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Little Explorers Dubai

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Voilà un peu plus d’un mois que je vis à Dubaï et je dois avouer que la ville ressemble un peu à un paradis pour les enfants (pour les adultes aussi d’ailleurs, car finalement c’est un peu LA ville du divertissement). La ville ne manque pas d’activités intéressantes pour les enfants, et on y trouve notamment beaucoup d’aires de jeux d’intérieurs, très agréable à fréquenter en été lorsque les températures sont trop élevées dehors. Depuis notre arrivée (il y a un peu plus d’un mois) nous en avons testé plusieurs, mais il y en a une qui a particulièrement retenu mon attention : Little Explorers situé au 2ème étage de Marina Mall.

L’aire de jeu a été pensée sur un principe ludo-éducatif ou « edutainment » (contraction de education et entertainment) afin de proposer aux enfants des jeux qui leur permettrons d’explorer différents milieux et d’enrichir leurs connaissances. Pour ceux qui connaissent la Cité des enfants à Paris, vous remarquerez une grande ressemblance avec ce lieu. Rien de plus normal puisque Little Explorers a été conçu par Universcience (créateurs de la Cité des Enfants) à la demande du groupe émirati Al Futtaim.

Little Explorer Marina Mall propose 4 aires de jeux .

Play area ou aire de jeux

L’air consacrée au jeu est centrée sur le travail de l’équilibre, de la coordination main-oeil, de l’entraînement des réflexes et de la concentration. Elle propose de nombreuses activités : écran tactile simulant les fonds marins, appareil photo permettant de se voir vieillir, jeux de reproduction de suite, planche d’équilibre et même une ligne de course pour comparer sa rapidité à celle des animaux. L’élément le plus attirant de cette aire de jeu est bien sûr la voiture que l’on peut faire semblant de conduire (avec bruit de moteur et klaxon) et dont on peut changer les roues. Tout l’univers automobile est reproduit puisqu’on trouve une pompe à essence (dont le niveau baisse quand on fait le plein de la voiture), mais aussi un panneau montrant un moteur en action…

Acquarium interactif

Jeux d'agilité

Course avec les animaux

Comprendre le fonctionnement d'un moteur

Changer une roue de voiture

Space area ou aire de l’espace

Cette partie emmène nos petits à la conquête de l’espace et tout est mis en place pour que le jeu prenne une dimension réelle ! Et pour cause : les enfants peuvent enfiler une combinaison pour aller travailler à l’intérieur d’une navette spatiale ou pour explorer la « pierre de lune » dans une piscine à balles. Là encore, de nombreuses activités sont disponibles, brouettes pour transporter la pierre de lune, jeux interactifs et écrans de contrôle à l’intérieur de la navette, mur d’escalade…

L'aire de l'espace à Little Explorers

mur d'escalade dans l'espace

balle en lévitation

Water area ou jeux d’eau

Observer la formation d’un tourbillon, activer un circuit hydraulique ou comprendre le fonctionnement des écluses, voici quelques une des activités proposées dans l’aire de jeux d’eau. Cet espace propose de nombreux jeux permettant aux enfants de découvrir le fonctionnement et les forces de l’eau.

Circuit d'eau

Découvrir le fonctionnement des écluses

jeux d'eau et cibles

L’aire des petits

Les tous petits ne sont pas en reste puisque Little explorers propose une aire fermée pour les petits de 6 mois à 3 ans. Les tous petits peuvent alors profiter de nombreux jouets (duplo, puzzle, cubes…) ou parfaire leur motricité sur les modules prévus à cet effet, pendant que les plus grands explorent l’espace principal.

Little explorers toddler area

L’atelier ou Workshop

Au centre de l’espace se trouve l’atelier. Des activités manuelles y sont organisées pour les enfants qui viennent au camp d’été (beaucoup d’aire de jeux proposent des camps d’été ici) ainsi que pour les enfants qui prennent le pass à la journée. Les enfants peuvent également venir y jouer aux Lego (d’ailleurs Little Explorer se trouve juste à côté d’un Lego Store et on peu parfois bénéficier de réductions chez l’un en achetant chez l’autre).

Les ateliers proposés sont assez simples, mais ils ont plu aux enfants et c’est l’essentiel. Et surtout, il semble que les activités soient renouvelées régulièrement.

Atelier de Little Explorers

Little explorers, l’aire de jeux qui a un petit plus

Comme je vous l’ai dit plus tôt, nous avons visité plusieurs aires de jeux depuis notre arrivée à Dubaï (arrivés fin juin, les températures ne nous permettent pas de sortir !). Mais Little Explorers est celle que nous avons préférées jusque-là. Alors que les autres aires de jeux proposent essentiellement des activités physiques, Little Explorers permet aux enfants de se familiariser avec les sciences tout en jouant.

Le personnel a également fait la différence : chacun des membres a travaillé plusieurs années en Kindergarden (équivalent des classes de maternelle) et ça se sent. C’est la seule aire de jeux dans laquelle les animateurs m’ont fait des réflexions intéressantes sur mes enfants et sur l’environnement de jeu. Les animateurs sont très disponibles pour aider les enfants (ou les parents), mais ils savent également se tenir à l’écart afin de ne pas perturber les jeux et découvertes des enfants (et c’est un point que j’ai particulièrement aimé !). Ils veillent à la sécurité des enfants sans pour autant mettre trop de limites.

Enfin, les enfants sont libres de déplacer la plupart des jouets et modules afin de les mélanger et de multiplier les expériences. Ainsi lors de notre dernière visite, après avoir longtemps sauté dans la piscine à balles, un groupe d’enfant a décidé de la vider puis de la remplir de nouveau et ont inventé un parcours à traverser avec leurs brouettes pleines de balles. Alors que la piscine était quasiment vide, d’autres enfants ont pris de grosses plaques carrées et on inventé un jeu d’équilibre sur les quelques balles qui restaient. L’activité s’est déroulée dans le calme, les enfants gérant parfaitement ce système d’autogestion !

Vider et remplir la piscine à balles

Les tarifs

Une heure dans l’espace principal (soit les 3 zones d’activités, et sans accès à l’aire des petits) coûte 75 AED (soit environ 18euros); il est donc bien plus rentable de prendre une entrée à la journée à 140AED (environ 35euros) qui donne un accès illimité aux 3 zones d’activités (on peut sortir de Little Explorer pour manger le midi), l’accès gratuit pour un adulte accompagnant, un atelier de 30 minutes et une boisson chaude.

Little Explorers propose également un système de Drop and play : vous déposez votre enfant et le laissez jouer sous la surveillance du personnel pendant que vous allez faire vos courses par exemple !

article écrit en août 2017, les informations sont donc susceptibles de changer.

Il existe un autre centre Little Explorers à Dubaï au Mirdif City Center.

 

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Colombe et Olivier découvrent Dubaï

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Il y a quelques jours sur ma page Facebook et mon compte Instagram (pour ne rien râter, abonnez-vous !), je vous proposais de me poser toutes les questions qui vous passaient par la tête à propos de Dubaï. Vous m’avez posé tant de questions que j’ai décidé de les classer par catégories et d’écrire plusieurs article afin de vous épargner une lecture trop longue ! Et comme ce blog est avant tout centré sur mes enfants, je vais répondre avant tout aux questions que vous m’avez les concernant.

Chameau sur la plage
Comment ça cette photo n’a rien à voir avec le sujet ? Cette rubrique s’appelle « À Dada à dos de chameau » je vous signale !

Est-ce que les enfants sont heureux de découvrir une nouvelle ville/culture ?

Petit O’ n’a que 2 ans et demi, il est donc difficile de dire s’il est vraiment heureux de découvrir une nouvelle ville et une nouvelle culture, ou s’il est tout simplement heureux de vivre comme il l’a toujours été. Cependant, en arrivant ici, il a eu une tendance à rester agrippé à moi  (j’en reparlerai pour répondre à la prochaine question) et je remarque que cette tendance diminue. Il était devenu craintif après nos premiers jours passés ici, mais il semble rassuré maintenant. Il a aussi tendance à repousser les gens qui lui parlent anglais. Mais il continue tout de même à apprendre du vocabulaire anglais chaque jour… Et surtout, il réclame chaque jour à aller « au mall » (centre commercial) car il a bien compris qu’il allait y trouver plein de jeux supers !

Enfants dans une piscine à balles
La piscine à balle du centre commerciale est devenue notre QG de l’été !

Colombe qui a 4 ans mesure bien plus l’ampleur du changement et elle semble l’accueillir avec joie. Elle observe beaucoup l’environnement, s’intéresse à tout ce qu’on lui explique sur la ville de Dubaï et sur les Émirats Arabes Unis en général. Elle connaît maintenant le nom de plusieurs gratte-ciel ainsi que leurs particularités architecturales. Elle nous pose également des questions sur la culture car certains détails inhabituels pour nous l’ont marquée. Colombe est une petite fille qui aime observer et apprendre, elle est curieuse de savoir et n’hésite pas à nous poser des questions. Elle a aussi très envie d’aller vers les autres ! D’ailleurs, il y a quelques semaines, elle a demandé à aller passer une journée seule dans un centre aéré. Elle était bien consciente qu’elle ne parlait pas anglais et que cela serait une difficulté, mais cela ne l’a pas arrêtée ! Et en rentrant le soir, elle était ravie de cette nouvelle expérience, qu’elle a bien-sûr recommencé quelques jours plus tard !

Art gallery
La salle d’arts plastiques du centre aéré. Cela explique l’envie de Colombe d’y aller malgré la barrière de la langue !

 

Est-ce que les enfants se sont bien adaptés ?

Nous n’étions jamais venus à Dubaï auparavant et la vie ici a été une découverte tant pour nos enfants que pour nous. Nous avons donc eu quelques surprises, des comportements que nous n’avions pas anticipés et qui nous ont parfois désarmés. Ainsi lorsque nous nous promenions avec Colombe et Petit O’ les premiers jours, il n’était pas rare qu’on nous arrête pour nous dire qu’ils étaient mignons. Jusque-là, rien d’exceptionnel, mais les gens se montrent souvent très proches des enfants sans même demander l’autorisation. Il est même arrivé que certains prennent mes enfants dans les bras (vous imaginez l’angoisse pour l’enfant à qui on dit de ne jamais parler aux inconnus ?) ou qu’ils les prennent en photo ! (moi qui ne mets même pas mes enfants en photo sur mon propre blog, pour le coup, c’est moi que ça angoisse !) Les premières fois, ne nous y attendant pas, nous avons été plutôt désarçonnés. Maintenant nous avons beaucoup plus l’habitude et nous anticipons mieux ! (plus personne ne prend mes enfants dans les bras et je guette le moindre appareil photo dirigé en direction de mes petits !)

Enfants jouant avec les jets d'eau
Ici il fait très chaud. Alors quand on n’est pas au centre commercial, on traîne à la fontaine !

Colombe a pas mal d’assurance, alors un simple regard de papa et maman suffisait à la rassurer. Petit O’, lui a été apeuré par ce comportement et sa première réaction a été plutôt violente. Lorsque des inconnus s’approchaient un peu trop de lui, il se mettait à leur dire : « Tu touches pas moi toi ! ». Le ton n’était pas très aimable, mais au moins j’étais contente qu’il ne reste pas prostré à accepter une situation qui lui faisait peur. Il a commencé à avoir peur des hommes et à rejeter toute personne qui parlait anglais (soit la quasi totalité des gens qui vivent ici !). Il a également fait beaucoup de cauchemars et a commencé à me coller énormément. Avec le temps Papa À Dada ! et moi avons appris à mieux anticiper les « approches » des adultes ici. J’ai également expliqué aux personnes qui travaillent à la supérette de mon quartier, que si ma fille adore parler et pratiquer son anglais, mon fils n’était pas prêt à s’ouvrir aux autres et qu’il faudrait lui laisser le temps.

Avec notre vigilance et de l’écoute, les cauchemars de Petit O’ ont complètement cessé. Il ne se montre presque jamais plus agressif envers les gens qui l’abordent (il dit « laisse moi ! » et va se réfugier derrière mes jambes qu’il agrippe fermement !), et il commence à s’ouvrir à certaines personnes que nous voyons régulièrement.

 

Petite fille à la guitare en carton
Ma petite fille que je trouve bien courageuse ! Quitter sa mère une journée pour se mêler aux autres malgré la barrière de la langue ! Ma petite aventurière m’impressionne beaucoup !

 

Avant de clore ce petit chapitre, je tiens à préciser que je n’émets aucun jugement quant au comportement de ces personnes. Nous n’avons pas grandi dans la même culture et n’avons pas les mêmes coutumes et habitudes. Les gens ici sont vraiment très gentils, et il nous suffit de dire que nos enfants ne sont pas habitués à parler aux inconnus pour qu’on les laisse tranquille.

Quel est le rythme scolaire ? Comment vas-tu faire pour l’éducation de tes enfants ?

Le rythme scolaire est assez variable ici. Dubaï est composée à 85% d’étrangers et il existe de nombreuses écoles représentant des pays différents (dont plusieurs écoles françaises). Mais globalement, le rythme semble calqué sur le rythme américain : l’école se termine en début d’après-midi et le reste de la journée est consacrée aux loisirs.

Mais je ne suis sans doute pas la mieux placée pour parler de ce rythme puisque j’ai décidé de ne pas inscrire mes enfants à l’école. Si vous vous souvenez, la première année d’école de Colombe n’avait pas été très concluante (un rythme trop soutenu pour un petit enfant, et des adultes bornés…). Et l’école à Dubaï coûte cher (5 000 à 10 000 euros l’année pour chaque enfant), même l’école française ! (Car oui, l’école française est payante à l’étranger même pour les petits français (sauf quelques exceptions qui se battent d’ailleurs pour garder cette gratuité)). Ayant une formation dans l’enseignement, j’ai décidé de prendre en charge moi-même l’instruction de mes enfants, du moins le temps de la maternelle.

Goûter avec vue !
Goûter avec vue !

Colombe a arrêté l’école mi-avril, entamant ainsi notre nouvelle vie d’instruction en famille. Nous avons passé les mois de mai et juin en Normandie chez mes parents où nous avons alternés entre sorties instructives, et leçons informelles dispensées par ma maman (qui a 35 ans d’expérience en tant qu’institutrice en maternelle, alors niveau gommettes et coloriage, elle est vachement calée !).

Maintenant que nous sommes à Dubaï, nous expérimentons pour trouver notre rythme. Et nous profitons des grosses chaleur pour travailler au frais dans l’appartement. Nous nous asseyons au bureau pour des activités manuelles, des jeux de constructions, des jeux de société le matin. Le début d’après-midi est souvent consacré à la lecture et au repos. Et en fin d’après-midi, nous nous risquons hors des l’appartement pour prendre un peu l’air, aussi chaud soit-il. Tout cela est rythmé par les tâches ménagères et rituels quotidiens auxquels j’essaye d’associer les enfants.

Petite fille épluche un concombre
Les enfants participent aux tâches ménagères

 

Afin de ne pas rester enfermés sur nous mêmes, j’ai inscrit les enfants à des activités « extrascolaire » et je recherche des groupes de mamans d’enfants du même âge.

Comptes-tu apprendre l’anglais à tes enfants ?

L’une des raisons pour lesquelles nous voulions partir vivre à l’étranger, était que nos enfants apprendraient plus rapidement une langue étrangère.

Bien que de culture arabe, Dubaï est si cosmopolite que la langue parlée au quotidien est bien l’anglais (en un mois et demi de vie ici j’ai dû apprendre 2 mots d’arabe seulement). Tous les échanges ici se font en anglais, tous les panneaux sont écrit en arabe et en anglais, et nous avons beaucoup de chaînes de télévision en anglais. Je n’ai donc pas besoin de faire beaucoup d’efforts pour que mes enfants apprennent cette langue. Nous avons acheté quelques petits livres pour acquérir un peu de vocabulaire, mais les enfants apprennent déjà beaucoup dans notre quotidien.

Voici le tout premier livre que nous avons acheté à Dubaï !

Chaque jours, Colombe et Petit O’ échangent quelques mots avec le gardien de notre immeuble, quelques autres avec la caissière du supermarché. Ils apprennent les chansons qu’ils entendent à la télévision et les expressions de leur prof de gym. En somme, le quotidien sera sans doute leur meilleur enseignant !

 

Fillette jouant avec les jets d'eau la nuit
Ici il fait tellement chaud en ce moment que nous sortons surtout la nuit !

J’espère que cet article vous a plu, et que j’ai pu répondre à toutes vos questions ! Si vous vous en posez d’autres, n’hésitez pas à les noter en commentaire. J’y répondrai ici, et peut être dans un prochain article !

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DIY : une palette de couleurs tranparente

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Ça n’est pas toujours facile pour nos enfants de comprendre comment sont composées les couleurs. Ils ont d’abord appris à les reconnaître, ce qui n’a pas toujours été facile : le souvenir de Petit O’ se braquant dès qu’on lui parlait de couleur me revient instantanément ! Mais je me rappelle aussi qu’il a su les nommer toutes quasiment du jour au lendemain ! Actuellement, Petit O’ (2 ans et demi) comme Colombe (4 ans) apprennent comment les couleurs se forment. Chacun en est à un stade différent, mais tous deux aiment faire leurs petites expériences pour comprendre les couleurs. Colombe s’était d’ailleurs bien amusée avec nos jeux de mélange des couleurs l’an dernier. Mais le déménagement arrivant (oui, mon DIY date d’il y a 5 mois, alors que nous étions encore à Cannes) je voulais proposer aux enfants une activité qu’ils pourraient faire et emporter partout ! Voilà d’où m’est venue l’idée de cette palette de couleurs transparente !

Palette de couleurs transparente

Matériel nécessaire

  • des intercalaires ou pochettes plastiques de couleurs et transparents.
  • une attache parienne ou
  • 2 boutons et du fil
  • une paire de ciseau
  • une perforatrice
  • un feutre
  • un morceau de feuille cartonnée

matériel nécessaire pour une palette de couleurs transparente

Réalisation

Dessinez et découpez un gabarit en forme de pétale dans la feuille cartonnée puis reproduisez le sur chacune des feuilles de plastique.

Découpez les pétales dans les feuilles de plastique et faite un trou dans chacun à l’extrémité la plus fine.

 

assembler la palette de couleurs transparente

Assemblez la palette en accrochant les pétales ensemble soit avec l’attache parisienne, soit en attachant 2 boutons ensemble de chaque coté du trou (cette deuxième solution est beaucoup plus solide !).

Et voilà ! La palette est prête !

Palette de couleurs transparente

Le jeu

Bien que j’ai fabriqué ce petit jouet il y a déjà 5 mois, les enfants jouent toujours avec !

Ils s’amusent à assembler les couleurs pour voire ce que produit chaque combinaison. Ils jouent également avec les formes car en espaçant plus ou moins les pétales, on obtient des formes très différentes allant de la fleur aux lunettes de soleil ! Enfin, ils se servent de leur fleur comme d’un attrape lumière avec la lumière du jours !

palette de couleurs transparente comme attrape soleil

Ce jouet facile à fabriquer à peu de frais est plutôt rentable ! Les enfants ont aimé y jouer à la maison, mais il a aussi l’avantage de pouvoir nous suivre partout. Il n’est pas lourd et prend très peu de place, ce qui le rend idéal pour les voyages ! D’ailleurs il a fait le déménagement avec nous jusqu’à Dubaï !

Alors, ça vous tente ?

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Associer les couleurs : occuper son enfant avec 3 fois rien

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Il y a 4 mois, alors que nous étions en plein déménagement, je n’avais plus vraiment le temps de préparer des activités pour mes enfants. Pourtant ils avaient tout autant besoin d’être occupés ! Peut-être même plus que d’habitude puisqu’une partie de leurs affaires était déjà emballées et que tous les chamboulements autour d’eux était un peu perturbant. J’ai alors organisé une petite activité toute simple autour de l’association des couleurs pour mon Petit O’ (2 ans et quelques moi).

Une activité très simple à mettre en place

Pour cette activité j’ai tout simplement collé des feuilles de couleurs sur un mur à hauteur d’enfant, et j’ai mis à la disposition plusieurs planche d’autocollants colorés à la disposition de mes enfants.

Afin de ne pas abîmer les murs, j’ai collé les feuilles avec du washi tape, et j’ai choisi des autocollants repositionnables (trouvés chez mon marchand de journaux).

Une activité autonome

Bien évidemment, le but de cette activité était de me dégager du temps puisque j’avais encore beaucoup de cartons à faire ! J’ai donc expliqué à Petit O’ ce qu’il devait faire et je l’ai laissé aller faire ensuite. Je lui ai montré chaque feuille en lui demandant de quelle couleur elle était et s’il pouvait trouver un autocollant de la même couleur.

J’ai laissé les feuilles accrochées plusieurs jours (jusqu’à notre départ en fait) et les autocollants restaient à disposition des enfants. Colombe (4 ans) ne s’y est pas beaucoup intéressée, mais Petit O’ si. Il allait coller ses autocollants quand il avait un moment de libre et revenait régulièrement. Et l’activité a même occupé la fille de nos amis (de l’âge de Petit O’) venus nous aider à déménager !

 

Voilà comment avec 3 fois rien, j’ai pu me garantir quelques moments de calme réguliers pendant plusieurs jours d’affiler !

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L’arrivée à Dubaï

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Dans mon dernier article, je vous racontais les préparatifs de notre expatriation à Dubaï, ainsi que l’arrivée à l’aéroport. Nous voici donc devant la porte d’embarquement, Colombe, Petit O’ et moi, et on appelle enfin les familles à embarquer.

L’embarquement

Nous voyagions sur Emirates Airlines et comme dans beaucoup de compagnies, les familles avec de jeunes enfants sont appelées à embarquer avant les autres passagers. Cela permet aux petits de traverser les couloirs sans être bousculés et aux parents d’avoir le temps d’asseoir les enfants et de ranger les bagages tranquillement.

Bizarrement, lorsque l’appelle des familles retenti, c’est toute la salle d’embarquement qui se lève… Je prends donc mes deux enfants, mon sacs à dos, leurs sacs à dos et ma valise et je commence à faire la queue pour l’embarquement. Par chance (ou juste parce qu’en fait c’est normal, c’est moi qu’on a appelé !) on me dirige vers une file plus rapide. Je commence donc à faire la queue avec un enfant dans chaque main, et les papiers bah… Comme je peux. Je lâche la main de Colombe une seconde, elle décide d’aller chatouiller son frère. Là je perds patience et je m’énerve… Oui, j’étais sous tension…

Nous avons finalement pu embarquer. L’avion n’était pas rempli (nous arrivions à Dubaï pendant le Ramadan et en plus à une période de grosse chaleur, donc pas vraiment la saison où il y a le plus de touristes), je n’ai donc eu aucun mal à ranger mes bagages.

Le vol

J’ai assis Colombe près du hublot pour qu’elle profite de la vue pendant le décollage, Petit O’ côté couloir et je me suis mise entre deux. Après notre périple, Petit O’ était épuisé et avant même que les portes de l’avion ne se ferment, il s’était endormi ! Colombe et moi avons donc profité tranquillement du décollage.

Paysage vu d'avion

Je n’ai pas grand chose de spécial à dire sur le vol. Nous voyagions sur la compagnie Emirates Airlines, qui est réputée la meilleure au monde actuellement, et j’avoue que le service était à la hauteur. Les hôtesses étaient charmantes et très attentionnées. Comme il y avait beaucoup de place à l’arrière, elles ont proposé à certains passager d’aller s’y reposer (et de s’allonger sur les rangées du milieu). Les enfants ont eu des petits coloriages, des casques audio à leur taille, et nous avons eu une photo souvenir de notre voyage. Les hôtesses ont été très gentilles avec les enfants et même très compréhensives avec Petit O’ qui après 6h d’avion à rester calme n’a pas voulu s’attacher pour l’atterrissage (je vous rassure on a réussi à l’attacher, mais calmement et sans le gronder !). Et quand elles ont su que nous emménagions à Dubaï, celles qui y vivaient m’ont donné quelques conseils pour notre installation et nos prochaines visites.

Photo souvenir de notre voyage en avion
Je vous ai laissé le grand sourire de mon Petit O’

J’avais prévu des livres et des jeux, mais on avait un catalogue de films tellement grand à notre disposition que les enfants n’ont voulu faire quasiment que cela. Il y avait des films en anglais et en arabe, des grosses productions américaines comme des films de Bollywood et même des émissions de télévision. Colombe et Petit O’ ont été ravis de regarder Pat Patrouille en boucle, mais aussi Docteur LaPeluche, Némo, et plein d’autres dessins animés nouveaux pour nous ! De mon côté j’ai commencé à regarder Lala Land, mais interrompue toutes les 2 minutes par des : « T’as vu maman Chase il est monté en haut de la tour de contrôle » ou « Le papa de Némo il est triste parce qu’il a perdu son fils », je n’ai pas accroché.

écran de télévision dans l'avion

écran de télévision dans l'avion

occuper son enfant dans l'avion

À peine le temps de dire ouf (en fait si on a eu le temps, le vol dure 6h30 quand même) et nous étions arrivés à Dubaï.

arrivée à Dubaï

L’arrivée à Dubaï

Une fois l’avion atterri, il nous restait tout de même quelques étapes avant de retrouver enfin Papa À Dada ! Entre la fatigue, l’impatience et pour moi le stress d’entrer dans un tout nouveau pays (qui plus est avec un visa et pas en simple touriste) cette étape nous a paru bien longue.

Il a d’abord fallu traverser le long, très long couloir entre l’avion et la douane. Pour tout vous dire j’ai eu l’impression de marcher plusieurs kilomètres. Heureusement nous étions aidés par les tapis roulants, mais il me fallait tout de même gérer Petit O’ qui allait dans toutes les directions et tombait quand il tirait trop fort (son sac à dos était relié à moi par une laisse) et Colombe qui s’amusait sur les tapis roulant ! Je crois que ce spectacle a fait rire plus d’un passager !

Enfin arrivée devant la douane, on m’interpelle et me dit d’aller tout au fond (encore de la marche !) pour passer avec les passagers de classe affaire ! Voilà mon premier contact avec Dubaï : ici lorsque vous vous présentez avec des enfants, on fera tout pour vous rendre la vie facile. Et notamment vous passerez en priorité.

Nous arrivons donc au guichet de la douane réservé à la classe affaire et effectivement il n’y a personne devant nous (et on nous ouvre même tout le chemin en zigzag afin que je n’ai pas à le parcourir avec mes enfants et mes valises !). Je donne nos passeports et nos visas. Pour les enfants tout est ok. Moi, il faut que je regarde une caméra sans bouger ni le visage ni les yeux. Avez vous déjà essayer de fixer une caméra pendant que vos enfants sont en train de se balancer sur une barrière pour l’un et d’escalader un poteau de l’autre côté de la douane pour l’autre ? Non ? Moi oui ! La dame de la douane est restée impassible. Mais malgré son voile intégral, j’ai bien vu aux yeux de la dame qui attendait derrière nous que cela la faisait beaucoup rire ! Voilà ma deuxième rencontre avec Dubaï : ici les gens ne s’énervent pas du comportement des enfants, ils s’en amusent.

On récupère les bagages

Nous avons passé la douane ! Un dernier contrôle au rayon X se présente. Cette fois on ne me demande pas de retirer les appareils électroniques. Je pose donc tous mes sacs sur le tapis roulant et nous passons le portique de sécurité. Tout va bien, mais la dame à l’écran de contrôle me dit « C’est quoi tous ces papiers dans votre gros sac ? Des billets ? De l’argent ? » moi : « euh… non… des livres et des coloriages pour les enfants… » (Cela dit j’aurai préféré des billets !)

Nous arrivons devant le tapis roulant pour récupérer nos bagages en soute. Je commence à guetter avec la peur que nos valises soient perdus ou complètement abîmées (parce qu’avouons-le c’est quand même beaucoup demander à une valise, même de bonne qualité, que de lui faire traverser le monde chargée comme un mulet). J’aperçois une valise, puis la deuxième, la troisième, le sac. Bref ils sont tous arrivés en même temps. J’assois les enfants sur un banc avec ordre de ne pas bouger puis je récupère les bagages, les pose sur un charriot, je vois Colombe qui fait l’idiote, je lui ordonne de se rasseoir, je finis de poser les bagages sur le charriot en me demandant si celui-ci va supporter la charge et si je vais réussir à le pousser…

Je cherche la sortie et demande mon chemin à une personne de l’aéroport. Je lui demande si j’ai encore beaucoup à marcher. Il me regarde avec un peu de pitié et me dit : « Un peu oui… ».

J’accroche le harnais de Petit O’ à mon poignet, j’ordonne à Colombe de rester près de moi et je leur explique que dans quelques minutes nous serons avec papa et que mieux ils se comporterons, plus vite on arrivera. Nous faisons quelques dizaines de mètres non sans mal car le charriot est lourd (près de 120kg de bagages) et nous voyons enfin les portes de sorties ! J’entame un dernier élan lorsqu’un homme m’interpelle, me demande de changer de direction et me dit ! « X Rays ». Mon sourire vient de partir. Je suis fatiguée, angoissée à l’idée de perdre un des enfants et trop impatiente de retrouver mon mari. J’arrête donc mon charriot devant l’appareil à rayons X, je prends mes enfants par la main et dis aux deux hommes qui se trouvent là : « Désolée, mais c’est trop lourd, je ne pourrais pas tenir les enfants en place et descendre les valises seules ». Et voilà comment ces charmants messieurs ont retiré et remis toutes mes valises sur mon charriot ! (et toc !)

Le dernier contrôle est passé, nous pouvons repartir mais les enfants ne veulent plus marcher. Je les installe donc tous deux sur le charriot par dessus les valises (face à moi et entre mes bras, je pouvais les rattraper au moindre problème je vous rassure) et j’ai maintenant 150 kg à pousser… Mais il ne reste que quelques mètres et nous passerons les portes qui nous permettrons de voir Papa À Dada !

Les retrouvailles avec Papa À Dada !

Le voilà, nous l’apercevons enfin. Il passe la barrière et vient nous rejoindre. Il prend les enfants dans les bras et ils ont tous 3 un grand sourire. Papa À Dada ! et moi nous serrons dans les bras rapidement. Pas de grand baiser, les gestes d’affections ne sont pas tolérés en public ici. Se prendre dans les bras est déjà limite, mais nous sommes à l’aéroport, c’est un lieu de retrouvailles et les gens peuvent comprendre.

Nous entamons alors le retour vers notre nouvel appartement et notre nouvelle vie, mais ça… c’est une autre histoire !

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Le départ pour Dubaï

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Voilà presque un mois que Colombe, Petit O’ et moi avons rejoint Papa À Dada ! à Dubaï. Comme je vous l’expliquais ici, nous ne sommes pas partis tous ensemble puisqu’au début du contrat de travail de mon mari, il était le seul à avoir un visa de résident. Plutôt que d’entrer dans le pays avec un visa touristique que nous aurions converti en visa de résident, nous avons décidé que les enfants et moi resterions en France le temps que Papa À Dada ! s’occupe de toutes les démarches administratives. Notre séparation aura duré 2 mois quasiment jour pour jour. Ça n’était pas si long quand on y repense, mais pour ma Colombe qui a 4 ans, et plus encore pour mon Petit O’ qui n’a que 2 ans 1/2 ça a sans nul doute été une éternité ! Le 22 juin 2017, visa d’entrée en poche, le grand départ est arrivé !

Les valises et la préparation du voyage

La préparation des valises a été une très grande étape. Grande par son importance, mais aussi par sa durée car j’ai commencé à planifier la composition de nos valises environ 4 mois avant le départ ! D’ailleurs elle fût tellement importante que j’y consacrerai un article. Il faut dire que nos valises allaient nous servir pour déménager, et non juste pour partir quelques jours où quelques mois. Car lorsque nous avons pris la décision de partir vivre à Dubaï, nous avons également décidé de ne pas faire partir nos affaires par conteneur. Nous avons vendu tous nos meubles en France, stocker chez des proches les affaires auxquelles on tenait mais qu’on ne pouvait pas emporter, et nous avons évalué ce qui nous semblait nécessaire pour notre nouvelle vie. Nous n’avons cependant pas fait un tri drastique et nous avons gardé beaucoup d’objets qui ne nous étaient pas nécessaires mais qui nous rendaient heureux (ceux qui connaissent Mari Kondo auront reconnu sa philosophie !).

4 mois avant le départ, j’ai commencé à vendre nos meubles, à trier nos vêtements, à trier et vendre nos livres et ceux des enfants, et bien-sûr à trier les jouets des enfants. J’ai mis de côté tous les jouets et les livres des enfants qu’il me semblait indispensable d’emporter, et je les ai pesés ! En effet, nous allions emporter toutes nos affaires avec nous dans l’avions, et il nous fallait respecter le poids maximum autorisé par la compagnie, soit 30kg en soute et 7kg en cabine par personne.

2 mois avant le départ, nous quittions notre appartement de Cannes pour rejoindre nos familles en Normandie, et Papa À Dada ! partait pour Dubaï. Là, nous ne vivions plus qu’avec nos valises « provisoires », c’est à dire nos valises avec nos habits pour Dubaï, mais aussi nos habits un peu plus chauds pour passer le printemps en France.

1 semaine avant le départ je préparais enfin les valises définitives. J’ai de nouveau trié nos habits : les habits légers dans nos valises pour partir, les habits plus chauds, les pulls et les manteaux dans des valises dans la cave de mes parents pour nos prochains séjour en Normandie ! J’ai ensuite ajouté les jouets et les livres des enfants, les stocks de médicaments et de crèmes que je n’étais pas certaines de retrouver à Dubaï, et quelques affaires qui nous tenaient à cœur. Pendant une semaine, j’ai rempli, vidé, transvaser d’une valise à l’autre et surtout pesé, pesé, pesé… Je pesais sur le pèse personne de mes parents (cet objet ignoble qui m’avait rajouté 2 kg quand je me suis pesée le premier jour !) et avec un petit pèse valise. J’avais noté le poids de chaque bagage afin d’équilibrer la charge le mieux possible.

Après une semaine de pesées régulières, une valise cassée à la veille du départ, et de nouveaux tris effectués, j’ai bouclé nos bagages ! Nous avions un peu plus de 90kg en soute (oui nous avions un léger excédent) répartis en 3 grosses valises et un sac de sport, et une vingtaine de kilos en cabine dans une valise et mon sac à langer.

Le départ pour l’aéroport

Nous avions tant de bagages que nous n’aurions pas pu les mettre dans la voiture de mes parents et tous rentrer ensuite ! Des amis de mes parents sont donc venus chercher nos valises la veille du départ et nous nous sommes retrouvés sur le chemin de l’aéroport au petit matin. L’avantage de partir très tôt c’est que les enfants ont dormi pendant tout le trajet. Et moi, j’ai profité des paysages de campagne et j’ai lu tous les petits mots que vous m’envoyiez sur Facebook ou Instagram pour me souhaiter bon voyage !

On n'a pas beaucoup dormi mais on a profité d'un joli levé de soleil ! #leverdesoleil #aube #sunrise #nofilter

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Arrivés 3h avant le décollage, j’ai pu faire enregistrer les bagages tranquillement (enfin ouvrir les valises pour transvaser quelques trucs afin qu’aucune valise ne dépasse les 30 kg autorisés) sans même attendre mon tour tant nous étions peu nombreux. Nous avons pris le temps d’un dernier café ensemble, puis est venu le moment de nous dire au revoir. La séparation a été accompagnée de quelques larmes, et je suis partie, déchirée entre la tristesse de laisser mes parents avec qui je venais de passer 2 mois super, et le bonheur de revoir enfin mon mari…

Seule dans l’aéroport avec 2 enfants !

Voilà la partie que je redoutais le plus : celle où je me retrouvais seule dans l’aéroport avec 2 enfants de 4 ans et 2 ans 1/2 et 120 kg de bagages. J’avais d’ailleurs tout prévu pour me simplifier la vie. Avant tout j’avais habillé les enfants avec des vêtements très colorés afin de les voir de loin et au dépend du bon goût !

Je leur ai également accroché une étiquette (de bagages !) à la ceinture avec dessus leur nom, prénom, adresse (à Dubaï tant qu’à faire), mon numéro de portable français et le numéro de portable de leur papa à Dubaï (parce qu’ils pouvaient tout autant se perdre en France qu’aux Émirats !).

Enfin, j’avais équipé mon Petit O’ d’un sac à dos attaché à un laisse (oui, oui !) afin de ne surtout pas le perdre. Petit O’ avait alors du mal à donner la main en promenade (ça va un peu mieux maintenant) et je ne pouvais pas m’encombrer d’une poussette en plus de ma valise. Garder cette « laisse » attachée à mon poignet était la sécurité d’avoir toujours mon garçon près de moi, même s’il décidait d’aller explorer quelque recoin de l’aéroport.

sac à dos harnais
Photo prise quelque jours avant le départ lors d’un essai du sac à dos.

Nous voilà donc partis tous les 3 dans l’aéroport. Première étape : la douane. Il n’y avait trop de monde donc nous n’avons pas beaucoup attendu. Nous avons ensuite dû passer toutes les affaires aux rayons X, et c’est là que l’épreuve commence. Retirer le sac de chaque enfant, retirer tous les objets électroniques des sacs, tenir le petit, passer au détecteur, reprendre tous les sacs, remettre les objets électroniques dedans, courir après le petit qui veut jouer au loup, me rendre compte que je n’ai pas repris mon sac à main, rattacher le petit…

Nous avons fait un passage au Duty free pour acheter un bonne bouteille de whisky comme cadeau de la fête des pères pour Papa À Dada ! Eh oui, l’alcool n’est pas facile à trouver à Dubaï et surtout il est cher ! Eh puis en achetant la bouteille au Duty free son poids ne comptait pas dans le poids de mes bagages ! (eh pas folle la guêpe !).

Puis nous avons fait un passage au McDonald pour prendre un deuxième petit-déjeuner. Il était presque 10h et le petit-déjeuner avalé à 5h du matin nous semblait bien loin ! Donner la main à Colombe, surveiller Petit O’ accroché à sa laisse, porter le plateau un peu lourd de l’autre main, chercher une place, en trouver une, allant dans cette direction en veillant à ne pas trop tirer Petit O’ qui va à l’opposé. Zut il est tombé ! Ne pas perdre l’équilibre, demander à Colombe de l’aider à se relever, entendre Petit O’ dire « mais lâche moi », lui expliquer que sa soeur veut juste l’aider, le laisser se relever tout seul quitte à ce qu’il tire sur la laisse, tenter encore de ne pas perdre l’équilibre, constaté que la table convoitée est maintenant prise…

Nous avons finalement réussi à manger ! Nous décidions alors de faire un passage aux toilettes. Je vous épargne les détails de cette aventure. Mais avez vous déjà remarqué comme les toilettes des lieux publics sont étroites ? Finalement c’est quand on y va à 3 avec une valise et 3 sacs qu’on le réalise vraiment !

Enfin nous nous installons près de la porte d’embarquement. Il y a déjà des personnes qui attendent alors je tente de tenir les enfants un peu en place. Mais je sens leur besoin de bouger, et plus je les retiens, plus ils bouillonnent. Ils sautent sur place et parle plus en plus fort. Alors nous allons à la fenêtre pour voir les avions de près. Cela les intéresser quelques minutes, puis ils recommencent à avoir envie de chahuter. Alors on trouve un coin avec un peu d’espace. Je les laisse courir et faire du bruit. Les personnes autour n’ont pas l’air toutes ravies, mais lorsque nous serons tous enfermés dans l’avion pendant 7h, elles me remercieront sans doute d’avoir laissé mes enfants se défouler !

Arrive enfin l’appelle pour l’embarquement… Mais ça, je vous le raconterai la prochaine fois !

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J’ai pas sommeil !

Publié le

La semaine dernière, je vous parlais du livre Mon temps calme avec Noah le panda et je vous expliquais qu’il avait connu un grand succès  auprès de mes enfants. La collection Petit Zen, le bien-être des petits compte d’autres livres, dont J’ai pas sommeil  ! que nous avons le plaisir de pouvoir lire depuis quelques jours.

J'ai pas sommeil, éd. Fleurus

J’ai pas sommeil !

J’ai pas sommeil ! est un recueil de 4 histoires autour du sommeil.

J'ai pas sommeil : j'ai encore envie de jouer, moi !

J’ai encore envie de jouer, moi !

Max le petit chat trouve qu’il est trop tôt pour rentrer à la maison. Il aimerait faire une partie de cache-cache avec sa maman, mais elle dit qu’il est trop tard et lui propose des activités plus calmes pour se préparer au coucher.

J'ai pas sommeil : je veux mon livre à moi !

Non ! Non ! Et non ! Je veux mon livre à moi !

Alors qu’il est l’heure de se coucher, Sidonie la souris ne trouve pas son livre préféré. Hors de question pour elle d’aller au lit sans l’avoir relu ! Son papa et sa maman lui montre alors qu’il peut être intéressant de changer parfois.

J'ai pas sommeil : le train du sommeil

Le train du sommeil de Lucien

Lucien le petit loup se couche sans histoire, mais une fois couché, il a soif, il a chaud… Bref, il a toujours une bonne raison de se relever. Papa et maman sont tellement habitués qu’ils anticipent ses demandes ! Mais ils ont aussi trouvé un bon moyen de donner envie à Lucien de rester coucher !

J'ai pas sommeil : j'ai peur dans la nuit !

Maman, Papa, j’ai peur dans la nuit !

Lulu le lapin a très peur dans la nuit. Il aimerait dormir, mais ses peurs le rattrapent et il lui est impossible de fermer l’œil. Heureusement, papa et maman connaissent de bonnes astuces pour chasser les peurs !

Le principe du livre

Les enfants peuvent facilement s’identifier à l’une des histoires car les 4 scénarios proposés brassent un large panel de problème qu’on peut rencontrer au coucher. Au cours de chaque histoire, le petit héros trouve des solutions à son problème que le petit lecteur pourra essayé à son tour.

J'ai pas sommeil : activité relaxante

À la fin de chaque histoire,  le livre nous propose une activité calme qui pourrait devenir un rituel du coucher : parler des moments importants de la journée écoulée, faire un massage…

J'ai pas sommeil : préface

La préface du recueil est une série de conseils et d’explications destinée aux parents. Elle aborde les besoins de l’enfant et les éventuelles peurs qu’il peut rencontrer face au sommeil, mais on voit aussi quel place peut tenir le parent face à cela.

Ce que nous en avons pensé

Ce livre tombait à pic ! Si généralement Colombe (4 ans) et Petit O’ (2 ans 1/2) ne posent pas de problème pour aller se coucher, depuis quelques semaines leur papa est loin (nous partons vivre à Dubaï) et cette séparation les perturbes. Comme souvent quand un enfant vit une période difficile, c’est au moment du coucher que leurs émotions sont les plus difficiles à gérer.

(cet article a été écrit avant notre départ à Dubaï. Nous avons maintenant rejoint Papa à Dada ! à Dubaï mais le livre nous est toujours utile, surtout pour Petit O’ qui ressent beaucoup de peurs la nuit depuis quelques jours)

J'ai pas sommeil, le livre à lire avant de se coucher !

La collection Petit Zen

La collection Petit Zen est toute nouvelle aux éditions Fleurus. Écrite par une psychologue, Louison Nielman, elle propose déjà 3 autres titres qui peuvent être bien utiles dans la vie de jeunes enfants : « Mon temps calme avec Noah le panda« , « Martin le lapin a trop de choses dans la tête », et « Anémone l’oursonne est en colère ».

J’ai pas sommeil !
9,90 €

Merci aux éditions Fleurus pour l’envoi de ce livre qui se révèle être une très belle découverte !

Ce billet est ma participation à « Chut les enfants lisent« , le rendez-vous du blog Devine qui vient bloguer ?

 

 

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Faire la pluie et le beau temps -expérience scientifique

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Qui ne rêverait pas de pouvoir faire la pluie et le beau temps ? Et d’ailleurs, comment on fait la pluie ? Lors de notre séjour en Normandie (oui, aborder le thème de la pluie sous prétexte qu’on est en Normandie et malgré la canicule qu’on a eu, c’est très cliché ! ) les enfants et moi avons mené une petite expérience pour comprendre comment se formait la pluie. Il faut dire que depuis notre arrivée à Rouen, Colombe (4 ans) avait remarqué qu’en Normandie il y a souvent de gros nuages gris (oui, même pendant la canicule !).

Faire la pluie !

Faire la pluie n’est pas bien difficile à condition qu’on ne veuille pas la faire dans le ciel ! Avec peu de matériel, nous avons réussi à reproduire les conditions climatiques pour faire tomber la pluie dans un grand bocal !

Matériel nécessaire :

Expérience sur le cycle de l'eau

  • un grand bocal transparent
  • une feuille de papier aluminium
  • quelques glaçons
  • de l’eau bouillante

Expérience :

Après avoir rempli notre bocal d’eau bouillante, nous l’avons fermé avec la feuille de papier aluminium.

verser de l'eau bouillante dans un bocal
Franchement cette bouilloire n’est pas très avantageuse pour ma silhouette…

Bocal rempli d'eau chaude et scellée par un papier aluminium

Puis nous avons ajouté les glaçons sur la feuille d’aluminium.

Expérience pour faire tomber la pluie

Enfin, nous n’avons plus eu qu’à observer. La vapeur d’eau venue se collée le long des parois du bocal et sur la feuille d’aluminium est refroidie par les glaçons qui la fait tomber en gouttelettes de pluie (la photo ne rend pas bien compte du phénomène).

Expérience pour faire la pluie

Nous avons trouvé cette idée d’expérience dans le livre La Terre en 3 minutes Chrono qui nous a également été très utile pour comprendre le cycle de l’eau.

La Terre en 3 minutes Chrono

Avant d’aborder l’activité, Colombe, Petit O’ et moi avons feuilleté plusieurs fois le livre La Terre en 3 minutes Chrono et notamment le chapitre sur le cycle de l’eau.

Le livre « La Terre en 3 minutes Chrono » est un livre très illustré pour expliquer une trentaine de phénomènes terrestres de manière simple et ludique. Les mots clés du livre pourraient être : « lis, apprends, découvre, explore et comprends ».

 

La Terre en 3 minutes Chrono

Chaque chapitre se compose ainsi :

  • La page d’explications à gauche, avec : le texte principal, un résumé lisible en 3 secondes, et un encart donnant des précisions, des anecdotes ou proposant une petite expérience scientifique (comme celle que nous avons réalisé).
  • La page d’illustrations à droite : des illustrations très explicites et colorées, et quelques légendes pour reprendre ou préciser les explications de la page de gauche.

La Terre en 3 minutes chrono : sommaire

Bien que très abordable, ce livre n’en reste pas moins complet. Il comporte un index, une liste de livres, vidéos ou sites internet pour aller plus loin dans le sujet, et des glossaires regroupant les principaux mots importants pour chaque sujet.

La Terre en 3 minutes chrono

 

Si je conseillerais ce livre à partir de 7 ou 8 ans pour un enfant qui le lirait seul, il est tout à fait utilisable avec des enfants plus jeunes. Petit O’ (2 ans 1/2) aime beaucoup regarder  les images. Il n’est bien-sûr pas encore capable de comprendre les explications scientifiques, mais il commence à reconnaître les différents éléments représentés : la mer, le dessert, une tornade… Colombe (4 ans) s’intéresse plus aux explications et comme vous avez pu le voir, elle aime beaucoup les petits expérience proposées.

En tant que maman pratiquant l’instruction en famille, je trouve que ce livre est une bonne base pour une première approche  des phénomènes terrestres. Les expériences et observations proposées sont ludiques et faciles à réaliser sans matériel coûteux. Et comme dit plus tôt, je pense que ce livre pourra toujours intéresser mes enfants dans quelques années.  Il a donc une « durée de vie » importante !

La boutique science et vie

Je ne vous le cache pas, ce livre m’a été offert par la boutique science et vie. Ce fut l’occasion pour moi de découvrir cette boutique en ligne qui propose de nombreuses références autour des sciences et technologies. Vous y trouverez sans doute votre bonheur si vous cherchez un cadeau éducatif pour un enfant, un ado, ou un papa geek par exemple !

Le panel de produits proposés est large puisqu’il va du magazine Science et Vie au fauteuil relaxant ! Il y en a donc pour tous les budgets ! Et pour tous les goûts : les sciences physiques ou naturelles, les nouvelles technologies, les transports, les mots… Le site propose de nombreux livres, gadgets ou kits d’activités pour s’instruire !

Et avec les grandes vacances qui approchent à grand pas, je suis certaines que vous trouverez sur cette boutique, plein de livres ou de coffrets d’expérience sympas à faire avec les enfants !

 

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La cathédrale de Lumière – le spectacle de l’été à Rouen

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Chaque soir d’été, à la nuit tombée, la cathédrale de Rouen se pare de lumière pour nous offrir  un moment magnifique.  Cette année, la cathédrale de lumière ce son et lumière est composé de 2 spectacles qui sont projetés 2 fois chacun. Le premier spectacle projeté, « Fiers et conquérants » est une création nouvelle, tandis que le second spectacle, « Jeanne(s) » a déjà été projeté les années précédentes.

 

Rouen, cathédrale de Lumière

Fiers et Conquérants

Fiers et Conquérants est bien sûr l’événement à ne pas rater pour les fidèles de la Cathédrale de Lumière à Rouen, puisqu’il s’agit d’une nouvelle création de la société Cosmo AV. Comme son nom l’indique, ce spectacle retrace l’histoire de Guillaume le Conquérant, l’un des pères fondateurs de la Normandie et le grand conquérant de l’Angleterre.

Rouen, cathédrale de Lumière, l"Fiers et conquérants"

Rouen, cathédrale de Lumière, la bataille d'Hastings

Le spectacle est dynamique, la bande son contribue à se plonger dans l’ambiance des batailles, des invasions, mais aussi dans la beauté des paysages et des monuments d’histoire de la Normandie. Les images sont sublimes, très originales et surprenantes ! En quelques instants on est entraîné dans l’histoire et ébloui par cette projection spectaculaire !

Et si vous voulez en voir un peu plus, voici un petit avant-goût du spectacle :

Jeanne(s)

Jeanne(s) retrace l’histoire de Jeanne d’Arc, symbole important de la ville de Rouen. On y découvre les lieux importants dans son parcours, les paysages Normands. Le tableau se clôture par la présentations d’autres « Jeannes », des femmes, des bébés, des petites filles, autant de personne qui perpétue la mémoire de celle qui a combattu pour la France.

Rouen, cathédrale de Lumière, Jeanne(s)

Rouen, cathédrale de Lumière, Jeanne(s)

Là encore, ce spectacle original et dynamique est une création de la société Cosmo AV. La cathédrale est sublimée par les atours qu’elle revêt. Mais si vous voulez le voir, il est en intégralité sur la chaîne Youtube Métropole Rouen Normandie :

 

Infos pratiques

La Cathédrale de Lumière est un spectacle gratuit et ouvert à tous. Je n’y ai pas encore emmené mes enfants, mais j’ai l’intention de le faire car même à 2 et 4 ans je pense que ce spectacle va les impressionner. Projeté sur la cathédrale la plus haute de France, le spectacle est visible sans gène où que l’on soit placé. Si vous avez un peu de retard par rapport à l’heure de début de projection pas de problème puisque chaque spectacle est projeté deux fois de suite (en boucle sans interruption).

Alors si vous êtes dans la région, venez profiter de la cathédrale de Lumière, ce spectacle époustouflant tous les soirs jusqu’au 23 septembre.

Horaires :

Du 3 juin au 31 juillet 2017 : 23h
Du 1er au 15 août 2017 : 22h30
Du 16 août au 31 août 2017 : 22h
Du 1er au 23 septembre 2017 : 21h30

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter l’office de tourisme de Rouen.

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Mon temps calme avec Noah Le Panda

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Un de mes plus gros défi de maman de jeunes enfants, est de faire retomber l’excitation après une longue journée ou un moment ou l’on a joué à faire les « foufous » (oui, à la maison on aime bien cette expression !). Pas facile, de faire redescendre la tension quand l’énervement pointe le bout de son nez car généralement,  les enfants en redemande ! C’est donc avec beaucoup de curiosité (et d’espoir !!!) que j’ai découvert la collection Petit Zen des éditions Fleurus, et notamment Mon temps calme avec Noah le Panda !

Mon temps calme avec noah le panda

L’histoire de Noah

Noah est un petit dont on va suivre la journée. Son réveil et ses étirements tout en douceur, sa promenade au grand air et un bon moment de détente avec sa maman sont autant de moments partagés avec le petit panda. Tout au long de sa journée, Noah est très attentif à son environnement et aux sensations. Il inspire fort, écoute chaque bruit et même profite du silence…

Mon temps calme avec Noah

Le principe

Mon temps calme avec Noah est une invitation à s’initier à la sophrologie avec son enfant. À chaque scène, Noah pratique un petit exercice : inspirer très fort, se frotter différentes parties du coup, se concentrer  sur les bruits ambiants. L’enfant peut écouter l’histoire tout simplement, ou imiter Noah dans ses exercices et prendre conscience de son corps et de son environnement.

À La fin du livre, « le coin des parents » guide le parent  lecteur dans la démarche. On nous conseille de faire le calme avant la lecture, de choisir un moment propice  à l’attention de l’enfant, et on nous explique les bénéfices de la sophrologie ludique.

Ce que nous en avons pensé

Même s’il est conseillé de choisir un moment de calme pour débuter la lecture du livre, il m’arrive de l’utiliser pour apaiser les enfants. Colombe (4 ans) et Petit O’ (2 ans et demi) apprécient beaucoup le personnage de Noah et n’ont donc pas de mal à se concentrer sur l’histoire. Il faut dire que Noah est vraiment mignon et les illustrations sont toutes douces.

Jusque-là Petit O’ n’a jamais reproduit les exercice avec Noah, il se contente d’écouter l’histoire ou de la commenter. Colombe au contraire s’est très vite prise au jeu (avant même la fin de la première lecture si mes souvenir sont bons). Pour cette raison, j’aime surtout lui lire en tête à tête afin de l’aider à se concentrer et pour qu’elle ne soit pas perturbée par les commentaires de son petit frère.

Personnellement, ma curiosité a été récompensée car j’apprécie beaucoup ce livre. La raison en est simple, il parvient très rapidement à son but, soit l’apaisement de l’enfant. Le petit plus, sa lecture est un moment de partage et de complicité plus important encore que dans la lecture d’un simple livre.

La collection Petit Zen

La collection Petit Zen est toute nouvelle aux éditions Fleurus. Écrite par une psychologue, Louison Nielman, elle propose déjà 3 autres titres qui peuvent être bien utiles dans la vie de jeunes enfants : « J’ai pas sommeil » (au titre évocateur et dont je vous parle très bientôt), « Martin le lapin a trop de choses dans la tête », et « Anémone l’oursonne est en colère ».

Mon temps Calme avec Noah le panda, éditions Fleurus
9,90 €

Merci aux éditions Fleurus pour l’envoi de ce livre qui se révèle être une très belle découverte !

Ce billet est ma participation à « Chut les enfants lisent« , le rendez-vous du blog Devine qui vient bloguer ?

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