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Il paraît que l’hiver arrive à Dubaï ! – À Dada à dos d’chameau #5

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L’automne est arrivé en Europe, et depuis mon désert de sable, j’admire vos photos de feuilles mortes et de paysages colorés ! Oui, j’aime l’automne et je savais en venant vivre à Dubaï que ça serait la saison qui me manquerait le plus ! Mais ici personne ne parle d’automne. Cette saison n’existe pas ! D’ailleurs j’ai l’impression qu’il n’y a que 2 saisons ici : l’été et l’hiver. Et vous savez quoi ? Depuis quelques semaines Dubaï est en ébullition (ou plutôt non, on a bouilli tout l’été sous le soleil de plomb ! Là on se rafraîchit un peu !) car il paraît que l’hiver arrive ! Et pour certains il est déjà là !

Donc sur le réseaux sociaux je vois des blogueuses influentes s’extasier parce qu’elles peuvent enfin sortir et profiter de l’air frais ! Je vois des photos de mamans qui emmènent leurs enfants au parc et qui sont ravies de prendre enfin l’air ! Et je partage cet enthousiasme !

Mais je vois aussi des blogueuses influentes arborer leur nouvelle écharpe qui leur permet de ne pas attraper froid lorsqu’elles sortent. Et je vois les rayons des magasins de vêtements se remplir d’anoraks, bottines fourrés et pulls douillets !

Bref, avant même que l’hiver ne pointe le bout de son nez en Europe, il est déjà bien présent ici à Dubaï !

Les gens ici sont super excités parce que l’hiver arrive.

En moyenne en journée  il fait 35°

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DIY : des masques de citrouille pour Halloween !

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Halloween approche à grand pas et nous sommes très enthousiastes cette année ! Les enfants adorent se déguiser et ils ont envie de décorer l’appartement aux couleurs de cette fête d’automne ! Je leur ai donc proposer de fabriquer quelques masques de citrouille afin d’apporter une touche de couleur à notre intérieur.

Le matériel

  • des assiettes en carton
  • de la peinture
  • des pinceaux
  • un cutter

La réalisation de nos masques de citrouille

Nous avons choisi 3 couleurs pour nos masques de citrouille : du orange, du noir et du bleu. Les enfants ont donc peint le dos de leurs assiettes en carton.

Ensuite, ils ont dessiné des yeux, nez et bouche à leur citrouille et je les ai découpés au cutter.

Enfin il ne me restait plus qu’à accrocher les masques de citrouille au mur ! Et voilà notre décoration de Halloween toute simple et rapide à faire ! Sur le mur du salon :

Et sur la porte d’entrée :

Alors ? Terrifiant non ?

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Le grand guide des pédagogies alternatives

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Au printemps dernier, Anne-Cécile Pigache, l’auteur de l’excellent blog Activités à la Maison a publié un livre en collaboration avec Madeleine Deny (auteur de nombreux livres sur l’éducation par le jeu) : Le grand guide des pédagogies alternatives. À travers son blog, j’avais déjà pu apprécier le sérieux avec lequel Anne-Cécile aborde l’instruction de ses 5 enfants. J’avais donc très envie de découvrir son livre ! Mais à ce moment-là j’étais en plein déménagement et n’avais pas vraiment de temps à consacrer au sujet. Le livre a tout de même trouvé une petite place dans nos bagages, et à notre arrivée à Dubaï, j’ai enfin commencé sa lecture ! Ce moment marquant le début de notre instruction en famille, c’était la lecture idéale !

Le grand guide des pédagogies alternatives

Le grand guide des pédagogies alternatives

Le grand guide des pédagogies alternatives est divisé en 11 chapitres consacrés à chaque auteur/chef de file d’un mouvement pédagogique. Chaque chapitre s’ouvre sur une double page de biographie du pédagogue abordé, expliquant ses influences, son cheminement, ses grands principes et son impact.

Le grand guide des pédagogies alternatives

Puis, chaque double page suivante présente une carte mentale dédiée à un grand principe pédagogique soutenu par le théoricien en question. En encart est consacré à un point particulier ou à des idées d’activités, et dans une colonne appelée « Cinq enfants et mon expérience« , Anne-Cécile Pigache nous livre une anecdote ou une mise en action de la pédagogie dans sa famille.

Le grand guide des pédagogies alternatives

Une partie de chaque chapitre est ensuite consacrée au matériel et aux activités à proposer aux enfants.

Le grand guide des pédagogies alternatives

Enfin, la dernière partie est un dialogue entre Madeleine Deny et Anne-Cécile Pigache abordant la pédogogie d’un œil d’expert et de maman. On y trouve également un rappel des points à retenir, ainsi que des références bibliographiques et internet pour en apprendre plus sur la pédagogie abordée.

À la fin du livre, on retrouve une chronologie de 2500 ans de pédagogie, et un tableau des activités par thème.

L’utilisation du grand guide des pédagogies alternatives

Le grand guide des pédagogies alternatives peut être lu d’un bout à l’autre, mais ça n’est pas son but. C’est ainsi que je l’ai abordé au départ. Je commençait l’instruction en famille avec mes enfants, et j’avais envie d’une vision d’ensemble des différentes pédagogies existantes afin de trouver le plus d’inspiration possible. Le guide étant passionnant, je n’ai pas eu de mal à le lire d’une traite.

Mais comme son nom l’indique, il s’agit d’un guide. Il est donc plutôt destiné à être abordé par thème (donc par pédagogie) afin d’y trouver des références et des idées d’activités. Maintenant que je l’ai lu entièrement, c’est ainsi que je m’en sers. J’approfondis ma connaissance d’une pédagogie donnée, ou alors je me réfère au tableau des activités par thème pour trouver des idées d’activités.

Grand guide des pédagogies alternatives

Mon avis

J’aime beaucoup l’idée d’avoir abordé le sujet selon 2 angles différents : celui de la spécialiste en éducation (Madeleine Deny) et celui de la mère de famille (Anne-Cécile Pigache, bien qu’en fait, étant enseignante, elle a également un œil expert sur la pédagogie !). Cette approche permet à la fois une démarche formelle, et une certaine proximité avec le lecteur et une grande authenticité. On sent que les auteurs maîtrise la théorie, mais qu’elles ont également mis ces théories en pratique. Il est évident qu’elles ont mis en pratique certaines pédagogie plus que d’autres, mais elles signalent toujours lorsqu’elles sont moins au fait de certaines pratique.

Ce guide est vraiment dense et il propose de très nombreuses idées d’approches de l’enseignement, mais aussi d’activités à proposer aux enfants. Tout y est toujours très bien expliqué et illustré et on n’a aucun mal à se projeter.

Personnellement j’ai approfondit mes connaissances sur des pédagogies qui me plaisent beaucoup (Steiner, Reggio, Freinet…). J’ai enfin compris pourquoi je n’accroche pas du tout à la pédagogie Montessori (trop strict, trop carré, moi j’aime la créativité, l’originalité et les détournements !). Et j’ai découvert de belles pédagogies que dont j’aimerais approfondir l’étude (Mason, Decroly…).

Notre table des saisons
Notre table des saisons inspirée de la pédagogie Steiner et que j’ai mis en place depuis la lecture du guide des pédagogies alternatives.

Ce guide est devenu et restera certainement longtemps un de mes essentiels dans mon approche de l’instruction de mes enfants. J’en conseille la lecture à tous les parents qui comme moi instruisent leurs enfants à la maison, ou qui sont tout simplement intéressés par le sujet. Et l’un des points positifs non négligeable du livre est son prix : 20€. Cela ne semble pas particulièrement bon marché pour un livre, mais il est si complet et a été écrit avec tant de rigueur et de sérieux qu’il est largement mérité !

Madeleine Deny, Anne-Cécile Pigache, Le grand guide des pédagogies alternatives, Eyrolles, 2017

Et si vous vous intéressez aux activités pour les enfants, je ne peux que vous conseiller la lecture du blog d’Anne-Cécile Pigache Activités à la Maison, qui présente les activités de ses 5 enfants âgés actuellement de 3 à 16 ans.

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La petite chenille qui fait des trous -un grand classique pour apprendre l’anglais à nos petits !

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Je vous ai déjà montré plusieurs activité autour du livre La petite chenille qui fait des trous d’Eric Carle : notre cycle de la chenille en feutrine, notre semainier inspiré du livre, notre observation des chenilles qui venaient manger nos plantations chaque été à Cannes, et même notre chenille peinte sur un sac ! Mais je ne vous ai jamais vraiment parlé du livre lui-même ! C’est un livre que nous lisons tous les jours ou presque depuis que Colombe a 18 mois (donc depuis 3 ans) ! Je le trouve extrêmement riche en apprentissages pour un jeune enfant et c’est sans doute la raison de son immense succès ! Son vocabulaire est simple, mais important, c’est pour cela qu’en arrivant à Dubaï, j’ai décidé d’acheter sa version anglaise, afin d’en faire un support vers le bilinguisme de mes enfants.

La petite chenille qui fait des trous

L’histoire de La Petite Chenille qui fait des trous

Un beau dimanche matin, une petite chenille affamée sort de son œuf. Elle part alors à la recherche de nourriture. Le premier jour, « elle croque dans une pomme. Elle y fait un trou », et ainsi de suite pendant tous les jours de la semaine. Le dimanche suivant, elle n’a plus faim du tout et est prête à se blottir dans son cocon avant de devenir « un magnifique papillon » !

La petite chenille qui fait des trous

Ce livre explique le cycle du papillon. Mais il permet également à l’enfant d’apprendre le nom des jours de la semaine, le nom de 5 fruits et de nombreux aliments, et surtout il est un très bon support pour apprendre à dénombrer jusqu’à 5 !

La petite chenille qui fait des trous

The very hungry caterpillar

Tous ces apprentissages sont autant de vocabulaire que les enfants peuvent apprendre dans une langue étrangère (j’ai acheté la version originale en anglais car c’est la langue que mes enfants apprennent, mais le livre a été traduit dans tant de langues qu’on a vraiment le choix !). Mes enfants connaissant la version française par cœur, ils ont vite été capables de comprendre la version anglaise et d’associer la traduction des nouveaux mots qu’ils entendaient !

The very hungry caterpillar

J’ai tout de même noté un détail qui m’a interpellée (et un peu déçue). Peut-être est-ce une question d’édition, mais dans le livre que j’ai en français le texte pour chaque jour est :

Elle croque dans une pomme

« elle croque dans une pomme. Elle y fait un trou »

Dans ma version anglaise, le texte est simplement :

He ate through one apple

« he ate through one apple »

La répétition du nombre de fruits et du nombre de trous a complètement disparue… Je trouve cela dommage car cela permet de répéter l’apprentissage. Dans la version française, les enfants et moi comptons les fruits, puis les trous, ce qui aide à mémoriser les chiffres.

Sinon l’ouvrage est sensiblement identique à sa traduction française. À part peut-être que le titre, The very hungry caterpillar signifie « la chenille qui a très faim ». Il n’y a plus du tout d’histoire de trou… D’ailleurs c’est peut-là la raison de la différence notée plus tôt !

Cette article est ma participation au rendez-vous « Chut les enfants lisent » du blog Devine qui vient bloguer ?

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DIY : le circuit de voitures fait par les enfants !

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Lorsque nous avons pris la décision de partir vivre à Dubaï, nous avons aussi pris la décision de faire le vide dans notre intérieur. Nous avons déménagé à 7000 km de chez nous avec seulement une trentaine de kilos de bagages par personnes, cela nous a donc obligés à faire un tri drastique. Et les jouets des enfants n’ont pas fait exception ! Nous avons bien-sûr conservé ce qui était le plus important à leurs yeux, mais le tri a été important. En arrivant à Dubaï, nous voulions profiter de ce tri pour repartir sur de nouvelles bases : des jouets moins nombreux, mais auxquels les enfants joueraient vraiment et dont ils prendraient soin ! Et quoi de mieux pour apprendre aux enfants à prendre soin de leurs affaires que de les leurs faire fabriquer ? Voilà comment Colombe (4 ans 1/2), Petit O’ (2 ans 1/2) et moi avons eu l’idée de fabriquer un circuit pour petites voitures !

Le matériel pour fabriquer un circuit pour petites voitures

  • Une grande planche de carton (j’ai découpé un emballage de meuble)
  • De la peinture
  • Du vernis

Réalisation du circuit pour petites voitures

J’ai supervisé la réalisation, mais je voulais vraiment que les enfants s’impliquent afin qu’ils ressentent une vraie satisfaction une fois le jouet fini, mais aussi qu’ils l’investissent pleinement dans le jeu car il aura été fait selon leurs idées. Avant de nous lancer, et entre les différentes étapes de la réalisation, nous avons beaucoup discuté de ce que les enfants voulaient et de ce qu’ils imaginaient indispensable pour représenter une route.

La première étape fût très simple : peindre toute la planche de carton en vert.

Peindre un carton en vert

Et Petit O’ a également peint des rouleaux de papier toilette qui allaient nous servir à fabriquer des garages (je l’ai laissé libre de choisir la couleur).

Après avoir laissé sécher une journée, nous avons peint les routes et avons de nouveau laissé sécher.

Les enfants ont pu alors s’attaquer aux détails. Petit O’ a décidé qu’il fallait un lac pour que les gens se baignent (nous vivons près de l’eau !) et Colombe voulait marquer les lignes discontinues qui séparent les routes en 2 voies (ce qui a fait un exercice de graphisme absolument parfait !).

Peindre un circuit pour petites voitures

Colombe a également voulu qu’on dessine des panneaux stop et des zig-zag jaunes indiquant les arrêts de bus (il y en avait plusieurs dans notre rue à Cannes et ce détail l’a beaucoup marquée !). Quant à Petit O’ il a accepté de dessiner la forêt, et a tenu à ce que l’on mette des feux tricolores !

DIY circuit de voitures pour enfants

Circuit de petites voitures arc-en-ciel

Circuit de petites voitures arc-en-ciel

Il ne me restait plus qu’à vernir le circuit afin que la peinture tienne bien et à coller les quelques rouleaux de papier toilette pour en faire un garage (et comme j’ai fait un étage, j’ai découpé une rampe dans un morceau de carton). Après quelques jours de séchage (afin de faire que l’odeur de vernis parte complètement), les enfants ont pu jouer avec leur joli circuit !

Jouer et respecter un jouer qu’on a fabriqué

Les enfants trépignaient d’impatience à l’idée de jouer avec leur beau circuit coloré ! L’attente fut un peu difficile, mais il fallait bien faire sécher le vernis ! Et apprendre la patience, c’est plutôt positif !

Lorsque le moment est venu de sortir le circuit de petites voitures, ils étaient tellement heureux qu’ils sont allés chercher des accessoires pour créer leur petit monde. L’arc-en-ciel de Grimms a égayé le paysage, et un rhinocéros est venu profité de la fraîcheur du lac pour prendre un petit bain !

Circuit de petites voitures arc-en-ciel

Circuit de petites voitures arc-en-ciel

Circuit de petites voitures arc-en-ciel

Circuit de petites voitures arc-en-ciel

Le garage et la rampe pour y accéder ont beaucoup plus aux enfants, même si je vous l’avoue, ils n’ont pas tenu très longtemps ! Ils se sont arrachés alors que les enfants rangeaient le tapis sous leur lit. Mais les enfants les reprennent et les posent simplement sur le circuit quand ils veulent jouer avec.

garage pour petites voitures

garage pour petites voitures

garage pour petites voitures

Lorsque nous étions en France, Colombe et Petit O’ avaient une belle collection de Tut Tut bolides et animos avec leur circuit. Ils y jouaient beaucoup mais nous n’avons pas pu les prendre faute de place dans nos valises. Finalement ils jouent tout autant avec ce circuit en carton, mais il a a quelques avantages que j’apprécie beaucoup ! Tout d’abord, les petites voitures ne font pas de bruit, contrairement aux Tut Tut ! Et surtout il est très facile à ranger : les enfants le glissent simplement sous leur lit, ce qui les encourage à le faire tout seuls !

Et c’est sans compter la fierté dans leurs yeux quand ils s’apprêtent à jouer et qu’ils me lancent : « Tu te souviens maman quand on avait fabriqué ce circuit tous seuls ? »

circuits de petites voitures en carton

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Dubaï et la poussière ! – À Dada à Dos de Chameau #4

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En s’installant dans le désert, on s’expose à des conditions climatiques particulières et les habitudes du quotidien changent ! L’un des changements qui s’est vite fait sentir ici et qui est directement lié à notre vie dans le désert est la poussière ! Parce que Dubaï, ça brille, c’est beau, ça fait rêver, mais le sable ça vole partout et ça dépose de la poussière. J’ai déjà vécu près de plage de sable, et ça n’a rien de comparable croyez moi !

La poussière reviens vite !

La poussière ici s’accumule très vite ! Depuis 3 mois que je suis ici, je suis très peu sortie sur ma terrasse car les températures étaient trop élevées (je suis arrivée le 24 juin, au moment où les températures commençait à être vraiment élevées !). Mais il m’arrivait d’y mettre le pied (en prenant soin de ne pas y aller avec mes chaussons au risque de ramener toute la poussière dans l’appartement !) et j’ai pu constater l’évolution de la couche de poussière de jour en jour !

À Dubaï le linge sèche vite car il fait chaud

L’avantage de vivre dans un pays chaud c’est de pouvoir faire sécher son linge très rapidement dehors, n’est-ce pas ?

Alors oui… Mais pas toujours…

Tout d’abord, Dubaï peut être très humide ! D’ailleurs c’est le cas en ce moment. Alors même s’il fait chaud, lorsque vous avez un air saturé à plus de 86% d’eau… ça sèche moins vite.

Et on en revient toujours à cette poussière… Si vous sortez votre linge un jour où il y en a beaucoup, vous pouvez être sûr de devoir le relaver après !

Nettoyer la poussière, un travail de précision !

La poussière de Dubaï est donc composée de sable très fin, et si vous êtes déjà allés à la plage (notamment avec de jeunes enfants) vous savez que le sable vient se nicher dans le moindre recoin, même celui qu’on pensait inaccessible ! Alors il y a des techniques précises pour nettoyer la poussière, et il y a même des articles sur internet qui sont entièrement consacrés au sujet ! (si ça vous intéresse : ici, ici, ici).

Mais vous êtes sûr qu’il reste encore du sable dans le désert ?

J’ai décidé de consacrée cette catégorie d’articles appelée « À Dada à dos de chameau » aux détails qui me surprennent dans ma nouvelle vie à Dubaï, et voilà pourquoi je consacre cet article à la poussière. Nous sommes début octobre et les températures se sont radoucis (ce qui veut dire qu’il fait en moyenne 350 la journée quand même !) me permettant de passer un peu de temps sur ma terrasse. J’ai donc entrepris (et même fini !) de nettoyer ma terrasse qui n’avait pas vu un balais depuis plus de 3 mois !

J’ai sué des litres d’eau ! J’ai passé le balais, la serpillière, le balais, la serpillière frénétiquement pendant 2 bonnes heures ! Puis j’ai arroser du sol au plafond (littéralement) toute la terrasse et j’ai joué de la raclette jusqu’à ce que ça soit étincelant (ou presque, mais avec toute la sueur qui me tombait dans les yeux, de toutes façons ça brillait !).

Le bilan : un sac plastique entier de poussière ! Voici ce qui s’est déposé sur ma terrasse en 3 mois seulement ! Alors ma question est simple : pensez-vous vraiment qu’il reste encore du sable dans le désert ? Ou alors tout s’est déposé sur ma terrasse ?

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Être maman, c’est vraiment Waouh ?

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Dubaï, un jour de la mi-août en plein milieu de journée.

À cette heure-là les gens dotés de bon sens sont chez eux ou au travail à profiter de la douceur de la climatisation. À Dubaï en plein mois d’août, il fait au bas mot 45° à l’ombre. Mais qui dit milieu de journée, dit soleil à son zénith et donc… il n’y a pas d’ombre.

Ce jour-là, une maman s’est dépêchée de parcourir les 300 mètres qui séparent son immeuble de l’entrée du métro. Non seulement elle n’était pas en avance (pour changer) à son rendez-vous, mais elle ne voulait pas vraiment cuire lors de cette traversée. Mais avec 1 enfant de 4 ans qui marche à contre cœur et un autre de 2 ans qui ne veut pas rester dans la poussette, le trajet prend une allure plus compliquée. Finalement après de trop nombreux « dépêche-toi un  peu ! » et « mais arrête de bouger dans la poussette », ruisselant, le trio arrive devant les portes du métro.

Une vague de froid s’abat sur eux (vive la clim à 20° quand il fait 50° dehors !). Se disant qu’elle aurait l’air ridicule en annonçant à ses proches qu’elle et ses enfants ont attrapé une pneumonie alors qu’ils vivent au chaud, la mère s’arrête net et prononce 3 mots : « Lunettes, chapeau, gilet ». L’organisation des sorties commence à être rodée et les enfants lui tendent immédiatement leurs lunettes de soleil et leur chapeau qu’elle échange avec les gilets à enfiler !

Elle range les lunettes, ferme le sac, aide le petit à mettre son gilet malgré la ceinture de la poussette, aide la grande à mettre les 15 minuscules boutons de son gilet parce que « c’est plus joli comme ça » et les ouvre parce que « finalement non. ». Elle calme le petit qui s’impatiente, attend que la grande rattrape le côté de la poussette et ils sont enfin prêts à repartir vers le métro.

Arrivés vers l’ascenseur les 2 enfants s’exclament en chœur :  » c’est moi qui appuie ! ». Elle rappelle alors la règle : « Celui qui marche a le droit d’appuyer sur les boutons » (je vous avais dit que l’organisation des sorties était rodée !). Le petit réplique :  » Mais moi je voulais marcher ! » (bon ok, cette organisation n’est pas rodée du tout, elle est juste complètement bidon !). Elle laisse la grande appuyer, ils entrent dans l’ascenseur et la maman prononce quelques mots en direction de la grande : « 1er étage, fermer les portes ». Elle tente de rasseoir le petit dans la poussette et l’empêche trop tard d’appuyer sur le bouton d’ouverture des portes. Machinalement elle appuie sur le bouton fermeture des portes et la grande s’écrit « c’était moi qui appuies ». La maman décide alors d’ignorer tout le monde.

Ils s’engagent alors dans les longs couloirs du métro et croyez-le ou non mais les choses se sont très bien passées ! Il faut dire que sautiller sur les tapis roulant et se laisser pousser rapidement par maman c’est tellement drôle ! Et puis il faut aussi dire que parfois avec les enfants ça se passe bien aussi !

Les portiques d’entrée dans le métro sont en vue, la maman sort sa carte. La grande s’écrit : « c’est moi qui passe la carte ! ». La maman lui dit : « alors il faut te mettre du bon côté de la poussette ». La petite s’exécute, la maman lui donne la carte, et le trio se dirige vers le seul portique suffisamment large pour laisser passer une poussette. Le portique est alors assailli par nombre de personnes sortant (donc en sens inverse). La mère doit attendre, la grande à lâché la poussette et s’engage dans la foule qui la bouscule. La mère lui dit de revenir, la petite n’entend pas, les gens ne prêtent pas attention. Les gens sont tous jeunes, minces, valides et sans poussette, ils pourraient utiliser tous les autres portiques, mais non, c’est celui-là qu’ils voulaient. La mère peste en français, mais tout le monde s’en fout, personne ne comprends le français. La mère tire une tronche de dix pieds de long. Les gens comprennent. Ils changent de portique.

La mère rattrape sa fille par le bras, la dirige vers le portique et sur un ton plus qu’irrité lui lance : « aller passe la carte maintenant ! ». La petite fille passe la carte et reste sur place. La mère a peur que le portique se referme sur la petite et lui lance : « mais reste pas plantée là ! ».

Malgré les 20° la mère s’est pris une nouvelle suée, elle ne ressemble sans doute plus à rien et son gilet porte une belle auréole sous chaque bras.

Arrivés vers l’ascenseur (oui, à Dubaï le métro est aérien, on y accède par un ascenseur) les 2 enfants s’exclament en chœur :  » c’est moi qui appuie ! ». Elle rappelle alors la règle : « Celui qui marche a le droit d’appuyer sur les boutons » (je vous avais dit que l’organisation des sorties était rodée !). Le petit réplique :  » Mais moi je voulais marcher ! » (bon ok, cette organisation n’est pas rodée du tout, elle est juste complètement bidon !). Vous vous dites que vous avez déjà lu ce paragraphe, mais la maman, elle a déjà vécu cette scène des dizaines de fois (au cours du dernier mois seulement) et elle est heureuse que vous expérimentiez ainsi un peu son quotidien ! Elle laisse la grande appuyer, ils entrent dans l’ascenseur et la maman prononce quelques mots en direction de la grande : « 1er étage, fermer les portes ». Elle tente de rasseoir le petit dans la poussette et l’empêche trop tard d’appuyer sur le bouton d’ouverture des portes.

Et là, une femme qu’elle avait à peine remarquée quand elle était entrée dans l’ascenseur avec eux demanda à la maman sur un ton incroyablement enthousiaste : « Est-ce que c’est vraiment waouh ?
-Euh… comment ça ? Quoi est waouh ?
-Être maman, est-ce que c’est vraiment waouh ? »

Cette femme était elle une nullipare qui débutait sa vie et qui s’imaginait déjà à la tête d’une grande famille, belle, épanouie, pimpante et souriante ? Avait-elle découvert un test de grossesse positif le matin même, qui aurait changé sa vision du monde, transformé la sueur ruisselante sur le front de la maman en tiare de diamant, et les enfants braillards en Bisounours fredonnant la plus joyeuse des mélodies ? Était-elle simplement sous acide pour ne pas remarquer à quel point la maman se sentait plus « arrrrghhh ! » que « waouh » à ce moment même ?

Décontenancée, la maman répondit simplement : « Oui, c’est complètement waouh ! »

Et en y pensant, être maman c’est waouh ! C’est gniiii ! C’est arggh ! C’est aaaaahhhhh ! C’est snif ! Être maman c’est tous les sentiments du monde décuplés ! Les meilleurs, comme les pires. Mais ça doit quand même être super waouh, puisque même dans les moments les plus « grrr ! » les mamans admettrons toujours que c’est la plus grande expérience de leur vie.

Sortie toute simple avec les enfants !
Les sorties avec les enfants sont souvent physique ! D’ailleurs dans ce domaine j’ai des précédents !

 

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Rainforest Cafe Dubaï : manger en pleine jungle !

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Lors d’une de nos visites de Dubaï Mall (l’un des plus grands centres commerciaux du Monde) nous avons remarqué le Rainforest Cafe. Je connaissais cette enseigne pour l’avoir vue à Disney Village, mais je n’y avais jamais mangé. Le lieux nous paraissait tellement impressionnant que nous avons vite eu envie d’y prendre un repas. D’autant que ça n’est pas tous les jours qu’on peut se retrouver en pleine forêt au cœur de Dubaï !

L’ambiance du Rainforest Cafe Dubaï

L’ambiance de jungle est très marquée dès l’entrée. Nous passons d’abord par le magasin de jouets (par lequel il faudra aussi ressortir, histoire que les enfants repèrent bien qu’ils pourraient demander un cadeau !), puis l’on emprunte un petit chemin pavé et un gros serpent nous souhaite la bienvenue !

Serpent sur une branche

Nous avons tout de suite été pris en charge par notre serveuse qui nous a attribué une table confortable face au temple et à l’aquarium en nous disant que d’ici nous pourrions apprécier les animations.Le temple Inca est situé devant le grand aquarium du centre commercial ce qui le rend très impressionnant et vraiment très beau ! Nous n’avions donc pas à nous plaindre de la vue ! Régulièrement, ce temple s’animait : il s’illuminait et les serpents en pierre se mettaient à rugir et à cracher de la fumée et tous les animaux du restaurant se mettaient à bouger et à crier.

Temple devant le grand aquarium

Toutes ces animations mêlées à la vue des requins et raies de l’aquarium étaient très impressionnantes pour les enfants mais aussi pour les adultes ! Ces animations ont lieu à peu près toutes les 15 minutes, on a donc largement le temps de les apprécier pendant son repas. La première fois, Colombe (4 ans 1/2) et Petit O’ (2 ans 1/2) sont restés bouches bées. Les fois suivantes, ils ont eu envie d’aller voir tous les animaux du restaurant.

éléphant

Nous étions assis juste à côté des ces éléphants animés. Les voir bouger et les entendre barrir a été l’occasion pour les enfants d’apprendre ou de revoir du vocabulaire, notamment en anglais ! Et au fur et à mesure du repas nous avons fait de même avec les autres animaux du restaurant en errant entre les tables ! Il y a d’ailleurs pas mal de place entre les tables, ce qui permet aux enfants de se promener pour admirer le spectacle sous différents points de vues.

Gorilles dans la jungle

Gorille dans la jungle

L’ambiance générale est vraiment réussi puisqu’elle est présente du sol au plafond !

Ciel étoilé au Rainforest café dubaï

Le menu et le repas au Rainforest Cafe Dubaï

Comme dans nombres de restaurants à Dubaï, les enfants sont accueillis avec un coloriage et des crayons pour patienter. Ils ont aussi un menu spécial qui je dois le dire est plutôt varié ! Il y a bien sûr les traditionnels hamburgers et nuggets, mais il y a aussi des plats plus originaux comme des beignets de crevettes, et on peut demander du riz ou des légumes à la place des frites.

La carte des adultes est variée également, assez originale et les plats sont bons. Le seul bémol concerne le prix assez élevé. Mais lorsqu’on a l’application The Entertainer qui met des coupons de réductions à disposition, on peut avoir environ 50% sur l’addition.

Notre impression

Les enfants ont adoré ce restaurant et ils auraient très envie d’y retourner ! Ils ont aimé observer les animaux, aller voir l’aquarium et découvrir l’environnement de cette forêt. D’un point de vue pédagogique, cela a donné lieu à de belles conversations et pas mal d’apprentissages.

J’ai aimé l’ambiance : la lumière n’est pas trop violent et elle permet de garder les enfants calmes. Les animations régulières occupent bien les enfants pendant un repas qui peut parfois leur sembler long. Et j’ai aimé l’espace que les enfants avait pour se promener sans déranger dans le restaurant !

Grenouille

 

Cet article est ma participation au rendez-vous Voyageons Ludique du blog Pa’Man ! C’est une longue histoire…, sur le thème La Forêt.

Voyageons Ludique

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The artist who painted a blue horse

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En arrivant à Dubaï, j’ai tout de suite cherché des livres pour aider mes enfants à apprendre l’anglais. Je me suis alors dirigée vers le rayon des classiques de la littérature enfantine et j’ai trouvé le bonheur : un rayon entier consacré à Eric Carle, l’auteur de La Petite Chenille qui fait des trous l’un de nos livres préférés ! Et j’ai découvert plein de pépite, comme The artist who painted a blue horse que je me suis empressée d’acheter !

The artist who painted a blue horse

Le narrateur du livre est un petit enfant qui se présente immédiatement comme un artiste qui peint.

I am an artist

Puis il nous présente ses oeuvres : des animaux aux couleurs originales. Il y a un cheval bleu (blue horse), un crocodile rouge (red crocodile) ou encore un âne à pois de toutes les couleurs (polka dotted donkey)…

blue horse

polka dotted donkey

Au-delà du vocabulaire, ce livre soutient l’idée que tous les enfants sont des artistes, et que les idées les plus farfellues sont souvent les meilleures sources créatives. J’apprécie beaucoup ce point de vue qui encourage l’originalité de nos enfants !

Le vocabulaire anglais appris dans The artist who painted a blue horse

Au fil des pages, on découvre une petite dizaine d’animaux tous peints dans une couleur différente. Les enfants apprennent donc une vingtaine de mots sans compter toute la partie narrative (quelques phrases seulement). Comme le livre est très court et rythmé, les enfants apprennent le vocabulaire un peu comme une comptine.

orange elephant

Colombe (4 ans 1/2) et Petit O’ (2 ans 1/2) récite d’ailleurs souvent le livre sans même l’avoir sous les yeux. Au départ, lorsque l’on voyait un des animaux du livre, il le nommait systématiquement avec la couleur associée dans le livre. Puis, ils ont dissocier les deux mots (couleur et animal) et on été capable de nommer chacun indépendamment.

Ce livre leur a énormément plu ! Nous l’avons lu plusieurs fois par jour au départ, et même souvent plusieurs fois d’affilée ! Il est suffisamment simple pour les avoir intéressés même s’il n’est pas dans une langue qu’ils comprenaient. Il est devenu la référence de leur apprentissage de l’anglais. Et d’ailleurs les premières semaines à Dubaï, lorsque Petit O’ nommait quelque chose en anglais (une voiture, un bus, une maison, une petite fille…) il le nommait toujours « blue horse ». Maintenant mes deux enfants connaissent plus de vocabulaire en anglais, mais ils aiment toujours beaucoup ce livre. D’ailleurs il nous a inspiré une jolie activité créative pour enrichir leur vocabulaire !

I am a good artist

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À partir d’un livre d’Eric Carle : The artist who painted a blue horse

Publié le

Ce mois-ci le thème du rendez-vous « L’art est un jeu d’enfant » organisé chaque 1er du mois par le blog Le pays des Merveilles était À partir d’un livre. Je n’ai pas eu longtemps à chercher pour trouver une idée puisque j’avais déjà prévu une activité autour de notre livre préféré du moment : The Artist who painted a blue horse d’Eric Carle (mais si vous savez, l’auteur de La petite chenille qui fait des trous). Dans ce livre, un artiste en herbe nous présente son œuvre : des animaux aux couleurs originales.

The artist who painted a blue horse

L’œuvre de mes petits artistes à partir de The artist who painted a blue horse

Eric Carle a un style d’illustration très particulier grâce auquel on reconnaît facilement ses livres. Il utilise de la peinture dans laquelle il ajoute des mouvements à l’aide d’ustensiles divers, et il se sert également de collages pour marquer les contrastes. J’ai choisi de ne pas faire de collage car cela me semblait un peu compliqué pour Petit O’ (2 ans 1/2) et je préférais me focaliser sur la partie graphisme qui correspond bien à ses envies actuelles.

J’ai donc simplement imprimé des coloriages d’animaux trouvés sur différents sites de coloriages et j’ai proposé aux enfants de les peindre. Pour bien coller au livre, je les ai incités à choisir pour chaque animal une couleur différente de sa couleur naturelle.

Activité autour de The artist who painted a blue horse

Peindre un poisson bleu

peindre un papillon en rose

Une fois chaque animal peint, et tant que la peinture était bien fraîche, j’ai proposé aux enfants quelques ustensiles pour créer des motifs sur leurs dessins.

Papillon rose

Poisson bleu

Certains animaux n’ont pas résisté à cette étape, car Petit O’ avait tendance à appuyer trop sur ses instruments. Les ustensiles que je leur ai proposés sont surtout des objets de récupération : touillettes fournies avec le café dans les fast foods, couverts en plastiques…

Colombe (4 ans 1/2) avait peint avec une fourchette lors de sa première semaine d’école l’année dernière, et ça l’avait tellement impressionnée qu’elle avait érigée sa maîtresse au rang de personne la plus originale et la plus fantastique du monde (ce qui en tant que maman créative proposant sans cesse des activités à mes enfants m’avait un peu vexée ! Faites des gosses, tiens !). J’ai donc proposé aux enfants de tracer des traits sur leurs dessins avec un couteau et une fourchette. Petit O’ n’ayant jamais fait cette activité, il a été très enthousiaste (ce petit ne va pas à l’école, je resterai à ses yeux la personne la plus originale et la plus fantastique du monde ! et toc !)

graphisme avec une fourchette

graphisme avec une fourchette

graphisme avec un couteau

Les enfants ont fait ainsi une petite dizaine d’animaux.

Activité autour de The artist who painted a blue horse

Nous avons accroché notre Blue horse dans la chambre des enfants !

Si mes enfants aiment tant ce livre, c’est que c’est le premier livre que je leur ai acheté en anglais à notre arrivée à Dubaï. Nous vivons à Dubaï depuis 3 mois et Colombe et Petit O’ doivent apprendre l’anglais qui est la langue majoritairement parlée ici. Grâce à ce livre ils ont appris le nom de plusieurs animaux, et celui des couleurs principales. Avec notre activité, je voulais introduire de nouveaux noms d’animaux, et pourquoi pas de nouvelles couleurs.

Après les avoir découpées, j’ai donc accroché les œuvres de mes petits artistes dans leur chambre et cela donne : a black lion, a blue horse, a purple cow, a red sea horse, a sylvery fox, a pink butterfly, a green camel, a red giraffe and a blue ! Voilà du vocabulaire en plus pour mes petits artistes !

Pink butterfly.

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