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Test : Les couches Lotus Baby

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À peine 3 mois, et Bébé Gaufrette est déjà testeuse pour le blog ! Dernièrement, la marque Lotus m’a proposé de tester ses lingettes et couches Lotus Baby, j’ai donc mis mon bébé à contribution !

Test : Couches Lotus Baby

Les couches Lotus Baby

Avant tout, les couches Lotus Baby sont le fruit d’une volonté de proposer un produit sûr pour les bébés :

  • ni lotion, ni parfum, ni colorant en contact avec la peau
  • pas de blanchiment au chlore élémentaire
  • une composition détaillée inscrite directement sur les paquets (ça n’est pas toujours le cas !)
  • une ouate de cellulose certifiée FSC, issue de forêts gérées de façon responsable

À l’utilisation, je les ai trouvées plutôt agréables. Elles sont douces au touché et plutôt mignonne.

Couches Lotus Baby

Côté absorption, rien à redire. Bébé reste au sec suffisamment longtemps pour permettre des sorties ou même pour passer la nuit.

Leur forme limite les débordements grâce aux ailettes sur le côté et à la ceinture élastique à l’arrière. Ceinture particulièrement appréciée quand on a un bébé allaité qui fait régulièrement des “caca-tostrophes” !

couches Lotus Baby ceinture

Enfin, la petite bande jaune sur la couche, qui devient bleue lorsque l’enfant a fait pipi est un indicateur sympa qui évite de complètement déshabiller le bébé.

Couches Lotus Baby : barre test

Les lingettes Lotus Baby

Les lingettes Lotus Baby sont hypoallergéniques, sans paraben, sans phénoxyéthanol et sans parfum. Elles sont également composées de 100% de fibres de coton naturelles.

Lingettes Lotus Baby

Je n’ai pas pour habitude d’utiliser des lingettes, et l’odeur que certaines dégagent me gène bien souvent. C’est pourquoi je suis bien contente que celle-ci n’aient pas de parfum.

Enfin, même si c’est un produit que j’utilise peu normalement, je dois avoir qu’elle sont très pratique. Notamment en sorties où l’on n’a pas toujours beaucoup de place pour changer bébé ou quand on veut le débarbouiller rapidement.

Mon avis

Même si les couches Lotus Baby n’ont pas résisté à toutes les “caca-tastrophes” de bébé Gaufrette, elles ont plutôt été efficaces comparées aux autres couches que j’ai utilisées. Et je n’ai jamais eu de fuite même après de gros pipis.

Suite à ce test, j’ai racheté plusieurs fois cette marque fiable et confortable pour mon bébé !

Lingettes et couches Lotus Baby
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Des forêts aux couleurs d’automne

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L’automne est arrivé, et on commence à observer ses jolis couleurs chatoyantes ! C’est la saison qui m’inspire le plus et je ne suis pas la seule ! Mon amie Rebecca n’est pas en reste niveau inspiration, et c’est sur elle que j’ai copié mon activité du jour : des forêts aux couleurs d’automne.

Forêt aux couleurs d'automne

Le matériel nécessaire pour nos forêts d’automne

  • Quelques feuilles rouges, jaunes et oranges
  • Des feuilles aux couleurs neutres ou vertes pour faire le fond
  • Des stylos, feutres ou crayons noirs
  • Une paire de ciseaux
  • De la colle
papier décoré
Feuilles “Jungle” trouvées chez Action

Un travail de graphisme mais pas que

J’ai d’abord demandé à Colombe (7 ans) et Petit O’ (5 ans) de dessiner des arbres sur leurs feuilles rouges, oranges et jaunes. Je les ai laissés libres de choisir leurs motifs, mais je les ai aussi conseillés lorsqu’ils manquaient d’inspiration.

graphisme arbre

Colombe a utilisé des feutres à pointe fine.

graphisme : arbres d'automne

Petit O’ a utilisé des feutres classiques.

exercice de graphisme

Si je suis enthousiaste à l’idée d’entrer en automne, c’est plutôt Halloween qui séduit mes enfants. Ils ont donc dessiné citrouilles et fantômes au milieu des arbres.

Puis j’ai demandé aux enfants de découper chacun des arbres qu’ils avaient dessinés et de les classer par ordre de grandeur.

trier par taille

L’exercice n’a pas été si simple étant donné le nombre d’arbre qu’il y avait ! Je leur ai expliqué le principe de perspective dans un dessin, et ils ont compris que les arbres les plus grands devaient être collés en premier plan. Les plus petits, au loin, donc en arrière plan (et hop ! un peu de vocabulaire avec ça !).

Voici donc le résultat !

forêt d'automne
Forêt d’automne de Petit O’, 5 ans 1/2
Forêt hantée
Forêt d’automne de Colombe, 7 ans

Nos forêts d’automne sont venues embellir notre table des saisons, fournissant un joli décor pour nos trésors ramassés dans la nature et nos petits sujets en feutrine.

Table des saisons : l'automne
Notre table des saisons

Sur cette photo, l’arbre d’automne situé à gauche est à retrouver sur le blog ici. Et la citrouille en papier arrive bientôt !

Les forêts d’automne de Rebecca et ses enfants !

Comme Rebecca m’a inspirée ce projet, mais qu’elle n’a plus de blog, je lui ai proposé de participer à cet article. Voici donc les forêts de “Nana” et “Loulou” !

forêt d'automne
Les forêts d’automne de Nana et Loulou

“Le spectacle des feuilles qui se parent de leurs couleurs d’automne est toujours un grand moment par chez nous. L’atmosphère qui se dégage a quelque chose de magique et d’apaisant en même temps. C’est sûrement parce que l’automne signifie ballade en forêt suivi d’un moment cocooning bien au chaud, du moins pour nous…

J’ai voulu proposer aux enfants une activité qui nous permettrait de recréer cette ambiance à l’intérieur de la maison. Pour le déroulement rien de plus simple. J’ai leur ai montré différentes façons de représenter un arbre (graphisme trouvé sur Pinterest et google) puis, je leur ai demandé d’imaginer leur propre forêt automnale. Suite à cela, ils ont tracé eux-mêmes les différentes formes à donné aux arbres sur des feuilles jaunes, oranges et rouges et les ont remplis avec des graphismes divers à l’aide d’un feutre posca noir à pointe fine. Puis, chacun à collé son travail sur une feuille colorée choisie au préalable. Bien sûr, nous aurions également pu peindre nos feuilles pour obtenir un résultat différent ou si tout simplement nous n’avions pas eu le matériel nécessaire.

Forêt aux couleurs d'automne
Forêt d’automne de Nana.

On peut très bien proposer cette activité à des enfants de différents âges. Il suffit de l’adapter à chacun. Pour un enfant plus jeune il faudra lui découper les feuilles et l’aider pour le graphisme alors qu’un enfant plus grand pourra réaliser son œuvre en autonomie du moment que les consignes sont simples et claires. Ici Nana est presque une pré-ado. Elle est donc plus patiente que son petit frère. Elle a pris son temps, et à réfléchi à ce qu’elle voulait représenter. Elle à imaginé le résultat et a commencé seulement ensuite sa création. Loulou quant à lui, du haut de ses 8 ans a construit sa production complètement différemment. Il a d’abord dessiné et découpé tout un tas d’arbres et à ensuite réfléchi à la manière de les positionner sur la feuille. De toute façon, peu importe la technique employée, le rendu sera forcément différent d’un enfant à un autre. L’important, c’est que l’enfant s’exprime de lui même et laisse parler son imagination.

forêt et arbres d'automne
Forêt d’automne de Loulou.

Je voulais également remercier Maman À Dada ! de m’avoir laissé l’opportunité de partager avec vous cette activité. N’hésitez pas à la proposer à vos enfants et pourquoi pas la réaliser vous même ?

Surprise !

Merci à Rebecca pour ses bonnes idées et pour sa participation à cet article ! Et j’ai une surprise pour vous : Rebecca reviendra régulièrement ici pour partager ses idées de bricolages ! Mais si vous ne voulez rien rater d’elle, c’est sur son compte Instagram Reb, Nana et Loulou !

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La mère parfaite est une connasse !

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La mère parfaite est une connasse ! et ça n’est pas moi qui le dit ! Non ! C’est le titre du nouveau livre de Marie-Aldine et Anne-Sophie Girard. Je viens de dévorer ce livre alors j’ai décidé de vous en parler !

La mère parfaite est une connasse !

La mère parfaite est une connasse ! C’est pas un peu vulgaire comme titre ?

Bon, j’avoue, le titre n’est pas des plus raffiné… Mais il va à l’essentiel ! Et pour tout vous dire, je ne sais pas si ce livre m’aurait interpelée sur les étagères de la librairie s’il s’était appelé autrement.

Nous nous sommes toutes retrouvées un jour où l’autre face à une maman tellement parfaite (dans son discours) qu’on en est venue à se dire qu’elle en faisait trop et que sa perfection ne pouvait être que de façade. Et on a toute eu de jolies noms d’oiseaux à l’esprit en l’écoutant raconter sa parfaite petite vie avec ses enfants parfaits !

La mère parfaite est une connasse !

La mère parfaite est une connasse ! le livre qui lève les tabous !

C’est un livre drôle qui pointe tous les tabous de la maternité de la conception à… bas non, la maternité ne s’arrête jamais et pour preuve, même la maman des autrices y va de son petit mot alors que ses filles sont adultes !

On y parle avec humour de toutes ce que nous faisons en tant que maman et qu’on brandit parfois un peu comme des trophées, comme pour se convaincre qu’on est une maman formidable ! Car nous avons toutes croisée la mère parfaite, mais nous avons aussi toutes fait semblant de l’être par moment !

On évoque les couches lavables (oups… je me suis présentée en mère parfaite sur ce point2 fois !), petits pots faits maison, poids de grossesse, prénoms, enfants parfaits (oups… mais faut dire que les miens sont vraiment parfaits ! :-), et mère parfaite pendant le confinement (oups… là encore…)

La mère parfaite est une connasse !

Le livre parle aussi de notre culpabilité et de nos doutes car nous en avons toutes ! La mère parfaite est à la mode en ce moment : les prétendus représentants de la bienveillance et de la psychologie positive* mettent une pression énorme sur les parents d’aujourd’hui et font passer le moindre écart comme un manquement. La mère parfaite est une connasse ! lève le tabou sur certaines pensées qu’on peut avoir parfois, sur l’impression de ne pas en faire suffisamment ou de mal faire ! Et ça fait du bien, car nous faisons toutes de notre mieux !

Guide de survie pour mères normales

*Attention, je ne parle pas de ces courants de psychologie, mais bien de personnes qui se prétendent spécialistes en la matière et qui dispensent des conseils (ou des injonctions) loin du courant d’origine.

Des réflexions pleines d’humour !

La mère parfaite est une connasse ! est ponctué de petites réflexions pleines d’humour. Mais la lecture de ce livre est déjà très facile à lire. L’écriture est dynamique et drôle.

Guide de survie pour mères normales

Le livre se lit en quelques heures (ou en quelques années si vous avez des enfants qui vous empêchent de lire et vous contraignent à boire votre café froid) mais on y revient facilement pour se rappeler une blague ou la raconter à son conjoint.

Oui, j’ai aimé ce livre !

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire La mère parfaite est une connasse !. Il est présenté comme un “guide de survie pour mères normales”, et le thème est plutôt bien trouvé. Parce qu’on n’a pas besoin d’être parfaite ni exceptionnelle pour être une bonne maman ! C’est un petit livre divertissant à offrir aux copines ! Et pour 5€ prix éditeur, ça fait un petit cadeau sympa pour pas grand chose !

Et comme je n’ai pas envie que les autrices écrivent “La blogueuse parfaite est une connasse !”, je vous livre les coulisses de la rédaction de mon article. Car comme toute bonne blogueuse, j’aime présenter de jolies photos…

La mère parfaite est une connasse !

Mais en réalité, comme toute bonne blogueuse, je prends mes photos d’articles un peu à l’arrache sur la table du petit déjeuner… entre deux tétées !

Les dessous du blog

Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard, La mère parfaite est une connasse ! ed. J’ai Lu
Prix : 5€
Cet article n’est PAS un partenariat.

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Mon troisième accouchement : “Comme une lettre à la poste”

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Souvenez-vous, mon troisième accouchement a commencé par un effet théâtral : la perte des eaux sur une grande rue de ma ville en pleine heure de pointe ! Si vous n’avez pas lu ce récit, la séance de rattrapage est ici !

Mon troisième accouchement "comme une lettre à la poste"

L’arrivée à la maternité

Mon mari et moi arrivons donc à la maternité peu avant 17 h en ce 17 juillet. Il me dépose devant la porte des urgences et va garer la voiture. Je me présente à l’accueil, la robe complètement trempée et dit :

“Bonjour, je viens de perdre les eaux… Enfin… je pense que ça se voit à ma robe !”

Les trois personnes présentent dans le bureau rient avec moi. Elles me posent les questions habituelles : date du terme (avant-hier !), heure de la perte des eaux, fréquence des contractions (toutes les 5 minutes, et de plus en plus intense à chaque fois). Brusquement, je m’interromps :

“Ça va se remettre à couler, là. Je vais vous inonder le bureau !”

L’aide soignante présente va prendre des draps. Elle en recouvre le sol que j’ai aspergé, et m’en donne à mettre entre les jambes puis me dit :

“On va monter en salle et on continuera le questionnaire là-haut ça sera plus confortable.”

Pas de salle d’accouchement disponible !

Lorsque nous arrivons à l’étage, il n’y a pas de salle d’accouchement disponible. On m’installe donc dans une salle de “pré-travail”, branchée au monitoring. Mon mari me rejoint vite. Puis la sage-femme qui s’occupera de moi entre en riant :

“Bonjour ! Alors dans votre cas, pas besoin d’examen, c’est une perte des eaux franche ! Vous avez inondé l’accueil !”

Les contractions deviennent douloureuses, mais au moins la sage-femme me fait rire. Elle m’examine tout de même. Vue l’intensité des contractions, j’espère un début de dilatation…

2,5… ça n’a pas bougé depuis le rendez-vous de dépassement de terme du début d’après midi… Mais la sage-femme a bon espoir : “C’est un troisième accouchement, on se méfie des troisièmes, ils vont souvent beaucoup plus vite que les autres !”

La douleur monte

Nous restons là, en salle de prétravail à attendre qu’une salle d’accouchement se libère. Les contractions sont toujours aussi régulières et rapprochées, mais elles sont aussi et surtout de plus en plus douloureuse. Chaque contraction est plus douloureuse que la précédente, et entre 2 contractions, j’ai toujours mal, comme si la contraction ne faisait que diminuer mais ne s’interrompait pas réellement. Je regarde le tracé sur le monitoring et effectivement. Les pics de douleurs ne sont plus marqués car ils dépassent du graph’, et les intervalles entre deux contractions ne baissent pas beaucoup.

Je commence à râler… à jurer… à crier même. J’ai vraiment très mal. La sage-femme arrive et voit que je pousse à chaque contraction. Elle me dit qu’il faut que je m’en empêche, sous peine de “tout arracher”. Je dois alors mobiliser tous mes efforts pour ne pas pousser, ce qui rend le ressenti de la douleur plus fort encore…

Je n’aurais pas la péridurale tant que je ne serai pas en salle d’accouchement, alors je demande quand on me déplacera. Une salle vient de se libérer, mais il faut la nettoyer. On me dit qu’on va faire vite. On m’apporte un masque pour m’aider à gérer la douleur. On revient toutes les 2 minutes… ou toutes les 5 ou 10… en fait je n’en sais plus rien, je n’ai plus de notion de temps… j’ai mal. J’ai très mal… Je hurle à chaque contraction.

Puis on vient me chercher.

“Faites le pour votre bébé !”

Pour me déplacer on me demande de me lever du lit pour me mettre sur un fauteuil roulant. On me dit : “Aller, à 3 vous vous levez ! 1… 2… 3 !”

Je ne me lève pas.

“Je ne peux pas. J’ai trop mal.” Les contractions me paralysent. C’est alors qu’une aide soignante prononce la phrase odieuse que je ne voulais pas entendre.

“Faites le, c’est pour votre bébé!”

Dans ma tête je lui dis qu’elle n’est même pas capable de savoir tout ce que je ferais pour mon bébé, et qu’elle n’a pas le droit de douter de mes possibilité. J’ai envie de lui hurler dessus que je ne suis pas conne, je ne m’imagine pas partir en disant : “Oh bah non finalement accoucher ça fait trop mal, j’ai changé d’avis, j’arrête là !”

A la place je dis : “Je vais le faire quand je serai prête.”

Je laisse passer la prochaine contraction, puis je préviens : “ça redescend.”… “Allons-y.”. Dans un effort surhumain, je me lève et retombe sur le fauteuil. Arrivée en salle d’accouchement, il me faut encore faire cet effort pour m’installer. Pourtant plusieurs personnes me soutiennent…

La péridurale

Quand j’arrive en salle d’accouchement, l’anesthésiste est déjà là. Ma sage-femme a compris que la douleur était bien trop intense et que je ne tiendrais pas beaucoup plus longtemps. Ou alors elle en avait ras le bol de m’entendre hurler… Je la comprends.

On me demande de rester assise, de faire le dos rond… toute la manœuvre habituelle pour poser une péridurale. Mais la douleur me paralyse. Je ne ressens plus du tout mon corps de la même manière et je ne contrôle pas mes mouvements. Je suis incapable de dire si je bouge ou pas. Pendant une contraction on me demande de refaire le dos rond. Je n’ai pas senti que j’avais bougé, je ne contrôle plus mon corps et je ne saurais plus comment me remettre dans la bonne position. Je dis alors : “bougez-moi dans la position que vous voulez”. Je les laisse faire.

Finalement l’aiguille est placé, on me rallonge et rapidement je sens le produit froid me couler dans le dos. Il faut pourtant plusieurs contractions pour que je commence à sentir l’effet de la péridurale.

Quand le produit fait effet, je m’apaise et me repose un peu. Mon mari fait les listes des prénoms sur internet “au cas où on trouverait mieux”…

La sage-femme vient me voir avec Marion, la sage-femme de nuit. Il est 19h et c’est le changement d’équipe.

On se méfie des troisièmes accouchements

Marion, la sage-femme de nuit revient et m’examine. Il est 19h45 et à 17h30 j’étais à 2,5. Vu mon historique, je n’ai pas grand espoir. Marion me regarde l’air étonnée et me dit :”Devinez à combien vous êtes !”

“Je n’en ai aucune idée…” épuisée, je n’ai pas envie de jouer aux devinettes. Je n’ai pas non plus envie d’être déçue après toute cette douleur…

“Vous êtes presqu’à 8 !!!”

Je ne suis pas déçue. Mais j’ai du mal à comprendre. J’ai du mal à y croire même ! En deux heures, je suis passée de 2 à 8 !!!

Je commence à m’apaiser car je réalise que ce bébé viendra beaucoup plus vite que ce que j’imaginais.

Au travail !

A 21h, Marion revient me réexamine : je suis à 10. Mais comme bébé va bien et que rien ne presse, on décide de la laisser descendre seule.

A 22h, Marion revient. Le rythme du bébé commence à changer. Elle montre quelques signes de fatigue alors on va se mettre en place. La bonne nouvelle c’est qu’elle a déjà fait une bonne partie du travail.

22h10, je commence à pousser. Forte de mon précédent accouchement, je sais que la poussée peut durer longtemps alors je donne tout. Mais surtout je me fais aider de mon mari qui a pour but de me maintenir les jambes et la tête.

Marion me demande de pousser exactement là où elle pose ses doigts… Mais je ne sens pas ses doigts. C’est la première fois qu’une péridurale m’empêche de sentir quoi que ce soit. J’ai même du mal à vraiment sentir les contractions venir.

Qu’importe, je me referme sur moi-même, je me concentre et je pousse. J’entends : “C’est parfait ce que vous faites !” alors je continue.

Comme une lettre à la poste

22h16 : “Poussez, poussez… arrêtez tout”. Je sens Marion sortir Bébé Gaufrette. Je la sens faire quelques manipulation que je ne vois pas. Bébé Gaufrette avait le cordon autour du coup et c’est ce que Marion manipulait. Et enfin, elle la pose sur moi.

6 minutes. J’ai poussé pendant 6 minutes ! Et j’ai compris l’expression “comme une lettre à la poste !”

Mon bébé est le plus beau des bébés, avec son frère et sa sœur à qui elle ressemble beaucoup. J’ai encore du mal à croire qu’un accouchement puisse se passer si bien et si rapidement. Mais je suis heureuse.

Bébé Gaufrette, 17 juillet 2020, 22h16, 3,5kg, 10 doigts, 10 orteils et un regard qui nous fait fondre d’amour !

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Des empreintes de feuilles à la craie grasse

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Voilà l’automne qui arrive ! C’est ma saison préférée et celle qui m’a le plus manquée quand nous vivions à Dubaï. Alors cette année, puisque nous sommes en France, j’ai décidé de profiter de l’automne. Les feuilles ont à peine commencé à tomber que nous en avons déjà ramassé par poignées ! Comme cette année Colombe (7 ans) et Petit O’ (5 ans) ont commencé un herbier, je leur ai proposé de décorer la couverture de leur cahier avec des empreintes de feuilles à la craie grasse.

empreintes de feuilles à la craie grasse

Le matériel nécessaire

  • Des craies grasses
  • Un mouchoir en papier
  • Des feuilles ramassées au gré des promenages

Nos empreintes de feuilles à la craie grasse

Cette activité paraît très simple puisqu’il suffit de prendre une feuille et d’en tracer le contour en avec les craies. Mais en réalité, cela demande de la dextérité : il faut bien placer la craie, tenir la feuille fermement pour ne pas qu’elle bouge, réussir à tourner la craie pour suivre le mouvement de la feuille, et bien lever la craie avant de la poser sur la feuille qui sinon risque de se craqueler.

empreintes de feuilles à la craie grasse
tracer l'empreinte d'une feuille
faire une empreinte de feuille

Les enfants ont dû faire preuve de beaucoup de concentration et de persévérance ! Nos feuilles étaient déjà un peu sèches et avaient tendance à casser facilement. Mais ils ont réussi à faire leur empreintes !

Effacer de la craie grasse

Ils ont ensuite frotter les empreintes de feuilles pour atténuer la craie grasse afin qu’elle ne déteigne pas sur les autres affaires lorsque les cahiers sont rangés !

empreintes de feuilles à la craie grasse
empreintes de feuilles à la craie grasse

La couverture de nos herbiers sont prêtes ! Mais il se peut qu’elles évoluent et que l’on rajoute des empreintes de nouvelles feuilles en fonction des espèces que l’on trouvera dans nos promenades.

empreintes de feuilles à la craie grasse
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Mon troisième accouchement d’un bébé pas pressé

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Avez-vous entendu la nouvelle ? La famille À Dada ! s’est agrandie, accueillant notre Bébé Gaufrette en juillet dernier. Et encore une fois, j’ai accouché d’un bébé pas pressé… quoique…

troisième accouchement d'un bébé pas pressé

Encore un bébé qui n’était pas pressé !

J’ai accouché de Colombe à J+5 et de Petit O’ à J+3, et l’obstétricienne qui a pratiqué mon deuxième accouchement m’avait prévenu : après deux dépassements de terme, j’avais beaucoup de chance de dépasser le terme à chaque grossesse.

Pourtant en arrivant au terme de cette troisième grossesse, j’espérais gagner quelques jours… Et malgré mon expérience, le temps m’a paru long ! Et ce troisième bébé ne semblait pas plus pressé d’arriver que les autres ne l’avaient été !

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🤰🏼41sa : j'ai le droit d'être fatiguée, d'en avoir marre, d'espérer que mon accouchement se déclenchera naturellement, d'espérer ne pas avoir une deuxième césarienne même si ça ne serait pas un drame. 🍓J'ai le droit de ne plus avoir envie de profiter de la rétention d'eau, des crampes qui me réveillent la nuit, des maux d'estomac et des remontées gastriques, des contractions de faux travail, des insomnies… J'aime sentir les petits coups de pieds dans mon ventre, mais après neuf mois il est temps que je récupère mon corps. Et je sentirai tout aussi bien les petits pieds de mon bébé quand il sera posé sur moi. 👣Je sais que j'ai de la chance. Que certaines n'arrivent pas à avoir d'enfant. J'ai même fait longtemps partie de ces mamans au ventre vide mais au cœur déjà plein. Je sais que certaines accouchent prématurément, mais en avoir marre à 41sa ne signifie en rien qu'on envie la maman qui accouche à 35sa. 🤰🏼 Bref. On a toute le droit d'être fatiguée, d'avoir hâte, d'en avoir marre, et d'avoir une préférence sur ce qui va nous arriver. Je trouve l'accouchement à domicile de mon amie merveilleux, mais ça n'est pas pour moi. Je suis à jamais reconnaissante envers l'équipe qui m'a fait une césarienne en urgence, sauvant ainsi la vie de ma fille, mais je n'en souhaite pas pour autant une autre. Je me suis préparée à accoucher sans péridurale parce qu'on me l'aurait exigé à Dubaï, mais je suis heureuse qu'on m'impose la péri en France (imposition liée à ma première césarienne). Nos choix sont liés à notre histoire et on ne peut pas les imposer aux autres. En revanche on peut se passer de jugement. #choix #accouchement #40sa #41sa #bebejuillet2020 #bebegaufrettre #cesarienne #vbac #accouchementnaturel

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Finalement cette fois encore j’ai gagné un peu de temps, puisque c’est à J+2 que Bébé Gaufrette est arrivée !

Dépassement de terme : de rendez-vous en rendez-vous

Les rendez-vous de dépassement de terme ça me connaît : pour Petit O’ j’en avais eu 3. Alors je sais qu’on y arrive incrédule et qu’on en ressort avec désillusion…

Nous sommes le 15 juillet 2020, jour du terme et j’arrive à l’hôpital en sachant au fond de moi que ça n’était pas encore le moment. Mais j’avais espoir qu’on m’annonce que la dilatation avait commencée. Un mois avant j’étais déjà dilatée à 2, ce qui m’avait valu le faux espoir d’accoucher un peu avant le terme. La sage-femme m’examine : ça n’a pas bougé, je suis toujours à 2. Voilà la désillusion ! Si ça n’a pas bougé en un mois, pourquoi espérer que ça change dans les jours qui viennent ?

Je demande alors à la sage-femme si elle peut essayer de décoller la membrane. La sage-femme n’avait pas réussi à le faire dans les jours qui ont précédé mon deuxième accouchement, mais ses manipulations avaient tout de même aidé le travail à se mettre en route. Cette fois, ça marche ! Je repars chez moi certes, mais avec la membrane décollée et l’espoir d’un travail imminent…

17 juillet 2020, 6h00 du matin : pour la première fois de ma vie des contractions me réveillent. Des contractions j’en ai eu dans ma vie : à partir de 18 SA pour les 2 premières grossesses, et à 26 SA pour celle-ci. Mais jamais aucune contraction ne m’avait réveillée. Alors cette fois je sais : même si elles ne sont pas régulières, ces contractions sont le signe d’un début de travail. C’est pour bientôt !

14h : J’ai toujours ces mêmes contractions espacées de 10 à 15 minutes mais très irrégulières. J’arrive à mon deuxième rendez-vous de dépassement avec confiance. La sage-femme m’examine. Et là c’est la douche froide : toujours à 2 ! Ça n’a pas bougé ! La sage-femme me renvoie chez moi en me conseillant de marcher. “Ça peut aider…” et en me disant que si rien ne se passe d’ici-là, j’entrerai à l’hôpital 2 jours après pour un déclenchement le lendemain. Mais en me disant au revoir, elle a un petit sourire qui laisse apercevoir sa pensée : “vous n’aurez pas à attendre pas jusqu’à dimanche”.

Retour à la maison… et appel de la gynéco !

Je rentre encore à la maison. Toute la famille est surprise car cette fois, car mes contractions avaient été plus forte que d’habitude et je pensais vraiment rester à l’hôpital.

La sage-femme m’a dit d’aller marcher… Ma mère me propose donc de les accompagner, mon père et elle, jusqu’au supermarché à quelques centaines de mètres. Nous nous mettons en route, doucement… Le ventre de 9 mois, les 12 kg de plus sur la balance, les poumons compressés, tout ça me ralenti beaucoup et la moindre sortie est devenue un expédition.

Sur le chemin je reçois un message de la gynécologue qui a suivi le début de ma grossesse à Dubaï. Elle se souvient que je devais accoucher ces jours-ci et vient aux nouvelles. En lisant son message, soudain… “Oh !”

Je viens de perdre les eaux, en pleine rue, et je suis en train d’inonder le trottoir !

Ma mère retourne à la maison pour garder Colombe et Petit O’ et pour que mon mari puisse venir me chercher en voiture.

Je reste avec mon père, sur le bord du boulevard, près d’un arrêt de bus très fréquenté et en pleine heure de pointe… Les eaux continuent de se déverser en petit ruisseau sur le trottoir… Niveau discrétion on a fait mieux. Mais par chance, il fait près de 30°, au moins je n’ai pas froid.

Il est 16h30 et dès la rupture de la poche des eaux les contractions se sont intensifiées considérablement et sont devenues très régulières et rapprochées de seulement 5 minutes. Comme ses frères et sœurs, Bébé Gaufrette arrivera avec plusieurs jours de retard, mais le travail semble se mettre en route rapidement. Alors elle est peut-être un peu plus pressée que les autres finalement !

Après 3 contractions, mon mari arrive en voiture. Nous filons aux urgences de la maternité…

troisième accouchement d'un bébé pas pressé
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Willy Wild, à la découverte de l’écologie

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Ces derniers jours, nous avons fait la découverte d’un nouveau héros adorable et espiègle : Willy Wild ! Je cherchais justement des livres pour sensibiliser Colombe (7 ans) et Petit O’ (5 ans) à l’écologie, et voilà que cette nouvelle collection ludique paraît ! Alors laissez-moi vous présenter Willy Wild à la découverte de l’écologie !

Willy Wild à la découverte de l'écologie

Willy Wild et ses amis

Willy Wild est un petit singe espiègle, au grand cœur, et qui n’est pas toujours au fait de ce qui est mieux pour l’écologie ! Il pose parfois de drôle de questions, mais a toujours envie de bien faire et est prêt à apprendre !

Heureusement, il est accompagné de son amie Scarlett, un colibri qui s’y connaît bien plus en écologie et en respect de la nature !

Willy Wild et Scarlett

Au gré de leurs aventures, les 2 compagnons rencontrent d’autres animaux et apprennent les meilleurs gestes à avoir pour préserver l’environnement. La collection se compose pour le moment de 4 titres : Le plastique, La fonte des glaces, Les abeilles, Les fruits et légumes. Nous avons eu la chance de recevoir les deux derniers pour vous les faire découvrir.

Collection Willy Wild à la découverte de l'écologie

Le principe des livres Willy Wild

Chaque livre de la collection s’articule de la même manière :

  • 16 pages de bande dessinée drôle et instructive, dans laquelle Willy Wild et son amie Scarlett découvrent (avec nous) un sujet lié à l’environnement. Ces bandes dessinées sont simples et abordables seul dès la fin CP).
  • 12 pages de documentaires, défis et activités autour du thème du livre.
Bande dessinée Willy Wild
Bande Dessinée Willy Wild
Page documentaire, Willy Wild

Willy Wild, les fruits et les légumes

La première aventure de Willy Wild que nous avons découverte, est celle où il s’intéresse aux fruits et légumes. Alors qu’il aurait bien envie d’une banane, Willy Wild est entraîné dans un potager par un ami lapin qui lui fait découvrir les bons légumes de saison.

Willy Wild, Les fruits et les légumes

Dans les pages documentaires, l’enfant apprend comment poussent les plantes, quelle différence il y a entre un fruit et un légume, la dépense d’énergie pour faire venir certains fruits et légumes jusqu’à nous (je vous donne un indice, Willy n’aura pas sa banane). Willy propose alors à l’enfant quelques bons gestes à adopter, et quelques activités comme dessiner un calendrier des fruits et légumes de saison (ce que nous avons fait).

Activité legumes de saison

Willy Wild, Les abeilles

Willy Wild, Les abeilles

Nous avons ensuite découvert le livre sur les abeilles. Alors que Willy Wild cueille un bouquet de fleurs, il se fait attaquer par des abeilles. Son amie Scarlett et les abeilles de la ruche lui explique alors l’importance de ces fleurs pour leur travail.

Les pages documentaires nous renseignent sur la vie et le travail des abeilles, les différentes espèces, l’organisation de leur société et les menaces qu’elles rencontrent. Tout cela est fait sous la forme d’explications imagées, de jeux et de défis.

documentaire sur les abeilles

Notre avis sur Willy Wild

Notre avis sur cette collection est unanime : nous avons adoré !

Je trouve cette collection riche en enseignements (moi-même j’ai appris des choses), tout en restant très ludique. Le personnage de Willy est drôle et très attachant, et le format BD est vraiment attractif pour les enfants. Les pages documentaires sont pleines d’illustrations qui aident à la compréhension, mais aussi à la fluidité de lecture. Enfin, un énorme point positif selon moi : cette collection qui parle d’environnement est imprimée en France !

Willy Wild imprimé en France - imprim'vert
imprimé en France - imprim'vert

Colombe (7 ans-niveau CE1) a beaucoup apprécié le format BD car il lui semble plus facile à lire qu’un simple livre. Elle a aussi trouvé qu’il y avait “beaucoup de choses intéressantes à apprendre facilement”.

Petit O’ (5 ans 1/2) apprécie ce livre pour sa facilité de lecture malgré son niveau de débutant (il ne peut pas tout lire seul, mais les illustrations le guide beaucoup). Et sa partie préférée est : “la carte de la dernière page sur laquelle on voit où vivent les animaux” !

Une collection sympa à prix abordable !

Willy Wild à la découverte de l’écologie, 7,90€
collection pour les 6-10 ans
Livres offerts par les éditions Unique Héritage

Et vu le succès de ces petits livres à la maison, je sens qu’on va bientôt aller acheter les 2 autres tomes disponibles : La fonte des glaces, et Le plastique.

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Leçon sur la peinture rupestre à la préhistoire

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Cette année, j’ai décidé de tenir un cahier d’art avec les enfants. Nous étudions un artiste, écrivons sa biographie, collons la reproduction d’une ou plusieurs de ses œuvres et nous essayons à peindre ou dessiner à sa manière. La leçon de cette semaine ne porte pas sur un artiste, mais sur la peinture rupestre à la préhistoire.

Leçon sur la peinture rupestre à la préhistoire

Supports et matériel

Pour cette leçon, nous nous sommes principalement appuyés sur le numéro 5 (janvier 2017) de l’excellent magazine Olalar !

Olalar de Janvier 2017 "Les artistes des cavernes"

Après une explication des techniques de peinture préhistorique et une visite de la grotte de Lascaux en bande dessinée, le magazine nous offre des pochoirs pour réaliser des animaux préhistoriques.

Pour compléter notre étude, nous avons regardé plusieurs vidéos sur la chaîne YouTube “C’est pas sorcier !”

Peindre avec des matériaux naturels

Les hommes préhistoriques peignaient avec des matériaux naturels comme du charbon ou de la terre de différentes couleurs par exemple. C’est donc ce que nous avons essayé de faire aussi. Nous avons pris un morceau du charbon dont nous nous servons pour nos barbecues, ainsi que quelques épices (l’activité a été réalisé en avril 2020, nous étions confinés et ne pouvions pas sortir pour prélever de la terre).

N’ayant pas vraiment envie que la peinture se fasse directement sur mes murs, j’ai étendu une grande feuille sur la table (rouleau de feuille de chez Ikea).

Petit O’ (5 ans) et Colombe (7 ans) ont alors peint à l’aide des pochoirs du magazine et de pinceaux.

peindre comme à l'époque des cavernes

Peindre comme à l’époque de la préhistoire

Au départ, je voulais utiliser les pochoirs et des pailles pour souffler la couleur comme cela se faisait à la préhistoire. Mais il commence à faire très chaud dehors à Dubaï, et l’idée de souffler de la poudre de charbon, de curcuma et de paprika dans ma salle à manger m’en a dissuadé.

Nous avons donc dilué curcuma et paprika dans de l’eau, et les enfants ont peint avec leurs bons vieux pinceaux.

peindre un animal au pochoir
peindre un animal au pochoir

Nous avons utilisé le charbon brut, sans le diluer et sans le réduire en poudre. Les enfants ont donc constaté à quel point il était salissant juste en le prenant dans les mains. Nous avons fini par l’enrouler dans un mouchoir pour l’attraper sans trop se salir (surtout afin de ne pas salir la feuille ensuite, car l’idée de se salir les mains pendant une activité manuelle ne me gène pas plus que cela).

dessiner au charbon

Leçon sur la peinture rupestre à la préhistoire

Une fois nos œuvres terminées, nous les avons découpées et collées dans les cahiers d’art des enfants. J’ai ensuite passé un coup de vernis-colle sur la page pour éviter que les épices et le charbon ne déteignent sur la page suivante.

Leçon sur la peinture rupestre à la préhistoire
Leçon sur la peinture rupestre à la préhistoire

Le cahier d’art des enfants se composent d’une page blanche et d’une page lignée. Face aux œuvres des enfants, j’ai écrit un résumé de tout ce que nous avions appris pendant cette étude. Petit O’ et Colombe apprendront bientôt ce résumé par chœur, pour fixer l’apprentissage, mais aussi pour travailler la mémoire.

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Ressources gratuites pour faire l’école à la maison en période de coronavirus

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Suite à l’annonce de la fermeture des écoles en France, j’ai reçu pas mal de messages de parents qui me demandaient comment s’organiser ou comment poursuivre l’instruction de ses enfants à la maison quand on n’y est pas préparé. Je vais donc vous donner une liste de ressources gratuites (dans la majeure partie des cas).

Mais avant tout, je voudrais préciser 3 points :

  • Point de vue organisation, je pense que chacun va être confronté à des problèmes différents. Si la journée des parents au foyer va être bouleversée, je pense que le plus gros défit sera pour les parents qui travaillent sans possibilité d’aménagement d’horaire et parfois sans famille autour… Là, je ne me permettrais aucun conseil (sauf peut-être de proposer votre aide à vos voisins si vous êtes parents au foyer…).
  • Vous allez avoir vos enfants à la maison, mais vous n’aurez pas l’entière responsabilité de l’instruction de vos enfants (contrairement à l’ief où les parents sont même contrôlés chaque année). Les enseignants de vos enfants doivent donc vous faire parvenir le travail à faire et en aucun cas ça n’est à vous de faire les cours ! Suivez le programme proposez par les enseignants, et pour le reste, profitez de cette période pour laisser vos enfants apprendre autrement.
  • Je vous propose dans cet article, des ressources numériques car c’est le média le plus accessible à peu de frais. Il est bien évident que l’instruction de mes enfants ne se résume pas à cela. Nous utilisons beaucoup de livres, et nous faisons beaucoup de visites et mes enfants ont beaucoup de temps de jeu libre (oui, le jeu libre fait partie de l’apprentissage !). Certaines de ces ressources vous seront utiles pour vous guider dans les apprentissages, et d’autres vous accorderont un moment de calme pour faire autre chose (parce qu’on ne peut pas passer chaque minute auprès de ses enfants, et que dans les circonstances actuelles, certains parents devront travailler tout en gardant leurs enfants). Mais si vous avez la possibilité d’accorder du temps à vos enfants, proposez leur des jeux de société qui sont souvent source de nombreux apprentissages. Emmenez-les se promener dans la nature où vous passerez un moment au calme et riche en découverte !
ressources gratuites pour faire l'école à la maison en période de coronavirus

Des ressources mises en lignes gratuitement pour l’occasion

Le CNED a été plutôt réactif (heureusement !) en proposant un site de travail à distance pour les élèves de la grande section de maternelle jusqu’au CM1 un autre pour les élèves du collège, et enfin un troisième pour les lycéens. Ce site reste accessible gratuitement jusqu’à la réouverture des écoles.

Les éditions Bordas, Nathan, Retz et Le Robert mettent à disposition gratuitement la version numérique de leurs manuels scolaires du primaire au collège jusqu’à la réouverture des écoles. La consultation des manuels de tous ces éditeurs est disponible sur ce site.

Le site Maxicours met ses cours à disposition gratuitement pour les élèves du CP à la terminale tous les jours de 9h à 17h jusqu’à la réouverture des établissements scolaires !

Les Cours Griffon mettent aussi à disposition une partie de leur cours du CE1 à la 3ème et ce pendant toute la durée de fermeture des écoles. Il semble qu’il n’y ait d’horaire qui limite l’accès comme chez Maxicours, en revanche les cours ne concerne que le début de chaque année scolaire (mais cela peut être l’occasion de réviser !).

Cet article reste ouvert aux modifications, alors si vous connaissez d’autres ressources gratuites mises en place pour l’occasion, n’hésitez pas à me contacter pour que je les ajoute !

Des ressources sérieuses et gratuites… et pas qu’en période de virus !

Eh oui, il existe des ressources pédagogiques sérieuses et gratuites accessibles toute l’année !

Les Maths

En maths Khan Academy est LA référence mondiale ! Le site existe dans de nombreuses langues différentes (dont le français) et traite des programmes de maths du CP à la fin du lycée. Il vous suffit de créer un compte pour le parent et un pour les enfants et vous aurez accès aux vidéos de cours, aux exercices, aux évaluations, et le parents sera tenu au courant chaque semaine de la progression de l’élève ! De plus, le site propose également des cours d’informatique, de physique et de chimie.
Il existe également une application Khan Academy, et une application Khan Academy Kids. Cette dernière, destinées aux enfants de 4 à 7 ans, n’est disponible qu’en anglais. Mais elle peut être une bonne ressource gratuite pour apprendre l’anglais justement !

Mathland : (application) Encore des maths, mais cette fois sous forme de jeu ! L’enfant incarne un pirate qui doit résoudre des opérations afin d’avancer dans les niveaux. L’application est vraiment chouette, surtout pour travailler le calcul mental ! La version gratuite sera suffisante pour des élèves de grande section, CP et éventuellement CE1, mais au-delà il faudra prendre la version payante (3 ou 4€) pour aborder la multiplication et la division.

Simple Soroban : (application) Et si vous profitiez de cette période pour apprendre autrement ? Et pourquoi ne pas apprendre ce qu’on n’enseigne pas à l’école ? Il parait que le boulier permet de compter plus rapidement que la calculatrice, alors c’est peut-être le moment de se former en famille ! Ce petit programme explique simplement le fonctionnement du soroban et permet de s’exercer !

Français

GraphoGame Français : (application) parmi toutes les applications de lecture gratuites, c’est la meilleure ! Les niveaux sont très progressif, de la reconnaissance des phonèmes jusqu’à la construction de phrases. Le programme est conçu pour proposer des défis aux enfants en fonction des difficultés qu’il a présenté au cours des périodes précédentes. La seule limite : le niveau de lecture s’arrête en fin de CP puisque beaucoup de sons ne sont pas abordés. C’est bien dommage, mais en dehors de cela l’application est super, et elle peut même aider certains élèves qui présentent de problèmes de confusion de lettre (b/d ; p/q…)

Syllabique : (application) comme son nom l’indique, c’est une méthode de lecture syllabique. Je la trouve moins bien faite que la précédente (elle est notamment plus rébarbative) et elle a parfois tendance à bugguer… mais elle a l’avantage de présenter plus de sons complexes (-ail, -euil, -ouil…) et donc d’accompagner l’enfant plus loin dans l’apprentissage de la lecture.

1000 mots : (application) une petite application gratuite et pas mal pour varier un peu les exercices de lecture. Il existe au niveau Grande section, et CP-CE1.

Autres

Flik & Flak : (application) On a bien dit que cette période pouvait être l’occasion d’apprendre autre chose, et est-ce que vos enfants savent vraiment lire l’heure ? L’application Flik & Flak est progressive, elle explique bien les différentes étapes de la lecture de l’heure, les petits exercices sont ludiques, et les enfants adorent les personnages !

Scratch Jr : (application) les enfants se familiarisent avec la programmation informatique en créant des petites histoires animées avec un personnage attachant. Pour les enfants de plus de 8 ans, c’est Scratch qui sera plus adaptée !

Star Walk Kids 2 : (application) Si vos enfants s’intéressent à l’astronomie et au système solaire, cette application plutôt ludique et bien faite.

Sky View : Pour continuer dans l’exploration des étoiles, voici une application qui permet de découvrir les constellations juste en pointant le ciel !

La grive musicienne : (chaîne Youtube) Et si on apprenait à jouer d’un instrument ? Ici nous avons choisi le Ukulele et nous suivons les vidéos de cette chaîne qui propose aussi des cours de guitare !

Et à la télé, on leur fait regarder quoi ?

Il existe énormément d’émissions de qualité disponibles sur Youtube ou sur Netflix.

C’est pas Sorcier : la chaîne Youtube de l’émission propose de revoir de nombreux numéros ! On en trouve sur tous les sujets !

Je suis un dinosaure : une chaîne Youtube pour les petits et dont le thème est évident : les dinosaures ! Si vous avez des enfants de maternelle (voire début primaire) qui s’intéressent au sujet, foncez !

Billes de sciences : une chaîne Youtube qui s’adresse à un public un peu plus vieux (plutôt fin primaire, voire collège) et qui explore de nombreuses questions scientifiques.

Il était une fois la vie : Cette série est disponible sur Netflix (pour les gens qui vivent aux Emirats, il est disponible sur les sessions adultes, car interdit aux moins de 18 ans). Si vous n’avez pas Netflix, la plupart des épisodes sont disponibles sur Youtube et Dailymotion.

Et toute la série des Il était une fois… : l’homme, les explorateurs, l’espace… la plupart des épisodes de ces séries sont sur Youtube.

Le bus magique : certains parents se souviennent de ce dessin animé où une institutrice, avec son bus magique, emmène ses élèves sur le terrain pour répondre à leurs questions ! Ils visitent l’intérieur du corps, l’époque des dinosaures ou vont au coeur de la matière (on vous a prévenu que ce bus était magique). La série d’origine, ainsi qu’une série d’épisodes plus récents, sont disponibles sur Netflix.

Story Bots : un enfant pose une question à des bots, de petits composants d’ordinateurs. Ces bots vont donc explorer le sujet pour répondre à sa question ! Comment fonctionne un ordinateur, comment les avions volent-ils, comment on attrape un rhume (tiens mais c’est d’actualité ça !)… voilà le genre de questions auxquelles la série répond. Série disponible sur Netflix.

Brain Child : cette série suit un peu le même principe que Story Bots, mais elle s’adresse à des enfants un peu plus vieux (quoi que tout à fait accessible aussi pour des plus jeunes). Les questions sont abordées avec beaucoup d’humour !

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Mon premier trimestre de grossesse à Dubaï

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Pour une troisième grossesse, on connaît le suivi médical et on a déjà quelques habitudes. Mais si vous me connaissez, je préfère largement l’aventure aux habitudes, alors ce bébé, je l’ai fait à l’étranger ! Voici donc mon suivi médical pour ce premier trimestre de grossesse à Dubaï.

Mon premier trimestre de grossesse à Dubaï

Je suis enceinte : mais j’en parle à qui ?

En apprenant mes 2 premières grossesses (en France), j’étais allée voir mon médecin traitant ou ma sage-femme. Mais à Dubaï, je ne connais pas de sage-femme ni même de gynéco, et le seul médecin généraliste que j’avais consulté m’avait paru complètement nul (“Pendant une grossesse, Madame, on ne doit prendre absolument aucun médicament ! Pas même du paracétamol !”). Bref, j’étais un peu perdue…

Finalement, j’ai décidé d’aller voir un nouveau généraliste dans mon quartier. Je me suis dit qu’il m’aiguillerait. Immédiatement, il me propose de prendre rendez-vous avec la gynécologue du centre. A peine avais-je accepté qu’il me répond :

“C’est fait, vous avez rendez-vous dans 10 minutes.

Imaginez ma tête de française habituée à prendre mes rendez-vous médicaux un an à l’avance !

Quelques questions inhabituelles

En sortant de chez le généraliste, je vais donc directement rencontrer la gynécologue. Lorsque je lui dis que je venais pour un début de grossesse, elle commence à me poser toutes sortes de questions auxquelles je m’attendais plus ou moins :

  • Date des dernières règles
  • Date et mode d’accouchement pour mes 2 premiers
  • Date de mon mariage

Effectivement, aux Émirats Arabes Unis un homme et une femme n’ont pas le droit de vivre ensemble s’ils ne sont pas mariés (D’ailleurs Papa A Dada ! et moi nous sommes mariés pour venir vivre ici). Avoir un enfant hors mariage est tout aussi illégal : c’est passible d’amende, d’expulsion du pays et même de prison ! La loi est très stricte là-dessus, et la première chose à mettre dans son sac de maternité, c’est son acte de mariage !

Forcément, lorsque j’annonce à la gynécologue une date de mariage postérieure à celle de la naissance de mes 2 enfants, je vois à son visage que cela l’intrigue.

suivi du premier trimestre de grossesse à Dubaï

L’assurance médicale doit donner son approbation

Enfin, la gynécologue regarde mon dossier et me dit : “Très bien, vous avez une assurance médicale, ça facilitera les choses !”.

Je m’attends à ce qu’elle me prescrive un test sanguin pour confirmer la grossesse, complété d’une batterie de tests pour savoir si tout va bien comme on m’aurait fait en France. Elle ne me prescrit que le test de grossesse et me dit :

“J’envoie la demande à votre assurance. Leur réponse peut prendre entre 10 minutes et plusieurs heures, alors essayer de rester dans les parages pour revenir faire le test dans notre labo dès qu’on a leur approbation.”

L’assurance nous facilitera les choses en couvrant les frais, mais elle ne nous fera pas gagner notre temps !

Après une heure d’attente avec mes deux enfants dans la pizzeria à côté du centre médical, je reçois la réponse positive de l’assurance. Je vais donc faire ma prise de sang.

Quelques jours plus tard, la gynécologue me confirme ma grossesse. Elle me fait alors une première échographie (ce qui me surprend beaucoup) et me prend rendez-vous 2 semaines plus tard chez l’échographiste du centre pour enregistrer le cœur du fœtus. Sans cet enregistrement, nous ne pouvons pas prouver que la grossesse est viable, et nous n’obtiendrons pas l’autorisation de l’assurance pour poursuivre les tests.

Ces premiers rendez-vous m’ont donné le ton de la grossesse. Le suivi médical sera bon, mais chaque dépense sera comptée par l’assurance. On ne considère pas d’emblée que je porte la vie et on me demande de le prouver. Ma grossesse est une lourde dépense et on me le rappelle sans cesse. Le suivi médical sera bon, et le personnel est chaleureux comme souvent à Dubaï, mais il planera toujours au-dessus de moi ce côté financier extrêmement froid. Ce bébé n’est pas encore né qu’on me fait déjà comprendre que sa vie va coûter cher.

tarifs accouchements Dubaï
A Dubaï, tout le monde n’a pas d’assurance maladie alors certains hôpitaux proposent des “packages” et les tarifs sont clairement indiqués dès la salle d’attente.

Les échographies s’enchaînent

Dès mon deuxième rendez-vous, j’ai eu une échographie. Depuis, j’ai une échographie à chaque rendez-vous sans que ça ne pose problème à personne, alors qu’on doit attendre l’autorisation de l’assurance pour la moindre prise de sang !

Ce côté systématique de l’échographie me surprend ! Même si je sais que cela se fait parfois aussi en France.

Mais j’ai eu 2 échographies importantes, faites chez l’échographiste du centre médical et non chez par ma gynécologue (2 écho qui ont nécessité l’aval de l’assurance). La première, à 9sa pour enregistrer le cœur du fœtus. Et la deuxième à 12 sa, l’échographie liée au dépistage de la trisomie 21.

Le choix du médecin, de l’hôpital…

C’est un peu par hasard que j’ai trouvé ma gynécologue, mais le courant passe bien donc je n’ai pas de raison de changer. Si je décide de continuer mon suivit avec elle, c’est elle qui m’accouchera. Elle m’a même donné son numéro personnel afin de la contacter directement en cas de question ou d’urgence. Ici, le médecin suit ses patients de près.

Mais l’hôpital dans lequel elle pratique les accouchements est à l’autre bout de la ville (comme un très grand nombres d’hôpitaux à Dubaï, car il y a un quartier qui les regroupe, même s’il existe des hôpitaux éparpillés dans la ville). Cela me refroidit un peu, d’autant que nous avons 2 hôpitaux au bout de notre rue…

Et récemment, j’ai visité les urgences d’un hôpital plus proche de chez nous et dans lequel l’accueil était excellent. J’hésite donc entre suivre mon médecin, ou choisir selon l’hôpital…

suivi du premier trimestre de grossesse à Dubaï

Finalement le suivi du premier trimestre de grossesse à Dubaï est un peu le même qu’en France, sauf que…

Le fait que nous soyons couverts par des assurances privées changent beaucoup la manière d’aborder les soins.

Mis à part ce côté financier, le suivi du premier trimestre de grossesse à Dubaï est assez similaire à celui que j’avais vécu en France. Les tests sont les mêmes, sauf la toxoplasmose dont on ne parle absolument pas ici.

Il y a tout de même quelques différences. En France, on choisit son hôpital, mais on sait rarement qui va nous accoucher. Ici, je dois bien choisir mon gynécologue, car c’est lui qui m’accouchera. Cela signifie aussi que je dois suivre ce médecin dans l’hôpital dans lequel il pratique.

Enfin, la différence majeure, c’est qu’une grossesse ne dure pas autant de temps partout dans le monde ! Si si ! Je vous assure ! En France, on considère qu’une grossesse dure 41 semaines, et on peut parfois attendre jusqu’à 42 semaines avant un déclenchement. Ici (et dans de nombreux pays !!!) on considère qu’une grossesse dure 40 semaines. Et si parfois on attend plus d’une semaine pour le déclenchement, ma gynécologue m’assure qu’elle ne dépassera pas 41 semaines. Vous me direz : “La plupart des femmes accouchent avant le terme, alors ça n’a pas beaucoup d’importance !”… Eh bien pour moi qui ai toujours dépassé le terme (français), et qui en plus de cela, ai déjà eu une césarienne (donc déclenchement plus risqué), ça en a ! Affaire à suivre…

Je souhaite remercier Tiphaine, du blog Morue Family, une sage-femme hiralante, d’avoir rafraîchi ma mémoire sur le suivi de grossesse en France !

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