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Fatiguée, épuisée ! Je ne déménagerai plus jamais !

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Eh voilà qu’à cause de moi vous avez la musique de la Reine des Neiges dans la tête ! Pardon mais depuis quelques temps je me fredonne ce petit « Fatiguée, épuisée » à longueur de journées… Pour la partie « Je ne déménagerai plus jamais ! » je sais déjà que je ne tiendrai pas cette résolution. Tout d’abord parce qu’en ce moment même, je vis chez mes parents… et si je leur annonce que mes enfants et moi ne partirons plus jamais de leur petit 3 pièces, je pense qu’ils risquent de mal le vivre (on s’aime bien, hein, mais on est un peu à l’étroit tous ensemble chez eux !). Ensuite parce que nous ne sommes qu’à la moitié de notre déménagement. Mais oui, vous vous souvenez, la famille À Dada ! part vivre à Dubaï ! Et ce déménagement vers l’étranger est un peu plus compliqué qu’un déménagement traditionnel, il me laisse moins de temps pour écrire ici et pour vous donner des nouvelles. Alors je profite d’une petite après-midi de repos pour vous faire un petit bilan de l’avancement du projet !

Palmiers

Mi avril, nous avons quitté Cannes

Pour cette expatriation, tout doit se faire très vite. Papa À Dada ! a trouvé un travail à Dubaï et son nouvel employeur a accepté de nous laisser 3 mois pour tout organiser. 3 mois, cela peut paraître beaucoup, mais lorsque dans ce laps de temps on doit se marier, vendre une grande partie de ses biens qui ne pourront pas être déménagés ni stockés dans la famille, faire ses valises pour qu’elles contiennent tout le nécessaire à notre nouvelle vie sans peser plus de 30 kg chacune, et organiser le déménagement, faire les démarches administratives pour l’obtention des visas, 3 mois, ça passe très vite !

Mi avril, Papa À Dada ! a donc fini son travail en France. Le lendemain, nous finissions les paquets, et le jour suivant encore, nous chargions le camion avec mes beaux-frères et sœurs descendus dans le Sud pour nous aider. Le 14 avril nous avons fini le ménage de notre appartement, avec les enfants nous lui avons dit un dernier « au revoir » et nous avons rendu les clés. Bien-sûr nous sommes très excités par notre nouveau projet, mais je vous mentirais si je disais que nous avons quitté Cannes sans la moindre émotions… Cela faisait déjà quelques jours qu’au fur et à mesure des adieux je versais une petite larme… Cela faisait 4 ans que nous vivions à Cannes, c’est la ville dans laquelle j’ai eu mes enfants, dans laquelle notre famille a grandi et s’est épanouie. Alors même si nous partons pour une superbe aventure, nous gardons un pincement au cœur en quittant cette douce vie que nous avions ici…

La Normandie, la famille, la paperasse

Une fois le camion et la voiture chargés nous avons pris la direction de notre Normandie natale où nous attendait nos familles ! Là bas nous attendaient bien-sûr les proches que nous n’avions pas vu depuis longtemps, et les incontournables fêtes de famille, mais aussi (et c’est bien moins joyeux), une quantité de paperasse à terminer. Des extraits d’acte de naissance à aller chercher directement en mairie (Merci la Poste qui perd régulièrement le courrier !), et des papiers à faire certifier et valider à Paris à l’ambassade des Émirats Arabes Unis.

Après la fatigue physique du déménagement, nous avons dû faire face à la fatigue nerveuse de l’administration (bon j’avoue tout s’est super bien passé à chaque fois, mais quand on va faire des papiers importants on a toujours une petite appréhension) et des déplacements… Nous avons été très occupés et n’avons pas vraiment eu le temps de souffler. D’autant que le jour du départ de Papa À Dada ! approchait à grand pas.

Le départ de Papa À Dada ! pour Dubaï

Papa À Dada ! est arrivé à Dubaï il y a quelques jours. Il découvre cette ville gigantesque,  s’occupe des démarches administratives et commence son nouveau travail. Je n’ai jamais autant apprécié internet et les moyens modernes qui nous permettent de lui parler et de le voir en vidéo chaque jour. En effet, Petit O’ a du mal à comprendre l’absence de son papa, car même si on lui a bien expliqué ce qui se passait, il n’a pas encore de notion très précise du temps et de toutes façons, nous ne savons pas quand nous nous retrouverons tous… Les 2 premiers jours ont été très difficiles pour lui. Lui qui parle très bien pour son âge ne communiquait plus que par grognements et par des crises de larmes, il disait non à tout et le moindre geste du quotidien se terminait en crise sans même qu’on ne l’ait contrarié… Il ne mangeait plus non plus, lui qui a pourtant toujours très bon appétit, et il avait énormément de mal à trouver le sommeil… Finalement, lorsqu’il a pu voir son papa via la web cam pour la première fois, il a été rassuré ! Juste après l’appel j’ai retrouvé mon petit garçon bavard, joyeux et gourmand ! Nos appels sont donc devenus quotidiens, et lorsque Petit O’ voit son papa sur mon téléphone, il s’empresse d’embrasser l’écran !

Colombe (4 ans) gère bien mieux la situation. Je sens qu’elle prend beaucoup sur elle et que l’absence de son papa lui pèse (et vive la poussée d’eczéma sans doute due au stress !) mais elle se montre très raisonnable. Elle est aussi incroyablement heureuse quand elle voit son papa en vidéo. Mais le reste du temps, elle nous explique que Papa est parti chercher un maison à Dubaï et que nous le rejoindrons dès qu’il aura trouvé ! Le soir, lorsque nous tombons sur « Chasseur d’appart' » à la télé, elle m’explique : « Tu sais maman, elle est belle cette maison, mais on ne va pas y habiter car elle n’est pas à Dubaï ! ».

Et maman ? Je consacre beaucoup de temps à Petit O’ qui a besoin d’être rassuré, et le reste de mon temps j’essaye de le passer avec Colombe afin qu’elle ne se sente pas délaissée. J’ai envie de faire mille choses pour moi, mais je n’en trouve pas l’occasion. Voilà pourquoi je me sens si fatiguée. Mais je relativise : nous avons beaucoup de démarches à faire et la séparation n’est pas une période facile, mais une fois que nous serons tous ensemble à Dubaï, une aventure extraordinaire s’ouvrira à nous !

« Et vous, vous partez quand ? »

Voici une question que j’entends quotidiennement mais à laquelle je ne peux absolument pas répondre !

Comme Papa À Dada ! est embauché par une entreprise à Dubaï, il a son visa d’entrée depuis un moment déjà. Mais pour que Colombe, Olivier et moi obtenions nos visas, il faut que Papa À Dada ! soit déjà à Dubaï car c’est lui qui nous « sponsorise ». Nous aurions pu entrer dans le pays avec un visa touristique et le faire convertir en visa de résident, mais si le visa de résident nous avait été refusé, nos aurions sans doute dû quitter les Émirats sans pouvoir y retourner pendant 3 mois (et dans ce cas, 3 mois c’est long ! Oui, tout est relatif !). Alors nous avons décidé de faire les choses en respectant la procédure à la lettre : mon mari est parti avant nous afin de trouver un logement et de faire la demande de nos visas. Nous le rejoindrons une fois que tout cela sera fait.

Nous espérons que toutes ces démarches ne prendront pas plus d’un mois, mais dans les faits nous ne savons absolument pas combien de temps cela nous prendra. Avec un peu de chance nous serons partis dans deux semaines. Sinon, nous patienteront le temps qu’il faudra… Et en attendant, Colombe, Olivier et moi profitons pour nous promener en Normandie. Nous découvrons les parcs, ainsi que les musées (il faut bien les instruire un peu ces petits qui ne vont plus à l’école !).

La vie est loin d’être désagréable ici, mais nous avons hâte d’être réunis tous les 4 !

Cet article est un peu moins structuré que d’habitude, il comporte sans doute plus de fautes d’orthographe et de syntaxe aussi… Je suis très occupée par ce déménagement à Dubaï, mais j’ai envie de partager chaque étape avec vous. Alors ne vous étonnez pas si mes prochains articles, comme celui-ci, sont un peu plus brouillons !

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J’ai donné mes cheveux à l’association Solidhair

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Il y a quelques semaines j’ai eu la chance de réaliser mon rêve de petite fille : me marier. Et dans ce rêve je me voyais avec une longue chevelure descendant en boucles jusque dans le bas du dos. Ce rêve a été plus que satisfait : j’ai eu la patience pour laisser pousser mes cheveux (et mon mari a été suffisamment indécis pour tarder à me demander en mariage ! ) et j’ai rencontré une coiffeuse géniale qui a su comprendre exactement ce que je voulais ! C’est vrai que c’est un rêve qui paraît bien futile, mais la chevelure a une place tellement importante dans la féminité ! On définit facilement son look et sa personnalité avec sa coupe de cheveux. Il y a la fille nature qui garde les cheveux très longs, la « garçonne » à la coupe courte, l’originale aux cheveux teints d’une couleur improbable… Et c’est parce que les cheveux ont une telle importance que lorsque j’ai décidé de couper mes si longs cheveux après mon mariage, je ne voulais pas qu’ils finissent balayés sur le sol du salon et destiné aux rebus. Je sais que certaines femmes n’ont plus la chance d’avoir leur chevelure, les traitements par chimiothérapie l’ayant fait tomber. Et je sais que ça n’est pas toujours facile de se sentir complètement femme et non pas femme malade quand les conséquences du traitement son si visibles. Le regard des autres change, et on a soit même de la peine à voir autre chose que la maladie en se regardant dans le miroir. Certains de mes proches se sont battus ou se battent encore contre la maladie, subissant également les effets secondaires des traitements comme la perte des cheveux. J’ai depuis des années l’envie de faire un don de cheveux, mais je ne savais pas trop comment faire ou à qui m’adresser.

keep calm and cut for Solidhair

Finalement j’ai entendu parler de l’association Solidhair au cours de mes errances sur internet. À l’époque je n’étais pas encore prête à couper mes cheveux, mais j’avais décidé que pour ma prochaine coupe je ferai ce don de cheveux qui me tenait à cœur. Alors quand le moment est venu, il m’a suffit de rechercher les détails de l’opération ! La marche à suivre n’a pas été bien difficile à trouver car sur le site de Solidhair, tout est expliqué très clairement :

« Sur cheveux secs et propres, faites deux ou trois couettes (pour ne pas perdre trop de longueur), nouer avec deux élastiques à différents niveaux pour chaque couette (au cas où un élastique casserait). Coupez au dessus du premier élastique de façon à avoir un coup de ciseaux net (cela est très important pour les perruquiers car connaître le sens des écailles est indispensable pour eux dans la fabrication de perruques). »*

*texte extrait du site Solidhair

don de cheveuc

Don de cheveux

Don de cheveux

Don de cheveux

Alors quelques jours après mon mariage, je suis retournée voir ma coiffeuse et nous sommes passées à l’acte ! Il existe des coiffeurs partenaires de l’opération qui ont l’habitude de ce genre de démarches, mais on peut très bien choisir d’aller chez son coiffeur habituel s’il accepte de nous couper les cheveux comme indiqué par l’association. Muriel, ma coiffeuse ne connaissait pas l’opération avant que je ne lui en parle, mais elle était enthousiaste à l’idée de faire cette bonne action ! Elle m’a donc coupé les cheveux de manière à ce que l’on récupère les trois longues mèches (de près de 40 cm tout de même !), puis elle m’a fait une jolie coupe !

Nouvelle coupe de cheveux et mèches à offrir.

Il suffit ensuite d’envoyer les mèches coupées (et si possible tressées pour qu’elles se fassent pas de nœuds) protégées par un papier essuie-tout à l’adresse suivante :

adresse de l'association Solidhair

Solidhair

14 rue des fauvettes

95450 US

L’association récolte des mèches de cheveux de 25 cm minimum, et les revend ensuite à des perruquiers. L’argent récolté sert alors à financer l’achat de prothèses capillaires pour les offrir à des personnes atteinte du cancer et en difficulté financière. Le don de cheveux que j’ai fait est bien maigre, mais j’espère qu’il contribuera à rendre un peu de joie dans la vie d’une personne qui se bat contre la maladie.

Merci à Muriel du salon Saint Algue de Cannes La Bocca de m’avoir suivie dans cette action ! Merci à l’association Solidhair pour le travail qu’elle fait. N’hésitez pas à aller les retrouver sur leur site, leur page Facebook , leur compte Twitter et leur compte Instagram, et surtout n’oubliez pas de partager un maximum ! Le don de cheveux est un geste qui ne nous coûte rien finalement et qui peut représenter beaucoup pour certains !

Je dédie mon geste et cet article à Chanel, petite guerrière de 9 ans qui vient d’entrer en phase de rémission. <3

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Bye Bye ! On part à Dubaï !

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Je suis moins présente sur le blog en ce moment, et je ne suis pas très active non plus sur les réseaux sociaux. J’ai déjà expliqué certaines raisons de mon absence : il y avait le mariage à préparer (mais pourquoi s’embêter à se marier en un mois seulement me direz-vous ? J’aurais peut-être pu prendre mon temps !), et j’ai déjà parlé à demi mot d’un déménagement qui se prépare. Mais déménagé n’a rien d’exceptionnel en soit ! Quoi que… il y a tout de même des déménagement plus atypiques que d’autres. Et en matière de déménagements nous avons l’habitude de ne pas faire comme tout le monde. Il y avait eu ce déménagement fait dans l’urgence car le nouvel appartement n’était prêt qu’une semaine après la fin du bail de l’ancien (un casse-tête cette histoire !), il y a eu aussi notre départ de Normandie pour la Côte d’Azur, décidé et organisé dans la semaine alors que j’avais accouché par césarienne un mois plus tôt (un jour je vous raconterai ! C’est digne du scénario d’une comédie française !), et il y a le déménagement que l’on prépare actuellement… un déménagement à l’international puisque Papa À Dada ! a trouvé du travail à l’étranger. Et ces derniers temps à la maison, les enfants ne cessent de répéter : « Bye bye ! On part à Dubaï » !

palmiers sur la plage de Cannes
J’illustre un article sur Dubaï avec une photo de Cannes… Oui, mais je ne vis pas encore à Dubaï…

Nous quittons nos beaux palmiers de la Côte d’Azur pour les Palmiers de Dubaï ! C’est une véritable aventure pour nous car nous n’y sommes jamais allés. Nous avons vu de nombreux reportages sur la ville, nous avons également recueilli beaucoup de témoignages de connaissances qui y vivent déjà, mais je pense que c’est une fois sur place qu’on se rendra vraiment compte des réalités de cette ville incroyable !

Cette expatriation impliquera de nombreux changements, vous vous en doutez !

Il y aura évidemment le changement de culture et de langue. Papa À Dada ! et moi parlons tous les 2 l’anglais, nous ne devrions donc pas avoir de problème de ce côté-là. Nous aurions envie également d’apprendre un peu l’arabe, même si Dubaï est tellement cosmopolite que je ne suis pas certaine d’être souvent confrontée à l’arabe (mais on trouvera bien des émissions de télé à regarder !). Colombe (4 ans) et Petit O’ (2 ans), savent qu’ils vont devoir apprendre l’anglais, mais cela ne sera sans doute pas un problème car ils y sont familiarisés depuis toujours. Lorsqu’elle a appris que nous allions parler anglais à Dubaï, Colombe a tout de même rejeté tout ce qui touchait à cette langue, alors que certains livres et dessins animés en anglais ont toujours fait partie de son quotidien. Mais quelques semaines ont passé et elle montre maintenant un intérêt pour l’anglais bien plus grand qu’avant !

Le plus gros changement pour les enfants concernera l’école. Il y a tous les systèmes scolaires possibles et imaginables à Dubaï, dont des écoles françaises, mais cela a un prix et il est assez élevé. Je n’ai rien contre le fait de payer la scolarité de mes enfants, mais pour plusieurs raisons, je ne souhaite pas dépenser des sommes folles tant qu’ils sont en maternelle. Tout d’abord, je suis enseignante de formation, alors payer très cher pour une instruction que je suis tout à fait capable de donner à mes enfants me fait un peu mal (radine ?… ), surtout que je ne travaille pas (du moins pas pour le moment). Ensuite, les quelques mois que Colombe a passé à l’école n’ont pas été supers : nous avons été confrontés à une direction complètement bornée qui ne faisait aucun cas du bien-être de l’enfant, et Colombe n’a pas appris à aimer l’école, bien au contraire. Globalement tout s’y passe bien et on la décrit comme une élève parfaitement intégrée, mais je sais qu’elle n’y va pas par plaisir mais par résignation. Alors finalement, l’expatriation nous offre une bonne raison de vivre à notre rythme, au moins les premiers mois (je n’exclue absolument pas la possibilité de scolariser mes enfants à partir de septembre prochain mais je veux me laisser le temps de trouver un système qui respectera leur rythme). Et comme certaines l’avaient déjà pressenti, je me tourne actuellement vers l’IEF (ou plutôt le unschooling dans notre cas… enfin si j’ai bien saisi car j’avoue ne pas encore bien maîtriser les différences entre toutes ces approches ! D’ailleurs si vous avez des références de livres ou d’articles à me conseiller, n’hésitez pas à mettre un lien en commentaire !).

Notre mode de vie changera aussi certainement beaucoup des suites du déménagement. Je m’explique : un déménagement à l’international coûte très cher. Il faut expédier les affaires par conteneur, le conteneur met parfois plusieurs mois pour arriver donc il faut voyager avec tout le nécessaire, et lorsque les affaires arrivent, il n’est pas rare que certaines aient été abîmées. Pour toutes ces raisons, nous avons décider de voyager avec toutes nos affaires et pour cela il a fallu faire un grand tri et ne garder que l’essentiel. La compagnie aérienne nous autorise 30 kg de bagages par personne, nous sommes 4, nous avons donc droit à 120kg… Et 120kg ça va très vite ! Alors en m’inspirant des philosophies minimalistes et des techniques d’organisation (notamment des livres de Mari Kondo, vous vous en serez douté !) j’ai fait le tri des vêtements, des livres et des jouets. J’ai éliminé tout ce qu’on gardait « au cas où », j’ai mis de côté les vêtements chauds que nous utilisons encore mais qui seront donnés avant notre départ, j’ai gardé également quelques manteaux et pulls qui nous servirons lors de nos retours en France, mais qui resteront chez mes parents. Bref, nos vies doivent tenir dans une valise. C’est à la fois très particulier de réaliser ce genre de tri, et très satisfaisant. Plus j’élimine, moins j’ai l’impression d’être débordée à la maison, alors j’ai bien l’intention de ne pas me laisser envahir par le matériel dans notre nouvelle vie !

Il y aura aussi l’éloignement avec nos familles, mais ça ne sera pas le plus gros changement. Nous vivons sur la Côte d’Azur depuis 4 ans alors que nos familles sont en Normandie. Nous avons pris l’habitude de ne pas nous voir au quotidien mais de passer les vacances ensemble ! Dans notre quotidien, les choses changeront peu car avec internet nous pourrons toujours nous parler quotidiennement. Nous reviendrons en France pour les vacances une ou deux fois par an, et nos familles viendront nous voir aussi.

Enfin, pour le blog il n’y aura pas beaucoup de changements. Je continuerai à vous parler de nos activités (peut être plus qu’avant d’ailleurs, si les enfants ne vont pas à l’école !) et j’ai décidé de vous parler de notre nouvelle aventure ici même. J’ai hésité à ouvrir un nouveau blog dédié à notre expatriation, mais finalement j’ai décidé de n’ouvrir qu’une nouvelle catégorie ici : À Dada à dos d’Chameau ! Mon blog représente notre vie de famille, et il me semble normal qu’il prenne un nouveau tournant en même temps que notre vie !

Voilà une grande aventure qui commence pour nous ! Nous avons encore beaucoup à organiser avant notre départ qui va pourtant arriver vite (mi-avril pour Papa À Dada ! et sans doute un mois après pour les enfants et moi) et la période est assez stressante. Mais ce changement de vie est très excitant ! Nous savons que quoiqu’il arrive, nous allons faire beaucoup de découverte et cette expérience sera très enrichissante ! Alors voilà, je vous invite à suivre notre aventure ici-même, sur le blog !

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Je suis devenue Madame

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Vous l’avez peut-être remarqué, je suis assez peu présente sur le blog en ce moment. Il faut dire que dans le courant du mois dernier j’ai eu rien de moins qu’un mariage à préparer ! Oui, oui, Papa À Dada ! et moi nous sommes mariés le 4 mars dernier, et la décision de ce mariage n’avait été prise que 5 semaines avant ! Certains nous trouverons complètement fous , mais c’est ce qui nous ressemble : passer 12 ans de vie commune à se demander si l’on va se marier, et finalement le faire un peu sur un coup de tête en ne se laissant qu’un mois de délais !

Nous nous sommes mariés en très petits comité, entourés uniquement de nos parents, de nos frères et sœurs et des parrains et marraines des enfants. J’aurais aimé inviter plus de monde, mais nous devions nous marier vite, et un tout petit mariage est plus facile à organiser. Cela ne nous a pas empêchés d’avoir un beau mariage et de ne pas céder sur ce qui nous tenait particulièrement à cœur. Je portais la robe pour laquelle j’avais eu un coup de cœur et j’avais cette cascade de cheveux longs dont j’avais toujours rêvée ! (des années à faire pousser mes cheveux pour l’occasion !) Je suis rentrée dans la mairie sur la musique d’un jeu vidéo que mon mari adore, et je portais un bouquet que j’avais en partie réalisé avec l’aide de mes enfants. Nous avons fait des photos sur les marches de Cannes comme des stars, nous faisant photographier au passage par quelques touristes.

Nous nous sommes laissés bercer par l’humeur du moment (et par les averses par intermittence) et avons même annulé quelque activité qui aurait été de trop et qui correspondait mal à la météo du jour. Mais nous avons également improvisé quelques moments dont nous nous souviendrons toujours, comme cette séance photo devant la mer déchaînée sur le chemin du retour à de la mairie ! La mer était magnifique, nous étions tous les 4, accompagnés par un ami qui a pris les photos, et applaudis par les gens qui passaient à pieds ou en voiture ! Bref, nous avons créé des souvenirs inoubliables !

Enfin, nous avons pu profiter de tous nos invités car comme ils étaient peu nombreux, nous avons trouvé du temps à consacrer à chacun ! Le vin d’honneur s’est déroulé tranquillement à la maison, ponctué par les animations qu’avait préparé ma maman, et par un super spectacle de magie organiser par mes neveux ! Et à 21h nous sommes tous aller au buffet chinois le plus proche. C’est peu commun comme choix de réception, et en allant remplir mon assiette au buffet, j’ai suscité la curiosité de nombreux clients du restaurant !

Nous nous sommes couchés des étoiles plein les yeux, et nous gardons le souvenir de cette journée simple mais tellement belle !

 

 

Ma cascade de boucles comme coiffure de mariée
Il n’y avait pas moins de 2 coiffeuses pour terminer ma coiffure ! Merci à Muriel et son équipe pour leur gentillesse et leur professionnalisme ! Elles ont saisi exactement ce que je voulais et m’ont permis d’avoir la coiffure de mes rêves !

 

Maquillage et coiffure de mariée
Coiffée, maquillée, manucurée, je suis prête ! Merci à Perlement Belle pour ce superbe maquillage !

 

Mariée sur les marches de Cannes
Et me voilà montant les marches du Palais des Festivals comme une star !

 

Mariée et sac à langer
Et comme avant d’être mariée, je suis avant tout une maman, mon super sac B.F.F. de Ju-Ju-Be m’a accompagnée dans cette journée pour transporter toutes les affaires de mes petits bouts ! Petit message à la mairie de Cannes au passage : et si vous décaliez la poubelle, les photos des mariés seraient bien plus jolies, non ?

 

Mariée devant la mer
Et finalement cette séance photo improvisée. Le vent était froid mais la lumière était tellement belle !

 

Bouquet de mariée
Mon bouquet, un mélange de fleurs fraîches et de fleurs en papier fabriquée avec des dessins de mes enfants !

Merci à Muriel et l’équipe du salon Saint Algue pour la coiffure, à Perlement Belle pour le maquillage et la manucure.

Merci à nos témoins qui nous ont aidé dans l’organisation express de ce mariage, mais qui surtout ont su gérer nos moments de stress et nos sautes d’humeurs !

Merci à nos familles de nous avoir accompagnés dans cet événement important de notre vie ! Merci à ma maman pour toutes les surprises qu’elle a organisées !

Merci à mes neveux pour le spectacle de magie qui m’a beaucoup impressionnée et auquel je ne m’attendais pas du tout !

Merci à mes copines blogueuses de la « team arc-en-ciel » qui m’ont aidée et conseillée pour l’organisation !

Et merci à tous ceux qui étaient avec nous en pensée et qui nous ont envoyer de gentils mots de félicitations !

L’organisation de ce mariage aura été une belle aventure, très courte mais intense et qui s’est clôturée par un moment inoubliable. Et si nous nous sommes mariés si vite, c’est qu’il y avait une raison. Papa À Dada ! Colombe, Petit O’ et moi nous préparons pour une nouvelle aventure. Mais pour savoir de quoi il s’agit, il va falloir être encore un tout petit peu patient…

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Vieux comme les dinosaures – À Travers leurs yeux d’enfants

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Hier je constatais avec mon amie Appellation Maman que le 20 de chaque mois arrivait très vite ! D’ailleurs il arrive tellement vite que cela fait de mois que j’ai du retard pour dans la publication de mon propre rendez-vous À Travers leurs yeux d’enfants…  Oups… Bon, pour ce mois-ci je vais prendre pour excuse le fait que le 20 est vraiment venu plus vite plus que le mois de février n’avait que 28 jours… et qu’entre le rendez-vous de février et celui de mars je me suis mariée et que je prépare un gros déménagement… Bon l’essentiel c’est qu’on y arrive non ? Ce mois-ci, le thème était « Vieux comme les dinosaures« , thème inspiré par Petit Poussin le mois dernier.

Logo À Travers leurs yeux d'enfants...

Notre vieux dinosaure

L’inspiration nous est venue spontanément et très rapidement ! En effet, en nous promenant dans les allées du Festival International des jeux de Cannes le 24 février dernier, nous avons rencontré Dentelle. Dentelle est un charmant dinosaure de 2 m de haut (ou plus je ne l’ai pas mesuré précisément) qui gardait l’un des stands du salon. En le voyant, Colombe m’a tout de suite dit qu’elle voulait faire une photo puisque : « Voilà le dinosaure pour le thème de la photo des enfants ». Comme nous n’avions pas pris l’appareil photo de Colombe, je lui ai prêté mon téléphone et voici le cliché qu’elle a réalisé.

Vieux comme les dinosaures

La photo n’est pas nette et elle est mal cadrée même si la contre plongée est intéressante. Mais il y a avait beaucoup de monde sur ce salon, et lorsque Colombe a fait sa photo j’étais seule avec les deux enfants. Il fallait donc aider Colombe à prendre la photo alors que Petit O’ tentait de courir au stand de jouet le plus proche… Autant dire que c’était mission impossible. J’ai alors proposé à Colombe de retourner prendre une autre photo les jours suivants puisque nous étions alors accompagnés de Papa À Dada ! mais elle n’en voyait pas l’intérêt puisqu’elle avait déjà SA photo…

Ce mois-ci, Petit O’ n’a pas participé. Il a bien sorti sa figurine de dinosaure et m’a dit qu’il voulait le prendre en photo, mais il a tout de suite été pris par le jeu. Poussant des « grrrr !!!! » et des « arrrrrgh » ou encore des « Je suis le dinosaure ! », il en a vite oublié sa mission.

Vos interprétations de « Vieux comme les dinosaures »

Chez Méli Mélo de ma vie, Cacahuète et Crevette prennent un combat de dinosaures sur le vif !

Chez La Stef Family, les dinosaures font la queue pour aller au zoo ! (C’est pour ce genre d’idées fantaisistes que j’adore ce rendez-vous !)

Nous avons un nouveau participant chez Extraordinaire Maman Pivert, le petit cousin de 3 ans 1/2. Et bien-sûr Petit Poussin a fait une photo également, sur laquelle il nous montre ce qui est VRAIMENT vieux comme les dinosaures !

Chez Mon Joli Petit Bureau, Emmy nous montre quelque chose de vieux. Et ce qui est vieux dans la tête d’un enfant n’est pas forcément la ce à quoi on pourrait penser quand on est adulte !

Souris Maman a exceptionnellement pris la photo elle-même, mais Filou a choisi le sujet et tenait particulièrement à nous le montrer !

Chez Le Pays des Merveilles, Louise a mis du temps à trouver son sujet à photographier, mais tout vient à point à qui sait attendre et finalement elle a trouvé le sujet parfait !

Chez Maman Fatiguée et Fatigante, Petit Chou et Petit Lou nous présente un groupe de dinosaures hauts en couleurs !

Chez Pa’man C’est une longue histoire, Coquinou nous montre de vieux dinosaures plutôt modernes

Et pour leur première participation, voici la photo de Cindy et de son petit Noa (que je publie ici puisque Cindy n’a pas de blog)

Des dinosaures et des hommes !

« Bonjour, je suis contente de faire participer mon fils Noa de 6 ans et demi pour la première fois à ce joli rendez vous créatif….. Noa a tout de suite été réceptif au thème : vieux comme les dinosaures. Comme c’est un thème qui lui a plu il a mis en scène ses dinos !!! Il a choisi de faire un plan large de sa scène et a ajouté quelques anachronismes car difficile pour lui de s’imaginer un monde sans homme. »

Anne-Claire et son petit gars ont pris de jolies photos, découvrant le portrait et la technique du gros plan (je publie leurs photos ici car Anne-Claire n’a pas de blog) :

Dinosaure en gros plan

Dinosaure en gros plan

Dinosaure en gros plan

Dinosaure en gros plan

Chaque mois je vais de surprise en surprise. Non seulement je ne m’attendais pas à ce que mon rendez-vous connaisse tant de succès, mais je ne pensais pas que les enfants s’investiraient autant ! Et je me réjouie de voir que les enfants essayent de prendre la photo la plus jolie possible, mais aussi qu’ils réfléchissent beaucoup au thème ! D’ailleurs ce mois-ci j’ai l’impression que les plus grands ont beaucoup pensé au rapport entre la notion de « vieux » et les dinosaures ! Mille mercis à vous et à vos petits pour votre enthousiasme !

Le prochain rendez-vous

Vous l’attendez avec impatience (et en plus j’ai une journée de retard !) voici le thème du mois prochain : C’est le printemps ! (Merci à Maman Jujus pour l’inspiration !)

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Drôles d’oiseaux

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C’est mercredi et le mercredi c’est le rendez-vous lecture « Chut les enfants lisent » du blog Devine qui vient bloguer ? Pour mon grand retour pour ce rendez-vous j’ai envie de vous présenter un livre tout en couleur et riche en possibilités ! Ce livre s’appelle « Drôles d’oiseaux ! » et il vient de sortir aux éditions Gründ Jeunesse.

Lucy Cousins, Drôles d'oiseaux, ed. Gründ couverture

Pour commencer l’histoire, le jeune lecteur est invité à se mettre dans la peau d’un oiseau pour une journée. Au fil des pages il devient alors poule, autruche, pic vert ou flamant rose,il pond des œufs, virevolte dans les airs, gratte la terre, se dandine ou étant son long cou.

Lorsque l’on tient le livre entre les mains pour la première fois, on est immédiatement frappé par ses belles couleurs chatoyantes ! Les illustrations sont très colorées et pleines de contrastes. Ce livre a du peps et cela donne envie de se plonger dedans.

En invitant le petit lecteur à se mettre dans la peau d’un oiseau, il l’invite à la fois à rêver, mais également à être actif dans sa lecture. Lorsque nous lisons ce livre avec les enfants, et plus particulièrement avec mon Petit O’ (2 ans), la lecture se transforme vite en séance de motricité ! Se tenir en équilibre sur une jambe, faire de petits bonds ou imiter avec ses mains l’oiseau qui gratte la terre sont autant d’exercice pour apprendre aux petits à se concentrer sur leurs mouvements. Nous pratiquons quasiment systématiquement ce genre de lecture active pour « Drôles d’oiseaux« . Petit O’ y prend un grand plaisir et nous terminons toujours l’histoire de très bon humeur ! C’est d’ailleurs un livre que j’aime lire avec lui le matin car je trouve qu’il donne le bon ton pour la suite de la journée !

Faire le flamant rose
Petit O’ se tient en équilibre sur une jambe comme le flamant rose. Son équilibre ne tient pas longtemps, voilà pourquoi la photo n’est pas très nette !

Lucy Cousins, Drôles d’oiseaux, ed. Gründ
Prix : 12,95 €

Merci aux éditions Gründ Jeunesse pour l’envoi de ce livre pétillant qui plaît énormément à mon Petit O’ !

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La Mélodie du Bonheur et l’apprentissage de la musique

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DVD de La Mélodie du Bonheur

Je dois vous faire un aveu : j’adore les comédies musicales. Et plus elles sont kitsch, plus je les aime ! Bien évidemment, parmi les comédies musicales bien kitsch qui me mettent en joie figure l’incontournable « Mélodie du Bonheur ». Ce film, sorti en 1965 met en scène la fabuleuse Julie Andrews (Mary Poppins, qui d’ailleurs est sorti un an avant). Elle interprète Maria, novice dans un couvent à qui les sœurs signifient qu’elle n’est pas faite pour cette vocation. Contrariée, Maria suit tout de même la destinée que les sœurs lui ont réservée : gouvernante chez le Capitaine Von Trapp, un veuf, père de 7 enfants. Maria d’abord rejetée par les enfants, apporte un vent de fraîcheur dans cette famille un peu austère. Après avoir découpé les rideaux pour coudre à chacun des 7 enfants une tenue confortable pour aller courir à travers champs, elle décide d’initier ces « petits » à la musique. Car la musique aide à vaincre toutes les peurs et à traverser les moments difficiles (mais lorsqu’on est poursuivi par des soldats nazis il vaut mieux ne pas chanter… si vous ne comprenez pas cette remarque, n’hésitez pas à voir le film). Le film devient alors une succession de petits spectacles et de chants inventés par des enfants complètement désœuvrés (mais ils ne vont pas à l’école ces gosses ?) et leur jeune nounou (qui est sans doute plus jeune que l’aînée de la fratrie… cherchez l’erreur…).

Parmi les chansons fabuleuses que l’on peut entendre dans ce chef-d’œuvre (je vous assure, je suis sincère !) se trouve la merveilleuse « Do-Ré-Mi », chanson inventée par Maria pour que les 7 petits Von Trapp apprennent le nom des notes et les bases de la musique.

Et en version originale (avec des paroles écrites dans un anglais à l’orthographe très approximative…) :

Et maintenant que les enfants connaissent leurs notes, ils peuvent tout naturellement les chanter en chœur ou en harmonie dans les rues de leur ville !

 

En tombant sur cette musique par hasard l’autre jour (quand on écoute régulièrement « It’s a small small world » Youtube finit par nous suggérer ce genre de musiques !) je me suis dit que cela plairait bien à mes enfants et que ce serait une bonne occasion de leur apprendre le nom des notes. Nous avons donc écouté cette chanson (en boucle) et maintenant, tels les enfants Von Trapp, Colombe (4 ans) et Petit O’ (2 ans) se promènent dans les rues en chantant bien fort cette mélodie entraînante ! Et comme le ridicule ne tue pas, je les accompagne généralement dans leur interprétation !

A tout bout d'chant -logo

Comme j’imagine que ce morceau et la comédie musicale « La Mélodie du Bonheur » en général plairont énormément à mon amie Cécile du blog La cour des petits, j’ai décidé d’en faire le thème de ma participation à son rendez-vous À Tout bout d’chant !

Les autres participations au rendez-vous ce mois-ci :

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Un froid de canard – À travers leurs yeux d’enfants

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Le 20 de chaque mois, nous nous retrouvons pour mon rendez-vous photographique « À travers leurs yeux d’enfants…« . Je définis un thème et les petits l’illustrent en photo comme bon leur semble. Cette liberté d’interprétation nous a réservé de belles surprises à chaque fois, et à chaque fois je suis de plus en plus heureuse de voir à quel point les petits (mêmes tous petits parfois !) sont motivés ! Pour ce mois de février, j’ai choisi le thème « Un froid de canard !« , alors voyons ce que les enfants nous réservent !

Notre froid de canard !

L’interprétation la plus simple aurait été d’aller prendre en photo les canards qui se promènent librement dans notre quartier. En effet, nous avons la chance de croiser quasiment quotidiennement des canards qui se promènent près des ruisseaux ou dans le jardin de notre résidence ! Mais les enfants ont préféré faire une petite mise en scène cette fois.

Colombe a choisi d’habiller Rosy, le flamant rose qui décore mes jardinières. Comme elle n’a pas le droit d’y toucher habituellement (Rosy est assez fragile et a déjà été réparée plusieurs fois !) c’était sans doute pour elle l’occasion de transgresser un peu les règles. Comme je suis en plein tri des vêtements de bébé à la maison, Colombe n’a pas eu de mal à trouver les accessoires nécessaires à sa photo. Elle a choisi une écharpe et un joli bonnet nounours (qu’on voit malheureusement mal sur la photo) qui était à Petit O’ quand il était tout bébé. Elle a d’abord pris une photo de près, puis une un peu plus loin pour voir Rosy en pied, mais la lumière était trop forte pour que la photo soit réellement exploitable…

Flamant rose emmitouflé dans son écharpe et son bonnet

Flamant rose emmitouflé dans son écharpe et son bonnet

Colombe a fait beaucoup de progrès en photo ces dernières semaines. Nous nous sommes promenées plusieurs fois seules toutes les deux et j’ai profité de ces moments de calme pour lui montrer comment bien prendre des photos. Elle a utilisé mon téléphone plusieurs fois (c’est d’ailleurs avec mon téléphone qu’elle a pris ces photos) et s’amuse régulièrement à me prendre en photo comme ici.

Ce mois-ci, Petit O’ (2 ans) a lui aussi pris une photo. Quand je lui ai parlé du « froid de canard », il est tout de suite allé chercher le canard en plastique dans la salle de bain. J’ai alors insisté sur le froid et il est allé chercher Olaf. Il a d’abord eu du mal à poser les jouets pour la photo car il voulait surtout jouer avec. Il les posait puis disait « non, jouer avec », les reprenait et s’exclamait : « faire la photo ! ». Voilà nous sommes en plein dans la période où les choix sont difficiles et prennent du temps… Il a finalement accepté de poser son canard et Olaf quand il a compris qu’il allait pouvoir prendre mon téléphone dans les mains (choses absolument interdite habituellement). Mis à part ce petit pied qui est dans le champ (et que je n’ai même pas cherché à pousser tant je trouvais cela mignon) Petit O’ a plutôt bien cadré sa photo. Mais il a appuyé sur tous les boutons du téléphone ce qui a eu pour effet de lancer des applications et des recherches google, de fermer l’application photo, mais pas une seule fois de prendre une photo ! J’ai donc fini par le laisser cadrer et appuyer moi-même sur le bouton.

Un froid de canard avec Olaf

Petit O’ n’est pas encore habitué à prendre des photos, mais je trouve qu’il s’est appliqué et a fait une jolie participation !

Vos interprétations du froid de canard :

Chez Méli Mélo de ma vie, on met les pieds dans la neige !

Mon joli petit bureau nous présente un « faux pingouin » et de quoi se réchauffer quand il fait froid !

Petit Poussin nous montre une petite mise en scène dont il a le secret chez Extraordinaire maman pivert.

On joue avec de la glace chez Les petits petons, et c’est froid !!!

Les canards profitent du redoux ches L’atelier de Clélie.

On part au ski chez Rêve de Fripouilles ! Et pour tout vous dire cela me donne vraiment envie !

On admire les montagnes chez Le Pays des merveilles !

Je ne suis pas une super maman… mais j’y travaille nous présente : Canardo !

Enfin, il faisait un froid de canard chez Anne-Claire et son petit bonhomme et cela se voyait sur les fenêtres ! Je publie leur photo ici car Anne-Claire n’a pas de blog.

Givre sur les fenêtres

Givre sur les fenêtres

Comme à chaque fois, j’ai pris énormément de plaisir à voir toutes vos participations et les bonnes idées de vos enfants ! Merci d’être fidèles à ce rendez-vous !

Le prochain rendez-vous

Je sais que vous attendez le thème avec impatience, et ce mois-ci j’ai eu du mal à trouver une idée… Mais Petit Poussin, l’un de nos photographes en herbes a émis le souhait d’un sujet tel que « un truc de dinosaure ». Alors comme je pense qu’il ne sera pas le seul inspiré par ce genre de thème, pour le mois prochain je vous propose « Vieux comme les dinosaures » !

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On prépare carnaval en fabriquant des masques d’animaux

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La période du carnaval est là et c’est toujours l’occasion pour les enfants de s’imaginer de grandes aventures en se mettant dans la peau de personnages fantastiques ! Ils aiment fouiller dans leur malle de déguisement et revêtir leurs plus belles tenues. Alors ils viennent me voir et je fais semblant de ne pas les reconnaître : « Bonjour madame la princesse, je suis enchantée ! Mais savez vous où est ma fille ?« , « Bonjour monsieur le tigre ! Non ! Ne me mangez pas, je cherche simplement mon petit garçon » ! Ce petit jeu amuse énormément Colombe (4ans) et Petit O’ (2 ans) qui partent alors dans de grands fous rires ! Mais pour ne pas être reconnu, il n’y a guère mieux qu’un masque, et malheureusement nous n’en avions pas beaucoup jusque-là. Le cahier de coloriage « Masques d’animaux » des éditions Gründ et Crayola était donc l’activité toute trouvée pour ces derniers jours !

Masques d'animaux à colorier et à découper

Ce cahier de coloriage contient 24 masques à colorier puis à découper et 6 crayons de cire de la marque Crayola qui correspondent aux couleurs nécessaires à l’activité. Les feuilles du cahier sont détachables ce qui permet de les colorier et de découper les masques sans être gêné, mais aussi de faire colorier plusieurs enfants en même temps. Avec plusieurs enfant, c’est un détail que j’apprécie énormément ! Les crayons de cires sont rangés dans une petite boîte transparente fixée dans la couverture. C’est un moyen de rangement très pratique et idéal pour utiliser ce coloriage pendant les longs voyages par exemple !

Rangement des crayon de cire dans la couverture

Il y a deux types de masques : ceux dont les contours sont noirs, c’est alors à l’enfant de déterminer les couleurs, et ceux dont les couleurs correspondent à la couleurs qui doit être utilisée. Ce dernier type est assez sympa si l’on veut un masque aux couleurs cohérentes avec la réalité (mais sinon la fantaisie ne fait pas de mal !) mais aussi pour les plus petits qui apprennent les couleurs !

Masque de cerf à colorier

Masque de chat à colorier

Colombe, Petit O’ et moi nous sommes donc mis au travail il y a quelques jours, choisissant chacun un animal. Le chat pour Colombe, la vache pour Petit O’ et la Girafe pour moi. Si le travail de coloriage est encore un peu difficile pour Petit O’, il a tout de même apprécié de détailler les partie du visage de la vache et de nommer ses couleurs. Colombe, elle s’est beaucoup appliqué au début, notamment dans le choix des couleurs, puis elle a terminé sur quelques fantaisie. Malgré tout je suis impressionnée car il est rare qu’elle termine un coloriage en une seule fois ! Et moi… eh bien j’ai fait de mon mieux pour ne pas déborder (je suis nulle en coloriage !).

Colorier un masque chat

À la fin de notre coloriage, j’ai découpé les masques d’animaux (il suffit de suivre les pointillés !) puis j’y ai fixé un élastique pour qu’on puisse porter les masques. Les enfants étaient ravie du résultat et se sont empressés de se déguiser !

Masque de girafe et de chat
Si Petit O’ était partant pour se déguiser, il l’était beaucoup moins pour faire une photo ! Du coup, vous ne verrez que Colombe et moi !

Madame girafe son coloriage "masques d'animaux"

Et Madame Girafe est venue me voir pour me dire qu’elle voulait refaire des masques d’animaux très bientôt !

Dans la même collection, nous avons également reçu « Princes et Princesses », fait exactement sur le même principe (sauf qu’il s’agit de coloriage simple et qu’il n’y a rien à découpé). Nous avons également commencé ce cahier, mais le réservons plus particulièrement pour les longs trajets de départ en vacances !

Coloriage "princes et princesses"

Coloriage princesse

Masques d’animaux, éd. Gründ Jeunesse
à partir de 3 ans
prix : 5,95 €

Princes et princesses, éd. Gründ Jeunesse
à partir de 3 ans
prix : 5,95 €

Merci aux éditions Gründ pour leur confiance et pour l’envoi de ces jolis coloriages qui plaisent beaucoup à mes petits !

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Guide de survie pour voyager en voiture avec de jeunes enfants

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Ah ! Les vacances sont là ! Vous rêvez de calme, de détente et d’évasion, et d’ailleurs vous avez peut-être prévu de partir. Vous rêvez déjà au repos dont vous allez profiter, aux beaux paysages, aux gens que vous allez rencontrer. Mais un point noircit le tableau : pour vous rendre sur votre lieu de vacances, il va falloir faire de la route mais longs trajets en voiture et enfants en bas-âge font rarement bon ménage… Alors comme je suis une habituée de ces longs trajets, je vous livre quelques-unes de mes astuces pour survivre en voiture avec mes deux petits pendant toute une journée (voir plus !).

Occuper ses enfants en voiture :

Pour qu’un voyage se passe dans le calme, il est vital d’avoir des activités à proposer à ses enfants. Bien évidemment vos enfants vous réclameront de la peinture, de la pâte à modeler ou une partie de cache-cache, l’impossibilité de s’occuper de la sorte rendant ces activités bien plus attrayante que d’habitude. Il faut donc rivaliser d’ingéniosité et d’originalité pour capter l’attention de nos petits. Pour cela la première règle est celle du panier rempli de jouets. J’ai opté pour un grand panier souple qui se glisse parfaitement entre les deux sièges autos de mes enfants afin qu’ils aient les jouets à portée de main. Alors évidemment, les jouets se retrouvent petit à petit aux pieds des enfants (là, le passager peut encore les rattraper) ou coincés entre le siège et la portière. Peu importe, je vous rappelle qu’il faut faire une pause toute les 2h : c’est l’occasion de se dégourdir les jambes et de remettre un peu d’ordre dans la voiture ! Et si le panier est suffisamment rempli, je vous assure qu’il occupera les enfants pendant plus de 2h. (Je ne réponds de rien quant aux enfants qui sont dans leur période « vider-remplir » ou « je jette tout », pendant ces périodes là… restez chez vous…?)

Voici donc le contenu de mon panier aux merveilles lors de notre dernier voyage :

jouet-emporter-voiture

  • Des petits livres de bébé en carton ou en tissus : ces livres datent un peu, mais comme les enfants ne les utilisent plus à la maison, ils sont parfois contents de les reprendre dans la voiture. C’est un peu comme redevenir bébés que de lire ces livres, et avouons-le les enfants adorent régresser de temps à autres !
  • Un « quiet book » ou « livre d’activités en feutrine », je vous montrais la réalisation de celui de ma fille ici.
  • Notre livre pour apprendre à tracer les lettres. En voiture, Colombe l’utilise sans craie (qui ferait trop de poussière), comme un livre de lettres rugueuses.
  • Un caléïdoscope
  • Des ardoises magnétiques : il en faut une par enfant car ce jouet a beaucoup de succès en général et si l’un des enfants la trouve, l’autre en aura envie aussi. Et en avoir plusieurs permet aussi d’organiser des petits jeux comme des concours de dessins.
  • Des petites figurines comme des Pet Shop ou My little Poney, et des petites voitures. Tout finira vite par terre, mais ça occupe tout de même !
  • Un labyrinthe aimanté : nous avons ce labyrinthe de la marque Haba depuis plusieurs mois et il plaît beaucoup aux enfants (et aux parents aussi).
  • Notre boîte pour apprendre à boutonner et différents jeux de manipulation (ici le morceau de fromage et sa souris pour apprendre à passer un fil dans un trou)
  • Notre jeu du cherche et trouve en bouteille et notre cherche et trouve les lettres.
  • Des bouteilles sensorielles et autres hochets en bouchons. Ce sont des jouets de bébé, mais comme je l’ai dit, une petite régression fait toujours plaisir !
  • Un de nos lecteurs de musique.
  • On peut ajouter quelques livres de coloriage ou des catalogues de jouets qui passionnent toujours les enfants !

Et voici les livres que nous emportons pour nos longs trajets en voiture :

Bien évidemment, pour occuper ses enfants en voiture, il n’y a pas que les jouets. Les livres permettent aussi un moment de calme, à condition de bien les choisir. Si vos petits ne savent pas lire, évitez à tout prix les histoires que vos enfants ne connaissent pas. Vous seriez obligés de leur lire (ce qui en soit n’est pas un problème) mais si vous êtes placé à l’avant de la voiture, ça n’est pas facile ensuite de montrer les images aux enfants. Voici donc un aperçu de livres utiles en voiture :

  • Le premier de notre liste de livre à emporter en voiture est bien évidemment : Comment s’amuser en voiture quand on aime bien voyager en voiture mais que c’est un peu long… de voyager en voiture… (oui, oui, tout ça c’est le titre !)
  • Ensuite vient le livre Mes premières activités pour être calme et concentré. La plupart des activités peuvent être faite sans matériel et sans forcément bouger. Il y a beaucoup de jeux de tracés à suivre avec le doigt ou de jeu de méditation qui peuvent être pratiqués attaché dans son siège auto.
  • Un livre à toucher et à regarder. Cette fois nous avions pris : Mon grand imagier à toucher. Certes, Colombe (4 ans) et Petit O’ (2 ans) sont un peu grand maintenant pour ce genre de livres, mais comme je l’ai dit plus tôt, une petite régression de temps à autres fait toujours plaisir ! Et quand on ne sait pas lire et qu’on a personne pour nous faire la lecture, les livres à manipuler sont bien plus intéressant que les autres.
  • Nous avons également pris notre livre Mes années pourquoi : Paris puisque nous allions y faire une halte, et notre atlas du monde. Ces livres sont remplis d’images et de petits détails. J’ai l’habitude de les feuilleter avec les enfants, alors ils reconnaissent quelques éléments par-ci par-là. Pour le reste, ils font leurs découvertes et passent de longs moments d’observation.
  • Nous prenons également des livres d’histoires que les enfants connaissent bien. Cette fois nous avons pris Violette Mirgue, Le ballet des couleurs à Paris, mais nous aurions pu prendre aussi Violette Mirgue, Une semaine pour sauver Noël, ou bien La Chenille qui fait des trous. Comme les enfants connaissent ces histoires presque par chœur, ils n’ont pas besoin d’un adulte pour leur faire la lecture et peuvent se raconter l’histoire simplement en regardant les images.
  • En voiture, je privilégie également les livres audios car les enfants peuvent garder le livre en main et suivre l’histoire pendant qu’on fait jouer le CD dans la voiture. La dernière fois nous avions pris Zoë et le goéland, mais nous avons aussi l’histoire de Tétère la grenouille.
  • Pour chaque grand départ, je prends des livres qui correspondent aux intérêts des enfants. Petit O’ adore les animaux et passe des heures à les observer dans les livres, c’est pour cela que j’ai mis quelques livres sur le sujet.
  • Nous aurions pu prendre aussi nos petits imagiers de langue des signes ici, et ici, car même si nous ne signons plus à la maison (Petit O’ parle bien maintenant) les enfants peuvent s’amuser à reproduire les signes et se rafraîchir un peu la mémoire !
  • Nous aurions pu prendre également des petits livres d’observation comme  cherche et trouve les Monsieurs-Madame, les animaux car ces livres occupent toujours bien les petits !

En complément nous prenons également beaucoup de musique avec nous. Des albums de comptines, des chansons de dessin animé. La voiture se transforme souvent en karaoké, et l’ambiance est plutôt bonne ! Et quand on pense que la durée moyenne d’un album de musique est de 3/4 d’heure on se dit qu’on a déjà gagné pas mal de temps !

La place des jouets et des livres dans la voiture :

Panier de jouet placé entre les sièges des enfants

Comme je l’ai expliqué, je place les jouets dans un panier souple qui se glisse entre les 2 sièges. Mais il existe également les organiseurs de voiture que l’on fixe au dos du siège passager et du siège conducteur et dans lequel l’enfant peut ranger ses affaires. Ces organiseurs me semblent très bien pour les enfants un peu grands, mais les petits attachés fermement dans leur sièges-auto ne peuvent certainement pas les atteindre. C’est pour cela que j’ai choisi le panier.

Si je ne suis pas gênée à l’idée que les jouets se retrouvent éparpillés dans la voiture, je préfère garder un contrôle sur les livres, de peur qu’ils ne s’abîment. Je les range donc dans un grand sac que je garde à ma porter. Je distribue les livres au fur et à mesure et bien-sûr, une fois qu’un livre a été lu, je le récupère pour le ranger.

Manger : le joker pour occuper ses enfants en voiture

Les enfants ont lu tous les livres, les jouets sont éparpillés dans la voiture, tous les albums de musique ont été écoutés, et vos enfants commencent à s’agiter. Il serait bon de s’arrêter mais d’une vous aimeriez bien vous rapprocher de votre destination parce qu’une pause tous les 50 km ça fait beaucoup, et de deux, vous sentez bien que si les enfants descendent de voiture, ils ne voudront jamais remonter !

Dans ces moment-là j’organise généralement un petit pique-nique dans la voiture. Pour tous les grands départs, j’installe une glacière derrière le siège du conducteur, ainsi, le passager (le parent qui ne conduit pas… donc en fait c’est moi.) y a accès et peut distribuer boissons et nourritures à tous. Lorsque les enfants s’agitent un peu trop, je leur propose souvent de prendre un petit en cas. Mais alors je choisi toujours des aliments qui vont être manger lentement (car le but est bien de gagner du temps !) : du raisin que je distribue grain par grain, des petits gâteaux dont on ne fait qu’une bouchée (car les gâteaux dans lesquels on croque font des miettes) distribués à l’unité là encore. Et pour les boissons, nous nous limitons généralement à de l’eau (ça serait contre-productif de gaver les enfants de sucre alors qu’on veut qu’ils se tiennent tranquilles) que je verse dans leurs verres qui ne se renversent pas.

 

Avec tout ça, les enfants sont occupés pendant un petit moment ! En faisant des pauses régulières durant lesquelles nous permettons aux enfants de courir, et en rassemblant les activités régulièrement, nous parvenons à maintenir un environnement serein. Comme beaucoup de parents, nous programmons notre départ en fonction du rythme des enfants. Nous privilégions le début d’après-midi ou le milieu de la nuit pour que les enfants dorment dans la voiture autant que possible. Car malgré toutes les astuces du monde, avouons-le, me meilleur moyen d’avoir un enfant calme en voiture, c’est d’avoir un enfant qui dort !

 

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