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Notre bac sensoriel de la mer : les animaux marins et les sirènes

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Après notre visite de l’Aquarium de Dubai Mall, Colombe (6 ans) et Petit O’ (4 ans) ont tout naturellement ressorti les figurines des animaux marins et ont commencé à recréer des scènes de vie qu’ils avaient observées. Pour ajouter une dimension au jeu, je leur ai préparé ce bac sensoriel de la mer avec ce que nous avions à la maison !

Bac sensoriel de la mer

Les éléments du bac sensoriel

Pinterest et Instagram sont remplis d’images des plus beaux bacs sensoriels, remplis joliment par les soins d’une maman qui aura acheté chaque élément afin de créer l’harmonie. Et c’est magnifique !

Mais le but premier du bac sensoriel doit rester la découverte et le jeu. Les sensations doivent être créées par l’élément principal du bac qui doit être très simple (de l’eau, du riz, de la terre…). Et pour le jeu ? Il n’y a pas meilleur jouet pour un enfant que celui qu’il possède déjà. Et mettre ce jouet en scène dans un élément inhabituel apportera tout autant de découverte pour l’enfant que si on lui avait acheté un nouveau jouet !

bac sensoriel de la mer

Alors pour les bacs sensoriel, je fais simple. J’ai utilisé de l’eau et des jouets que nous avions déjà.

  • de l’eau
  • nos figurines d’animaux (type Schleich/ Papo)
  • nos poupées Barbie sirènes
  • deux petits dauphins siffleurs de la marque Plan Toys
  • nos galets brillants et quelques pierres de verre que nous utilisons habituellement avec notre boîte lumineuse
  • des coquillages ramassés sur le plage
Coquillages, perles de verre et galets brillants

Nos jeux autour du bac sensoriel de la mer

Chacun des enfants s’est précipité sur l’élément qui lui plaisait le plus dans ce bac. Pour Colombe, ce fut ses poupées Barbie sirènes pour lesquelles elle a inventé des aventures incroyables ! Pour Petit O’, ce fut les animaux qu’il a mis en scène dans un combat pour la survie de l’espèce et la raison du plus fort !

bac sensoriel de la mer
bac sensoriel de la mer
bac sensoriel de la mer

Puis les enfants se sont beaucoup intéressés aux dauphins siffleurs pour la plus grande joie de mes oreilles !

Dauphin siffleur de la marque Plan Toys
Dauphin siffleur de la marque Plan Toys

Les enfants ont également joué avec les coquillages et le sable que certains avaient encore en eux. Et finalement les sirènes ont rencontré les animaux pour encore plus d’aventure et d’exploration !

bac sensoriel de la mer
bac sensoriel de la mer
bac sensoriel de la mer

Voilà ! Notre bac sensoriel aussi simple soit-il a su occuper mes enfants pendant plusieurs jours ! Comme quoi les choses simples sont souvent les plus efficaces !

Maman Expat’ : From Paris to Zürich

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On continue notre voyage avec les mamans expat’ autour du monde, et aujourd’hui c’est ma copine Éloïse du blog From Paris to Zürich qui nous emmène en Suisse !

From Paris to Zurich
Crédit photo : From Paris to Zürich

1- Pour commencer, je te propose de te présenter, de nous présenter ta
famille, le pays d’où vous venez, et celui où vous vivez maintenant !

Alors tout d’abord merci à toi pour ce nouveau rendez-vous “bloguesque” et surtout merci de m’avoir proposé de participer ! Nous sommes une famille de 4, le papa, la maman (moi!), Emmy (bientôt 7 ans) et Ethan (4ans). Mon mari et moi sommes originaires du nord Isère / Sud-Est lyonnais où nous avons grandit et fait une partie de nos études puis nous avons vécu à Paris. Les enfants sont nés à Paris. En 2016 gros changement, nous partons dans un pays proche “géographiquement” (et je pensais aussi “culturellement”), la Suisse mais la Suisse alémanique (allemande), à Zürich exactement ! 

LoliPumpkin
Éloïse et sa famille dessinée par Loli Pumpkin

2- Qu’est-ce qui vous a amenés dans ce pays ?

Un peu le hasard, mon mari a été “débauché” par une entreprise. Nous avions dans un coin de la tête de tenter l’expatriation pour la richesse que cela apporte, mais c’était plutôt une envie encore floue et plutôt tournée vers un pays anglophone… Au 1er coup de fil de l’entreprise mon mari à juste répondu ” à Zurich? non merci”. Au 2eme coup de fil (ils ont insisté) mon mari m’a dit “tu sais pas la meilleure, ça fait deux fois qu’on m’appelle pour me vendre un poste en Suisse!” “En Suisse allemande? haha, très drôle”. Mais l’idée a fait son chemin et les Suisses ont continué d’insister. On a donc saisi la chance qui s’offrait à nous, “presque” toute prête. 

Crédit photo : From Paris to Zürich

3- Décris-nous un peu ta vie ici

Étant enseignante dans l’éducation nationale en France, je n’ai pas pu retrouver mon boulot ici (d’autant plus que je suis prof d’histoire-géographie à la base, matière pas vraiment “expatriable”!!). Nous avons fait le choix de mettre nos enfants dans le systeme scolaire suisse. Ici l’école commence tard : selon la date de naissance. Mais du coup Ethan ne rentrera à l’école que l’année prochaine de ses 5 ans (question de dates butoirs, il est né 11 jours trop tard pour faire sa rentrée cette année…). Donc il est en crèche et comme les crèches coûtent un bras ici, il n’y va que 3 jours par semaine. Je suis donc devenue maman au foyer/ prof de français pour les enfants 3h par semaine / prof de français à domicile. Je ne désespère pas avoir un jour un poste au lycée français de Zurich, il faut juste qu’un des profs d’hist-géo déjà en poste pense à rentrer à France, l’année prochaine si possible 😉 ! Je n’ai évidemment aucune aide ici car nous sommes quand même à 5h de voiture ou de train de Lyon donc cela reste compliqué pour la famille de venir juste pour un week-end par exemple. Mais cela ne change pas trop par rapport à Paris, je n’ai jamais connu la chance d’avoir de la famille près de moi pour me relayer dès que besoin.

Vache suisse
Crédit photo : From Paris to Zürich

L’autre grand changement c’est la langue… ou plutôt LES langues. En Suisse alémanique, les “vrais” suisses parlent un dialecte, le suisse-allemand, propre à chaque micro-région (un peu comme un patois). Et ce dialecte est obligatoire à l’école maternelle (Kindergarten). Mes enfants ont donc appris le suisse-alemand et nos l’entendons régulièrement dans la rue. Ensuite la langue administrative et la langue des études dès la primaire est le “pur allemand” (Hoch Deutsch). Emmy commence donc l’allemand (elle est en 1ère primaire) et je prends moi aussi des cours… Mais rien n’est aussi simple car finalement l’allemand est très peu utilisé dans la rue. On entend parler suisse allemand (et c’est vraiment différent) et anglais car il y une importante population expatriée en Suisse.Donc j’ai beaucoup progressé en anglais aussi et c’est la langue que j’utilise finalement le plus avec nos connaissances.

4- Quel est le changement culturel qui t’a donné le plus de mal pour
d’adapter à ta nouvelle vie ?

J’ai le droit de répondre la nourriture? 😉 Entre le coût de la nourriture ici, l’absence de variété (des produits suisses, encore des produits suisses, toujours des produits suisses) et l’absence de bons resto… je trouve que cet aspect montre tous les cotés énervants de la Suisse : le fait d’être un pays fermé et centré sur lui-même (et des personnes assez fermées aussi…), l’absence de goût (😂), les prix élevés….

Crédit photo : From Paris to Zürich

5- Et l’aspect culturel que tu adores dans ton pays d’adoption ?

La place de l’enfant (même si elle est à nuancer voir question 6), la place de la nature, la droiture des Suisses (qui est agréable mais parfois aussi agaçante), le sentiment de sécurité du pays, la propreté et l’importance des traditions autour d’un “plaisir de vivre ensemble” très important… bref tout ce que nous n’avions pas/plus à Paris. Entre la pollution, les militaires postés devant la maternelle d’Emmy depuis les attentats, les bouchons et les parcs bétonnés, nous avons complètement changé d’environnement et j’en suis plus qu’heureuse pour mes enfants (et nous bien sûr!).

Jardin
Crédit photo : From Paris to Zürich

6- Quelle est la place de la mère et de l’enfant dans le pays dans
lequel tu vis ?

Voilà un des nombreux paradoxes suisses. La place de l’enfant est très importante… du moment qu’il reste à la place qu’on leur délimite. Ainsi il y a partout des aires de jeux absolument canonissimes, en ville mais aussi en pleine montagne, beaucoup de choses sont consacrées et pensées pour les enfants : des chemins de rando avec carte aux trésors, beaucoup de chemins sensoriels (par exemple ici) des espaces enfants dans chaque animation/festival/expo (par exemple pour la course de Formule E (formule 1 électrique), tout un espace était consacré aux enfants qui avaient leur propre circuit avec des voitures à pédales ! ). Les enfants sont choyés, on pense tout le temps à eux dans l’agencement/le mobilier urbain, on cherche partout à les étonner, les intéresser, les faire rêver. Cependant j’ai aussi vécu des situations assez inédites avec des personnes âgées qui criaient “chut” à mes enfants qui se chamaillaient dans la rue en pleine journée ou des Suisses qui râlent et font des réflexions dans le train car une maman a eu l’outrecuidance de prendre le train avec sa poussette en heure de pointe… Mais on est là en plein dans ce que j’appellerais « le paradoxe suisse-allemand » !

Train Globi
Crédit photo : From Paris to Zürich

7- Comment se passe la scolarité de tes enfants ?

Emmy est à l’école locale suisse depuis que nous sommes arrivés. Elle a donc fait 1 an et demi de Kindergarten (école martenelle) et elle vient de rentrer en Erste Klasse (Première Primaire, équivalent CP). L’école est gratuite mais tout ce qu’il y a à coté (cantine, garderie) est payant, au tarif suisse donc plutôt cher. Le repas avec 2h de garde (11h50 a 13h45) coûte par exemple 18 euros pour nous. Mais les prix sont axés sur le salaire et surtout le repas et la garde se font dans une ludothèque/atelier créatif qui ferait rêver n’importe qui : Lego, énormes boîtes de Playmobil, Kapla et autres jeux à disposition, toutes les matières premières pour le bricolage accessible et des idées de bricolages sont proposées, tissage, salle de bibliothèque… Concernant l’école en elle même, Emmy a classe de 8h20 à 11h50 du lundi au vendredi et les après-midi de 13h45 à 15h30 sauf le mercredi et le vendredi. Les élèves sont priés d’aller à l’école à pieds. Oui oui, je parle de cette particularité ici). Le vendredi après-midi, n’étant pas de langue maternelle allemande, elle bénéficie de cours d’allemand mis en place par le canton, gratuit, en extra petit groupe (ils sont trois) et elle a quelques autres heures aussi dans la semaine.Elle a également des cours de bricolage, de couture, de musique, de piscine, de découverte du monde, de maths et d’allemand bien sûr… Toute l’école est pensée (je trouve) autour de 2 mots clefs : autonomie et créativité. Les recherches sur les intelligences multiples sont bien assimilées ici et on apprend les maths par exemple de toutes les façons possibles, en bougeant, en chantant et en bricolant même! Beaucoup de cours ont lieu en demi-groupe alors que la classe ne comprend déjà que 17 élèves…Les élèves ne découvrent les lettres, le graphisme, les sons et les chiffres que lors de leur entrée en primaire. le Kindergarten est centré sur le jeu et le développement de compétences sociales. Enfin le matériel a disposition des élèves est très important et de grande qualité… Bref, vous l’avez compris, cette école me fait rêver. Je ne suis pas sure que l’on puisse généraliser à toute la Suisse allemande. 
L’éducation primaire est financée par les communes et nous sommes dans une commune très riche, qui finance beaucoup son école. Pour plus de renseignements sur le système scolaire suisse : ici.

Cadeau de bienvenue aux élèves de première année, par les élèves de 3ème année
Cadeau de bienvenue aux élèves de première année, par les élèves de 3ème année

Crédit photo : From Paris to Zürich

8- En quoi cette expérience a-t-elle été enrichissante pour ta famille
? Et pour toi ?

Définitivement pour les langues et l’environnement dans lequel on vit maintenant. Nous avons changé de monde, d’air et l’on profite d’une ouverture culturelle énorme : 70% de la population de notre ville est étrangère, du monde entier : dans la résidence nous avons des voisins belges, iraniens, égyptiens, allemands, sud-africains, anglais, japonais, polonais… et je dois en oublier ! Je suis très heureuse aussi de permettre à Emmy et Ethan de vivre dans une atmosphère beaucoup plus apaisante, tranquille, sereine avec un accès à la nature beaucoup plus direct : nous sommes à 2 minutes à pied du lac de Zürich, à coté des montagnes. 

Montagne Suisse
Crédit photo : From Paris to Zürich

9- Si je viens passer quelques jours chez toi, qu’est-ce que tu
m’emmènes visiter ?

Dure question… cela dépends aussi de la saison : en été tour dans la ville de Zurich le matin avec arrêt pour un chocolat chaud/ dégustation de chocolat. Midi repas dans un resto décalé au bord du lac.Après-midi évidemment, baignade au Badi (j’en parle ici). En hiver l’après-midi serait consacré aux thermes de Zurich ou au ski selon ton envie ou encore au super zoo de Zurich si tu viens avec tes enfants ! On terminerait évidemment par une raclette ou encore mieux par une fondue!

Crédit photo : From Paris to Zürich

10- Et après ? Vous restez ? Vous rentrez dans votre pays d’origine ?
Vous partez ailleurs ? Quelles sont vos souhaits pour l’avenir ?

Aucune idée. N’ayant pas un statut d’expatrié avec un contrat limité dans le temps, on va rester le temps que l’on se plaît. L’apprentissage de la langue demande à toute la famille beaucoup d’efforts donc le but n’est évidemment pas de rentrer dans l’immédiat. Mon principal souhait pour l’instant c’est de réussir à enseigner l’écriture et la lecture du français à mes enfants ;-). 

Crédit photo : From Paris to Zürich

Merci beaucoup, encore une fois, pour ce questionnaire que j’ai pris plaisir à remplir. Je suis curieuse d’avoir aussi ta version de l’interview, avec tes propres réponses 😉

Merci Éloïse pour tes réponses ! Je me prêterai peut-être au questionnaire un de ces jours !

Retrouvez les aventures d’Éloïse en Suisse sur son blog : From Paris to Zurich et sur son compte Instagram ou sur son blog de loisirs créatifs avec les enfants : Mon Joli Petit Bureau !


A Dubaï, les voitures sont toujours propres !

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Voici un détail qui frappe souvent les touristes qui arrivent à Dubaï : ici les voitures sont toujours propres !

Et pourtant, Dubaï a été construite sur le désert et le sable et la poussière sont très présents. Je vous avais d’ailleurs parlé de cette poussière qui revient sans cesse sur nos balcons nous obligeant à les nettoyer tous les jours, ainsi que des tempêtes de sable qui reviennent régulièrement. Alors comment fait-on pour avoir des voitures si propres ?

Pourquoi les voitures sont-elles toujours propres à Dubaï ?

Plusieurs fois, alors que des amis découvraient Dubaï, ils m’ont fait remarquer que l’on ne rencontrait pas beaucoup de stations de lavage de voitures, alors que toutes les voitures sont très propres. Ils m’ont alors demandé comment nous lavions nos voitures.

Dans les parkings des immeubles à Dubaï, il y a généralement une personne préposée au lavage des voitures. Contre une petite somme par mois, cette personne s’occupe de votre voiture et veille à ce qu’elle soit toujours propre.

Faire laver sa voiture dans le parking des centres commerciaux

Qu’on aime fait du shopping ou non, le centre commercial est un peu comme une deuxième maison pour les dubaïotes (ne cherchez pas, on n’y coupe pas !). Il est donc normal que comme à la maison, on trouve des personnes qui vont nous proposer de laver notre voiture !

station de lavage

Vous croiserez ce genre de petits charriots dans tous les parkings des centres commerciaux ici. Dedans se trouve tout le matériel pour laver et faire briller les carrosseries de voitures. Et lorsque vous cherchez une place, les laveurs de voitures vous indiquerons souvent par où aller dans le but de vous faire venir dans leur secteur et de pouvoir laver votre voiture en échange d’un vingtaine de Dirhams (5€).

Et les voitures sales alors ?

Oui, il y a des voitures sales à Dubaï. Généralement des voitures très, très sales qui restent stationnées des semaines durant sur des parking.

voiture abandonnée

Ce sont tout simplement des voitures abandonnées (sans doute par des gens qui ont quitté le pays précipitamment). Elles finissent vite recouvertes de poussière et certains passant en profite pour y faire de jolis dessins (ou laisser de charmants messages, ou leur numéro de téléphone!). Il n’y a pas un seul graffiti dans la ville de Dubaï, mais les voitures abandonnées offrent un espace d’expressions aux plus grands “artistes” !

Nouveau look pour le blog grâce à Loli Pumpkin

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Lorsque j’ai commencé mon blog il y a 4 ans, je le voulais simple pour ses débuts. Puis je me suis prise au goût du partage sur internet et j’ai voulu développer mon “identité visuelle”. J’ai alors imaginé un blog au bleu doux qui rappelle l’enfance, j’y ai ajouté l’image de ce cheval à bascule qui a tant amusé ma fille (et mon fils par la suite) et j’y ai ajouté de petites étoiles. Mon blog était à mon image et à celle de ma famille. Mais, les enfants grandissant, et notre vie ayant pris un tout nouveau tournant avec l’expatriation et le début de l’instruction en famille, j’ai eu envie d’accorder l’image du blog à ces changements. Et cette fois, je me suis fait plaisir en m’offrant une jolie bannière et un portrait de famille fait par une dessinatrice de talent !

Loli Pumpkin

Je connais Loli Pumpkin depuis un moment puisque cela date de l’ouverture de son blog de l’époque “Appellation Maman“. Nous avons beaucoup partagé sur nos vies de mamans et sur les activités de nos enfants via nos blogs respectifs, et j’ai découvert une très belle personne. Il y a quelques mois, elle a arrêté son blog pour se consacrer à une passion qu’elle a développé un peu grâce à lui : le dessin. Mais le mieux c’est peut-être que je la laisse se présenter elle-même !

Loli Pumpkin illustrations

 

“Journaliste de formation, et maman d’un trio, option jumelles, j’ai, après 8 ans de bons et loyaux services, eu une soudaine envie de me lancer dans une nouvelle aventure.

Une maman un peu dépassée. Un blog pour raconter son quotidien. Et une vieille tablette graphique qui prenait la poussière dans un coin. C’est ainsi que tout a commencé. Pour illustrer mon blog, je me suis mise à dessiner ma famille “de dos”. Une marque de fabrique qui ne me quittera plus. Des personnages de dos, pour faire planer le mystère.

Des hauts, des bas, mais toujours cette furieuse envie d’aller toujours plus loin, de me dépasser, de sortir de ma si rassurante “zone de confort”. De prouver à tous, mais surtout à moi, que même sans formation artistique autre que du piano, du chant et du théâtre, j’ai tout pour réussir dans le domaine du dessin.

Deux années et de nombreux dessins plus tard c’est ainsi qu’est née Loli Pumpkin.

Un pseudo qui raconte mon surnom, mon côté “femme derrière la maman”, mon côté sorcière, et mon amour de l’automne. Un pseudo que je voulais coloré, rond et pétillant.

Tout comme mes illustrations. Portraits de dos, faire-part de naissance, de mariage, affiches pour enfants, cartes étapes, cartes de vœux, logos, bannières de blog… et tout ce qui nous passera par la tête, à vous, à moi. Car Loli Pumpkin c’est ça. Évoluer au grès des envies et des demandes, au service de l’imagination.”

La boutique

Sur sa boutique Etsy, Loli Pumpkin décline ses dessins sous forme d’affiches, de faire-part ou de cartes d’invitation par exemple.

Invitation anniversaire de l'espace par Loli Pumpkin

Invitation d’anniversaire

 

Faire-part de naissance par Loli Pumpkin

Faire-part de naissance

 

Cartes étapes de Loli Pumpkin

Cartes étapes

 

Vous pouvez choisir parmi les nombreux produits figurants sur la boutique (des cartes étapes aux fiches pour noter ses recettes de cuisine !) ou passer une commande personnalisée comme je l’ai fait ! Loli Pumpkin propose notamment de jolis portraits de famille de dos, qui m’ont inspirés pour mon nouveau logo !

Portrait de famille de dos par Loli Pumpkin

 

Mon nouveau logo et ma nouvelle bannière

Pour le logo du blog, j’avais envie d’un portrait de famille face aux tours de Dubaï ! Loli Pumpkin a été très à l’écoute, dessinant les tours qui représentaient ma nouvelle vie et changeant chaque détail jusqu’à ce que je trouve le dessin parfait ! Ce portrait de famille me présente avec mes deux petits, portant leurs capes de super héros comme ils le font souvent lors de nos promenade.

Logo A dada et au Dodo ! par Loli Pumpkin

Je voulais une bannière qui représenterait mon blog depuis sa création, et cela tombe bien car Loli Pumpkin et moi nous connaissons depuis longtemps. Elle a su prendre en compte toutes mes demandes et aussi ajouter des détails auxquels je n’avais pas pensés mais qui représentent tellement mon blog ! Il y a bien sûr mon joli cheval à bascule qui est un peu le point de départ de ce blog. Il y a aussi un Bilibo, ce jouet pour lequel j’ai eu une véritable révélation et auquel on m’associe souvent. Et puis il y a le jeu, la création, et l’instruction…

 

Une surprise pour vous !

Pour fêter notre jolie collaboration, Loli Pumpkin et moi avons décidé de vous gâter ! Ainsi pendant un mois (jusqu’au 16 août 2018), vous pourrez bénéficier de 20% de réduction sur la boutique (hors portraits de famille) avec le code ADADA

Et pour ne rien manquer du travail de Loli Pumpkin, allez vite vous abonner à sa page Facebook et à son compte Instagram !

Alors, le travail de Loli Pumpkin vous plaît ? Vous aimez mon nouveau logo et ma bannière ? Dites le moi en commentaire car j’adore vous lire !

Être maman, c’est vraiment Waouh ?

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Dubaï, un jour de la mi-août en plein milieu de journée.

À cette heure-là les gens dotés de bon sens sont chez eux ou au travail à profiter de la douceur de la climatisation. À Dubaï en plein mois d’août, il fait au bas mot 45° à l’ombre. Mais qui dit milieu de journée, dit soleil à son zénith et donc… il n’y a pas d’ombre.

Ce jour-là, une maman s’est dépêchée de parcourir les 300 mètres qui séparent son immeuble de l’entrée du métro. Non seulement elle n’était pas en avance (pour changer) à son rendez-vous, mais elle ne voulait pas vraiment cuire lors de cette traversée. Mais avec 1 enfant de 4 ans qui marche à contre cœur et un autre de 2 ans qui ne veut pas rester dans la poussette, le trajet prend une allure plus compliquée. Finalement après de trop nombreux “dépêche-toi un  peu !” et “mais arrête de bouger dans la poussette”, ruisselant, le trio arrive devant les portes du métro.

Une vague de froid s’abat sur eux (vive la clim à 20° quand il fait 50° dehors !). Se disant qu’elle aurait l’air ridicule en annonçant à ses proches qu’elle et ses enfants ont attrapé une pneumonie alors qu’ils vivent au chaud, la mère s’arrête net et prononce 3 mots : “Lunettes, chapeau, gilet”. L’organisation des sorties commence à être rodée et les enfants lui tendent immédiatement leurs lunettes de soleil et leur chapeau qu’elle échange avec les gilets à enfiler !

Elle range les lunettes, ferme le sac, aide le petit à mettre son gilet malgré la ceinture de la poussette, aide la grande à mettre les 15 minuscules boutons de son gilet parce que “c’est plus joli comme ça” et les ouvre parce que “finalement non.”. Elle calme le petit qui s’impatiente, attend que la grande rattrape le côté de la poussette et ils sont enfin prêts à repartir vers le métro.

Arrivés vers l’ascenseur les 2 enfants s’exclament en chœur : ” c’est moi qui appuie !”. Elle rappelle alors la règle : “Celui qui marche a le droit d’appuyer sur les boutons” (je vous avais dit que l’organisation des sorties était rodée !). Le petit réplique : ” Mais moi je voulais marcher !” (bon ok, cette organisation n’est pas rodée du tout, elle est juste complètement bidon !). Elle laisse la grande appuyer, ils entrent dans l’ascenseur et la maman prononce quelques mots en direction de la grande : “1er étage, fermer les portes”. Elle tente de rasseoir le petit dans la poussette et l’empêche trop tard d’appuyer sur le bouton d’ouverture des portes. Machinalement elle appuie sur le bouton fermeture des portes et la grande s’écrit “c’était moi qui appuies”. La maman décide alors d’ignorer tout le monde.

Ils s’engagent alors dans les longs couloirs du métro et croyez-le ou non mais les choses se sont très bien passées ! Il faut dire que sautiller sur les tapis roulant et se laisser pousser rapidement par maman c’est tellement drôle ! Et puis il faut aussi dire que parfois avec les enfants ça se passe bien aussi !

Les portiques d’entrée dans le métro sont en vue, la maman sort sa carte. La grande s’écrit : “c’est moi qui passe la carte !”. La maman lui dit : “alors il faut te mettre du bon côté de la poussette”. La petite s’exécute, la maman lui donne la carte, et le trio se dirige vers le seul portique suffisamment large pour laisser passer une poussette. Le portique est alors assailli par nombre de personnes sortant (donc en sens inverse). La mère doit attendre, la grande à lâché la poussette et s’engage dans la foule qui la bouscule. La mère lui dit de revenir, la petite n’entend pas, les gens ne prêtent pas attention. Les gens sont tous jeunes, minces, valides et sans poussette, ils pourraient utiliser tous les autres portiques, mais non, c’est celui-là qu’ils voulaient. La mère peste en français, mais tout le monde s’en fout, personne ne comprends le français. La mère tire une tronche de dix pieds de long. Les gens comprennent. Ils changent de portique.

La mère rattrape sa fille par le bras, la dirige vers le portique et sur un ton plus qu’irrité lui lance : “aller passe la carte maintenant !”. La petite fille passe la carte et reste sur place. La mère a peur que le portique se referme sur la petite et lui lance : “mais reste pas plantée là !”.

Malgré les 20° la mère s’est pris une nouvelle suée, elle ne ressemble sans doute plus à rien et son gilet porte une belle auréole sous chaque bras.

Arrivés vers l’ascenseur (oui, à Dubaï le métro est aérien, on y accède par un ascenseur) les 2 enfants s’exclament en chœur : ” c’est moi qui appuie !”. Elle rappelle alors la règle : “Celui qui marche a le droit d’appuyer sur les boutons” (je vous avais dit que l’organisation des sorties était rodée !). Le petit réplique : ” Mais moi je voulais marcher !” (bon ok, cette organisation n’est pas rodée du tout, elle est juste complètement bidon !). Vous vous dites que vous avez déjà lu ce paragraphe, mais la maman, elle a déjà vécu cette scène des dizaines de fois (au cours du dernier mois seulement) et elle est heureuse que vous expérimentiez ainsi un peu son quotidien ! Elle laisse la grande appuyer, ils entrent dans l’ascenseur et la maman prononce quelques mots en direction de la grande : “1er étage, fermer les portes”. Elle tente de rasseoir le petit dans la poussette et l’empêche trop tard d’appuyer sur le bouton d’ouverture des portes.

Et là, une femme qu’elle avait à peine remarquée quand elle était entrée dans l’ascenseur avec eux demanda à la maman sur un ton incroyablement enthousiaste : “Est-ce que c’est vraiment waouh ?
-Euh… comment ça ? Quoi est waouh ?
-Être maman, est-ce que c’est vraiment waouh ?”

Cette femme était elle une nullipare qui débutait sa vie et qui s’imaginait déjà à la tête d’une grande famille, belle, épanouie, pimpante et souriante ? Avait-elle découvert un test de grossesse positif le matin même, qui aurait changé sa vision du monde, transformé la sueur ruisselante sur le front de la maman en tiare de diamant, et les enfants braillards en Bisounours fredonnant la plus joyeuse des mélodies ? Était-elle simplement sous acide pour ne pas remarquer à quel point la maman se sentait plus “arrrrghhh !” que “waouh” à ce moment même ?

Décontenancée, la maman répondit simplement : “Oui, c’est complètement waouh !”

Et en y pensant, être maman c’est waouh ! C’est gniiii ! C’est arggh ! C’est aaaaahhhhh ! C’est snif ! Être maman c’est tous les sentiments du monde décuplés ! Les meilleurs, comme les pires. Mais ça doit quand même être super waouh, puisque même dans les moments les plus “grrr !” les mamans admettrons toujours que c’est la plus grande expérience de leur vie.

Sortie toute simple avec les enfants !
Les sorties avec les enfants sont souvent physique ! D’ailleurs dans ce domaine j’ai des précédents !

 

Les prises électriques à Dubaï – À Dada à dos de Chameau !

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Lorsqu’on voyage, l’une des préoccupations récurrentes est le branchement des appareils électriques ! Et cette question est encore plus vraie lorsqu’on s’expatrie ! Vais-je pouvoir brancher mon ordinateur ? Dois-je acheter des adaptateurs pour utiliser mon matériel électrique ? À Dubaï la question a été très vite réglée !

Les prises électriques à Dubaï

Dubaï utilise un courant à 220v et les prises électriques sont les mêmes qu’en Angleterre : 3 fiches rectangulaires.

Prise d'un appareil électrique à Dubaï

Certaines prises peuvent se refermer sur elle-même afin de prendre moins de place dans le transport. Et ça, je trouve cela super pratique !

Prise d'un appareil électrique à Dubaï

Et comme en Angleterre, les prises au murs ont un interrupteur qu’il ne faut pas oublier d’allumer pour que les appareils fonctionnent ! Combien de fois me suis-je demandé pourquoi mon aspirateur ne s’allumait pas après l’avoir brancher ? Et la surprise d’un téléphone déchargé le matin parce qu’on a oublié d’appuyer sur l’interrupteur n’est pas arrivée qu’à moi !

Prise au mur à Dubaï

Les adaptateurs

Et voilà la bonne surprise de Dubaï (et sur ce point, je pense que Dubaï diffère de l’Angleterre) : nous n’avons pas acheté d’adaptateur pour brancher nos appareils français, mais seulement des multiprises !

Les prises multiples, même celles qu’on trouve dans les toutes petites supérettes de quartier, présentent des trous légèrement plus grands que ceux nécessaires pour faire rentrer les prises locales. Ainsi nos prises françaises aux fiches rondes rentrent sans problème ! Et cela pour le prix d’une simple prise multiple !

à Dubaï, une prise multiple peut servir d'adaptateur

Calinours va à l’école – Chut les enfants lisent

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Cette année, Colombe (4 ans 1/2) et Petit O’ (2 ans 1/2) n’iront pas à l’école. Cela ne les empêchera sans pas d’apprendre beaucoup de choses et d’arriver à peu près aux mêmes acquisitions que les autres enfants de leur tranche d’âge. Mais ces acquisitions se feront par des chemins détournés : des promenades, des observations, une vie sociale axée sur la diversité des âges (et des origines puisque nous vivons à Dubaï !)… Pour ce 2ème rendez-vous “Chut les enfants lisent” depuis la rentrée des classes, j’avais très envie de vous parler de ce livre qui parle de l’école… ou pas… Calinours va à l’école !

Calinours va à l'école

Calinours va à l’école

Calinours est un joli petit ourson blanc qui prends le chemin de l’école. Mais en traversant la forêt qui mène jusqu’à sa classe, il rencontre plusieurs animaux qui lui proposent de partager leurs activités. Il s’arrête donc pour faire de la peinture, de la pâte à modeler, et pour cueillir des fleurs… Et arrivé à l’école, la classe est fini et tous ses camarades sont rentrés chez eux. Il offre donc ses œuvres à sa maîtresse qu’il aime beaucoup et lui promet d’arriver le premier le lendemain !

Calinours va à l'école

Calinours va à l'école

Ce que nous en avons pensé

Nous avions reçu Calinours va à l’école alors que Colombe allait encore à l’école l’année dernière et il correspondait bien à sa façon de flâner avec son petit panier sur le chemin de la classe. Elle se reconnaissait donc beaucoup dans ce petit ours qui profitait tant de tout ce qu’il pouvait apprendre sur le chemin de l’école.

Cette année, Colombe et Olivier n’allant pas à l’école, je continue à leur lire le livre, mais j’insiste sur le fait que Petit Ours apprend beaucoup sur le chemin, et qu’au final il a autant appris que ses camarades en classe.

J’ai beaucoup aimé cette possibilité d’adapter la lecture de ce livre aux enfants qui vont à l’école comme à ceux qui pratiquent l’instruction en famille. Un bon moyen de se rappeler qu’on peut apprendre partout !

Calinours va à l'école

A. Broutin, F. Stehr, Calinours va à l’école, L’école des loisirs
dès 3 ans
à partir de 5€

Reconnaître les lettres… les yeux fermés !

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Dans son apprentissage de la lecture, Colombe (4 ans 1/2) apprend évidemment à reconnaître les lettres sous leurs différentes formes (majuscules, minuscules). Cet apprentissage passe par le son, la vue, mais aussi par le toucher. Et c’est en m’inspirant d’une activité trouvée dans le livre Mes premières activités pour être calme et concentré que j’ai eu l’idée de ce nouveau petit jeu : reconnaître les lettres en les touchant !

Mes premières activités pour être calme et concentré

J’ai présenté ce livre ici il y a 2 ans. À l’époque il m’avait permis d’apaiser ma Colombe le soir après la crèche. Ce livre nous a suivi depuis car nous l’utilisons encore régulièrement. Colombe y trouvait parfois des activités calmes pour s’apaiser après l’école. Petit O’ l’a également utilisé rapidement car il aime les activités qui demandent de la concentration. Aujourd’hui, alors que mes enfants ne vont plus à la crèche ni à l’école depuis près de 5 mois, ils l’utilisent souvent pour se détendre avant de dormir.

Mes premières activités pour être calme et concentré

Mes premières activités pour être calme et concentré

Ce livre propose une activité qui consiste à placer de petits objets dans une chaussette et à demander à l’enfant de reconnaître ces objets uniquement en les touchant !

Le matériel nécessaire pour cette activité

Le jeu est très simple et nécessite peu de matériel. Il faudra une chaussette (ou un petit sac) et un puzzle de lettres (ou des petites lettres).

Puzzle de lettres

Nous avons utilisé le puzzle de lettres de la marque Melissa & Doug que j’ai acheté ici à Dubaï. Ça n’est sans doute pas le meilleur exemple qui existe car les lettres sont un peu stylisées, mais il présente les lettres majuscules et minuscules, et ça c’est plutôt sympa ! En revanche, je ne sais pas s’il existe un modèle francophone, mais celui que nous venons d’acheter est clairement destiné à des enfants anglophones : sous chaque lettre se trouve un mot qui illustre cette lettre en anglais. Ainsi on trouve une pomme (apple) sous le A, et une pieuvre (octopus) sous le O.

Puzzle de lettres Melissa & Doug

Reconnaître les lettres en les touchant

J’ai choisi quelques lettres en veillant de ne pas mélanger majuscules et minuscules. Je les ai montrées à Colombe et nous les avons nommées ensemble. Puis je les ai glissées dans une chaussette et ai demandé à Colombe de mettre sa main dans la chaussette. Je lui ai dit de toucher les lettres et de bien réfléchir aux formes qu’elle touchait, puis je lui ai demandé de sortir une lettre en particulier.

Lettres majuscules du puzzle Melissa & Doug

Si je n’ai pas mélangé majuscules et minuscules, c’est pour que Colombe ne fasse pas de confusion entre les deux. Mais nous avons joué plusieurs fois à ce jeu alors il m’est arrivée de le faire avec les deux types de lettres. Avant chaque partie je lui précisais toujours avec quel type de lettres nous nous apprêtions à jouer.

Lettres minuscules du puzzle Melissa & Doug

Colombe a beaucoup aimé ce jeu et il m’a permis de situer où elle se trouvait dans sa reconnaissance des lettres. Du côté des majuscules elle n’a pas de problème, mais elle connaît moins bien les minuscules. Comme ce jeu lui plaît, nous y jouons souvent car il la motive beaucoup (d’ailleurs on aperçoit son sourire lorsqu’elle me tend la lettre que je lui ai demandée! !).

Reconnaître les lettres les yeux fermés !

Ce jeu aide dans l’apprentissage des lettres, mais il est aussi un bon exercice pour développer le toucher. C’est un sens qu’on met souvent de côté, et si vous essayez ce jeu avec vos enfants, essayez avec eux de reconnaître les lettres sans les voir ! Vous verrez que ça n’est pas toujours si facile !

Ça roule ? – À Travers leurs yeux d’enfants

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Ça roule ? En cette fin d’été j’espère que vous allez bien. Comme vous l’avez sans doute constaté, nous avons été très occupés dernièrement puisqu’en  cette fin août, je me mets seulement à la rédaction du récapitulatif du rendez-vous À travers leurs yeux d’enfants du 20 juin. Et le thème de ce rendez-vous était “Ça roule ?” (vous avez vu comme je suis forte en intro ?)

À Travers leurs yeux d'enfants...

Notre interprétation de “Ça roule ?”

Nous étions encore en Normandie pour le défi de juin et Colombe (4 ans 1/2), comme beaucoup des participants,  a fait un inventaire de ce qui roulait autour d’elle. Mais notre activité principale lors de nos derniers moments en France était de profiter de la nature (ce dont je suis particulièrement contente maintenant que je suis enfermée chez moi au milieu du désert (à Dubaï pour ceux qui n’ont pas suivi c’est ici, ici, et ici). Et lors d’une promenade d’observation de la nature, Colombe a remarqué une fougère enroulée sur elle-même et m’a dit : “Tu as vu maman, ça roule aussi !”. Nous avons donc pris le temps de faire une jolie photo et j’ai fait découvrir le mode “macro” de mon téléphone à Colombe.

fougère enroulée

Votre interprétation de “Ça roule ?”

Chez Rêves de Fripouilles les 4 enfants nous proposent un inventaire à la Prévert de tout ce qui roule et qui se trouvait sur le chemin de leurs vacances !

Chez Appellation Maman, Anakin fait une séance photo avec 2 magnifiques modèles !

Chez Extraodinaire Maman Pivert, Petit Poussin est toujours aussi précis et méticuleux !

Chez Ma Vie de Maman Louve, P’tit Loup prends des photos de sa passion du moment !

Chez Tu me fais grandir, une nouvelle petite photographe se lance dans l’aventure !

Chez Natmum Bidouille, quand on pense qu’on n’aura pas la photo du thème, finalement on peut être surpris et trouver un sujet à prendre en photo à la dernière minute !

Et enfin, le petit d’Anne-Claire nous propose un inventaire de tout ce qui roule dans la maison ! Absolument tout, même le rouleau de papier toilette ! Je publie ici sa photo puisqu’Anne-Claire na pas de blog.

inventaire de tout ce qui roule à la maison

Merci encore à tous les participants ! Je suis tellement heureuse de voir que malgré une fin d’année scolaire bien chargée pour tout le monde, vous avez encore été nombreux à participer !

Le prochain rendez-vous

Mon déménagement à Dubaï m’a beaucoup occupée ces derniers mois et c’est la raison pour laquelle je publie ce récapitulatif du mois de juin avec 2 mois de retard. Notre prochain rendez-vous aura donc lieu le 20 septembre et le thème sera Promenons-nous dans les bois ! J’espère que ce thème inspirera vos petits ! De notre côté, je ne sais pas quelle illustration nous allons bien pouvoir trouvé dans le fin fond de notre désert !

Petit-bleu et Petit-jaune : DIY avec la boîte lumineuse

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Nous connaissons tous Petit-Bleu et Petit-Jaune ! Il fait partie de ces trésors de la littérature enfantine que nous avons bien souvent découverts à l’école lorsque nous étions petits et que nous lisons souvent à nos enfants aujourd’hui. J’aime le lire très régulièrement à mes enfants alors j’ai voulu leur proposer une nouvelle activité autour du livre. Comme nous parlons beaucoup de mélange des couleurs en ce moment et qu’il me restait du matériel d’un de mes derniers bricolage, j’ai décidé de leur fabriquer un petit jeu pour notre boîte lumineuse.

Petit-bleu et Petit-jaune livre et jouet

Fabriquer les héros de son histoire préférée : Petit-bleu et Petit-jaune

Quoi de mieux pour profiter d’une histoire que de la rejouer avec ses personnages. Pour fabriquer Petit-bleu et Petit-jaune, rien de plus simple, il faut :

  • des feuilles de plastique coloré bleue et jaune (intercalaire ou pochette transparentes de couleur)
  • une paire de ciseaux

Et il ne reste plus qu’à découper les personnages dans les feuilles de plastique. Ici : Petit-bleu, Petit-Jaune et leurs parents. Mais pour coller à l’histoire et prolonger le jeu, j’ai également découper les copains d’école (Petit-Rouge, Petit-Vert, Petit-violet, j’ai fait avec les couleurs de feuilles que j’avais).

Petit-Jaune, Petit-Bleu, leurs papas et leurs mamans

Jouer et manipuler les personnages de l’histoire

Posés sur la boîte lumineuse, Petit-Bleu et Petit-Jaune redeviennent les personnages de l’histoire. Ils s’amusent tellement qu’ils se mélangent et deviennent Petit-Vert.

Petit-Jaune et Petit-Bleu deviennent Petit-Vert sur la table lumineuse

Les deux familles peuvent se réunir comme dans le livre.

Famille Bleu et Famille Jaune

Et comme dans le livre, Petit-Jaune et Petit-Bleu peuvent jouer avec leurs petits copains de toutes les couleurs.

Petit-Bleu, Petit-Jaune et leurs copains

Un beau livre sur l’amitié et la différence

Pour ceux qui ne connaissent pas ce livre, car je suis certaine qu’il y en a, voici l’histoire. Petit-Bleu et Petit-Jaune sont amis et ils s’aiment beaucoup. Un jour, ils sont si contents de se retrouver qu’ils s’embrassent, mélangent leurs couleurs et deviennent Petit-Vert ! Ils sont alors tout contents de ne faire plus qu’un, mais à l’heure de rentrer à la maison, personne de les reconnaît… Je vous laisse découvrir la suite !

Petit-Bleu et Petit-Jaune est un très beau livre ouvert sur de nombreux sujets. Il y a bien-sûr le mélange des couleurs sur lequel j’ai travaillé ici. Mais on peut également aborder la question de l’amitié, de la différence et du respect puisque tous les petits copains d’école ont une couleur différente.

 

Leo Lionni, Petit-Bleu et Petit-Jaune, L’école des Loisirs

Disponible à partir de 5€