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Le petit surdoué de 6 mois à 6 ans

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Il est là dans son berceau à observer attentivement son mobile qui tourne au-dessus de sa tête et on s’émerveille de sa concentration. Elle baragouine déjà une dizaine de mots et on la trouve incroyablement évoluée. Il n’est pas rare qu’à travers nos yeux de parents, le développement de l’enfant nous paraisse si spectaculaire qu’on se demande s’ils ne sont pas surdoués. Reconnaître le petit surdoué avant l’âge de 6 ans peut paraître précoce, et pourtant, il y a des signes qui ne trompent pas, et c’est ce que nous expliquent Monique De Kermadec et Sophie Carquain dans leur livre Le petit surdoué de 6 mois à 6 ans.

Le petit surdoué de 6 mois à 6 ans

Le petit surdoué de 6 mois à 6 ans

Le titre du livre peu paraître un peu présomptueux, employant un terme qu’on utilise moins aujourd’hui, au profit “d’enfant précoce”, “haut potentiel” ou encore de “zèbre”… Mais les auteurs assument : “ce fantasme de toute-puissance, de performance, qui s’est emparé de toute une société, ne doit pas nous faire occulter la réalité : les surdoués existent” et il est parfois reconnaissable très jeune.

Monique de Kermadec est psyclologue clinicienne, psychanalyste et spécialiste de l’enfant surdoué. Sophie Carquain est auteure de littérature générale et jeunesse et journaliste spécialisée en psychologie. Ensemble, elles nous donnent des pistes pour reconnaître, mais aussi accompagné les enfants précoces.

Les signes de précocité

Le moyen le plus sûr d’évaluer le niveau de précocité, est sans doute le test de QI, et il en existe même pour de jeunes enfants. Mais les auteurs nous affirment qu’on peut repérer l’enfant surdoué par son attitude au quotidien et que bien souvent, l’intuition des parents à ce sujet est bonne.

bébé surdoué, enfant surdoué

L’enfant surdoué présente des signes de précocité depuis son plus jeune âge. Eh oui ! Son potentiel est là depuis le début alors il n’y a pas de raison qu’il ne s’exprime pas. Mais ce potentiel s’exprime parfois dans des domaines qu’on ne lie pas spontanément à l’intelligence : la motricité globale, la motricité fine. Voilà, si “Petit chéri” a marché à 9 mois et qu’il a fait du vélo sans roulettes à 3 ans, c’est peut-être un enfant surdoué !

Accompagner et orienter l’enfant surdoué

Maintenant qu’il est identifié, que fait-on avec notre enfant surdoué ? Le livre apporte de nombreuses idées d’activités et de jeux à mettre en place avec son enfant (et qui s’appliquent à tout enfant, même s’il ne montre pas de signe de précocité) afin de l’accompagner dans un développement sain.

Les auteurs traitent aussi de la question de l’école : pourquoi il est important de faire sauter une classe à certains, dans quelles conditions, et quand cela peut s’avérer être une mauvaise décision. Mais aussi comment aborder sa précocité avec l’enfant afin qu’il la vive bien et qu’il soit intégré.

Un livre complet pour aborder la sereinement la vie de l’enfant surdoué dès ses débuts

Lors de ma recherche de livres sur la précocité, je me suis rendue compte que beaucoup abordait le sujet pour des enfants déjà grands (entre 6 et 8 ans), scolarisés, et vivant cette particularité comme un handicap.

C’est donc avec plaisir que j’ai trouvé ce livre : il parle de l’enfant surdoué avec simplicité. Il aborde les soucis que cela peut engendrer (notamment sur l’hypersensibilité et la difficulté à gérer les émotions), mais il n’en fait pas une fatalité et montre que la précocité peut avoir plusieurs visages. Il oriente aussi les familles vers une vie quotidienne plus sereine. Pour une meilleure idée du contenu du livre, je vous mets la table des matières :

petit surdoué table des matières
petit surdoué table des matières
petit surdoué table des matières
petit surdoué table des matières

Pour qui est ce livre ?

Bien évidemment, ce livre s’adresse aux parents d’enfants de moins de 6 ans. Que l’enfant soit un surdoué avéré ou que les parents aient de simples doutes, ce livre peut être utile. Il ne posera pas de diagnostique sur l’enfant, mais il pourra confirmer ou infirmer les doutes. Et bien-sûr, il orientera les parents dans l’attitude à avoir pour accompagner leur enfant au mieux.

Monique de Kermadec, Sophie Carquain, Le petit surdoué de 6 mois à 6 ans, livre de poche.
Prix : 7,40€

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Nos livres pour étudier l’espace

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Cet été avait lieu le cinquantième anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la Lune. Comme de nombreuses familles à travers le Monde, nous avons tout naturellement tourné nos yeux vers les étoiles ! Nous avons fait de belles découvertes et avons trouvé plusieurs beaux livres pour étudier l’espace.

Nos livres pour étudier l'espace

L’espace, éditions Fleurus

L'espace, collection pour les enfants, Fleurus

La collection “Pour les enfants” des éditions Fleurus est incontournable à la maison ! Nous aimons les belles images, les petits personnages sympathiques et la richesse des informations ! Le tome nommé L’espace (dont je vous ai parlé au début de l’été) ne fait pas exception : nous l’adorons !

Vivre dans l’espace, éditions Usborne

Vivre dans l'espace, éditions Usborne
Notre exemplaire est en anglais, mais le livre existe en français.

Vivre dans l’espace ce petit livre est vraiment très sympa pour découvrir la vie dans une station spatiale ou lors des voyages spatiaux. Ce livre aborde l’organisation à bord, mais aussi les gestes du quotidien. D’ailleurs Colombe (6 ans) et Petit O’ (4 ans) ont particulièrement apprécié le chapitre sur la douche et les toilettes dans l’espace !

Vivre dans l'espace, éditions Usborne
Vivre dans l'espace, éditions Usborne

The inside and out guide to Spacecraft

The inside and out guide to Spacecraft

The inside and out guide to Spacecraft est un livre un peu compliqué pour mes enfants seuls, mais ils ont aimé le lire avec leur papa. Et Papa A Dada ! a dévoré ce livre au point qu’on s’est demandé s’il allait nous construire une navette spatiale ensuite !

The inside and out guide to Spacecraft

Space Encyclopedia

Space encyclopedia
Cette encyclopédie n’existe visiblement qu’en anglais

Nous avons trouvé cette encyclopédie de l’espace de l’éditeur Ombooks International, un peu par hasard, mais c’est une belle découverte. Elle est très complète et bien qu’elle paraisse un peu compliquée pour mes enfants, comme elle est composée de petits encarts et qu’elle est très illustrée, ils s’y intéressent beaucoup.

Space encyclopedia
Space encyclopedia

First Man in space

The first man in space
Ce livre n’a pas été traduit en français

The first man in space revient sur l’histoire de la conquête spatiale jusqu’au départ du premier homme dans l’espace. Il présente la vie de Yuri Gagarin et sa carrière avant et après son voyage spatial.

The first man in space

Buzz Aldrin : reaching for the Moon

Buzz Aldrin, Reaching for the Moon

Ce livre présente aussi l’histoire un homme qui est allé dans l’espace : Buzz Aldrin, deuxième homme a avoir posé le pied sur la Lune. Contrairement au livre sur Yuri Gagarin qui était plus technique, ce livre est plus romancé. Au fil des images magnifiquement dessinées, nous suivons la vie de Buzz Aldrin depuis son enfance, et découvrons son parcours et ses motivations.

Buzz Aldrin, Reaching for the Moon

Space Hoppers

Space Hoppers

Space Hoppers est une émission de la BBC dans laquelle deux voyageurs intrépides parcours l’espace à la découverte de nouveaux savoirs. J’ai trouvé le livre issu de la série (que je n’ai jamais vue) à la bibliothèque, et j’y ai trouvé de nombreuses expériences à faire avec les enfants afin qu’ils comprennent les phénomènes qui se produisent dans l’espace.

Space Hoppers
Expérience à réaliser : un four solaire.

Captain Gamma mission mars

Captain Gamma, mission to Mars

Captain Gamma part en mission sur Mars. Son voyage se passe sans encombre, et il plante fièrement son drapeau sur le sol de la planète rouge lorsqu’il arrive. Quand soudain, un martien apparaît derrière lui. Son exploration va prendre une drôle de tournure !

Captain Gamma, mission to Mars
Captain Gamma, mission to Mars

Comment attraper une étoile

How to catch a star
Notre exemplaire est en anglais, mais le livre a été traduit en français.

Voilà une belle histoire poétique à raconter aux enfants ! Ce petit garçon, bien décidé à attraper une étoile déploie des trésors d’ingéniosité pour atteindre son but. Pour une description plus détaillée, vous pouvez consulté l’article que j’avais écrit sur ce beau livre d’Oliver Jeffers.

Nous sommes là

Here we are
Notre exemplaire est en anglais, mais le livre a été traduit en français.

Voilà encore un beau livre d’Oliver Jeffers. Le narrateur présente l’univers, la Terre, ses différents milieux et sa population à son nouveau-né. Là encore j’avais présenté ce livre ici : Nous sommes là.

Nos livres pour étudier l'espace

Avec ça nous sommes prêts pour explorer l’espace ! Mes petits spationautes sont prêts au décollage ! Si vous avez de bons livres à nous conseiller sur le thème, n’hésitez pas à les partager en commentaire !

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L’été à Dubaï…

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J’ai bien failli appeler cet article “l’enfer”, tant l’été à Dubaï est redoutable ! Avant de venir vivre ici, je m’imaginais que l’été serait chaud, mais que les nuits seraient plus douces et nous permettraient de sortir. Je me disais aussi que même si nous devions rester enfermés, cela ne durerait que quelques semaines… Que nenni ! L’été à Dubaï est bien pire qu’on l’imagine ! (Peut-être serai-je moins dure si j’écrivais cet article en hiver, mais là nous sommes fin août, et j’ai hâte de pouvoir sortir !)

à dada à dos de chameau

L’été à Dubaï dure longtemps

Si dans certaines régions du monde, l’été consiste en 2 semaines de soleil à 25°, la réalité dubaïote est toute autre. Ici, l’été commence début juin où il fait déjà 30° au réveil et jusqu’à 40° dans la journée. Les températures atteignent leur pic en juillet-août où il fait souvent plus de 45° (et parfois plus de 50°) ! Les températures commencent à baisser fin septembre, mais ne rêvons pas, elles ne descendent pas en-dessous de 35° à cette période !

En sommes, l’été dure 4 mois complets !

L'été à Dubaï il fait très chaud

L’été à Dubaï est humide

La ville de Dubaï a été construite sur le désert (et pas à côté !), le climat y est donc très sec.

Eh bien non !

Le désert des Émirats Arabes Unis est un des rares endroits du monde où le désert touche la mer. Il est très sec, mais les courants d’air marins apportent certains jours énormément d’humidité. Ainsi, si l’on regarde les moyennes sur les mois de juillet-août, on trouve 50%. Mais dans la réalité, ces 50% sont répartis en jours très secs (moins de 10%) et en jours très humides (autour de 80% voir plus… et bien sûr ces jours là il ne s’agit pas de pluie !).

Les journées humides, il est difficile d’aller dehors car la température ressentie est bien plus élevée que la température réelle. Imaginez : il fait 48° mais le ressenti est plus important encore. Ces jours-là, mettre le nez dehors donne l’impression d’entrer dans un cuit vapeur. Vous prenez une claque d’air chaud et humide qui vous donne l’impression que vos yeux vont sortir de leur orbite….

Sympa, n’est-ce pas ?

Ibn Battuta mall à Dubaï
Non, ça n’est pas l’Egypte ! C’est bien Dubaï

“Il n’y a pas de mauvais temps, il n’y a que de mauvais vêtements”… ou pas…

J’aime bien cette expression, mais à Dubaï, elle ne se vérifie absolument pas !

C’est vrai qu’en Europe, quand il fait froid ou qu’il pleut, il suffit de s’habiller chaudement, de mettre de bonnes bottes et des combinaisons de pluie pour envoyer les enfants à l’extérieur.

Mais affronter des températures extrêmes est une toute autre histoire. Bien-sûr, nous nous équipons lorsque nous devons sortir en journée l’été : casquette avec protection pour la nuque, lunettes de soleil, et vêtements de coton qui couvre toute la peau. Malgré cet équipement, il n’est pas question d’aller jouer dehors. Car même les meilleurs vêtements ne peuvent pas refroidir le corps. Et quand il fait plus de 45°… les rares sorties consistent à aller à l’arrêt de bus climatisé le plus proche !

L’été à Dubaï on souffre plus de l’enfermement

A Dubaï, toutes les maisons ont la climatisation (mais pas forcément le chauffage) et toute la vie est organisée pour ne pas avoir à sortir : les centres commerciaux regorgent d’activités ludiques, et ils sont bien souvent reliés aux stations de métro par des couloirs climatisés qui évitent de sortir.

Nous ne souffrons donc pas vraiment de la chaleur, mais plutôt de l’enfermement. Lorsqu’on doit passer plusieurs semaines à la maison avec de jeunes enfants, le quotidien devient difficile. Comme je le disais, il y a beaucoup d’activités à faire dans les centres commerciaux, mais ce sont des lieux bruyants et dans la lumière artificielle. A la longue, cela devient plus épuisant qu’autre chose.

Une garderie/salle de jeux dans un centre commercial à Dubaï
Une garderie/salle de jeux dans un centre commercial

Et on souffre aussi de la solitude

C’est pour toutes ces raisons que la plupart des mamans quittent Dubaï avec leurs enfants pendant un à deux mois l’été. Mais alors, la solitude se fait grande pour les mamans qui n’ont pas la possibilité de voyager, ou pour celles qui partent moins longtemps que les copines. Au mois de juillet-août, Dubaï se vide de ses mamans et de ses enfants et l’ambiance est moins joyeuse.

Et les mamans ne sont pas les seules à souffrir de la solitude : il y a aussi les papas ! Nous sommes beaucoup de mamans à ne pas travailler à Dubaï et à pouvoir partir de longues semaines. Mais les papas ont rarement autant de vacances et ils s’absentent rarement plus de 2 ou 3 semaines. Ils sont donc nombreux à rester seuls l’été. Et c’est d’ailleurs devenu un “business” puisque certains restaurants proposent des réductions pour les papas qui viennent manger seuls !

Désert de Dubaï
Photo prise dans le désert (l’hiver)

Au final à Dubaï, c’est un peu l’été toute l’année !

Le véritable été à Dubaï dure 4 mois : 4 mois de chaleur extrême. Mais même en plein mois de janvier, le mois le plus froid de l’année, les températures ne descendent pas souvent sous les 20° (sauf la nuit, mais on reste autour de 10°).

Ici, on considère qu’en-dessous de 35° il fait plutôt doux. Alors l’été c’est un peu toute l’année ! Et heureusement, la plupart du temps on peut en profiter !

Dubaï sous les palmiers

Vous avez aussi l’expérience des températures extrêmes ? Venez nous raconter vos anecdotes en commentaire !

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Maman Expat’ : Baguette et Epinette au Québec !

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C’est bientôt la rentrée, et après 2 mois de vacances en France (et sans mon PC !), je reprends le blog en main ! Mais histoire de garder un pied dans les vacances, je vais vous emmener très loin : au Québec ! Marion est devenue maman au Québec. Elle n’est pas blogueuse, mais partage son quotidien sur Instagram sur son compte Baguettes et Epinettes.

Mais trêve de bavardages, je laisse Marion nous emmener dans sa belle province !

1- Pour commencer, je te propose de te présenter !

Nous sommes une famille franco-canadienne.

Marion, moi, la maman, est française. Du Sud de la France précisément. Ce petit coin de pays, où il fait chaud et où les cigales chantent du Fernandel dès l’aube.

Dominic, le papa, est canadien. Enfin, que dis-je !! Québécois ! Il faut savoir ici que les Québécois sont très attachés à cette distinction. Le fait que la culture québécoise soit différente de celle de leurs acolytes des autres provinces du Canada, est perçu comme un patrimoine en perdition, qu’ils se donnent comme mandat de protéger et de défendre de l’inclusion de la culture anglaise nord-américaine. Il y a d’ailleurs beaucoup de québécois qui encore aujourd’hui, bien que la question de l’indépendance du Québec ne soit plus d’actualité, revendique encore cette idée.

Nous sommes mariés. Et de ce mariage sont nées trois petites poulettes. Camille, 4 ans, Alice 2 ans et Flavie 10 mois. Toutes nés ici, au Québec.

maman au Québec

2- Qu’est-ce qui vous a amenés dans ce pays ?

C’est sûrement la question que j’ai le plus souvent entendue depuis que je me suis expatriée. Pourquoi avoir quitté le soleil, la mer et la chaleur pour venir vivre au Québec?!

Eh bien honnêtement, mon but premier n’était pas du tout de venir y vivre.

A 20 ans, alors je m’apprêtais à commencer ma dernière année de master à l’université d’Aix-Marseille, une annonce sur le babillard du couloir du 3ème étage de mon département universitaire m’interpelle. Elle propose aux étudiants en licence de valider leur dernière année par une année d’échange à l’internationale.
De nature, j’ai toujours aimé les voyages. Et depuis que j’ai l’âge de voyager seule, aussitôt qu’une occasion se présente, je ne me faisais pas prier.

Immédiatement j’ai manifesté mon intérêt ! Mais les destinations proposées n’étaient qu’en Europe et ne m’intéressaient pas vraiment… J’ai donc proposé le Québec. Mes parents y étaient allés en visite 2 ans auparavant et avaient beaucoup apprécié. De plus, il n’y aurait pas la barrière de la langue, ce qui faciliterait mon apprentissage.

Et c’est comme cela qu’en août 2006, je décollais pour ce que je ne savais pas encore, mais que je qualifierais aujourd’hui, comme point de départ de ma nouvelle vie.

Pendant un an, j’ai découvert une culture, des habitants formidables, des paysages grandioses. J’y ai aussi rencontré mes amis, ma nouvelle famille, mon amoureux…

Et lorsque fut venue la fin de l’aventure, je ne pouvais pas me résoudre à rentrer. Entre moi et le Québec, l’histoire ne faisait que commencer!

Et c’est comme cela que 13 ans plus tard, j’y suis encore.

Nature québécoise

3- Décris-nous un peu ta vie ici.

Je suis une maman qui travaille. J’ai un emploi qui me plaît et qui me permet de concilier travail et famille. Mes horaires sont flexibles et aménageables au besoin.

Dominic aussi travaille, un peu plus durant l’été et le printemps, car il est biologiste aquatique et analyste en pollution lumineuse. Puisque durant l’hiver, les interventions en extérieurs et sur le terrain ne sont pas possibles, la majorité de ses sorties se font durant la période propice allant d’avril à novembre. Le laissant en horaire plus souple durant l’hiver.

Durant cette période de l’année, je suis plus souvent seule les soirs et quelquefois le Week-end, parfois même des semaines entières. Je ne vous cacherais pas que ce n’est pas facile d’être maman solo avec trois enfants en bas Âge… Surtout que nous n’avons pas d’aide. La famille de mon mari est loin (pas dans la même région) et nos amis bien qu’ils soient très serviables, ont déjà leurs enfants à s’occuper.

Malgré cela, nous nous sommes créé un fort réseau. De nombreux expat (majoritairement des Français) en font partie et nous nous soutenons et nous épaulons dans notre vie de famille et dans nos galères du quotidien. On les appelle notre famille de cœur.

4- Quel est le changement culturel qui t’a donné le plus de mal pour d’adapter à ta nouvelle vie ?

Sans grande surprise, le plus évident : le froid ! Et la durée de l’hiver. Il commence mi-décembre et se termine fin avril. Alors certains me diront qu’il faut apprécier l’hiver et pratiquer des sports hivernaux. Oui, mais moi je suis une enfant du sud, du soleil et de la chaleur. Je n’aime pas spécialement le ski ou les balades a -30 degrés. Et bien que l’on trouve toujours un moyen de profiter de ces mois de froid, même 13 ans plus tard j’ai beaucoup de difficultés à les apprécier.

Sinon, je soulignerais aussi la barrière de la langue. Au début, cela a été compliqué, car nous pensions que les Québécois parlent français. Mais non. Les Québécois parlent québécois. Ils ont leurs propres expressions, leur accent, leurs tournures de phrases, etc… Et ils en sont fiers! Je ne m’y étais pas du tout préparée, pensant à tort que je n’aurais pas a faire l’effort de m’ajuster de ce côté la…
Dans ce sens, on prend a cœur le fait nos enfants comprennent les deux langages puisque cela fait partie prenante de leur histoire et de notre famille. Ce double langage, parfois mélangé, utilisé bizarrement ou mal compris par les filles, soulève souvent bien des fautes didactiques ou de vocabulaires assez cocasses.

5- Et l’aspect culturel que tu adores dans ton pays d’adoption ?

J’aime tout. Sérieusement.

Mais ce que j’apprécie par-dessus tout est sûrement la bienveillance des uns envers les autres. Les gens sont foncièrement gentils. Comme dirait ma maman « Marion, tu vis dans le pays des Bisounours » lol.

L’inconnu ne fait pas peur. Et j’apprécie beaucoup ce climat où il fait bon vivre.

Nature québécoise

6- Quelle est la place de la mère et de l’enfant dans le pays dans lequel tu vis ?

J’ai porté et donné la vie à mes filles ici. En ce qui concerne la grossesse, le suivi gynécologique et l’accouchement sont presque en tout point similaire à la France. Nous avons la chance d’être couverts par le gouvernement pour ce qui concerne des soins de santé de la même façon que la sécurité sociale, contrairement à nos voisins les Américains.

De plus, l’avantage le plus considérable dans notre rôle de parent est le congé parental. Le Québec (et pas le Canada) offre aux parents la possibilité de prendre un congé parental de 52 semaines suivant la naissance de l’enfant. Ce congé est partageable entre les deux parents.

Je l’ai pris au complet à la naissance de chacune de mes filles. Et j’en ai profité! J’ai eu l’immense chance de pouvoir passer les premières années de leurs vies à leurs côtés. De plus en prenant une année de congé a la naissance de leurs enfants, les parents donnent la chance aux jeunes diplômés d’acquérir une expérience professionnelle d’une année à des postes qu’ils n’auraient peut-être pas la chance d’occuper si tôt dans leur parcours professionnel.

7- Comment se passe la scolarité de tes enfants ?

Vu leur jeune âge, mes filles ne vont pas encore à l’école. Ici, il n’y a qu’une seule année de maternelle, a 5 ans. La scolarité est donc obligatoire qu’à partir de 5 ans. D’ailleurs ma grande prendra le chemin de l’école en septembre prochain. Elle a vraiment hâte!
Il y a très peu d’écoles privées. Ce n’est pas vraiment dans les mœurs. Les enfants vont tous à l’école publique, celle qui dessert leur quartier. L’éducation jusqu’à l’université est gratuite. Cela peut paraître similaire à ce qui se fait en France, mais je trouve qu’il y a une grande différence dans le mode éducatif. L’apprentissage est moins « élitiste ». L’enfant est au centre de son éducation et l’apprentissage est plus axé sur l’oral, sur des ateliers et l’expérience sensorielle manuelle. Vous comprendrez que pour le moment je n’ai pas expérimenté moi-même le système de l’école. Mais c’est ce que j’ai entendu de par mes amis.

Pour le moment, étant donné que nous travaillons tous les deux, mes enfants sont en service de garde. Au Québec, deux choix s’offrent à nous. La nounou en milieu familial et les CPE (Centre de la petite enfance). Les CPE sont des centres, un peu comme des maternelles dans lesquels les enfants sont séparés en groupe d’âge de 6 mois à 5 ans. Il y a environ 8 à 10 enfants par groupe, supervisés par une éducatrice spécialisée. Ils ont des horaires et des plages d’ouverture assez large. Généralement de 7h à 18h.

De l’autre côté, il y a les garderies en milieu familial. Il s’agit de nounou qui garde des groupes de 6 enfants chez elle, tous âges confondus.

Que ce soit pour l’un ou pour l’autre des modes de garde, les tarifs sont les mêmes. Environ 9$ par jour et par enfants, avec repas et collation comprise.

Cependant les CPE sont bien souvent très difficiles d’accès puisque beaucoup de parents optent pour ce mode de garde. Les listes d’attentes sont longues et cela prend parfois plusieurs années avant d’avoir la chance d’y a voir une place.
Par exemple, Camille, ma grande, a fréquenté un milieu familial à son 1 an lors de mon retour au travail et y est resté jusqu’à ses 4 ans où nous avons eu une place en CPE.

Avant qu’ils entrent en maternelle, les enfants ne sont pas vraiment soumis à l’apprentissage de la lecture ou de l’écriture. En CPE par exemple, bien que très accès Montessori, l’enfant est libre de ses choix. Aucun apprentissage n’est obligatoire. Mes filles par exemple ne sont pas encore capables d’écrire leur nom ni de lire l’alphabet bien que la plus grande a 4,5 ans. Et c’est correct comme cela ! Certains penseront qu’elle est en retard par rapport à la France. C’est ce genre de réflexion que nous recevons parfois de la part de ma famille, mais pour nous cela ne s’applique pas. Elle fera comme les enfants ici. Elle ne sera ni en avance ni en retard par rapport à eux. Et comme les enfants français, elle apprendra à lire pendant sa première année scolaire…

En ce qui concerne nos horaires au quotidien, il faut savoir que les Québécois suivent la tendance nord-américaine en termes de repas. Généralement le souper se fait à 18h maximum. Il n’y a pas vraiment de goûter en après-midi. Nous commençons le travail de bonne heure. Mon mari et moi devons être au travail à 7h15-30. Nous déposons nos filles aux CPE généralement vers 7h00. Je finis vers 16h et je suis à la maison avec les enfants vers 16h40.

Cela nous laisse amplement le temps de donner les bains, préparer le repas, manger, jouer et profiter en famille.
Les enfants se couchent à 19h15.

Ce rythme est diffèrent de celui que j’aurai pu avoir en France, mais il a fini par me convenir. Je ne travaille pas le vendredi et tant que ma grande ne va pas à l’école, je profite de cette journée pour les garder et passer du temps de qualité avec elles.

maman au Québec

8 – En quoi cette expérience a-t-elle été enrichissante pour ta famille ? Et pour toi ?

Je pense que cette expérience nous a ouvert sur le monde, et nous a donné envie de tout voir, tout visiter, d’apprendre davantage sur les autres cultures et sur les merveilles que nous offre la terre.

maman au Québec

9- Si je viens passer quelques jours chez toi, qu’est-ce que tu m’emmènes visiter ?

Pleins de choses ! Je t’emmène dans les différents quartiers de Montréal, dans le coin historique de la ville de Québec, je t’emmène te balader dans les magnifiques montagnes que nous offre le Québec, je t’emmène dans une cabane à sucre, dans un chalet au bord d’un lac pour vivre l’expérience de « ma cabane au Canada ». Et pourquoi pas à la maison! 😊

Caribou et ours

10- Et après ? Vous restez ? Vous rentrez dans votre pays d’origine ? Vous partez ailleurs ? Quels sont vos souhaits pour l’avenir ?

En 2011 après notre mariage, nous sommes partis 1 an en tour du monde en sac a dos avec mon mari. Nous avons visité pas loin de 15 pays. Et depuis, nous nous nourrissons le désir de recommencer. Mais cette fois en famille.

Depuis quelques années, nous planifions ce doux rêve. Et ce sera en 2021 nous partirons tous les 5. Mon mari et moi prendrons une année sabbatique et ferons l’école à la maison.

Également nous aimerions beaucoup durant les 10 prochaines vivre une vie d’expatrié, nous laissant porter par les contrats de travail que pourrait avoir mon homme. Je mettrais ma carrière entre parenthèses et ferais l’école à la maison.

Un immense merci à toi Marion de nous avoir fait voyager et de nous avoir tant appris sur ta vie de maman française au Québec !

Si vous avez aimé cette interview, n’hésitez pas à commenter et à la partager ! Et surtout, abonnez-vous à Baguettes et Epinettes, le compte instagram de Marion pour ne rien manquer de ses aventures !

Vous aimez ces récits de mamans expat’ ? Nous sommes déjà partis en Suisse, en Chine, au Japon, en Angleterre et en Allemagne !

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Maman expat’ : Die Franzoesin en Allemagne

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Après le Japon, la Chine et l’Angleterre, nous partons de nouveau en voyage avec une maman expat’ qui nous présente sa vie dans son pays d’accueil ! Cette fois c’est l’Allemagne que nous allons découvrir ! Je suis Die Franzoesin depuis l’ouverture de mon blog il y a plus de 4 ans ! Son blog me rappelle mon année d’Erasmus à Hannovre ! Alors forcément quand j’ai ouvert ce rendez-vous, j’ai pensé à elle ! Je lui laisse maintenant la parole :

1- Pour commencer, je te propose de te présenter, de nous présenter ta famille, le pays d’où vous venez, et celui où vous vivez maintenant !

Bonjour ! Je m’appelle Alice, je suis française et j’habite en Allemagne – plus précisément au nord de la Westphalie, pas très loin de la frontière avec les Pays-Bas – depuis huit ans. Je suis la maman de deux petits garçons franco-allemands de deux et quatre ans.

Crocs France-Allemagne

2- Qu’est-ce qui vous a amenés dans ce pays ?

Le papa est allemand ! Je l’ai rencontré pendant mes vacances, en 2008, et après trois années de relation à distance et de fréquents trajets dans le Thalys il nous a fallu faire un choix pour enfin vivre ensemble. J’habitais alors à Paris et commençais à vouloir en partir : le rejoindre dans sa jolie ville m’a semblé être une belle opportunité ! J’ai toujours eu le goût du voyage, des langues et de l’étranger de toute façon. 

"Die franzoesin"

3- Décris-nous un peu ta vie ici

Je voulais absolument trouver un emploi avant de déménager et je crois que c’était une bonne décision : cela a clairement facilité mon intégration et accéléré mes progrès en langue allemande.

Les premiers mois n’ont pas été faciles malgré tout : mes amis me manquaient, m’exprimer toute la journée en allemand était très fatigant. Mais finalement les choses se sont mises en place progressivement. 

Bureau "Die franzoesin"

4- Quel est le changement culturel qui t’a donné le plus de mal pour d’adapter à ta nouvelle vie ?

La culture allemande est très proche de la notre. Ce qui me choque toujours un peu, c’est leur absence de tact, leur côté très direct. Je ne m’y suis pas encore habituée. 

Leur rapport à la nourriture et à l’argent est aussi différent. Pour faire court, ici, lorsqu’on fait ses courses en promotion chez Aldi, c’est un objet de fierté, l’occasion de montrer à quel point on est malin. En France mes amis sont plutôt fiers d’aller au marché acheter des produits frais et de saison, qu’ils cuisinent eux-mêmes… 

5- Et l’aspect culturel que tu adores dans ton pays d’adoption ?

J’aime l’apparence plus naturelle des femmes : depuis que j’habite ici il m’arrive souvent de sortir sans maquillage, mal épilée… Je ne porte plus de talons et j’ai décidé d’assumer mes cheveux blancs. Avant je voyais tout cela comme un défaut, une forme de négligence et de mauvais goût. C’est vrai que, lorsque je rentre en France, dans les beaux quartiers de Paris ou de la Côte d’Azur notamment, j’admire les belles tenues et les silhouettes qui les portent. Mais pour ce qui me concerne, j’ai gagné énormément de liberté dans mon rapport à la féminité. 

6- Quelle est la place de la mère et de l’enfant dans le pays dans lequel tu vis ?

Ici, et très particulièrement dans l’Allemagne de l’Ouest catholique où j’habite, ils ont une place presque sacrée. L’accouchement naturel est largement favorisé, l’allaitement aussi. La très grande majorité des femmes prennent au moins un an de congé parental après chaque naissance – il faut ajouter que ce congé est généreusement indemnisé. Il est totalement admis que les bébés partagent la chambre de leur parent au moins jusqu’à un an. Et tout ce qui fait l’éducation bienveillante en France est plutôt standard ici : absente de châtiments corporels comme la fessée, absence de punition…

Les petits de un à six ans sont pris en charge dans des jardins d’enfants. Les enfants ne sont scolarisés qu’après et toujours avec des horaires très aménagés : ils sortent au plus tard à 15 heures.

En tant que maman, j’aime énormément ce modèle et j’estime que c’est une chance de pouvoir en profiter. Je suis ravie d’avoir pu rester aussi longtemps auprès de mes bébés, et d’en profiter encore chaque jour dès 15 heures. 

Évidemment, comme on ne peut pas tout avoir, c’est en revanche un modèle très néfaste pour le travail féminin – ou en tout cas tout espoir de carrière. C’est sans doute la raison pour laquelle beaucoup de femmes ici choisissent encore de renoncer à la maternité.

Anniversaire allemand

7- Comment se passe la scolarité de tes enfants ?

Mes deux garçons vont dans un jardin d’enfants allemand. Le prix que nous payons est indexé sur nos revenus, plus tard l’école allemande sera gratuite. Pour favoriser leur apprentissage du français, en plus de notre relation évidemment, ils vont à un cours de français pour enfants bilingues une après-midi par semaine.

Il n’existe pas d’école française dans notre ville mais finalement ce n’est pas un trop grand regret. Je ne sais pas si j’aurais voulu qu’ils se considèrent comme expatriés dans leur pays. Et puis le système éducatif allemand, ses valeurs et son organisation, me conviennent vraiment bien pour le moment, peut-être même davantage que ce que je perçois du système français.

Sac de crèche

8 – En quoi cette expérience a-t-elle été enrichissante pour ta famille ? Et pour toi ?

Mes enfants sont parfaitement bilingues et je pense que c’est un beau cadeau pour leur avenir, pour leur manière d’appréhender la vie, en termes de tolérance et d’ouverture d’esprit par exemple. Mon aîné s’intéresse déjà beaucoup aux autres langues. 

Mon déménagement a changé toute la trajectoire de ma vie, je ne peux plus imaginer ce qu’elle aurait été sinon. D’ailleurs cette année, je vais franchir une nouvelle étape en ce sens en demandant la nationalité allemande.

9- Si je viens passer quelques jours chez toi, qu’est-ce que tu m’emmènes visiter ?

Je te propose une belle promenade en vélo : ici tous les déplacements peuvent se faire sans problème ainsi ! Nous pourrons découvrir notre très beau centre-ville – où Louis XIV a séjourné !, passer par le château où je travaille parfois et pousser jusqu’au bord du lac savourer une bière. 

10- Et après ? Vous restez ? Vous rentrez dans votre pays d’origine ? Vous partez ailleurs ? Quelles sont vos souhaits pour l’avenir ?

Nous souhaitons élever nos enfants dans notre région actuelle. J’y ai mon petit réseau désormais, des habitudes, des amis, et je n’ai pas envie de tout recommencer à zéro. Et puis c’est la région d’origine de mon mari et il y tient.

Parfois nous disons qu’à la retraite, nous irons nous installer en France mais c’est un rêve lointain. Je pense que ça dépendra de beaucoup de choses, notamment du lieu de vie que choisirons nos enfants. 

Merci mille fois à Die Franzoesin de s’être prêtée au jeu ! Si vous voulez en savoir plus sur la vie et la maternité en Allemagne, je vous conseille vivement d’aller faire un petit tour sur son blog ! Vous y trouverez des articles sur le bilinguisime, les modes d’accueil des enfants en Allemagne et aussi des comparatifs entre la France et l’Allemagne !

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L’espace aux éditions Fleurus

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La famille A Dada ! a une nouvelle passion : l’espace ! C’est en famille que nous découvrons les planètes, les fusées, la vie dans l’espace et les mystères de l’univers. Et l’un des premiers livres que nous avons consulté est “L’espace” dans la collection “pour les enfants” des éditions Fleurus.

L’espace : un livre documentaire

“L’espace” se présente comme un petit livre documentaire et très illustré pour aborder toutes les questions spatiales avec les petits.

Le thème est traité très largement : l’observation des étoiles, le système solaire, la vie dans la station spatiale internationale, et même… La vie extraterrestre ! Que l’enfant soit intéressé par les planètes ou les fusées, il trouvera de quoi répondre à ses questions !

Les explications sont toujours abordables pour les petits mais ne sont pas trop simplifier. L’enfant ressort de sa lecture avec des termes précis.

Une collection abordable pour les petits

J’aime beaucoup cette collection (et mes enfants aussi) car elle est très abordable même pour de jeunes enfants. On retrouve de petits personnages tout au long des pages, qui posent les questions que l’enfant pourrait lui-même se poser. Les enfants s’y identifient et entre dans le documentaire comme dans une histoire !

Ça n’est d’ailleurs pas le seul titre que nous avons dans cette collection que nous aimons particulièrement ! Vers 2 ans 1/2, Petit O’ était passionné par le titre sur “Les dinosaures” que je vous avais présenté. Nous avons aussi “La Terre”, “Les châteaux forts”, “Les animaux”, et “Le Corps” (bref nous les avons presque tous !).

Un excellent rapport qualité-prix

J’en avais déjà parlé sur mon article sur “Les dinosaures”, un des points positifs de cette collection est son rapport qualité-prix. Chaque livre ne coûte que 5,95€ ce qui est très raisonnable pour un livre si complet !

Cet article est ma participation au rendez-vous “Chut les enfants lisent” du blog Devine qui vient bloguer ?

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La médaille de la meilleure maîtresse !

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Ah ! La fin d’année et l’éternel casse-tête : on offre quoi à la maîtresse ? Cette année la maîtresse recevra 5 nouveaux tot-bags (mais elle aime bien, et entre les livres qu’elle transporte et les légumes du marché, elle trouve qu’elle n’en a jamais trop, alors c’est cool), 3 “kits d’apéro de l’été” (Faut savoir vivre !), un livre, 2 trousses et 4 colliers. Et bien-sûr, on ne compte plus les boîtes de chocolats (mais en tant que fille d’instit qui a largement profité des boîtes de chocolats offertes à maman, je ne peux que vous encourager à toujours en offrir !). Mais voilà, vous aimeriez vous démarquer et offrir un cadeau original pour cette maîtresse qui a été géniale avec le petit cette année ? Et pourquoi pas lui fabriquer une médaille de la meilleure maîtresse pour lui dire à quel point vous avez apprécié son travail ?

Matériel nécessaire

  • une planche de carton
  • un compas
  • un cutter
  • de la peinture dorée
  • de la peinture de couleur (les tubes de peinture ikea sont parfaits)
  • des bandes de papier coloré
  • des ciseaux
  • un tube de colle

Fabriquer une médaille de la meilleure maîtresse !

Pour des raisons de sécurité, la première étape doit être réalisée par un adulte. Mais pas de crainte, Fi-fille chérie aura l’occasion de mettre sa touche personnelle de ses petites mains potelées, offrant à sa maîtresse un cadeau à l’image du collier de nouilles que vous avez eu pour la fête des mères.

Tracez des cercles sur le carton (un par médaille souhaitée), puis découpez-les au cutter.

Couper des cercles de carton au cutter

L’artiste en herbe entre en scène : il va devoir peindre le cercle de carton avec de la peinture dorée.

peindre le cercle de carton avec de la peinture dorée

Une fois la peinture sèche, si le petit sait écrire, il peut inscrire “Meilleure Maîtresse” sur le cercle doré. Sinon, écrivez-le pour lui. Sur ma photo, vous pouvez lire “Best Teacher” : mes enfants ont offert ces médailles à leur profs de gym qui ne parlent que l’anglais.

fabriquer une médaille de la meilleure maîtresse

Découpez ensuite les petites bandes de papier que l’enfant collera à l’arrière de la médaille (à la manière d’une cocarde). Nous avons utilisé des ciseaux crantés pour un résultat plus joli, mais vous pouvez utiliser des ciseaux classiques.

Coller des bandes de papiers à l'arrière de la médaille

Eh voilà ! La médaille de la meilleure maîtresse est prête !

Médaille de la meilleure maîtresse

La médaille de la meilleure maîtresse

Ça peut sembler bizarre pour une famille dont les enfants ne vont pas à l’école de fabriquer un cadeau pour la maîtresse ! Mes enfants ont offert ces médailles à leurs profs de gym, et pour être tout à fait honnête avec vous, j’en ai gardée une pour moi, la maman-maîtresse !

Alors, vous offrez quoi à la maîtresse cette année ?

Médaille de la meilleure maîtresse
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5 choses que les parents qui instruisent à la maison adorent entendre !

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La semaine dernière, je vous confiais les 5 choses à ne jamais dire à un parent qui instruit en famille. Si je m’étais arrêtée là, j’aurais laissé l’image de parents susceptibles à qui on ne peut rien dire ! Il est donc tout à fait normal que cette semaine je vous confie ces petites phrases qui nous font plaisir et qui ouvrirons sans doute de chouettes conversations ! Voici donc les 5 choses que les parents qui instruisent à la maison adorent entendre !

5 choses que les parents qui instruisent à la maison adorent entendre

1- “Comme il est à l’aise avec les autres !”

Les gens ont souvent des craintes quant à la socialisation des enfants instruits en famille. C’est un sujet qui revient à chaque fois et qui devient lassant. Alors c’est une petite victoire quand les gens en observant nos enfants, remarquent qu’ils sont très ouverts, à l’aise avec les autres enfants et avec les adultes aussi.

Pour nous, c’est une évidence : nos enfants sont tout aussi sociables que leurs camarades qui vont à l’école. Ils le sont parfois même plus, car ils sont souvent très à l’aise avec les adultes (là où les enfants scolarisés ont parfois un rapport de hiérarchie plus marqué). Alors cela nous fait vraiment plaisir lorsque des personnes, souvent dubitatives au début, constatent finalement que nos enfants sont tout à fait à l’aise dans le monde !

2- “Qu’ils sont curieux d’apprendre/ cultivés !”

Eh oui ! Le but premier de l’instruction en famille est de cultiver leur savoir et de donner l’envie d’apprendre à nos enfants ! Je ne parle pas ici d’en faire des enfants en avance sur le programme ou des petits “singes savants”. Mais bien des enfants curieux, qui vont poser des questions et dont on sent qu’ils prennent plaisir à découvrir et apprendre.

Alors quand lors d’une visite au musée, le guide nous dit qu’il a rarement vu un enfant aussi intéressé, ou quand Grand-tonton Marcel-Eugène s’extasie sur la culture générale du petit, cela nous donne l’impression d’avoir réussi !

3- “C’est génial de respecter autant le rythme de ses enfants !”

Le but premier de nombreux parents qui instruisent à la maison est de respecter le rythme d’apprentissage des enfants en ne leur imposant pas des connaissances qui correspondraient à leur âge selon les programmes. Nous préférons les laisser libres d’aller à leur rythme et selon leurs prédispositions du moment.

Pour certaines personnes, c’est une position qui risque de mettre nos enfants en retard et de leur poser problème pour l’avenir. Mais d’autres voient plus loin, et c’est agréable. En imposant leurs apprentissages à nos enfants, on risque de se retrouver face à un mur. Alors que lorsqu’on sait attendre le bon moment, les apprentissages se font avec fluidité et surtout avec plaisir !

4- “Qu’ils ont l’air épanouis tes enfants !”

L’instruction en famille nous donne la possibilité de respecter le rythme d’apprentissage de nos enfants, mais aussi leur rythme de vie. Je me rappelle que les journées épuisantes de l’école provoquaient la colère de ma fille, les quelques mois où elle y est allée… Maintenant qu’elle a la possibilité de dormir autant qu’elle veut (et quand elle en a besoin plutôt que quand des adultes l’ont décidé !), elle est beaucoup plus épanouie !

Certaines personnes s’imaginent que les enfants en ief sont refermés sur eux-mêmes (voir le premier point sur la socialisation) et parfois contraints dans ce choix par leurs parents. Mais nous œuvrons en fait pour l’épanouissement de nos enfants, et respecter leur rythme demande beaucoup d’écoute et d’adaptation (et encore plus quand on a plusieurs enfants). Voilà encore une de nos petites victoire !

5- “Tu es la meilleure maman (papa) du monde parce que tu nous apprends plein de choses !”

Récemment, j’ai entendue le plus beau compliment sur l’instruction en famille, et je ne m’y attendais pas. Ma fille de 6 ans m’a déclarée “meilleure maman du monde” (on est toute la meilleure maman aux yeux de nos enfants) et la raison m’a bouleversée : je lui apprends plein de choses.

Toutes les remarques venant de l’extérieur me font plaisir, mais cette reconnaissance de la part de mes enfants est le plus beau cadeau qui soit, et sans doute ma plus belle preuve de réussite !

Parce que finalement, si nous avons choisi l’instruction en famille, c’est avant tout pour le bonheur, l’épanouissement et le bon développement de nos enfants. Cela nous demande beaucoup de travail, mais ça n’est rien quand on voit nos enfants réussir et être heureux !

5 choses que les parents qui instruisent à la maison adorent entendre

Et vous, avez-vous déjà entendu ou prononcé une de ces 5 choses que les parents qui instruisent à la maison adorent entendre ? Quelle est la plus belle chose que vous ayez entendue sur l’instruction à la maison ? Vos enfants ont-ils prit conscience de ce que cela représentait ? Qui est votre meilleur soutien ?

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Comment attraper une étoile

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L’univers de l’auteur britannique Oliver Jeffers est rempli de douceur et de poésie et généralement tourné vers la connaissance de l’espace, à l’instar de son premier livre : Comment attraper une étoile.

Oliver Jeffers, Comment attraper une étoile

Comment attraper une étoile

“Il était une fois un petit garçon qui aimait beaucoup les étoiles”…

Oliver Jeffers, Comment attraper une étoile

Ce petit garçon aime tellement les étoiles qu’il est bien décidé à en attraper une pour en faire son amie. Il se met alors à scruter le ciel. De jour, il n’en voit aucune, alors il va faire preuve de patience et d’ingéniosité.

Oliver Jeffers, Comment attraper une étoile

Le livre se termine par une note pleine de poésie, mais chute… je ne vous en dis pas plus !

Pourquoi nous aimons Comment attraper une étoile

Le petit garçon de l’histoire fait preuve de ténacité, et c’est une valeur qui m’est chère. Mais il a aussi beaucoup d’imagination, et nous prouve que lorsqu’on sait rêver, rien n’est impossible.

C’est aussi un bon livre pour aborder l’espace tel que nous le voyons depuis la Terre, du cycle jour/nuit et de la distance qui nous sépare des étoiles que nous voyons.

Oliver Jeffers, Comment attraper une étoile

Infos pratiques

Nous avons lu ce livre dans son édition originale, c’est pourquoi mes photos présente le texte anglais. Mais How to Catch a star a été traduit et est disponible en français sous le titre Comment attraper une étoile.

Oliver Jeffers, How to catch a star

Si vous aimez Oliver Jeffers et son univers poétique, je vous conseille également le magnifique “Nous sommes là” que je vous avais présenté il y a quelques mois (avant qu’il ne soit traduit en français).

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5 choses à ne jamais dire à un parent qui instruit son enfant à la maison

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En instruisant à la maison, nous sortons un peu du modèle traditionnel d’éducation et ne passons pas inaperçus. Nous suscitons souvent la curiosité, parfois l’envie, parfois la peur, mais une chose est certaine : nous ne laissons pas indifférent ! Et nous en entendons de belles à notre sujet ! Si certaines choses nous font sourire, d’autres nous hérissent le poil ! Alors vous êtes prévenus : voici 5 choses à ne pas dire à un parent qui instruit ses enfants à la maison !

5 choses à ne jamais dire à un parent qui instruit son enfant à la maison !

1- “Mais comment il va se faire des copains ce petit ?! Il va se sentir seul !”

La fameuse question de la socialisation revient tellement souvent qu’il fallait bien que je lui accorde la première place !

Alors soyons bien clairs : les enfants instruits à la maison ne vivent pas enfermés ! Ils ont une vie sociale riche, se font plein de copains au parc, dans leurs activités sportives et culturelles, et pendant les réunions de familles en ief (instruction en famille). Ils ont aussi des cousins, des cousines, des voisins… Et comme leur quotidien n’est pas confiné dans une salle de classe remplie de congénères tous nés la même année civile, ils comptent souvent des amis aussi divers que : Jean-Ebenezer, le boucher avec qui ils discutent foot et astronomie, Eugénie-Gontrande, la vieille voisine qui leur apprend à tricoter en leur racontant sa jeunesse, et Jenny-Kimberley, la petite gardée par la nounou du quartier, qui court partout et leur apprend la patience ! Et pour peu que vous ayez plusieurs enfants, ils deviendront des pros de la socialisation, car soyons honnête, les rapports entre frères et sœurs sont rythmés par les conflits à gérer et les “je t’aime, moi non plus”. Alors si vos enfants parviennent à vivre en harmonie (la plupart du temps) avec leurs frères et sœurs avec qui ils passent le plus clair de leur temps, ils seront capables de vivre avec n’importe qui.

2- “Tu fais l’ief ? Quelle chance tu as ! J’aurais tellement aimé mais on ne pouvait pas !”

Bien évidemment, cette réflexion est recevable venant de personnes vivant dans un pays où l’ief est illégal, ou en désaccord avec leur conjoint sur le sujet. Mais bien souvent, elle est émise par des personnes qui considèrent que nous pratiquons l’ief simplement parce que nous sommes plus avantagés que d’autres…

Si instruire ses enfants à la maison est une chance, alors c’est une chance qu’on se créé soi-même. Pour la plupart des familles, cela signifie des sacrifices financiers et souvent un changement de mode de vie. C’est beaucoup de travail sur soi, car bien qu’on les aime, vivre constamment avec ses enfants relève parfois d’un défi de patience ! Et c’est aussi énormément de travail pédagogique pour s’assurer que les enfants apprennent correctement, et pour convaincre les autorités durant les contrôles.

Eh oui, nous avons de la chance de profiter de nos enfants et de créer un noyau familial fort. Mais la vie en instruction en famille n’est pas toujours rose. Il y a des conflits, et peu d’espace pour faire redescendre la pression. Il y a la peur de l’échec, les jugements permanents et parfois le manque de soutien des proches. Et il y a aussi la peur de voir nos droits diminuer comme ça a été le cas récemment en France, mais aussi dans d’autres pays.

3- “Mais tu as la formation pour faire ça ?”

Avez-vous suivi une formation pour apprendre à vos enfants à marcher, à parler ou à manger ? Non. Parce que ce sont des apprentissages naturels et qu’il suffit aux parents d’être curieux et attentifs pour accompagner leur enfant. Si le théorème de Pythagore et les règles d’accord du participe passé ne sont pas des apprentissages naturels, il n’en reste pas moins que l’envie d’apprendre est naturelle. Les enfants sont curieux et veulent apprendre si on sait leur montrer l’utilité de ce qu’on leur présente. Et c’est cette envie d’apprendre qu’il faut cultiver ! Alors je ne dis pas que se charger de l’instruction d’un enfant peut se prendre à la légère, mais notre formation se fait sur le terrain en nous informant, en lisant des livres, en discutant avec des personnes qui sont passées par là (d’autres parents en ief, ou des professeurs) ! Et le plus beau dans tout ça ? C’est que nous nous formons non pas à enseigner au plus grand nombre, mais à cette petite personne unique qui est en face de nous. Nous nous servirons ensuite de nos apprentissages pour instruire nos cadets, et nous apprendrons encore, car chaque enfant est différent.

4- “Mais tu vas t’arrêter un jour quand même ?”

Si vous avez allaité, porté, “cododoté”… vous avez entendu cette réflexion. Et si vous envisagez l’instruction en famille, il faut vous y préparer, vous l’entendrez encore ! Mais la bonne nouvelle c’est que vous y êtes familier maintenant.

Cette petite phrase peut avoir deux sens. Le premier : “Mais à un moment tu n’auras plus le niveau pour enseigner à ton enfant !”. Là, je vous renvoie au point précédent. L’essentiel est de donner aux enfants le goût d’apprendre. Et d’ici à ce qu’ils atteignent un niveau que nous ne pourrons plus du tout suivre, j’espère que nous en aurons fait des êtres curieux et capable d’indépendance dans leurs apprentissages !

Le deuxième sens est plus critique : c’est une accusation de refuser de couper le cordon. Pour certains, instruire ses enfants à la maison serait un délire de mère possessive… Mais tout d’abord, je dois rappeler que c’est un choix qui doit être partagé par les deux parents pour qu’il soit possible. Alors les hormones féminines ont bon dos ! Ensuite, nos enfants ne sont pas enfermés. Nous les ouvrons au monde. Nous avons choisi de les instruire différemment et bien souvent nous ancrons leurs apprentissages dans le monde réel ! Instruire ses enfants en famille signifie alors leur laisser la liberté d’aller vers les autres et de prendre leur propre chemin d’apprentissage. Et cela demande une bonne dose de lâcher-prise !

5- “Je fais l’ief : quand mes enfants rentrent de l’école, je leur prépare toujours plein d’activités pédagogiques !”

C’est une phrase qu’on lit régulièrement sur les groupes de discussion autour de l’ief et qui nous donne l‘impression que certains réduisent l’instruction en famille à quelques activités pédagogiques. Mais ce choix d’instruction implique bien plus que la préparation de quelques activités.

Car bien-sûr, en ayant fait le choix d’instruire nos enfants à la maison, nous cherchons toujours de nouvelles idées d’activités pédagogiques. Mais nos préoccupations et les sujets sur lesquels nous aimerions échanger vont plus loin que ça. Comment gérer l’instruction de plusieurs enfants de niveaux différents ? Comment faire l’instruction en famille et cumuler un emploi ? Comment gérer les tâches ménagères dans une maison toujours en mouvement ? Comment trouver du temps pour soi ? Qu’en est-il de nos droits suite aux dernières lois ?

Car l’instruction en famille ne se résume pas à l’instruction ! C’est un mode de vie qui bouleverse notre quotidien. Nous avons donc besoin d’échanger nos expériences avec des personnes qui vivent vraiment la même chose, et nous n’aimons pas être réduits au statut de parent qui a affiché l’alphabet dans son salon.

Après ces 5 choses à ne pas dire à un parent qui instruit ses enfants à la maison, vous allez nous trouver susceptibles. Et vous n’auriez peut-être pas tout à fait tort… Mais le sujet nous tient à cœur et nous constatons régulièrement que la liberté d’instruction se réduit partout dans le monde… Et nous aimerions protéger nos droits et mieux faire connaître notre mode d’éducation. Alors, la semaine prochaine je vous confie la liste des 5 choses que nous adorons entendre !

J’adore vous lire, alors n’hésitez pas à me laisser un commentaire ! Vous instruisez à la maison ? Qu’est-ce que vous n’aimez pas qu’on vous dise à ce sujet ? Vous n’êtes pas concerné ? Peut-être avez-vous des questions ?

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