires indispensables au déguisement

Maintenant que vous avez le déguisement pour aller à Disneyland, que vous avez de quoi avoir chaud S’il y a quelques indispensables dans la tenue d’une princesse, de Peter Pan ou d’un jedi (oui, oui, Star Wars est bel et bien devenu une licence Disney !), il faut tout de même s’assurer que ces accessoires ne seront pas trop encombrants sur place. Il faudra donc convaincre les jedis de laisser leur sabre laser à la maison (quitte à en acheter un sur place à la fin de la visite, puisque sur le modèle du bar à Patate, il existe un bar à sabres lasers pour personnaliser son arme !), et Robin des Bois ne pourra pas s’encombrer de son arc et de ses flèches. À la place, je vous conseille les couronnes et les chapeaux qui termineront d’habiller vos petits héros, mais attention, il faut qu’ils tiennent dans votre sac car il est fort probable qu’après 3 min 27 votre petit vous dise qu’il en a marre ! La règle d’or en arrivant à Disneyland Paris, c’est de ne pas trop s’encombrer alors limiter les petits accessoires au maximum ! Et d’ailleurs, si vous passez par les boutiques, votre petit n’aura sûrement plus d’yeux pour le chapeau avec lequel il est venu et il vous suppliera de lui acheter une ceinture de super héro ou la parure de bijoux de Belle !

Mes enfants, Colombe et Olivier étaient plus qu’impressionnés de porter toute la journée les tenues de leurs héros préférés ! Ils se sont promenés fièrement dans le parc, et à chaque fois qu’une personne leur faisait remarquer qu’ils avaient de beaux déguisements, je voyais des petites étoiles briller dans leurs yeux ! Ces déguisements ont été un vrai plus dans notre visite, et je suis heureuse d’avoir pris le temps d’arranger ce qui paraît être un détail, mais qui a rendu ce séjour inoubliable pour mes petits !
J’espère que ces conseils vous seront utiles ! Si c’est le cas, ou si vous avez d’autres astuces, n’hésitez pas à les partager en commentaire ! Et bon séjour chez Mickey !

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Mon astuce toute simple pour aider ma fille à mettre ses chaussures à l’endroit

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Du haut de ses 3 ans 1/2, Colombe est une petite fille plutôt autonome. Elle est notamment capable de s’habiller ou de mettre ses chaussures toute seule, et je pense que son atsem comme sa maîtresse apprécie. On imagine bien à quel point ces deux dernières doivent être occupées avec plus de 20 élèves à gérer, parfois des enfants bien plus jeunes que ma Colombe. Entre les pleurs pour voir leur maman et les petits accidents, les actions comme mettre des chaussures doivent être du travail à la chaîne. Alors je me doute que lorsqu’un enfant est capable de se débrouiller seul, les adultes lui consacre moins de temps.

Mais voilà, si Colombe sait s’habiller, il lui arrive parfois de mettre un vêtement à l’envers ou de se tromper de pied en mettant ses chaussures. Et justement, en la récupérant un soir cette semaine, Colombe s’est plaint d’avoir mal aux pieds, et pour cause ! Ses chaussures était à l’envers. J’ai vite fait mon petit calcul : elle a remis ses chaussures après la sieste, soit une heure avant que je ne vienne la chercher. Elle a donc passé une heure entière ainsi !

Loin de moi l’idée d’aller me plaindre, ce sont des choses qui arrivent et je comprends que la maîtresse et l’atsem sont déjà bien occupées. Alors j’ai appliqué une petite astuce (merci Pinterest !) pour aider ma Colombe à mettre ses chaussures à l’endroit. Avec un marqueur indélébile, j’ai fait un dessin simple (ici un poisson, sur une autre paire de chaussures j’ai fait une fleur) dont chaque moitié se trouve sur une chaussure. Colombe n’a plus qu’à reconstituer le “puzzle” quand elle s’habille et elle aura toujours ses chaussures à l’endroit !

tracer un dessin à l'intérieur des chaussures pour ne pas se tromper de pied

Cette astuce toute simple permet d’encourager ma Colombe vers plus d’autonomie encore !

Allez voir aussi mon astuce pour des lacets qui ne se défont pas !

Le Nezpirateur – test en vidéo

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Il y a quelques jours j’ai découvert un objet pour le moins intrigant : le Nezpirateur. Il s’agit d’un mouche bébé que l’on branche sur un aspirateur ménager… Forcément ce concept m’a amenée à me poser beaucoup de questions. J’avais peur d’une trop grande puissance et je demandais à voir son efficacité ! J’ai eu la chance de pouvoir le tester et toutes mes questions se sont alors envolées ! L’aspiration du Nezpirateur est largement réduite par un système de chambre, quant à son efficacité, j’ai été totalement convaincu par le test pratiqué sur moi et sur mes enfants !

Comme les images sont parfois plus forte que les mots, je vous présente le Nezpirateur en vidéo. Vous allez voir, vous allez être bluffés !

Alors, convaincus ? Ici, nous avons adopté le Nezpirateur ! J’ai toujours eu peur de ne pas bien moucher mes enfants, surtout lorsqu’ils étaient tout-petits et qu’ils n’étaient pas capable de dégager leur nez seul. Avec ce mouche bébé je sais que je serai en confiance !

Essayons de consommer sainement

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Dans mon article “Pourquoi je suis devenue écolo” je vous ai parlé de ce qui m’avait motivée à changer mon mode de consommation. Une grossesse qui ne venait pas et un besoin de revenir au naturel ont été les éléments déclencheurs. Puis, je suis tombée enceinte et j’ai continué à essayer de consommer sainement pour ma santé, mais aussi pour celle de mes enfants. Mon mode de consommation a bien évolué depuis les premiers changements, et c’est le résultat de plus de 4 ans de petits efforts faits l’un après l’autre. Alors ne prenez pas peur en me lisant aujourd’hui car si j’avais voulu changer radicalement je pense que je n’aurais pas tenu plus d’un mois. Chaque changement a demandé un effort d’adaptation, mais petit à petit ils sont tous devenus des habitudes et ont laissé la place à d’autres efforts. Et si j’ai appelé cet article “essayons de consommer sainement”, c’est que je n’ai pas la prétention de vous présenter un mode de consommation parfait, mais plutôt mes astuces et réflexions pour faire au mieux. Car de toutes façons rien n’est immuable et il faut sans cesse être vigilant : les industriels ont leur profit comme première préoccupation et malheureusement c’est souvent au détriment de notre santé ou de l’environnement. Lorsqu’un ingrédient ou un composant est interdit pour sa dangerosité, il n’est pas toujours remplacé par un élément moins nocif, mais souvent par un élément qui n’a pas subit suffisamment de tests pour que l’on détermine son impact réel. Je sais que cela fait peur et mais c’est la triste vérité et le plus sain est d’en être conscient. Mais je vous rassure, à force de recherches, j’ai éliminé pas mal de produits industriels, mais j’en ai conservé certains car il existe une industrie respectueuse et responsable !

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Additifs, colorants, agents de texture et E en tous genres !

Dans mon premier article, je vous ai expliqué que mon changement de consommation a débuté par une règle simple : si l’on a besoin d’un doctorat en chimie pour comprendre la liste des ingrédients d’un produit, alors je ne l’achète pas ! J’avoue ne rien comprendre aux étiquettes, et à moins d’entamer de nouvelles études et de devenir chimiste, je crois que je n’y comprendrai jamais rien. Non seulement les termes sont compliqués et se ressemblent tous, mais les industriels inventent régulièrement de nouveaux procédés et utilisent de nouveaux ingrédients, il faut donc faire partie du milieu pour comprendre…

Mon principe d’élimination est donc radical, il exclut aussi des ingrédients sains, mais au moins je suis sûre qu’il ne laisse rien passer de mauvais. Et quand on sait ce qui a découler de ce changement de consommation (pour ceux qui n’ont pas lu mon premier article, la réponse est en conclusion !), on comprend que je respecte encore ce principe plus de 4 ans après l’avoir adopté.

J’avoue ne pas comprendre grand chose, mais en me renseignant, j’appris à éviter systématiquement quelques ingrédients :

  • arômes : dans nos listes d’ingrédients il s’agit d’un terme merveilleux qui peut regrouper le meilleur comme… le pire. Si les arômes utilisés étaient naturels, cela serait précisé, donc la mention “arômes” désigne généralement des arômes de synthèse. Certains sont peut être sans conséquence sur la santé et l’environnement, mais sans information complémentaire, je préfère les éviter.
  • édulcorants, aspartame : les études concernant ces substituts au sucre sont insuffisantes pour prouver leur innocuité. Pire, on les déconseille aux femmes enceintes, ce qui semble plutôt mauvais signe !
  • acide gras trans : on en a beaucoup entendu parler à une époque et les industriels les ont éliminés de leur recettes en le précisant en gros sur les paquets. Actuellement on en entend beaucoup moins parler, et j’ai l’impression de les voir réapparaître sur les étiquettes… Ils sont mauvais pour la santé (augmentent les risques cardiovasculaires).
  • Huile de palme : elle est mauvaise pour la santé si elle est consommée en excès, alors je l’évite. Mais le plus gros problème qu’elle pose est environnemental (déforestation et disparition d’espèces). Deux bonnes raisons de la fuir.
  • E 150d : ce colorant est présent dans de nombreux produits de couleur “caramel” notamment dans le Coca (facile à éliminer de l’alimentation quotidienne). Mais il est aussi présent dans la plupart des vinaigres balsamiques… Je vérifie donc systématiquement les étiquettes de ce vinaigre et pour en trouver un sain, je dois généralement me rabattre sur le vinaigre balsamique bio (et souvent bien plus cher).
  • La cochenille : voilà un colorant tout ce qu’il y a de plus naturel et pour lequel j’ai souvent dit “aucun risque, c’est un colorant naturel, on peut en consommer”. Et finalement j’ai appris que son mode d’extraction utilise des produits nocifs pour la santé qui subsistent en résidus dans le produit final… Bref, il faut se méfier de tout. La cochenille permet une jolie couleur rouge, je préfère maintenant l’éviter et manger des aliments aux couleurs plus fades.

Pour plus d’informations : voici un classement des additifs selon leur dangerosité, et sur le même site, vous pouvez retrouver cette liste classée par thème (colorant, conservateur…).

Les fruits, légumes et céréales

L’offre pour manger des fruits, légumes et des céréales sains et dans des conditions respectueuses de l’environnement est devenue très importante. Les épiceries bio et de vrac sont de plus en plus nombreuses, tout comme les AMAPs qui proposent chaque semaine un panier issu de l’agriculture locale qu’ils livrent parfois même sur notre lieu de travail. Après plusieurs essais, nous avons pris l’option du panier bio livré au travail. Chaque semaine je reçois un carton plein de fruits et de légumes variés (certaines AMAP ont tendance à livrer les mêmes fruits ou légumes pendant toute une saison, d’autres en élargissant le nombre d’agriculteurs partenaires parviennent à proposer plus de variété) et je ne me pose pas la question de ce que je vais devoir acheter. Ne consommer que des fruits et légumes frais suppose de cuisiner un peu plus, mais c’est compensé par le temps que nous gagnons en faisant nos courses.

Nous avons fait le choix des légumes frais par élimination. Tout d’abord, nous avons éliminés les aliments surgelés : en médecine traditionnelle chinoise, les aliments ont des propriétés chaudes ou froides qu’ils perdent s’ils ont été congelés (pour plus d’information sur les aliments en médecine chinoise je vous conseille Ces aliments qui nous soignent ). Ayant eu recours à cette médecine à plusieurs moment de notre vie, nous continuons à suivre certains principes et respectons donc cette éviction des aliments surgelés. Nous avons également éliminé les légumes en conserve : vous vous souvenez de l’éviction des BPA dans les biberons ? La loi a prévu une interdiction des BPA par palliers : s’ils ont été éliminés des objets destinés aux enfants (biberons, cuillères…), on pourra en trouver encore pendant quelque temps dans les objets destinés aux adultes, et notamment dans la pellicule de plastique qui entoure l’intérieur des boîtes de conserve… Dans quelques mois il n’y en aura plus, mais des études incriminent déjà les composants utilisés en remplacement des BPA. Il est donc très difficile de savoir ce qu’il y a dans le conditionnement de nos aliments, le plus simple et le plus sûr pour moi est donc d’éliminer ce conditionnement. Voilà pourquoi nous avons choisi de consommer des fruits et légumes frais.

Il y a certains aliments de cette catégorie que je ne consomme plus (ou alors très rarement) pour diverses raisons :

  • Les fruits exotiques : fruit de la passion, fruit du dragon, mais aussi banane ou avocat. Ce sont des fruits qui ne poussent pas dans nos régions, le bilan carbone de leur transport est donc très lourd, et je suppose que pour qu’ils supportent le voyage ils doivent être bourrés de pesticides et conservateurs…
  • Le maïs : la culture du maïs est très gourmande en eau, et si c’était un aliment destiné aux animaux au début du XXème siècle, sa production a largement augmenté quand les gens se sont mis à en manger. Un autre point me pose problème : en 2011 32% de la production de maïs était OGM (source). On peut penser que ça ne représente qu’un tiers des récoltes, mais sans connaître la dangerosité de ces cultures pour notre santé, un tiers me paraît déjà être beaucoup. Je ne mange donc pas de maïs en tant que légume, mais je ne consomme pas non plus de fécule de maïs ou d’amidon de maïs souvent présents dans les listes d’ingrédients.
  • Le soja : En 2011 c’est 75% de la production de soja qui était OGM ! Je n’achète donc pas de produit contenant du soja, bien que ça soit un aliment bien pratique (surtout quand on ne mange pas de viande). La seule exception est la sauce soja : j’aime la cuisine asiatique alors je fais parfois une petite entorse ! (il s’agit de faire au mieux, pas de se priver de tout non plus !)

La viande

Nous ne sommes pas végétariens, et pourtant nous ne mangeons quasiment pas de viande. Il est rare que j’en achète. Tout d’abord parce qu’il suffit de manger de la viande une à deux fois par semaine pour avoir tous les apports protéiniques nécessaires. Non, soyons honnête : en fait, les régimes végétariens sont tout à fait suffisants (j’en reparlerai très prochainement à l’occasion de la présentation d’un livre que je lis en ce moment), et quand on dit que manger de la viande 2 fois par semaine suffit, cela signifie que plus serait peut-être trop.

Pour réduire ma consommation de viande, j’ai commencé par ne plus en manger le soir et par la remplacer de plus en plus souvent par du poisson. Et finalement, constatant que le poisson était souvent pollué (notamment aux métaux lourds, nos mers en étant pleines), j’ai réduit également ma consommation de poisson (pas plus d’une fois par semaine) et je me suis penchées sur les recettes végétariennes. Mais même si je n’en ai pas envie tous les jours, j’aime trop mon morceau de steak ou mon petit poisson à la vapeur une fois de temps en temps pour devenir végétarienne. Je continue donc à en consommer, mais seulement de temps à autres, et de manière raisonnée.

La raison me pousse à consommer de la viande bio autant que faire se peut, mais son prix souvent élevé ne me le permet pas toujours. Il y a là encore des aliments que j’ai proscrit :

  • le porc et le poulet : j’exagère en disant que je les ai proscrits car s’ils sont certifiés bio ou qu’ils proviennent d’un élevage raisonné, je n’ai rien contre. Mais ce sont des viandes très consommés et qui ont donné lieu à des élevages intensifs, sans respect de l’animal et utilisant des méthodes nocives pour notre santé. Le porc par exemple est souvent bourré d’antibiotiques (qui évitent la prolifération de maladies propagée par le manque d’espace et les nombreuses blessures que les animaux peuvent se faire). Ces antibiotiques passent dans la viande, et nous les consommons donc à notre tour. Or, cette surconsommation d’antibiotiques, est non seulement absurde puisque nous ne sommes pas malade, mais elle peut nous faire développer une résistance qui rendrait les antibiotiques inefficaces lorsque nous en aurions besoin. Pour toutes les autres viandes, je reste vigilante quant à la provenance et je préfère les viandes issues de petites exploitations. Là encore, l’Amap est un bon moyen de trouver des produits sains, même si toutes ne proposent pas de viandes.
  • le saumon : la Norvège, premier producteur de saumon déconseille à ses femmes enceintes d’en consommer. Le saumon d’élevage vit souvent dans des conditions déplorables tant pour le respect de l’animal que pour la prolifération des maladies ! Les poissons vivent entassés et se blessent entre eux, et là encore on use des antibiotiques à outrance plutôt que de régler le problème à la source : offrir des conditions de vie digne de ce nom à l’animal… En ce qui concerne le saumon sauvage, celui-ci est très dur à trouver. Dans ma vie je n’en ai mangé que 2 fois, mais je m’en souviendrai longtemps car le goût du saumon sauvage n’a rien à voir avec le goût du saumon qu’on mange habituellement (et qui est souvent étiqueté comme saumon sauvage, alors qu’il n’est que “semi sauvage”). J’ai eu l’occasion d’en manger dans un restaurant scandinave et sur un marché scandinave, je n’ai donc aucune idée d’où l’on peut en acheter…

Mes aliments bios

Il y a certains aliments que je consomme toujours bio : les produits laitiers et les œufs. J’ai pris cette habitude très tôt car le livre Ces aliments qui nous soignent affirme qu’ils perdent leurs propriétés (selon la médecine traditionnelle chinoise) s’ils ne sont pas bio. J’ai vite constaté que leur goût était bien meilleur, alors l’effort n’a pas été difficile à faire.

Attention : les normes de l’agriculture biologique ne sont pas les mêmes partout ! Si vous achetez du bio espagnol, il sera moins cher que du bio français, mais il sera aussi moins bio… J’achète donc des produits français (et si possible locaux, et pour cela l’Amap m’est bien utile car c’est elle qui sélectionne les producteurs).

Le cas du sucre

Le sucre blanc n’a pas bonne réputation. Non seulement il excite beaucoup nos enfants, mais sa fabrication pose également des problèmes. J’avais entendu dans une émission que les produits utilisés pour fabriquer le sucre blanc étaient nocifs. Bien qu’on trouve seulement des résidus dans le produit fini, la surconsommation de sucre amène immanquablement à une surconsommation de ces résidus (qui au final deviennent des doses inacceptables). Dans la même émission, on expliquait que le sucre roux était plus mauvais encore car il s’agit d’un sucre blanchi auquel on a ensuite ajouter un arôme et une couleur.

En remplacement, la personne proposait des sucres naturels comme le miel ou le sirop d’agave, mais aussi le sucre intégral. À l’époque où j’ai vu cette émission, je n’avais pas trouvé ce sucre intégral, j’ai donc consommé beaucoup de sirop d’agave. Aujourd’hui, le sucre intégral (ou sucre complet) se trouve dans tous les hypermarchés et les magasins bio, et il est toujours proposé bio ou issu du commerce équitable. Il a donc remplacé le sucre blanc à la maison, même si j’ai encore parfois du mal à trouver le dosage exacte pour mes recettes. C’est un sucre qui a un petit goût de caramel, ou parfois de réglisse (oui, c’est un produit qui a été peu modifié, il est soumis aux saisons, au climat, et le goût peut changer), à la première ouverture du paquet une odeur très particulière se dégage, mais il ne faut surtout pas s’arrêter à ça.

Mes ustensiles de cuisine

Lorsque Colombe était bébé, on m’a plusieurs fois offert des assiettes et des bols en plastique pour son repas. Ils sont très jolis et colorés, mais un détail a éveillé mes soupçons : les emballages ne faisaient pas mention de “vaisselle pour bébé” mais de “dînette pour bébé”. Or, une dînette est un jouet ! Après renseignement, il s’est avéré qu’aucun de ces sets de couverts n’était adapté au repas et que les plastiques utilisés libérent de nombreux composants toxiques lorsqu’on les chauffent (ou qu’on les place au contact de la chaleur). Je me suis un peu renseignée sur les plastiques qu’on peut utiliser en cuisine, mais j’ai vite compris que même pour ceux qui sont de bonne qualité, l’usage alimentaire est à éviter. Comme à mon habitude, j’ai donc supprimer mes ustensiles en plastiques : les enfants mangent dans de petits bols en céramique ou dans les mêmes assiettes que nous. Il faut être très vigilant au départ car l’enfant risque de renverser et casser son bol, mais l’enfant prend vite l’habitude. Colombe a fait tombé un bol une fois, et cette aventure l’a tellement surprise qu’elle n’a plus jamais cherché à toucher à son bol ou son assiette sur la table ! (pour Petit O’ nous sommes en plein dans cette période d’apprentissage !)

J’utilise parfois du silicone, mais là encore il faut être vigilant ! Le silicone doit être de très bonne qualité pour être sain, il est donc hors de question d’acheter des moules pas chers dans une solderie ! Mais certaines marques très réputées sont tout à fait fiables.

En revanche, j’ai encore beaucoup d’effort à faire en ce qui concerne les poêles et casseroles. J’ai encore beaucoup de teflon, qui plus est, pas toujours dans un excellent état. Or, la moindre rayure est mauvaise pour la santé. Ma mission de l’été sera donc de remplacer mes ustensiles (probablement par de l’inox) !

Produits d’entretien

Voilà un domaine dans lequel il a été très facile de tout changer (ou presque) ! Je fabrique mes produits d’entretien moi-même et je les trouve très efficace (même s’il faut ajouter un peu d’huile de coude à chaque fois). Je pense que ce qui nous retient le plus de fabriquer nos produits d’entretien, c’est la peur qu’ils ne soient pas réellement efficace, et cette peur est entretenue par le fait qu’on ne peut pas savoir à l’œil nu, s’ils éliminent bien tous les germes. Par peur on en revient vite à des produits industriels pourtant bourrés de cochonneries (certains sont très allergisants) ou à notre bonne vieille eau de Javel pourtant mauvaise pour la santé…

Mes recettes :

  • Nettoyant multiusage : vinaigre blanc dans lequel j’ai fait macérer des écorces d’agrumes et auquel je rajoute une cuillère de bicarbonate de soude et quelques gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé.
  • Nettoyant sols : eau (2L), quelques copeaux de savons de Marseille, 2 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé, et 2 gouttes d’une autre huile essentielle pour le parfum (lavande l’hiver, citronnelle contre les moustiques l’été).
  • Nettoyant toilettes : je commence par détartrer ma bouilloire avec du vinaigre blanc, je verse 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude dans les toilettes et je verse le vinaigre qui a servi à nettoyer la bouilloire (il n’y a pas de petites économies !).

Je ne suis pas encore passé au liquide vaisselle maison car j’ai un gros bidon à terminer. Quant à la lessive, j’utilise une lessive écologique (l’Arbre Vert) et je ne pense pas à changer car chaque changement a engendré des poussées d’eczéma chez ma fille. En revanche je n’utilise pas d’assouplissant, à la place je mets 2 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie.

Mes cosmétiques et mes produits d’hygiène

Je termine par mon point faible, car si les étiquettes des aliments sont parfois difficile à décrypter, celles des cosmétiques le sont encore plus ! Fidèle à mon habitude, j’ai éliminé tout ce qui était superflu ! Je ne me maquille plus (ou alors juste pour les grandes occasions !), je ne porte plus de vernis (ou juste du vernis pour enfant à base d’eau, même s’il s’écaille facilement), je n’utilise plus d’après-shampooing depuis plus de 4 ans, et depuis un an je n’utilise plus de shampooing non plus !

  • Le no-poo : on peut tout à fait laver ses cheveux sans shampooing et cela fait un an que je procède ainsi. Je n’ai pas de conseil à vous donner car j’ai encore du mal à trouver un équilibre et que de toutes manières cet équilibre est très personnel. Mais pour celles qui se disent qu’avec des cheveux courts, peut-être, mais avec des cheveux longs ça doit être une vraie galère, sachez que j’ai les cheveux très très longs (en bas du dos), ça n’est donc pas un problème. J’ai encore du mal à trouver une recette qui me convient, mais il y a quelques semaines après avoir lavé mes cheveux avec un shampooing du commerce, j’ai eu l’impression d’avoir passé ma tête au détergeant et ça n’était franchement pas agréable. L’équilibre est donc difficile à trouver, mais je ne reviendrai pas au shampooing classique. Si vous voulez débuter le no-poo, je vous laisse consulter le dossier de Antigone XXI sur le sujet.
  • Le savon : pour le corps, j’utilise ce qu’il y a de plus simple, un savon naturel et sans parfum (savon de Marseille, savon d’Alep…) et bien sûr en pain, et non en gel ! Et non, ça ne dessèche pas la peau !
  • Pour l’hydratation de la peau : une noix de beurre de karité pur et bio dans le bain. En fondant, elle laissera une pellicule sur la peau.
  • Pour l’hydratation des cheveux : de l’huile de coco bio. Ici elle hydrate les cheveux de toute la famille et elle est très efficace pour démêler les boucles pleines de nœuds de ma fille. Elle nous permet d’éviter les produits démêlants efficaces mais pleins de cochonneries.
  • Les protections féminines réutilisables : Depuis plus de 4 ans je suis passée à la cup. J’ai la chance d’en avoir trouvé une qui me convenait dès le premier essais et j’ai jamais ressenti d’inconfort. Pour compléter, j’utilise des protèges slips lavables. Il faut s’habituer au fait qu’il ne sont pas collés au sous-vêtement et qu’ils peuvent tourner, mais globalement ils tiennent bien. Et ça n’est qu’un petit soucis quand on pense à la pollution générée par la production des protections jetables (et de leur traitement une fois jetées), mais aussi au danger qu’elles représentent pour la santé (risque de choc toxique, ce risque est minime, mais il existe, une adolescente est d’ailleurs décédée il y a quelques mois…). Dernier point en faveur des protections lavables : leur prix. Une coupe menstruelle coûte une quinzaine d’Euros et peut être utilisée pendant 10 ans.
  • Les couches : ici les enfants sont en couches lavables, du moins la majeur partie du temps. Il m’arrive de leur faire porter des couches jetables, mais alors je choisi des couches écologiques, plus respectueuses de l’environnement et contenant moins de produits nocifs (oui, même dans les couches il se peut qu’il y en ait, mais ça vous ne le saurez pas, puisque les fabricants n’ont pas l’obligation d’afficher la composition de leur produit !). Je vous dit tout sur nos couches pour la journée ici, et sur celles de la nuit ici.

Je me rends compte en écrivant ces lignes que j’ai déjà pas mal d’astuces, mais il y a des points faibles. Aucun produit naturel n’a su soulager l’eczéma de ma fille, j’utilise donc des produits achetés en parapharmacie (ici) qui me semblent de bonne qualité et qui sont de toute façon les seuls à soulager ma fille. Un autre point faible est le dentifrice : il paraît que certains sont pleins de mauvais ingrédients, mais je n’ai pas la capacité pour me rendre compte. Quant aux méthodes naturelles que j’ai testées, je les ai trouvées irritantes pour ma bouche…

Cet article est déjà bien assez long, même si je pourrais rajouter beaucoup de choses ou rentrer plus en détails pour d’autres. Je vous encourage à me donner vos astuces en commentaire ou à me solliciter si vous voulez que j’aborde un sujet plus en détail (à condition que vous soyez patients, car il me faudrait alors faire beaucoup de recherches, et de toutes façon, je n’écris jamais mes articles très rapidement).

Gardez à l’esprit que cet article n’est là que pour faire un état des lieux de ma manière de consommer. Je ne prétends donner de leçon à personne, chacun agit à sa manière, selon ses moyens, ses capacités (en temps, en argent, en énergie), et mon mode de consommation n’a rien d’immuable. Au gré de mes découvertes, il se peut que je devienne plus stricte sur certains points et plus souple sur d’autres. Comme je l’ai dit en introduction, les industriels changent souvent leurs procédés, il se peut donc qu’un produit qui était bon avant ne le soit plus, ou l’inverse. Le seul conseil que je peux éventuellement donner :

Si vous désirez changer pour un mode de vie plus sain, ne vous imposez aucun changement radical, mais procédez par étape. Commencez par ce qui vous semble le plus simple. Chaque étape est un effort et quand cet effort devient une habitude, on peut passer à l’étape suivante.

Les 10 trucs les plus n’importenawac qu’on fait pour faire manger Bébé !

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Il y a quelques semaines, je vous ai présenté un gentil article sur les 9 choses que j’aurais aimé connaître avant de commencer la diversification.

Faire manger bébé c’est bien, mais parfois c’est pas du gâteau ! Et si comme moi vous vous dites qu’un bébé qui termine sa purée c’est un bébé qui ne vous réveillera pas à 4h du mat’ pour manger, alors vous développez parfois des techniques hors du commun pour arriver à vos fins ! Alors voici un top 10 des techniques les plus absurdes (mais qui fonctionnent souvent, alors on les utilise quand même) dont on use dans la famille À Dada !

  1. Faire l’avion : c’est LA technique vieille comme le Monde. Ou plutôt vieille comme l’avion (bah oui, logique !), ce qui signifie qu’elle date de 1863 (date choisie un peu arbitrairement d’après ce que j’ai pu lire de l’article “avion” de Wikipédia, ce choix est discutable, mais ça n’est pas notre propos ici). Du coup elle a eu le temps de faire ses preuves ! Face à l’enfant, l’adulte agite la cuillère en imitant le vrombissement d’un avion, jusqu’à ce que l’enfant ébahi ouvre grand la bouche. Alors, lâchement, l’adulte enfourne la cuillère dans la bouche du petit, lui collant ainsi la purée dans le gosier. Vous pouvez utiliser une cuillère standard comme une cuillère joliment déguisée en avion (accessoire indispensable ici), mettre en scène un avion en péril ou faire revivre le Concorde (ou les deux). La variante la plus courante reste la voiture qui entre au garage. Je terminerai donc par cette question : comment faisaient nos ancêtres avant l’invention de la voiture et de l’avion ?
  2. Lui donner un jouet : il n’est pas rare que lorsqu’on donne à manger à Bébé, il tente d’attraper la cuillère, la nourriture, de mettre la main à la bouche et j’en passe. Dans mon article sur la diversification, j’avais bien expliqué que laisser Petit O’ toucher la nourriture avait été très efficace dans nos essais à le faire manger. On le laisse donc manipuler une cuillère, un morceau de pain, des petits morceaux de nourriture… Mais les bébés se lassent vite ! C’est ainsi que nous nous retrouvons avec un panier de jouets pour le repas comprenant cubes, couvercles de petit pot, hochets et notre très célèbre Sophie la Girafe ! Eh oui, notre pauvre Sophie a été mangée à toutes les sauces ! Pour une diversification complète, après avoir testé la girafe, introduisez une portion d’Al Thir le dromadaire !
  3. Chacun son tour : et si on mangeait avec Bébé ? Et si Bébé nous donnait à manger d’ailleurs ? Maman donne une cuillère à Bébé, puis Bébé donne une cuillère à Maman. Le côté absurde de la méthode ? Si Bébé n’est pas capable de manger seul, il ne sera pas davantage capable de vous donner à manger. Cette méthode vous garantit des murs repeints et des chemisiers reteints ! À moins que vous ne trouviez un bavoir à manches longues à votre taille, dites adieu aux vêtements que vous portez pendant le repas. Mais réjouissez-vous, les tâches de carottes sur votre petit haut seront du dernier chic, puisqu’il parait que le orange c’est tendance (ceux qui sont accros aux séries télé comprendront). Variante de la méthode : les plus grands font manger les plus petits, et c’est comme ça qu’il y a deux jours, Petit O’ s’est retrouvé avec du yaourt dans les yeux… Va falloir que j’apprenne à Colombe à viser.
  4. Varier les outils : parce que la cuillère c’est complètement has been ! C’est une amie qui m’en a soufflé l’idée. L’autre jour, alors qu’elle installait sa fille pour le goûter, je l’ai vue sortir le petit pot, le bavoir, la cuillère et la pipette de Doliprane. Hein ?! La pipette de Doliprane ?! Mais pourquoi ? Mon amie m’a alors expliqué que si sa fille mangeait volontiers le début de sa compote, elle boudait vite la cuillère. C’est alors que la pipette entrait en jeu. Il ne s’agit bien sûr pas de gavage et de toute manière si Bébé ne veut plus manger, il saura bien vous recracher la purée à la figure ! J’ai alors testé sur Petit O’ et c’est vrai qu”il est parfois content de changer de manière de manger. Lors de certains repas, nous alternons d’ailleurs plusieurs fois les outils : cuillère, pipette, fourchette, mains… tout est bon si ça lui plaît. Variante de la méthode : mettre la soupe dans le biberon, alterner cuillère en plastique/métal, donner à même les doigts (ses propres doigts, pas ceux du bébé).
  5. Féliciter Bébé : j’ai lu récemment qu’il ne fallait surtout pas féliciter Bébé lorsqu’il mangeait. Cela induirait qu’il mange pour faire plaisir à ses parents alors qu’il doit manger parce que c’est vital. Sur le papier, je suis d’accord (enfin… je comprends la logique de ce raisonnement). Mais en pratique, si je n’avais pas félicité ma Colombe pour chaque cuillère avalée quand elle avait une dizaine de mois, je pense qu’elle n’en aurait jamais mangé une seule ! Et aujourd’hui ? Elle mange avec plaisir ! Ni trop, ni trop peu. Alors oui, je fais partie de ces mamans qui crient de grands “Bravos” à son bébé après chaque bouchée. Inconvénient de la méthode : Bébé risque de se mettre à faire Bravo avec les mains et le parcours pour mener la cuillère jusqu’à sa bouche risque de devenir aussi périlleux qu’un parcours de Total Wipeout ! Et Paf ! Un coup de main dans la cuillère ! Et Splash ! Sur le beau mur blanc !
  6. Faire le spectacle de marionnette : à première vue, rien de bien absurde dans cette méthode pour faire manger bébé. Sauf que faire les marionnettes demande d’utiliser ses deux mains… Dur dur alors de manipuler la cuillère de bébé. Deux options s’offrent à vous. Dans la première, vous agitez une main alors que de l’autre vous essayez de viser la bouche de votre bambin. Attention à ne pas vous laisser emporter par la musique ou vous risqueriez de repeindre vos murs (quoiqu’une éclaboussure de purée de carotte irait super bien avec la tâche de soupe 7 légumes que Bébé a crachée hier !). Dans la deuxième option, vous faites les marionnettes à deux mains et attrapez et enfournez la cuillère le plus vite possible quand Bébé ouvre la bouche. La chorégraphie doit être bien maîtrisée et le tempo doit être parfait, au risque de renverser la purée, mettre la cuillère dans l’œil de Bébé ou prendre la cuillère comme une marionnette et finir, là encore, par repeindre les murs… Variante de la méthode : Tourne petit moulin, frappent petites mains…
  7. Faire une petite danse : la première condition pour faire manger Bébé c’est de réussir à lui faire ouvrir la bouche ! Que ce soit par étonnement, incrédulité ou amusement importe peu du moment qu’il ouvre la bouche. Là encore, il faut bien maîtriser le rythme de sa danse afin d’attraper la cuillère au bon moment et de parvenir à la mettre dans la bouche de Bébé sans le blesser. Les avantages de la méthode ? Avec cette séance de sport 3 à 4 fois pas jour, vous allez vite perdre les derniers kilos de grossesse, et à vous les bikinis pour la séance de bébé nageur ! Et en plus vous allez distraire les plus grands qui seront ravis de vous voir faire votre petit spectacle à chaque fois. Variante de la méthode : faire danser les grands pour distraire Bébé ; ça les occupera pendant ce temps et vous risquez moins d’en mettre plein les murs, par contre vous ne serez plus dispensées de salle de sport…
  8. Pousser la chansonnette : Devant un bébé que l’on veut faire manger, on se retrouve souvent à ouvrir soi-même la bouche et à faire “Aaaaaaah “.  Et bien que cette méthode ne soit pas très convaincante, elle nous conduit souvent Papa à Dada ! et moi à entamer une petite chanson commençant par “Aaaaaaah”. Par exemple ici nous traversons une période Disco, Petit O’ ne résiste pas à m’entendre entonner un “AAAAAAAh Freak Out ! Le freak c’est Chic !” (imaginez, allez-y régalez-vous ! Et je devance les éventuelles demandes, non, vous n’aurez pas de vidéo !). Petit O’ est tellement amusé de ma performance vocale qu’il oublie complètement qu’il avait refusé sa purée une minute avant et il accepte gentiment la cuillère. On peut aussi varier les chansons, et c’est ainsi qu’avec mon interprêtation de “Staying Alive” je réinvente le concept de dîner-spectacle ! (Non, vraiment vous n’aurez pas de vidéo !) Mise en garde : choisissez bien la chanson que vous allez entonner, si vos envolées lyriques vous portent vers un Hallelujah de Leonard Cohen, Bébé risque d’être bien moins motivé par cet air beaucoup plus solennel !
  9. Allumer la télé : oui, je sais, c’est mal. On ne mange pas devant la télé, on ne fait pas manger un enfant devant la télé… Mais vous savez quoi ? Parfois on ferait juste n’importe quoi pour que Bébé mange. Quand j’ai tout essayé, lorsque les marionnettes ou mes petites danses n’amusent plus du tout Petit O’, il m’arrive de baisser les bras et d’allumer la télévision. Petit O’ est alors comme hypnotisé et il ouvre la bouche sans réfléchir lorsque je présente la cuillère devant lui. J’avais parfois fait pareil pour Colombe mais elle n’a pas du tout pris de mauvaises habitudes pour autant. Bien entendu c’est resté une pratique exceptionnelle, réservée aux jours où elle ne mangeait vraiment rien et où je ne me sentais plus la force de lui donner le sein une vingtième fois. J’ai pu lui mettre quelques cuillères de purée bien consistantes dans le ventre, et parfois même lui donner l’envie de manger. Il nous arrivait même d’éteindre la télévision entre deux cuillères car Colombe manifestait un soudain intérêt pour son assiette (mais alors là c’est que le repas était vraiment super bon). Puis j’ai de moins en moins utilisé cette méthode, et vers 15 mois je ne l’ai plus utilisée du tout. Le risque de cette méthode : que les enfants plus grands qui mangent en même temps que Bébé soient hypnotisés par la télé et n’avalent plus rien…
  10. Dire des phrases rigolotes : mais attention, il faut y mettre le ton car c’est ce qui fera rire Bébé (Bébé qui rit… Bébé qui ouvre la bouche !). C’est ainsi que mes enfants sont devenus incollables en répliques de films. Ils ne résistent pas à m’entendre clamer “Fort en Pommes !” ou “Arthur ! Cuillère !” . J’essaye de les motiver avec des “Humm, c’est fin, c’est très fin, ça se mange sans faim” ou “ça serait pas des fois d’la betterave ?”. Les enfants ne saisissent pas la référence, mais les mimiques que je fais pour accompagner ces répliques les font bien rire. Et pour être honnête, si toutes les astuces dont je vous ai parlé visaient à rendre le repas plus attractif pour Bébé, celles-ci auraient plutôt tendance à rendre le moment du repas moins pénible et long pour les parents ! Eh oui, ça peut être un long moment pour nous aussi !

Voilà, comme vous le constatez, les repas sont plutôt joyeux et animés chez les À Dada ! Je ne vous recommande aucune de ces astuces en particulier : elles ne sont pas des solutions idéales, elles ont beaucoup d’inconvénients et risquent d’exciter les enfants. Elles ne font que détourner l’attention de l’enfant au lieu de lui apprendre que “c’est bien de manger, ça aide à bien grandir !”. Mais parfois on est fatigué, on n’en peut plus, on baisse les bras le temps d’un repas… Et ça n’est pas si grave ! On se rattrapera la prochaine fois ! (ou pas ^^)

Les indispensables A-Derma sont devenus NOS indispensables !

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Dans la famille À Dada ! s’il y a bien une bataille que l’on mène de front au quotidien, c’est celle contre la peau très sèche de Colombe. Dès son premier hiver la pauvre a eu les jambes et les bras recouverts de plaques et le calvaire a commencé. Le calvaire pour elle avant tout puisqu’elle avait mal et souffrait de démangeaisons, mais aussi le calvaire (tout relatif) de nous, parents qui nous trouvions assez impuissants face à cette situation. Bien évidemment, nous avons essayé beaucoup de choses, mais la solution a tardé à venir !

Nous avons tout d’abord adopté les précautions d’usage :

  • Ne pas prendre de bain trop souvent, veiller à ce qu’il ne soit pas trop chaud et limiter à 5 minutes le temps passé dans l’eau.
  • Préférer les douches aux bains et ne pas en prendre chaque jour.
  • Utiliser un gel douche sans savon.
  • Ne pas utiliser de gant de toilette ou d’éponge pour laver la peau.
  • Bien sécher la peau en tamponnant avec une serviette et ne surtout pas frotter.
  • Bien hydrater la peau matin et soir.

Et dans le même temps nous nous sommes posés beaucoup de questions sur notre environnement. L’adoucissant utilisé avec les lessives est souvent cause d’aggravation des problèmes de peau, de ce côté nous n’étions pas concernés puisque nous n’en utilisons plus depuis des années. Mais les premières plaques sont apparues sur la peau de Colombe alors que je venais de changer de lessive (succombant bêtement à une promotion…). Je suis donc vite revenue à ma lessive initiale (une lessive écologique et sans parfum). Côté habillement, je privilégie le coton, plus doux pour la peau et j’ai banni les vêtements en tissus synthétiques dans lesquels la peau ne respire pas, ainsi que tous les tissus qui grattent.

En parallèle, le médecin nous a aidé à trouver un traitement : nous avons cessé de donner du lait de vache à Colombe ce qui a beaucoup limité les plaques. Pour son petit déjeuner, nous lui donnons du lait de chèvre, et les produits laitiers qu’elle consomme sont à base de lait de chèvre ou de brebis. Cette étape a eu de bons résultats puisque les plaques sont devenues bien moins fréquentes et moins douloureuses, même si sa peau reste très sèche. Et le médecin nous a aussi orientés vers la crème qui a toujours soigné les plaques de Colombe : la crème réparatrice Dermalibour +. Nous l’utilisons depuis qu’elle a 11 mois et il n’a jamais été question de changer car elle fait disparaître les plaques rouges en quelques jours seulement.

Mais voilà, nous sommes restés longtemps dans une situation où nous parvenions à soulager les douleurs et soigner les rash, mais où nous ne parvenions pas à hydrater suffisamment la peau de Colombe afin de les éviter. J’ai testé beaucoup de gels douches et de crèmes de marques différentes, et ai fini par utiliser les produits Stélatopia de Mustella qui bien que n’hydratant pas suffisamment la peau, au moins étaient les seuls qui ne donnaient pas de plaques à Colombe…

Et en novembre dernier, lors de l’événement des E-Fluent M ums 4 organisé par le magazine Parole de Mamans j’ai eu la chance de rencontrer des représentants de la marque A-Derma et je les ai bombardés de questions ! J’ai décrit les problèmes de peau de ma Colombe et l’on m’a dirigée vers l’huile nettoyante émolliente EXOMEGA. Aussitôt rentrée à la maison, aussitôt testée ! Et dès les premières douches je constatais des résultats : non seulement ce gel n’aggravait pas les plaques rouges, mais il semblait les limiter ! J’ai donc utilisé cette huile pour laver ma fille pendant tout cet hiver, et pour la première année elle n’a eu que quelques petites plaques rouges de temps à autres.

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Enfin, notre dernière découverte a eu lieu il y a environ 3 semaines lorsque A-Derma m’a gentiment envoyé sa “Box douceur”, composée de leurs 3 produits indispensables pour l’hiver. Les deux premiers produits étaient ceux dont je viens de vous parler. Ça n’était pas une découverte pour nous, mais cela m’a fait très plaisir de recevoir ces produits dont nous ne nous passons plus ! Le troisième produit était la crème émolliente EXOMEGA que je me suis empressée de tester sur Colombe ! Là encore j’ai constaté une nette amélioration. Pour la première fois, j’ai vraiment l’impression que sa peau est bien hydratée une fois que je lui ai passé cette crème. Et elle n’a presque plus de plaque, si bien qu’on utilise de moins en moins le Dermalibour + !

Avec ces 3 produits, j’ai l’impression que nous avons atteint un équilibre satisfaisant pour affronter l’hiver sa douleur ni démangeaisons et avons maintenant fixé une routine :

  1. Une douche un jour sur deux avec l’huile nettoyante émolliente EXOMEGA.
  2. Tous les matins on hydrate et protège la peau avec la crème émolliente EXOMEGA.
  3. On répare les lésions avec Dermalibour + (mais ça on a de moins en moins besoin de le faire !)
  4. Tous les soirs, on hydrate de nouveau la peau, pour cela j’utilise une huile d’amande douce pure (car j’ai entendu dire qu’il était bon d’utiliser des produits différents le matin et le soir, chacun apportant ses bienfaits)

Toute la gamme A-Derma est développée autour de l’avoine rhealba, une plantule cultivée à proximité des laboratoires afin de préserver au mieux ses principes actifs, mais je vous laisse découvrir ça directement sur leur site où ils expliquent le processus de fabrication bien mieux que je ne le ferai : ici !

Vous l’aurez compris, je suis tombée sous le charme de ces produits qui ont fait des miracles sur la peaux de ma fille (oui, des miracles car pour une maman, après avoir vu la peau de sa fille très irritée et douloureuse chaque hiver, s’être débarrassé de ce fléau tient un peu du miracle !). Je les recommande vivement : ils n’auront peut-être pas la même efficacité sur la peau de votre enfant, car chaque peau est différente, mais cela vaut vraiment le coût d’essayer !

Et finalement ces produits sont tellement efficaces, qu’il m’arrive souvent de m’en servir moi aussi pour lutter contre les agressions de l’hiver !

Manger avec des baguettes dès 18 mois (DIY maki en feutrine) – Voyageons Ludique

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Vous êtes-vous déjà demandé à quel âge en Asie, les enfants commençaient à apprendre à manger avec des baguettes ? Parce que moi oui (oui, je sais, j’ai de ces questions !). J’ai alors immédiatement interrogé des amies asiatiques et elles étaient formelles, dès 18 mois c’est possible ! Comment ?! Quelle surprise, les asiatiques seraient des surdoués de la motricité fine en plus d’être super forts au ping-pong (je sais, je sais… on dit tennis de table) !

En fait d’enfants surdoués, il s’agit surtout de choisir les bons outils ! Puisque nous avons des couverts dont la forme et la taille sont adaptées aux mains de nos tout-petits, il est tout à fait logique que la même chose existe pour les baguettes ! Et c’est ainsi que j’ai découvert les baguettes d’apprentissage munie d’anneaux.

apprendre_manger_baguettes

Si j’ai eu quelques doutes sur la facilité d’utilisation lorsque j’ai reçu mes baguettes (commandées sur Ebay), ces doutes se sont complètement envolés lors de la première utilisation. Colombe (3 ans) a besoin d’un peu d’aide pour mettre les baguettes correctement : il faut mettre le pouce dans l’anneau fixe puis insérer l’index dans l’anneau supérieur de la deuxième baguette, et le majeur dans l’anneau inférieur. Une fois les baguettes mises correctement, manger devient un jeu d’enfant ! Et pour preuve voici une photo de Colombe les utilisant pour la première fois !

Ces baguettes sont géniales ! Colombe (2 ans 1/2) mangé ses sushis avec une facilité déconcertante !!! #baguettes #baguettesdapprentissage #sushi #sushitime #elledevientgrande

Colombe adore tellement se servir de ses baguettes que j’ai décidé de lui fabriquer de petits makis en feutrine pour qu’elle puisse s’entraîner dès qu’elle le voudrait (parce qu’on ne mange pas de sushis tous les jours non plus !). Et aujourd’hui je vous explique comment j’ai fait !

Matériel :

  • de la feutrine blanche
  • de la feutrine noir
  • quelques chutes de tissu orange (j’ai coupé un vieux T-shirt)
  • du kapok
  • de la colle pour tissu
  • du fil une aiguille

Réalisation :

Dans la feutrine blanche  coupez 6 rectangles de 6,5 cm sur 3 cm et 12 cercles de 2 cm de diamètre.

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Cousez un cercle et un rectangle ensemble de manière à former un cylindre.

tuto_sushi_feutrine

Remplir le cylindre avec du kapok, puis fermez-le avec le deuxième cercle de feutrine blanche.

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Coupez 6 rectangles de feutrine noire de 8 cm par 3 cm, puis cousez (ou collez) une bande autour de chaque cylindre.

 

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Coupez grossièrement 12 petits cercles de tissus orange et collez en un sur chaque extrémité des cylindres !

 

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Et voilà ! Les makis sont prêts à déguster !

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Alors, qu’en dites-vous ? Et si on apprenait à nos petits à manger avec des baguettes ?

Mais arrête de toucher aux fils électriques !

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“Mais arrête de toucher aux fils électriques !”

Combien de fois ai-je prononcé cette phrase ces dernières semaines ? Je crois que je ne suis pas suffisamment bonne en maths pour compter jusque-là !

Si vous lisez ce blog régulièrement, vous savez que Petit O’ a développé un tout nouvel intérêt pour les fils électriques ! Apprendre à ramper lui a ouvert de nouveaux horizons et l’a conduit tout droit vers quelques fils qui courent le long des murs. Apprendre à marcher à quatre pattes lui permet maintenant de découvrir le Monde, et il semble maintenant bien déterminé à cartographier le système électrique de la maison.

Loin de moi l’idée d’empêcher mon fils de s’épanouir dans sa nouvelle passion, mais je n’aimerais tout de même pas qu’il prenne un coup de jus !

Et c’est alors que l’idée m’est venue. Vous savez, cette idée si simple qu’on se demande pourquoi on n’y avait pas pensé avant. J’ai accroché des fils de scoubidous sur son parc !  Cela lui a tout de suite plu. Il a d’ailleurs tellement aimé qu’il s’est précipité vers les fils avant même que j’ai le temps de tous les accrocher !
Il a ces fils accrochés à son parc depuis 2 ou 3 semaines maintenant, et même si l’engouement n’est plus le même qu’au tout début, il les aime encore beaucoup.

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Et pour ceux qui s’inquièteraient d’une éventuelle confusion avec les vrais fils électriques avec lesquels Bébé n’a pas le droit de jouer : rassurer-vous il n’en est rien ! Les scoubidous ont des couleurs très vives, et Petit O’ reste très attiré par l’interdit et ses couleurs pourtant si ternes… Mais ces petits fils fluo ont le mérite de l’occuper régulièrement pendant quelques minutes (et ça dans la vie d’une maman ça n’a pas de prix) !