instruction en famille

Des horloges pour se repérer dans le rythme de la journée

Publié le

sSe repérer dans le temps n’est pas toujours facile pour les enfants. Il arrive souvent que Petit O’ (4 ans) me demande s’il est l’heure de prendre le déjeuner alors qu’il n’est que 10h14 (oui, ce petit aime manger) ou si on peut aller au parc à 21h37 (oui mes enfants se couchent tard). Alors pour ne pas devenir folle à leur expliquer les notions de temps 14576 fois par jour pour les aider à comprendre les notions de temps, j’ai décoré deux horloges Stomma de chez Ikea afin qu’elles représenteent le matin et l’après-midi

Matériel nécessaire

Je me suis servie de l’horloge Stomma de chez ikea car elle conçue pour être personnalisée. Elle est toute blanche, et le revêtement de son cadran est fait pour accrocher le crayon ou le feutre. Et en plus elle coûte moins de 2€ !

Source : Ikea

Matériel nécessaire :

  • deux horloges Stomma de chez Ikea (ou deux horloges blanches)
  • des crayons de couleurs ou des feutres
deux horloges, des crayons de couleurs et des feutres

Nos horloges pour se repérer dans le rythme de la journée

Tout d’abord, si j’ai choisi de fabriquer 2 horloges classiques (de 12h) plutôt que de prendre une seule horloge représentant 24h, c’est que ma Colombe (6 ans) vient d’apprendre à lire l’heure. Je ne veux pas embrouiller son esprit, et je veux profiter de ces horloges pour qu’elle continue à s’entraîner.

L’autre raison qui m’a poussée à faire deux horloges, c’est que même si Petit O’ est parfois encore un peu confus, Colombe a bien saisi la différence entre matin, après-midi, soir… Le but de ces horloges n’est pas tant de leur faire apprendre les grands moments de la journée, que de leur indiquer ce qu’ils est temps de faire. Comme mes enfants sont instruits à la maison, j’avais besoin de précision pour bien séparer les heures de la journée. L’horloge 24h ne me permettait pas tant de précision (mes dessins sur les tranches d’une heure auraient été trop petits).

L’horloge du matin

Les enfants savent que l’horloge du matin commence à minuit, lorsqu’ils dorment profondément. Et voici comment j’ai découpé nos journées :

  • De minuit à 8h : on dort. Cette période est représentée par la nuit et les étoiles.
  • De 8h à 9h : on prend le petit déjeuner, on s’habille, on lit un livre. Cette période est représentée par une tasse fumante, un livre et un T-shirt.
  • De 9h à 11h : c’est le temps du travail formel représenté par un livre et des crayons.
  • De 11h à 12h : on joue dehors. Cette période est représentée par des fleurs et un vélo.
L’horloge de l’après-midi

Arrivé à 12h, on passe à l’horloge de l’après-midi

  • De 12h à 13h : on déjeune. Cette période est représentée par une assiette et des couverts.
  • De 13h à 14h : on fait une activité calme. Cette période est représentée par un enfant qui dort parce que je suis pleine d’espoir même si mes enfants ne font plus de sieste depuis 2 ans, et par un livre.
  • De 14h à 15h : on cuisine pour préparer les prochains repas et goûters. Cette période est représentée par une cuillère en bois, une toque et un tablier.
  • De 15h à 18h : on joue, on va jouer dehors, on crée… Cette période est représentée par des fleurs, un vélo, des cubes, un livre.
  • De 18h à 19h : on se lave et on se met en pyjama. Cette période est représentée par une douche et un pyjama.
  • De 19h à 20h : on mange. Cette période est représentée par une assiette et des couverts.
  • De 20h à 21h : on fait une activité calme dans sa chambre. Cette période est représentée par un livre et la fabrique à histoires de Lunii.
  • De 21h à minuit : on dort. Cette période est représentée par la nuit, la lune et les étoiles.

Utilisation et autres exemples d’horloges

Voilà ! En prime vous connaissez même notre rythme quotidien. Je ne suis pas très stricte sur ce rythme, mais cela nous fait déjà un repère. Les enfants comprennent qu’on ne va pas aller au parc si l’on est en toute fin de journée ou qu’il est l’heure de faire un temps calme après le déjeuner. Et ce rythme s’applique surtout aux jours de semaines, puisque le week-end, nous profitons pour sortir et ne travaillons presque pas.

Je l’ai expliqué en début d’article, j’ai choisi deux horloges de 12h. Mais plusieurs copines blogueuses ont choisi des horloges 24h pour représenter le cycle de la journée. Je vous mets ici quelques liens en exemple :

Avec ça, je pense que vous avez de quoi faire de belles horloges et aider vos petits à se repérer dans le temps !

Et chez vous, comment ça se passe ? Quelles sont vos astuces pour que les enfants se repèrent dans le temps et qu’ils sachent ce qu’il est temps de faire ? J’adore vous lire et échanger avec vous, alors venez partager votre expérience en commentaire !

Notre sous-main de l’espace – L’art est un jeu d’enfant !

Publié le

L’art est un jeu d’enfant est LE rendez-vous artistique des enfants organisé par l’excellent blog créatif Le Pays des Merveilles. Le thème de ce mois de février était “L’espace”, et il a bien entendu beaucoup inspirer mes explorateurs en herbe qui se sont fabriqué de jolis sous-mains pour leur bureau

Peindre le fond du sous-main

peindre à l'éponge

Pour peindre le fond de leur sous-main, j’ai donné aux enfants de la peinture bleue à mélanger avec de la colle pailletée et à peindre à l’éponge.

peindre à l'éponge
peindre à l'éponge

Je pense que c’est la partie que les enfants ont préférée ! J’ai remarqué qu’ils apprécient énormément lorsqu’on leur propose de peindre avec un ustensile auquel ils ne sont pas forcément habitués.

Représenter l’espace

J’ai ensuite demandé aux enfants de représenter l’espace. Colombe (presque 6 ans) n’était pas très inspirée par le thème et n’a pas voulu aller au-delà de notre atmosphère. Elle a donc dessiné un belle arc-en-ciel (parce que les arcs-en-ciel, c’est la vie) et une fée noire (j’insiste sur ce point car cela a été l’occasion de questions de sa part : elle se demandait si les fées pouvaient être noire et s’il y avait des fées de toutes les origines ethniques comme les humains).

fée et arc-en-ciel

Alors que je pensais que Petit O’ (4 ans) voudrait dessiné une fusée, il a décidé de représenter le système solaire. J’ai donc sorti notre “coffret Montessori astronomie” et lui ai proposé les cartes de nomenclature des planètes du système solaire comme modèle.

dessiner les planètes

Une fois toutes les planètes dessinées et découpées, Petit O’ les a collées sur le fond qu’il avait préparé.

sous-main système solaire

J’ai ensuite plastifié les deux feuilles sur lesquelles les enfants avaient collé leurs dessins. Placées sur leur bureau, elles leur servent maintenant de sous-main pour protégés des éventuels coups de crayons maladroits !

sous-main fée et arc-en-ciel
sous-main système solaire
sous-mains sur des bureaux d'enfants

Les enfants et moi sommes ravis de ces jolis sous-mains qui apportent beaucoup de couleur à leur table de travail !

Idées de jeux avec des élastiques et des bâtons de glace

Publié le

Voici une activité que j’avais préparée l’année dernière pour mon Petit O’ (3 ans à l’époque) qui l’avait beaucoup aimée, mais que je n’avais pas publiée. Et puis il y a quelques jours, j’ai retrouvée la boîte d’activité dans un placard et j’ai décidé de lui représenter. Si apprendre à nouer des élastiques sur un bâton de glace avait plu à Petit O’ la première fois, cette fois-ci ce fut un succès plus grand encore ! Il fallait donc que je vous en parle !

Le matériel nécessaire

Le matériel pour cette activité est on ne peut plus simple :

  • des bâtons de glace
  • des élastiques en caoutchou
  • éventuellement une boîte pour ranger et transporter l’activité

Apprendre à nouer des élastiques

La première fois que j’ai proposé cette activité à Petit O’, il avait 3 ans et nouer un élastique autour d’un bâton lui demandait encore beaucoup de concentration. Nous avions donc travaillé sur le geste sans trop nous préoccuper de l’association des couleurs des élastiques.

Enfiler l’élastique sur le bâton de glace n’était pas encore facile pour Petit O’. Les élastiques sont assez petits, ils se tordent quand ils touchent le bâton et tout cela ajoute en difficulté.

Une fois l’élastique enfilé sur le bâton, il faut le tordre, et l’entourer de nouveau sur le bâton. Cela paraît simple pour nous, adultes, mais en réalité cela demande un geste fin et précis qui n’est pas si évident ! Je ne compte pas le nombre de fois où Petit O’ a fait tomber l’élastique, ou alors les fois où il a tiré si fort dessus que l’élastique s’est défait du bâton.

Bref, à la fin de chaque séance, Petit O’ avait enfilé 2 ou 3 élastiques avec succès malgré de nombreuses tentatives.

Mais il était content car cet exercice représentait un vrai défi pour lui, et il ne voyait pas le nombre de tentatives, mais juste les réussites !

Reproduire un modèle avec les élastiques

Aujourd’hui, Petit O’ a 4 ans, et bien qu’il ne se soit pas vraiment entraîné à cet exercice, il a gagné en précision et il arrive à enfiler les élastiques sur les bâtons beaucoup plus facilement.

J’ai donc corsé un peu le jeu en lui proposant de reproduire un modèle.

Je lui prépare donc des bâtons sur lesquels j’ai noué des élastiques et lui demande de reproduire les mêmes en respectant l’ordre des couleurs.

Les premières fois je lui donnais exactement le même nombre de bâtons à reproduire, mais aussi les mêmes élastiques. Ainsi, s’il terminait l’activité et qu’il lui restait un élastique ou qu’il ne trouvait plus l’élastique de la bonne couleur, c’est qu’il s’était trompé quelque part. Maintenant, je lui donne un stock d’élastiques dans lequel il pioche, mais le nombre restant ne lui permet plus de s’autocorriger.

En revanche, il peut toujours se corriger en comparant mon modèle avec le bâton qu’il a fait.

Continuer une suite logique

Un autre exercice consiste à continuer une suite logique : je noue quelques élastiques autour d’un bâton en alternant une séquence de 2 ou 3 couleurs et je demande à Petit O’ de continuer la séquence jusqu’à recouvrir le bâton.

Cet exercice pas si facile (surtout avec 3 couleurs) entraîne la motricité fine, mais aussi la logique de l’enfant.

Faire des groupes d’élastiques

Pour apprendre à compter, à dénombrer et à associer une valeur et un chiffre, on peut aussi demander à l’enfant de faire des groupes d’élastiques.

J’ai disposé des chiffres sur la table et posé un bâton sous chacun. Et j’ai demandé à Petit O’ de nouer autant d’élastiques sur le bâton que ce que le chiffre indiquait.

Faire des additions

J’ai proposé cet exercice à Colombe (presque 6 ans) qui travaille sur les additions en ce moment.

J’ai posé une opération sur la table et elle devait nouer les élastiques correspondant aux chiffres présentés afin de s’aider à résoudre l’opération.

C’est un exercice qu’elle connaissait déjà sous une autre forme puisqu’elle utilise souvent des petits cubes ou des perles pour s’aider à résoudre ses additions. Changer de support l’a amusé et lui a presque fait croire qu’elle ne faisait pas ses devoirs !

Nous avons exploité ce matériel peu onéreux de différentes manières et je suis certaines que nous en trouverons de nouvelles ! En ce moment, cette petites boîte pleine d’élastiques et de bâtons de glaces nous suit partout : au restaurant, dans la voiture, partout où il faut patienter, les enfants peuvent la prendre et s’amuser avec.

Et vous, quels jeux inventeriez-vous avec ce matériel ? Dites-le moi en commentaire et les enfants et moi essaierons !

Et si au lieu de chercher l’équilibre, on créait plutôt l’harmonie ?

Publié le

Voilà un an et demi, ma vie a radicalement changé. Mon mari, mes 2 enfants et moi sommes devenus minimalistes, nous sommes partis vivre à l’étranger et nous avons choisi d’instruire nos enfants à la maison.

Avant ce grand changement, nous avions une vie plutôt équilibrée : mon mari travaillait, j’étais femme au foyer mais bénéficiait de temps pour moi lorsque les enfants allaient à la crèche (2 petites journées par semaine) ou à l’école.

Aujourd’hui, je me retrouve à 7500 km de toute famille et de mes cercles d’amis (même si nous avons créé d’autres amitiés ici, la vie d’expat’ (surtout à Dubaï) est une vie de passage où on a peu de temps pour créer des liens forts). Je m’occupe de mon foyer, de l’éducation de mes enfants, mais aussi de leur instruction, sans possibilité d’aide autour de moi. Bien-sûr mon mari est impliqué, mais il est absent 10h par jour puisqu’il travaille, et ce qui concerne le foyer et les enfants reste principalement à ma charge.

Pendant ces 18 derniers mois, voulant m’adapter à ma nouvelle vie, j’ai chercher l’équilibre qui me permettrait d’être disponible pour mes enfants, tout en élaborant leur programme d’instruction, en tenant mon foyer et essayant de trouver du temps pour moi. Mais comment trouver cet équilibre quand on a à charge de s’occuper des autres ? Comment trouver du temps pour soi lorsqu’on n’est jamais seule ? Et comment tout gérer seul lorsqu’on n’a personne sur qui se reposer ?

J’ai touché cet équilibre du bout du doigt lorsque j’ai décidé de laisser les enfants quelques heures à mon mari le week-end pour aller faire des choses pour moi. Mais j’avais l’impression de gâcher du temps que j’aurais voulu passer avec ma famille.

J’ai effleuré cet équilibre en me levant plus tôt le matin pour prendre du temps pour moi. Mais à la première période de fatigue, je n’ai plus trouvé la force de me lever, et le plaisir a laissé la place à la frustration.

Et un jour, j’ai eu la révélation ! Je me trompais de voie et ça n’était pas l’équilibre que je devais chercher ! Il ne peut pas y avoir d’équilibre s’il n’y a pas d’harmonie. Ou du moins, cet équilibre ne peut qu’être vacillant et voué à s’écrouler à chaque petit grain de sable.

La différence peut paraître ténue, mais en réalité elle est immense, car ce qui distingue équilibre et harmonie, c’est le bien-être.

En cherchant l’équilibre, on tente de trouver du temps pour les besoins de chacun, mais on fractionne ce temps. Un moment pour moi, un moment pour les enfants, un moment pour les tâches ménagères… La vie finit parfois par devenir oppressante, passant d’un temps à un autre sans transition fluide… On se fait des listes interminables de choses qu’on ne pourra finalement pas faire et qui encombrerons notre conscience sous forme de culpabilité…

En cherchant l’harmonie, on se contente de l’essentiel. Bien-sûr qu’il faut trouver un moment pour régler les factures et organiser la garde des enfants si l’on travail (ou si on ne travail pas mais qu’on a besoin de souffler !). Mais a-t-on vraiment besoin d’organiser toutes ces activités dirigées pour nos enfants ? Doit-on se forcer à leur faire faire de la peinture ou de la pâtisserie quand on n’aime pas cela soi-même ? Doit-on jouer avec eux pour leur éviter l’ennui ? Faut-il sans cesse s’adapter aux autres lorsqu’on est ensemble ou ne peut-on pas plutôt être soi-même, faire ce que l’on aime et laisser les autres nous accompagner s’ils en ont envie ?

Au cours de l’année dernière, les meilleurs moments que nous avons passé sont les moments de partage. Lorsque je m’installe pour peindre, colorier, ou (mon dernier loisir) travailler de la laine feutrée, que les enfants s’installent à côté de moi et imitent mes gestes ou en inventent de nouveaux. Dans ces moments-là, je ne leur fait pas faire une activité, nous la faisons ensemble. Chacun à son rythme et chacun à sa manière. Certains quittent l’activité, y reviennent, d’autres y passent beaucoup de temps et la vie continue autour d’eux. Comme sur une partition de musique, chacun apporte sa note pour créer une douce harmonie.

Ces moments de partage sont incroyablement riches en apprentissages et en transmission. Ils nous amènent à parler de tout et de rien, et parfois libèrent la parole sur des choses importantes. Chacun est libre d’aller et venir et trouve sa place naturellement. Nous rechargeons notre réservoir affectif et lorsque l’activité se termine c’est parce que chacun a eu son compte et a trouvé autre chose à faire. Les enfants vont alors généralement entamer une longue période de jeu, et je peux me consacrer à mes occupations d’adultes.

Voilà pourquoi je ne chercherai plus l’équilibre, mais j’ai bien l’intention de créer, avec ma tribu, une douce harmonie.

Et vous ? Avez-vous déjà fait la distinction entre l’équilibre et l’harmonie ? Racontez-moi vos plus beaux moments en famille, et votre philosophie de vie (oui, rien que ça !) en commentaire, car c’est toujours un immense plaisir pour moi de vous lire !

phrases inspirantes

La Fabrique à Histoires de Lunii

Publié le

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un des meilleurs investissements que j’ai fait pour mes enfants : La Fabrique à Histoires de Lunii ! Je l’ai achetée il y a quelques mois déjà et plus le temps passe, plus nous nous en servons. Alors avec l’approche des fêtes de Noël, je me suis dit que cela pourrait faire une chouette idée de cadeau !

 

La Fabrique à Histoire de Lunii

La Fabrique à Histoires de Lunii

La Fabrique à Histoires de Lunii est une petite radio destinée aux enfants : elle permet de leur faire écouter des histoires, sans écran et sans ondes !

Son fonctionnement est très simple et même assez intuitif. L’enfant l’allume en tournant la molette sur le côté qui règle le volume. La Fabrique à Histoires propose alors à l’enfant de choisir son histoire, le lieux où elle se déroulera, son héros, le personnage qu’il va rencontrer, et un objet. L’enfant choisit toutes ces options en tournant la molette sur le devant de l’appareil et en appuyant sur le bouton “OK”. La Fabrique à Histoire est conseillée à partir de 3 ans, mais j’ai vu des enfants plus jeunes réussir à l’utiliser avec facilité !

 

Choisir le lieu de l'histoire

L’enfant peut alors écouter son histoire tranquillement et lorsqu’elle sera terminée, il pourra en choisir une autre ! Ou bien choisir la même parce que vous verrez, les premiers temps ils voudront écouter toujours les mêmes !

 

Manipuler la Fabrique à Histoires de Lunii

Les histoires de la Fabrique à Histoire

A l’achat, la Fabrique à Histoires contient déjà le pack des “Histoires de Suzanne et Gaston” soit 48 histoires.

 

Les histoires de Suzanne et Gaston

Pour ajouter des histoires, il faut télécharger l’application Luniistore sur son ordinateur. On y trouve tout le catalogue d’histoires disponibles, les différents packs allant de 2,90 € à 19,90€. Le prix reste tout à fait raisonnable puisque les packs les plus chers contiennent plusieurs dizaines d’histoires (soit plusieurs heures d’écoute en tout !). Les choix sont très variés : des histoires de cirque, de dinosaures, les aventures de Mickey et ses amis, les vies de personnages historiques (en collaboration avec les éditions “Quelle Histoire” dont je vous ai déjà parlé ici et ici), des méditations pour enfants (en collaboration avec Petit Bambou), les histoires des “Monsieur, Madame”… Et certains packs d’histoires existent dans plusieurs langues (8 langues sont représentées).

Pour utiliser le Luniistore, il faut se créer un compte. On peut alors télécharger les histoires et les installer sur la Fabrique à Histoires qui peut contenir jusqu’à 40 heures d’écoute. Et si vous avez téléchargé plus de packs d’histoires que votre Fabrique à Histoires ne peut contenir, il suffit de les conserver sur votre compte Luniistore et de les mettre ou retirer de votre appareil au gré des envies !

L’application Luniistore permet également de résoudre les différents bugs qui peuvent survenir dans le système de la Fabrique à Histoires. Il est arrivé que la nôtre présente un message d’erreur. Il nous a alors suffit de la brancher à l’ordinateur pour la connecter au LuniiStore qui a résolu le problème en quelques minutes. Et même si je n’ai jamais eu de problème nécessitant de contacter le SAV, je sais grâce à des amies qui les ont contactés, qu’ils sont très efficaces et réactifs !

Notre Avis sur la Fabrique à Histoires de Lunii

Vous l’aurez compris, nous avons été conquis par cette petite boîte à Histoires !

Nous l’avons reçu alors que nous partions en vacances et ses histoires ont bien occupé les enfants pendant les trajets. Maintenant, nos enfants les enfants l’écoutent à la moindre occasion : pour un temps calme à la maison, lorsqu’ils n’ont pas envie de dormir le soir ou pour patienter chez le médecin par exemple !

Colombe (5 ans 1/2) et Petit O’ (4 ans) connaissent maintenant certaines histoires par cœur. Lorsque les batteries de la Fabrique à Histoires a besoin d’être rechargée, chacun leur tour, ils récitent une des histoires pour amuser l’autre. Cette petite “radio” développe donc leur mémoire, même si c’est un effet que je n’aurais pas suspecté !

Les histoires sont toutes très bien écrites et le vocabulaire est riche. J’apprécie particulièrement ce point : nous vivons aux Émirats Arabes Unis où les 2 langues principales sont l’arabe et l’anglais, et mon mari et moi avons à cœur d’apprendre à nos enfants à parler correctement le français. Depuis que Colombe et Petit O’ écoutent leurs histoires, nous avons remarqué qu’ils avaient enrichi leur vocabulaire et qu’ils utilisent le passé simple lorsqu’ils relatent un événement. En tant qu’expatriés, la Fabrique à Histoire est devenu un outil d’apprentissage du français pour nos enfants !

 

La Fabrique à Histoires de Lunii

 

La Fabrique à Histoires de Lunii ne nous quitte plus, elle est devenu l’objet préféré de tous les membres de la famille ! Et vous, vous la connaissez ? Est-ce que vous aimeriez que je vous parle de tous les packs d’histoires que nous connaissons déjà ?

Apprendre les formes et les volumes en maternelle

Publié le

Puisque nos enfants ne vont pas à l’école, il nous faut les instruire. Et pour Papa À Dada ! et moi, une instruction efficace passe par l’apprentissage d’un vocabulaire précis. Car lorsqu’on apprend un mot “simplifié” à un enfant, cela suppose qu’on va l’obliger à apprendre le mot “technique” ou plus précis quand il sera plus grand. On demande donc à l’enfant d’apprendre 2 fois. Nous avons voulu appliquer cette idée (qui va dans le sens de la pédagogie Montessori, si je ne me trompe pas) à l’apprentissage des noms des formes et volumes en géométrie, et pour cela nous nous sommes équipés !

De quoi manipuler des formes et des volumes

La manipulation est essentielle dans l’apprentissage chez l’enfant. Vous avez remarqué comme votre petit a besoin de toucher à tout, et que même si vous le mettez en garde, il a bien du mal à ne pas poser sa petite main sur cet objet tout nouveau ? C’est parce qu’il a un réel besoin de toucher pour appréhender les choses nouvelles.

Ce besoin est compréhensible car finalement, ne vous est-il jamais arrivé, en tant qu’adulte, d’avoir une envie quasiment irrépressible (mais quasiment, hein, on est bien élevé quand même !) de toucher un objet dans une matière qui vous est complètement étrangère ? Quand vous avez vu du slime ou  du Super Sand pour la première fois, vous n’avez pas eu envie de toucher, même du bout du doigt ? C’est cette même envie qui animent les enfants quand ils “touchent à tout”, et il est bien normal que lorsqu’on leur explique que le carré a des bords droits et le cercle, un bord arrondie, ils ressentent cette envie de sentir la différence.

Voilà pourquoi nous avons acheté des formes et des volumes en bois. Les concepts sont plus facilement appropriables pour les enfants s’ils peuvent les visualiser en 3D (ce qui à partir d’un dessin sur une feuille de papier peut devenir très compliqué pour un petit de 3 ans) et les toucher. Nous avons choisi des objets en bois car c’est une matière noble qui est recommandée par plusieurs pédagogies (Montessori, Steiner-Waldorf…), mais il en existe aussi en plastique, et nous fabriquerons les formes qui nous manquent en carton : car quand on déménage souvent et juste avec des valises, le bois… c’est très lourd ! Et parce que ces mêmes pédagogies encouragent à la manipulations de matériaux présents dans l’environnement de l’enfant, mais nos enfants ne vivent plus vraiment dans des forêts… L’un des plus gros enjeux de notre époque est l’écologie, le recyclage et la revalorisation des matériaux. Fabriquer une partie des jouets en recyclant de vieilles boîtes en carton est donc (selon moi, et cela n’engage que moi !) un moyen d’ancrer nos enfants dans leur époque !

Formes et volumes en bois

Voici donc nos formes et volumes en bois, achetés sur le boutique Tout Pour le Jeu. Le lot comprend 4 formes : un carré, un rectangle, un cercle et un triangle équilatéral, et 7 volumes : une sphère, un cube, un parallélépipède rectangle, un pyramide, une pyramide à base triangulaire, un cône et un cylindre. Tout le matériel est fabriqué sur la même échelle, ainsi l’enfant peut comparer le poids de chacun, et vérifier avec la forme de la base de chaque volume.

Pour compléter ce matériel, j’ai imprimé (et découpé, plastifier) ces cartes de nomenclature sur le formes géométrique et les cartes sur les volumes du site En terre d’enfance.

 

Jeux pour apprendre les formes et les volumes

J’ai placé toutes les cartes, formes et volumes sur un plateau que nous prenons à chaque fois que nous voulons faire cette activité.

Nous commençons généralement par identifier les figures représentées sur les cartes. Parfois, ma Colombe essaye de déchiffrer les noms écrits sur les cartes. Parfois, c’est mon Petit O’ qui déchiffre (enfin qui se fait plaisir en reconnaissant une lettre par-ci, par-là).

Puis les enfants associent chaque forme ou  volume à la carte correspondante.

 

Associer les formes et leur image

Associer les formes et volumes à leur image

Nous abordons différentes notions comme l’angle droit, les côtés égaux, la base d’un volume… Et les enfants comparent les formes et volumes entre eux.

Comparer les formes et les volumes géométriques

Enfin nous terminons souvent l’activité par de petits jeux tels que trouver dans la maison les mêmes formes ou les mêmes objets que sur les cartes. Les enfants adorent ce genre de chasse au trésor qui ne se révèle pas toujours facile. À la fin nous rassemblons tous les objets trouvés sur la table de travail.

Chasse au trésor des formes et volumes

… tous les objets, ou presque ! Lors de notre dernière chasse au trésor des formes et des volumes, les enfants ont cherché leur balle rebondissante partout dans la maison, en vain. C’est alors que Petit O’ a eu une idée qui nous a beaucoup amusées : “J’ai trouvé une sphère : ma tête !”

Ma tête est une sphère !

Bien que le vocabulaire paraissent compliqué les premières fois, Colombe et Petit O’ adorent ces leçons de géométrie. En ce moment, il ne se passe pas une journée sans que l’un d’eux ne réclame cette activité. Au fil des séances, ils deviennent fiers d’avoir mémorisé ces nouveaux mots qui leur paraissaient si étranges au début. Je n’ai pas encore introduit les cartes muettes à associer avec les cartes noms car Colombe n’est pas encore assez à l’aise avec la lecture. Mais je suis certaine que lorsque j’introduirai cette nouvelle activité, elle lui procurera encore plus de fierté et lui donnera l’envie d’apprendre !

 

Vos enfants aussi sont motivés par ce genre d’activités ? Vous aimez vous inspirer des pédagogies alternatives pour enseigner à vos enfants ? Comment avez-vous abordé la géométrie avec eux ? En commentaire vous pouvez me donner vos idées d’activités, votre approche et réagir sur ma façon de faire ! J’adore vous lire et échanger avec vous !

Unschooling : les rituels qui rythment nos journées

Publié le

Il y a quelques semaines, je vous expliquais comment nous étions arrivés au unschooling. Depuis plusieurs mois maintenant, mes enfants (3 et 5 ans) ne vont plus à l’école et il a fallu réinventer le rythme familiale. Je dois avouer que trouver une organisation qui permette aux enfants d’évoluer et d’apprendre sereinement (comprenez parvenir à les canaliser afin qu’ils ne fassent pas de la maison un champs de bataille), et à chacun d’avoir des moments pour soi (comprenez : libérer des moments pour que maman ne deviennent pas complètement folle) n’a pas été une mince affaire. Pour être honnête, même si nous avons trouvé notre voie avec le unschooling, nous n’avons sans doute pas encore atteint l’équilibre parfait, mais nous nous en sortons bien la plupart du temps et je sais que nous sommes en bonne voie ! Et cela grâce à l’organisation dont je vous propose de vous parler aujourd’hui !

 

cerf-volant

 

Unschooling : notre organisation au quotidien

Ce qui nous plaît le plus dans le unschooling, c’est sans doute cette liberté de choisir le programme quotidien. Si nous avons envie d’aller à la plage, nous le faisons. Si une copine nous appelle pour nous proposer une sortie à la dernière minute, nous sommes généralement disponibles. Si nous avons envie de rester à la maison et de travailler de manière plus formelle, nous en avons également la possibilité. Mais Colombe et Petit O’ n’ont que 5 et 3 ans et ont encore besoin de repères clairs dans la journée pour ne pas se retrouver perdus (et par là j’entends : pour ne pas faire des crises monumentales !). Nous avons donc un certain nombre de temps forts qui rythment la journée :

  • Le petit-déjeuner : c’est sans doute le pilier de notre journée puisque nous le prenons toujours à la maison. Nous ne le prenons pas toujours tous ensemble puisque chacun le prend à son réveil (et que les enfants se réveillent quand ils veulent, n’ayant pas de contrainte horaire). Le petit-déjeuner est l’occasion pour nous de lire des poésies et de les apprendre. Je trouve important que les enfants apprennent des choses par cœur afin d’entraîner leur mémoire. Et après avoir essayé la lecture de poésies à différents moments de la journée, j’ai remarqué que le petit-déjeuner était le moment qui nous convenait le mieux. Les enfants sont très disponibles, et la poésie les canalise.
  • Le déjeuner avec Papa À Dada ! (oui, nos temps forts de la journée sont clairement orientés bouffe !) : mon mari a la chance de pouvoir rentrer à la maison sur l’heure du midi et nous en profitons largement. Si nous faisons une sortie, c’est souvent en matinée mais nous nous arrangeons pour être rentrés pour le déjeuner. Les enfants sont contents de raconter leur matinée à leur papa, et j’ai l’impression d’avoir une petite pause qui coupe ma journée.
  • Le temps calme du début d’après-midi : malheureusement (pour moi, car admettons-le tout parent savoure intensément les moments de sommeil de son enfant) mes enfants ne font plus la sieste. Mais j’essaye d’instaurer un temps calme car je me sens souvent épuisée après le déjeuner (oui, je sais, manger moins lourd, toussa toussa…).  C’est généralement un moment durant lequel nous lisons des histoires. Mais j’avoue que lorsque je suis vraiment fatiguée, nous nous installons pour regarder un dessin animé.
  • Le temps rituel du soir : comme dans la plupart des familles, le rituel du soir est un des piliers de la journée. Chez nous, les enfants ont le droit de faire une activité calme (nous les encourageons à prendre un livre, mais ne les y forçons pas) et en autonomie avant que nous n’éteignons la lumière.

 

Bien-sûr, en fonction de nos activités, nous ne respectons pas toujours tous ces moments forts. Mais il reste toujours quelques temps forts pour cadrer la journée et rassurer les enfants.

Découpage de notre semaine unschooling

La semaine aussi est découpée en temps forts :

  • Le découpage jours de semaine/week-end : en semaine, Papa À Dada ! travaille en dehors de la maison. Toutes les sorties en familles ont donc lieu le week-end (vendredi-samedi ici à Dubaï).
  • Les activités extérieures régulières : les cours de gym, de natation, l’heure du conte à la bibliothèque sont autant de repère dans la semaine.
  • Le jour de la cuisine des enfants : j’ai instauré ce petit rituel qui nous fait rentrer dans le week-end, chaque jeudi soir, les enfants préparent le repas pour toute la famille. Ils réfléchissent au menu pendant la semaine, établisse la liste de course, et le jeudi, nous allons acheter ce dont nous avons besoin et nous cuisinons ensemble.

Comme les repères quotidiens, ces repères sont flexibles. Les cours s’arrêtent pendant les vacances, il arrive que les enfants n’aient pas envie de cuisiner le jeudi (ou que je n’ai pas le courage de superviser), mais il en reste toujours quelques uns. Et globalement, Colombe (5 ans) et Petit O’ (3 ans) arrive facilement à se repérer dans le temps.

Outre les rituels, le repérage passe aussi par quelques outils comme la poutre du temps, ou un semainier.

Grandir librement !

 

De l’intérêt de structurer le temps, même en unschooling

Le principe de unschooling est de suivre les apprentissages de son enfant en l’accompagnant, sans le contraindre et en essayant de le guider sans le détourner de sa route. Il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, n’importe quand et de vivre sa vie uniquement sur des impulsions du moment et sur de l’improvisation, même si l’improvisation a bien-sûr ça place dans ce mode de vie. Le jeune enfant a besoin de repère temporel et de structures, et c’est en les lui apportant, comme une fondation dans son développement, que l’on peut ensuite facilement intégrer l’improvisation. Parce que la nouveauté peut être effrayante, elle est bien plus facilement appréciée si elle se place dans une structure stable. Ainsi, les quelques rituels que nous entretenons en famille, sont autant de piliers sur lesquels mes enfants peuvent s’appuyer pour accepter les nouveautés.

Et quand à 3 ans, on changé de pays, quitté tous ses copains, quitté l’école et changé de langue et de culture au quotidien, les piliers ont plutôt intérêt à être bien solide !

Et chez vous, quels sont les rituels qui structurent votre journée ? Dites le moi en commentaire, car c’est toujours un plaisir pour moi de vous lire et d’échanger avec vous !

 

100% Yoga des petits

Publié le

En choisissant d’instruire mes enfants à la maison, je savais qu’il allait falloir que j’organise bien notre temps et surtout que je leur apprenne à se concentrer et à respecter les temps de travail. Pour le moment, ces temps de travail formel sont limités et ont lieu à la demande des enfants puisque nous pratiquons ce qu’on appelle le unschooling. Mais lorsque nous décidons de travailler, je veux que cela se fasse dans le calme et la concentration. Il n’est pas toujours facile d’avoir la double casquette de maman et d’enseignante, alors je compte généralement sur des moments de transition pour que Colombe (5 ans) et Petit O’ (3 ans) entre dans le travail calmement. Et jusque-là, la meilleure transition que j’ai trouvé, c’est le yoga. Et pour m’aider, j’ai une arme secrète, un joli livre de yoga pour les enfants : 100% Yoga des Petits des éditions Bayard Jeunesse !

 

100% Yoga des petits

100% Yoga des petits

Le livre 100% Yoga des petits proposent 45 postures de yoga expliquées et illustrées de manière à ce que les enfants puissent utiliser le livre seuls. Le livre s’adresse aux 3-7 ans, donc les visuels sont très explicites et la maîtrise de la lecture n’est clairement pas nécessaire. Les postures sont réparties en 7 chapitres ayant tous un but particulier :

  • Rituels du matin
  • Réveiller ses sens
  • S’assouplir et se muscler
  • Fortifier son dos
  • Équilibre, seul ou à deux
  • Calme et concentration
  • Au moment du coucher

On trouve en début de livre quelques mots à destination des adultes, pour bien accompagner son enfant dans cette activité, et en fin de livre quatre textes pour accompagner la relaxation de son petit.

 

100% Yoga des petits : Réveiller ses sens

100% Yoga des petits : Calme et concentration

Enfin, le livre est accompagné d’un DVD dans lequel des élèves d’une école présentent quelques postures de yoga, guidés par leur professeur.

100% Yoga des petits se présente sous la forme d’un chevalet et peu ainsi être posé face à l’enfant qui pourra étudier les dessins pendant qu’il réalisera chaque étape de la position choisie.

 

100% Yoga des petits : étudier une position de yoga

100% Yoga des petits : reproduire une position de yoga

Comment nous utilisons 100% Yoga des petits

J’aime utiliser ce livre afin d’apaiser l’ambiance avant nos temps de travail formel, mais finalement le livre nous accompagne parfois tout au long de la journée. Il m’arrive de proposer aux enfants un petit exercice des chapitres “Rituels du matin” ou “Réveiller ses sens” quand la préparation du matin est un peu trop agitée. J’utilise aussi des exercices des chapitres “S’assouplir et se muscler” ou “Fortifier son dos” en complément des exercices que les enfants ont appris en cours de gymnastique. Et bien-sûr, les exercices “Au moment du coucher” sont une bonne entrée dans la soirée.

100% Yoga des petits : Le flamand rose
Pa toujours facile de trouver l’équilibre, mais c’est un super entraînement !

Colombe et Petit O’ commencent à bien connaître le livre maintenant, et ils ont leurs préférences quant au choix des exercices. Ils prennent maintenant le livre spontanément et s’improvisent parfois de petites séances de Yoga seul ou tous les deux. Certains exercices leurs paraissent comme des jeux, tel que le “tableau magique” qu’ils aiment beaucoup. D’autres leur apportent l’apaisement dont ils ont parfois besoin.

100% Yoga des petits : le tableau magique
Le tableau magique : faire deviner des formes en les traçant dans le dos de l’autre. Un exercice de concentration que mes enfants adorent !

 

Mon avis sur 100% Yoga des Petits

Je trouve ce livre très bien fait. Les postures sont bien expliquées et surtout très bien illustrées. Ainsi les enfants comprennent vite ce qu’ils doivent faire, même s’il n’y a pas d’adulte pour les guider.

J’aime particulièrement le format en chevalet qui laisse les mains libres.

Les postures sont simples d’exécution et motivantes pour les enfants. Le livre est donc devenu mon allier pour le retour au calme, et par période, nous nous en servons quotidiennement. J’aime aussi l’utiliser comme support pour nos activités motrices. Cet été, alors que la chaleur de Dubaï nous empêchait de mettre le nez dehors, il m’a permis quelques séances de sport doux pour faire redescendre la tension de mes petits fauves en cage !

C’est donc un très beau cadeau à faire (et à se faire, car soyons honnête, le retour au calme, on en profite aussi !) et un beau livre pour accompagner son enfant dans la connaissance de son corps.

Enfin, et ça n’est pas négligeable, j’ai apprécié son prix. Moins de 17€ pour un joli livre, aussi complet et bien fait, je trouve cela très raisonnable. En tous cas chez nous, il a été largement rentabilisé !

100% Yoga des Petits
Elisabeth Jouanne, Ilya Green
16,90€

Le Petit Chaperon Rouge, jeu de société pour les 4-7 ans

Publié le

Si vous me connaissez un peu, vous savez sans doute que j’ai une passion pour les jeux de société ! Mon mari et moi pouvons passer des week-end entiers à jouer avec des amis ou à arpenter les allées des plus grands festivals de jeux (et ici). Et cette passion, bien évidemment, nous voulons la transmettre à nos enfants ! Ces derniers mois, nous n’avons pas découvert beaucoup de nouveautés car la gamme de jeux de société pour enfant n’est pas très riche à Dubaï (et les jeux présents sont souvent sans intérêt…). Mais lors de notre récent séjour en France, nous avons acheté plusieurs boîtes de jeux qui s’annoncent vraiment sympas (Eh non ! nous n’avons pas encore eu le temps de jouer à tout ce que nous avons acheté !) et dont je vous parlerai régulièrement ! Je vais donc de nouveau pouvoir participer au rendez-vous 1.2.3 jouez ! organisé par ma copine du blog Maman et Pipelette et je commence avec un jeu qui me faisait envie depuis des mois : Le Petit Chaperon Rouge des éditions Smart Games.

 

Le Petit Chaperon Rouge : boîte de jeu

 

Le Petit Chaperon Rouge

Les Petit Chaperon Rouge est un jeu de réflexion et de logique qui s’adresse aux enfants de 4 à 7 ans.

Dans la boîte de jeu on trouve :

  • une plateau de jeu
  • 5 tuiles avec un segment de chemin
  • 2 figurines (le Petit Chaperon Rouge et le loup)
  • 3 sapins
  • 1 maison
  • 1 livret avec 48 défis
  • une bande dessinée

Contenu de la boîte

 

Comme dans l’histoire, le petit Chaperon Rouge doit rejoindre la maison de sa mère-grand. Le but du jeu est donc de déterminer le chemin qu’il prendra pour arriver. Il existe 2 modes de jeu :

  • un plus facile où le Petit Chaperon Rouge est seul
  • un plus difficile où l’on doit également trouver le chemin que prend le loup (qui doit être plus court que celui du Petit Chaperon Rouge)

C’est un jeu solitaire et une fois que l’enfant connaît bien les règles, il peut jouer en toute autonomie. Il découvre les niveaux sur le livret défis et ne peut accéder à la solution que s’il tourne la page.

Le Petit Chaperon Rouge : le livret défis

Notre avis sur le jeu

Le Petit Chaperon Rouge n’est pas le premier jeu Smart Games que nous avons puisque nous possédons également le magnifique “Jour et Nuit” que je vous ai présenté et dont nous ne nous sommes jamais lassés. Mais les défis de “Jour et Nuit” sont devenus un peu simple pour Colombe (5 ans) et je voulais lui proposer un nouveau jeu auquel elle pourrait jouer en autonomie.

 

Le Petit Chaperon Rouge et le loup !

Colombe prend plaisir à placer les pièces sur le plateau (en respectant bien la position de la cheminée de la maison, afin que toutes les portes soient au bon endroit !). Une fois les pièces en place, les défis lui donne matière à réfléchir, analyser, se projeter, afin de trouver la solution. Comme il n’existe qu’une seule solution par défi (donc aucune confusion possible), le jeu est auto-correctif.

J’apprécie cette possibilité d’autonomie. Comme vous le savez sans doute, j’instruis mes enfants à la maison, ce qui me demande beaucoup d’attention auprès de chaque enfant lorsqu’il aborde une toute nouvelle compétence. Et c’est généralement le moment où l’autre enfant vient me solliciter pour que je lui trouve une activité ! Alors ce genre de jeu de résolution de défi en autonomie me sauve la vie !

 

Petit O’ (3 ans) utilise aussi Le Petit Chaperon Rouge, bien qu’il n’ai pas encore les 4 ans conseillés sur la boîte. Pour le moment, il ne résout pas encore les défis, mais place les pièces sur le plateau en suivant le modèle. Cela développe déjà beaucoup de compétences visuelles et de repérage dans l’espace, et le prépare à jouer au jeu dans quelques mois.

 

Le petit plus dans la boîte de jeu

La boîte de jeu contient une bande dessinée du Petit Chaperon Rouge. Il s’agit d’une bande dessinée sans texte. Ainsi l’enfant découvre l’histoire au fil des images, il peut “lire” l’histoire seul et la réinventer en fonction des détails qu’il percevra différemment à chaque fois.

J’ai adoré ce petit plus ! En achetant le jeu, je n’avais pas pensé que nous n’avions pas l’histoire du Petit Chaperon Rouge à la maison, et que de ce fait je ne l’avais jamais vraiment racontée à mes enfants. Trouver cette bande dessinée m’a donc permis de palier à ce manque ! Et l’absence de texte permet une étude bien plus libre et enrichissante. Après avoir raconté (ma version de) l’histoire aux enfants,  je les laisse maintenant me raconter la leur. L’exercice est idéal pour l’imagination, le langage et l’organisation de la pensée !

 

Les autres participations au rendez-vous 1,2,3… Jouez ce mois-ci

 

Le Petit Chaperon Rouge aux éditions Smart Games
jeu de 4 à 7 ans
1 joueur
48 défis
prix : 24,99€

 

Connaissez-vous les jeux Smart Games ? Lequel est votre préféré ? N’hésitez pas à me laisser un commentaire car cela me fait toujours plaisir de vous lire !

Voyageons Ludique au Maghreb

Publié le

Le Maghreb, thème du rendez-vous Voyageons Ludique nous a beaucoup inspirés ce mois-ci. Après avoir dessiné de jolis tatouages au henné (ou presque), j’ai intégré ce thème à notre étude régulière dans le cadre de l’instruction en famille des mes 2 enfants Colombe (5 ans) et Petit O’ (3 ans). Nous ne suivons pas de programme particulier, mais les apprentissages sont rythmés par des activités et des sujets d’étude récurrents. Parmi ces sujets il y a la découverte de nouveaux pays que nous consignons dans notre cahier des pays, et l’apprentissage régulier de poésies. Dans le courant du dernier mois, j’ai donc choisi le thème du Maghreb pour ces 2 sujets d’étude.

Le Maghreb sur notre cahier des pays

Notre cahier des pays est un objet vivant. Nous y mettons les pays des gens que nous connaissons et qui nous sont proches, et je ne veux pas surcharger les enfants d’informations. Même si nous appelons communément “Maghreb”, l’Algérie, la Tunisie et le Maroc, je n’ai choisi d’étudier que les Maroc. Comme à chaque fois, nous avons dessiné le drapeau du pays et recherché sa signification, noté la langue parlé, la capitale, la monnaie…

Cahier des pays : le Maroc

Colombe et Petit O’ ont d’ailleurs remarqué que comme aux Émirats Arabes Unis que nous avions déjà étudiés, on parle arabe au Maroc et on paye en Dirham !

 

Le Maghreb en poésie !

Afin d’entraîner notre mémoire (oui, oui, moi aussi j’entretiens ma mémoire, il paraît que c’est un exercice très sain) et d’enrichir notre culture, nous apprenons régulièrement des poésies. Chaque matin pour le petit déjeuner j’installe notre cahier de poésies sur le porte-livre et nous lisons et expliquons une poésie de façon à l’apprendre doucement. Généralement Colombe et Petit O’ mettent une à deux semaines pour apprendre une poésie, nous en apprenons donc souvent 2 par mois.

Au Maghreb (bon, j’avoue au Maghreb comme aux Émirats !) le dromadaire est un animal commun. J’ai donc choisi une poésie pour apprendre à distinguer les dromadaire et les chameaux ! L’auteur de la poésie ne figure pas sur la page parce que je ne l’ai pas trouvé, mais si vous savez qui a écrit cette poésie, dites le moi !

 

Poésie : Dromadaire ou Chameau

 

Comme à chaque fois que nous apprenons une poésie, je l’ai écrite sur notre cahier de poésie et les enfants l’ont illustrée. Petit O’ a colorier la page d’illustration en bleu et je l’ai aidé à dessiné un palmier. Colombe a découpé et collé un papier jaune pour faire le sable, puis à l’aide d’un tutoriel sur internet, elle a dessiné un chameau.