Latest Event Updates

Notre sapin minimaliste

Publié le

Chaque année, je prends plaisir à décorer le sapin. Entre décoration traditionnelle il y 3 ans et des décorations fabriquées par les enfants ces deux dernières années (ici, ici et ici), j’aime inventer une nouvelle ambiance à chaque fois. Mais cette année est un peu particulière. Nous avons déménagé il y a six mois, et comme je vous l’expliquait dans cet article, nous avons dû faire un tri drastique dans nos affaires. Le sapin artificiel ne faisait pas partie de nos indispensables à notre nouvelle vie, et pour des questions d’impact écologique, je n’ai pas vraiment envie d’en racheter un.  Quant à la possibilité d’un sapin naturel, vivant au milieu du désert, je ne l’envisage même pas ! (mais j’aurais pu décorer un palmier à la place !) Ayant maintenant un mode de vie très épuré, j’ai décidé cet année que notre sapin serait minimaliste !

Pour cela j’ai simplement acheté une guirlande lumineuse que j’ai accrochée au mur en dessinant les branches d’un sapin. Pour que ce sapin soit plus chaleureux, j’ai choisi une guirlande aux couleurs de Noël. Et pour qu’il soit joli même lorsque la guirlande est éteinte, j’ai demandé à mon petit assistant d’accrocher de petit carreau de scotch d’électricien vert, bleu et rouge entre les branche du sapin !

Sapin minimaliste

Ce sapin me ravit depuis que je l’ai posé ! Les enfants ne risquent pas de le faire tomber, et il ne mettra pas d’épines sur mon tapis ! Il ne prend pas de place, je n’ai donc rien eu à déplacer dans mon salon, et si dans quelques mois, je dois refaire mes valises, je pourrai même l’emporter avec moi !

Sapin minimaliste

Sapin minimaliste

Sapin minimaliste

Et vous, qu’en pensez-vous ? Chez vous la déco du sapin est traditionnelle, tendance ou plutôt faites par les enfants ? Vous changez chaque année ? Dites moi tout en commentaire ça me fait toujours plaisir de vous lire !

Si vous avez aimé, n'hésitez pas à partager :Share on FacebookPin on PinterestShare on Google+

Tout plaquer et partir vivre à l’autre bout du monde avec 30kg de bagages (en famille ^^)

Publié le

“Chéri ! On me propose un travail à Dubaï, ça te dit qu’on aille y vivre ?”
“Oui !!!! ”

Passé la surprise et l’excitation, il a fallu organiser cette expatriation, préparer bon nombre de papiers, faire les bilans médicaux et surtout… préparer le déménagement !

Certains expatriés sont envoyés dans un pays étranger par leur entreprise, et dans ce cas, l’entreprise en question prend généralement en charge le déménagement. Ça n’était pas notre cas.  Nous avons donc évalué les différentes possibilités et étant donné le prix élevé d’un transfert par conteneur (plusieurs milliers d’euros), et les risques que cela entraîne (le conteneur peut notamment rester bloquer plusieurs semaines/mois à la douane et les affaires peuvent s’abîmer à causes des conditions climatiques), nous avons pris une décision radicale. Nous allions déménager avec pour seules affaires les bagages autorisés dans l’avion !

Nous avions droit à 30 kg de bagages par personne en soute, et 7 kg par personne en cabine. Pour une famille de 4, cela représente donc 148 kg d’affaires personnelles et pas un gramme de plus ! Et vous savez quoi ? Le défi a été relevé haut la main !
Mais pas sans effort !

Ranger, vendre, donner, jeter, bref désencombrer efficacement !

L’année dernière nous vivions à Cannes, dans un joli petit appartement que nous adorions, mais que nous avions aussi beaucoup rempli, qui était devenu difficile à ranger et qui ne nous mettait plus autant en joie qu’avant (certains commencent à voir où je veux en venir avec cet article !). Il était plus que temps de faire du tri, et nous avions 3 mois pour organiser notre départ !

Au départ, la situation me paraissait insurmontable, mais sachant que je n’avais pas le choix, j’ai dû trouver une solution. J’avais entendu parler du livre La magie du rangement de Mari Kondo, et je savais qu’elle avait aidé beaucoup de personnes à faire le tri et ranger leur permettait d’entrer dans une nouvelle période de leur vie. Cette méthode me semblait convenir idéalement à notre situation !

Après lecture du livre, j’ai suivi la méthode, peut-être pas à la lettre (c’est sûr j’ai fait quelques transgressions), mais tout de même assez scrupuleusement.

Procéder par type d’objets comme dans la méthode KonMari

Le plus simple a été le tri des vêtements et textiles. Tout ce qui ne me mettait plus en joie, ce qui ne m’allait pas et ce qui était trop chaud pour que je ne m’en serve à Dubaï partait à la collecte de textile de ma ville. Mais voilà ma première transgression : j’ai gardé une petite valise de vêtement plus chaud chez mes parents qui m’attendra à chaque retour en France. Pourtant, la méthode précise bien qu’il ne faut pas vider chez soi pour encombrer chez les autres, mais ma situation rend les choses plus compliquées. Mon mari a effectué le même tri dans ses affaires. Enfin, je n’ai gardé que les habits d’été des enfants car étant encore jeunes et en pleine croissance, leurs habits de l’hiver dernier ne leur iront sans doute plus lorsqu’on retournera en France.

Contrairement à ma première impression, j’ai également réussi à me séparer facilement de toute la puériculture. Au départ, 2 choses me paraissaient  difficiles à surmonter : l’attachement sentimental aux objets avec lesquels j’avais couvé mes bébés, et le temps et la logistique nécessaires à la vente d’autant d’objets. Finalement, ma cousine est tombée enceinte de son premier enfant. Je lui ai donc proposé de tout lui donner, ce qu’elle a accepté avec plaisir. Cela lui a rendu service et lui a fait faire des économies, et moi, j’ai été débarrassée, mais en même temps, je sais que toutes ces affaires servent à un bébé qui est cher à mon cœur !

Les livres pour adultes ont été facile à trier. Depuis plusieurs années maintenant mon mari et moi utilisons une liseuse. Nous qui étions si attachés à l’objet livre, au point d’en avoir des centaines, nous étions parvenus à nous détacher. Nous avons donc gardé quelques livres rares qu’on ne trouvera pas sur liseuse, et qui parfois ne sont même plus édités, et nous les avons entreposés chez des proches (ok, encore une transgression). Nous avons vendu le reste de nos livres sur “Gibert Jeunes” et “Momox”. La vente est facile et rapide grâce aux applications mobiles, cela nous a rapporté un peu d’argent pour aider à notre déménagement ! (on parle tout de même de la vente de plus de 400 livres !)

Les livres de mes enfants ainsi que leurs jouets ont été plus difficiles à trier. J’ai choisi une trentaine de livres auxquels mes enfants étaient très attachés, ou qui me semblaient importants pour leurs apprentissages (notre expatriation a aussi signé le début de l’école à la maison), et je les ai mis dans la valise. J’ai gardé d’autres livres de côté afin de pouvoir les retrouver lors de nos séjours en France. Et nous nous sommes séparés d’une partie des livres que nous avons vendu ou tout simplement donné à la crèche. J’ai procédé de la même manière pour les jouets et n’en ai gardé qu’une petite partie. J’ai privilégié les jouets de qualité que les enfants pourront utiliser pendant longtemps. Ce choix n’était pas le plus pratique puisque je me suis retrouvée avec beaucoup de jouets en bois, qui ont largement augmenté le poids des bagages !

Quant à l’équipement de notre appartement, nous avons vendu ou donné tout ce que nous pouvions. Je ne suis restée attachée qu’à une table et un fauteuil que mes parents gardent chez eux.

Mettre sa vie dans des valises

Les valises se sont remplies et organisées au fur et à mesure que le tri se faisait. Mais il faut être honnête, jusqu’à la dernière minute j’ai retiré et ajouté des choses. Donc jusqu’à la dernière minute j’ai pesé consciencieusement nos affaires.

Dans ces valises, il y avait nos vêtements, évidemment. Pliés de manière à ce qu’ils soient tous placés à la verticale pour être trouvés au premier coup d’œil comme expliqué dans le livre de Mari Kondo. Il y avait également tous les jouets des enfants, ainsi que leurs livres. Mon mari et moi avons également pris quelques livres, nos liseuses, tablettes et ordinateurs portables. J’y ai ajouté mes bijoux, quelques affaires à la valeur sentimentales (notamment des souvenirs de notre mariage), et des médicaments et des produits de beauté (seulement ceux qui m’étaient vraiment nécessaires et que je n’étais pas sûre de trouver sur place).

Bien sûr, nous ne sommes pas partis avec tout ce qui nous était nécessaire sur place. Il a fallu racheter tous les meubles (mais les gens vont et viennent à Dubaï alors le marché de l’occasion est très dynamique et fourni), ainsi que toute la vaisselle et une partie du linge de maison. Mais nous avions l’essentiel !

Valises devant la carte du monde

 

Aujourd’hui, nous avons un appartement meublé et équipé plus intelligemment et de manière plus fonctionnelle qu’avant. Nous avons passé plusieurs mois à faire ce tri radical et à ranger nos affaires dans nos valises, il était hors de question que nous rachetions n’importe quoi juste par envie et sans réfléchir à l’utilité ! Et finalement, même si nous nous refusons beaucoup de petits plaisirs de l’instant en n’achetant pas tout ce qui nous fait envie dans les magasins, cela nous offre une vie plus simple et un environnement plus facile à maintenir en ordre !

Notre expatriation nous a permis d’opérer un changement de vie certain en nous offrant une nouvelle culture, un nouveau climat, une nouvelle langue… Mais aussi et avant toute chose : une nouvelle manière de vivre, de consommer et de ranger !

Et vous, avez-vous lu le livre de Mari Kondo ou entamé le tri qu’elle préconise ? Seriez-vous intéressés par un article sur les rangements mis en place dans notre nouvel appartement et sur notre manière de vivre selon cette méthode au quotidien ? Racontez-moi votre expérience et posez-moi vos questions en commentaire !

Si vous avez aimé, n'hésitez pas à partager :Share on FacebookPin on PinterestShare on Google+

À Dubaï on parle anglais ! – À Dada à Dos de Chameau !

Publié le

Voilà une question qui m’a été posée lorsque je suis arrivée à Dubaï : mais quelle langue parle-t-on à Dubaï ?

Dubaï est située aux Émirats Arabes Unis, pays dont la langue officielle est l’arabe. Mais ça n’est pourtant pas la langue la plus communément parlée à ici. La ville est peuplée à près de 85 % d’étrangers, et son activité principale est sans doute le tourisme. Alors pour des questions pratiques, l’anglais a été adopté pour le quotidien.

À Dubaï, il est donc d’usage de se parler en anglais. Dans les magasins, personne ne s’adressera à vous en arabe (d’ailleurs la plupart des vendeurs dans les magasins ne parlent pas arabes, ces postes n’étant généralement pas occupés par des locaux). En tous cas, moi qui suis blonde, à la peau claire, on ne me parle jamais en arabe, après, si vous avez le teint plutôt mâte, il se peut qu’on vous aborde en arabe. Mais pas d’inquiétude, vous pouvez répondre en anglais car à peu près tout le monde le parle.

Le meilleur moyen de se rendre compte de l’étendu de l’anglais ici est certainement d’aller dans une librairie. Les livres qu’on y trouve sont majoritairement en anglais ! Généralement un rayon est consacré aux livres en arabe, mais guère plus. Quant aux livres dans une autre langue, il faudra trouver une librairie spécialisée !

En revanche, les affichages sont systématiquement dans les deux langues, et bien sûr, l’arabe apparaît en premier ! Les panneaux de signalisation, mais aussi les affichages pour énumérer les règles à respecter dans un lieu.  Quant aux affiches publicitaires dans les rues, elles sont souvent placardées 2 fois : une fois en anglais, une fois en arabe !

panneau bilingue à Dubaï

panneau bilingue à Dubaï

panneau bilingue à Dubaï

L’arabe utilisant un alphabet que je ne déchiffre pas, il ne m’est pas possible de l’apprendre grâce aux affichages. Et comme je l’ai expliqué plus haut, tout le monde parle anglais (langue que je parlais déjà avant de venir ici), je n’ai donc jamais l’occasion d’apprendre l’arabe. Sauf peut-être…

…dans les métro ! Les annonces vocales sont toujours diffusées en arabe, puis en anglais. Voilà pourquoi les deux seules choses que je sais dire en arabe sont :

“Les portes s’ouvrent”

et

“Les portes se ferment” !

 

Si vous avez aimé, n'hésitez pas à partager :Share on FacebookPin on PinterestShare on Google+

Calendrier de Noël fabriqué par ma 4 ans

Publié le

Voilà un peu plus de 6 mois que mes enfants sont instruits à la maison. Nous ne suivons pas vraiment de programme, mais j’aime leur proposer de fabriquer leurs propres jouets et objets utiles à leur quotidien et liés aux saisons. À chaque fois, les enfants sont très impliqués dans la réalisation, ils prennent soin des objets qu’ils ont fabriqué eux-même, et c’est souvent l’occasion d’apprendre ! C’est pourquoi cette année, j’ai voulu que Colombe fabrique elle-même le calendrier de l’Avent. Ici, le calendrier n’est qu’un décompte des jours car c’est l’elfe de Noël ou “lutin farceur” qui apporte des petites friandises chaque jour.

Le matériel nécessaire pour ce calendrier de l’Avent

Ce calendrier est très rapide à fabriquer et nécessite un matériel assez simple, de sorte que Colombe (4 ans 1/2) a pu le fabriquer en toute autonomie. Il faut donc :

  • un long ruban
  • 24 petites étiquettes de Noël autocollantes
  • une jolie étoile
  • un stylo

La réalisation du calendrier de l’Avent

Colombe a tout simplement collé les étiquettes sur le ruban en y inscrivant les chiffres un par un. Les premiers chiffres ont été plutôt facile à inscrire, puis la difficulté augmentant, je lui ai proposé un modèle. Le but étant qu’elle s’entraîne au graphisme et qu’elle revoit l’ordre croissant des chiffres, je ne voulais rien lui imposer de trop compliqué.

fabriquer son calendrier de l'avent

fabriquer son calendrier de l'Avent

Je pensais que l’activité serait un peu trop longue pour Colombe et qu’elle s’y reprendrait à 2 fois. Mais finalement, entre l’intérêt intellectuel et la satisfaction de fabriquer son calendrier entièrement seule, elle a tout fait d’une traite en une demi-heure. Et le résultat est vraiment sympa !

Calendrier de l'Avent fabriqué par Colombe (4 ans)

Calendrier de l'Avent fabriqué par Colombe (4 ans)

Calendrier de l'Avent fabriqué par Colombe (4 ans)

Les chiffres ne sont pas tous très bien réussis, mais l’important est que Colombe s’est appliqué et qu’elle a tout fait seule.

 

Calendrier de l'Avent fabriqué par Colombe (4 ans)

Nous avons accroché le calendrier sur le mur dès qu’il a été terminé et dès demain, il nous servira au décompte des jours jusqu’à Noël. Ce sera encore l’occasion d’apprendre et de travailler sur les chiffres !

Calendrier de l'Avent fabriqué par Colombe (4 ans)

Dites-moi tout, est-ce que le calendrier de l’Avent est prêt chez vous ? L’avez-vous fait vous-même, l’avez-vous acheté, ou est-ce que comme ici ce sont les enfants qui se sont chargé de sa réalisation ?

Si vous avez aimé, n'hésitez pas à partager :Share on FacebookPin on PinterestShare on Google+

Jouer sur les mots – À travers leurs yeux d’enfants…

Publié le

J’ai un peu l’impression de m’être tiré une balle dans le pied avec le dernier thème de mon rendez-vous À Travers leurs yeux d’enfants… “Jouer sur les mots” m’inspirait beaucoup, mais il est tellement imagé pour des enfants qui en plus ne savent pas encore lire, que Colombe (4 ans 1/2) et Petit O’ (2 ans et 11 mois) n’ont pas été tellement inspirés ! Mais ils ont tout de même trouvé un sujet à photographier !

Notre interprétation de “Jouer avec les mots”

J’avais pas mal d’idées de mise en scène pour “jouer sur les mots” et jouer avec cette expression, mais le but du rendez-vous étant de laisser les enfants complètement libres de leur interprétation, je les ai laissés faire. Mais finalement, Colombe et Petit O’ n’ont pas été très inspirés, et contrairement au thème du mois dernier pour lequel ils avaient fait tout un reportage photo, cette fois, ils ont vite expédié l’affaire !

C’est en jouant à Story Cube que Colombe a trouvé l’idée de la photo. Mais prise dans la partie, elle n’a pas vraiment pris le temps de cadrer ou de faire la mise au point…

Petit O’ a préféré prendre en photo le livre de Peppa Pig que nous venons d’emprunter à la bibliothèque :

Mais finalement il était un peu déçu de ne pas avoir de dé de story cube sur sa photo et a décidé d’en ajouté un. Au moment de prendre la photo, je ne sais pas pourquoi il s’est mis à secouer l’appareil…

Votre interprétation de “Jouer avec les mots”

Chez Extraordinaire Maman Pivert, Petit Poussin nous livre 2 photos, et vous savez quoi ? L’une d’elle est exactement l’interprétation que j’aurais faite de “jouer avec les mots” !

Chez Ma vie de Maman Louve, P’tit Loup et Petite Louve joue aussi sur les mots de manière très littérale.

Chez Rêves de Fripouilles, on joue avec les mots et avec la nature !

 

Le prochain rendez-vous

Ce thème “jouer sur les mots” était sans doute un peu compliqué pour les enfants. J’espère que le prochain thème, du 20 décembre, inspirera plus nos petits ! Cette fois c’est Petit O’ qui a choisi le thème : il voulait prendre la lampe de chevet très moche en photo, alors nous avons décidé du thème “Lumière !”

Si vous avez aimé, n'hésitez pas à partager :Share on FacebookPin on PinterestShare on Google+

Les dinosaures aux éditions Fleurus – Chut les enfants lisent

Publié le

Depuis quelques temps, notre Petit O’ (presque 3 ans) s’est découvert une nouvelle passion. Il rugit, grogne, montre les gros et marche d’un pas lourd. Bref, il est devenu un dinosaure ! Il est très encouragé par la culture anglo-saxone présente ici, dans laquelle on trouve beaucoup d’histoire ou de chanson mettant en scène ces “monstres” préhistoriques ! J’ai profité de son intérêt pour sortir un livre reçu il y a quelques mois (oui, j’ai un peu de retard dans mes publications et il me reste pas mal d’articles à écrire sur des produits reçus quand j’étais en France, oui, je suis ce qu’on appelle une blogueuse en carton…) : Les dinosaures, aux éditions Fleurus.

Les dinosaures, éditions Fleurus

 

Une histoire chronologique des dinosaures

Le livre nous emmène à la découverte des dinosaures. Il commence à notre époque dans un musée d’histoire naturel, puis il nous plonge à l’époque des dinosaures.

Les dinosaures sont présentés de manière chronologique, ce qui d’un point de vue pédagogique me paraît vraiment intéressant. En effet, on a tous des espèces de dinosaures en tête et on les imagine vivant tous ensemble dans un monde sauvage très lointain, mais finalement, ils ont parfois vécu à des époques très différentes !

Les dinosaures, éditions Fleurus

Les dinosaures, éditions Fleurus

Des personnages attachants

Les découvertes et les explications sont menées par de mignons petits personnages : des petits enfants auxquels le lecteur peut s’identifier facilement. À la manière d’une bande dessinée ces petits enfants se promènent dans les pages et posent des questions, font des remarques qui invitent le lecteur à en découvrir plus sur le sujet.

Les dinosaures, éditions Fleurus

D’ailleurs, Petit O’ a rapidement eu envie de faire comme ces petits personnages et d’aller découvrir des dinosaures par lui-même. Nous sommes donc allés au Dubaï Mall (l’un des plus grand mall du monde) pour observer le véritable squelette de dinosaure de 155 M d’années exposé !

Dinosaure de Dubai Mall

Une collection à l’excellent rapport qualité-prix

Cette collection compte plusieurs titres différents : La Terre, Les Animaux, Le corps, L’Espace… Chaque livre coûte 5,95 €, ce qui pour des livres aussi complets est vraiment très raisonnable !

Cet article est ma participation au rendez-vous “Chut les enfants lisent” su blog Devine qui vient bloguer ?

 

Si vous avez aimé, n'hésitez pas à partager :Share on FacebookPin on PinterestShare on Google+

Dubaï et le décalage horaire… mais pas que ! À Dada à Dos de chameau !

Publié le

Il y a une semaine, la France passait à l’heure d’hiver ! J’ai alors vu sur les réseaux sociaux les messages des personnes qui étaient heureux de dormir une heure de plus, des parents frustrés que leurs enfants se fichent bien de ce changements, et des gens qui étaient perdu et ne savait plus si à 2h il serait 1h, 3h ou 19h45 ! Ici à Dubaï, on ne change pas d’heure mais cela ne nous empêche pas d’être décalés !

Il y a bien-sûr le décalage horaire : 2h en été, 3 h en hiver ! En été, j’avais juste l’impression d’être un peu en avance, mais maintenant je me sens complètement décalée ! Lorsque je prépare le repas à 12h, je me rends compte que mes copines en France finissent à peine leur petit déjeuner ! Quand j’appelle ma famille en fin d’après-midi, je me rends compte que je les coupe en plein milieu de leurs activités de l’après-midi ! Bref, je sens beaucoup plus le décalage depuis une semaine !

Mais la différence de rythme entre la France et les Émirats ne réside pas que dans le décalage horaire. Il y a une grande différence qui décale TOUT ! Comme dans la plupart des pays musulmans, le week-end a lieu le vendredi et samedi. Le vendredi étant le jour consacré à la pratique religieuse, il est tout à fait normal que ce jour ne soit pas travaillé. Et ce décalage n’est pas pour nous déplaire car il est finalement plutôt bon pour le moral :

  • le jeudi soir et le vendredi, alors qu’en France nous entendons les gens dire qu’il faut encore travailler une journée, nous sommes déjà en week-end.
  • le dimanche, alors que notre semaine reprend, nous avons encore un pied dans le week-end grâce aux photos de vide-grenier ou de sorties en famille postées par les amis sur les réseaux sociaux.
  • le lundi, alors qu’en France tout le monde se souhaite un bon début de semaine ou que certains se plaignent qu’ils n’ont pas le courage d’aller au bureau, nous nous disons que le plus dur est fait puisque nous avons déjà passé la première journée de la semaine !

Mais ce décalage a aussi des inconvénients :

  • je suis perdue absolument toute la semaine ! Pas la peine de me demander quel jour on est, je ne sais pas !
  • mon calendrier fait commencé la semaine le lundi… donc le premier jour de MA semaine se trouve à la fin de la ligne précédente… régulièrement je me trompe en notant les rendez-vous !
  • mon téléphone permet de régler un réveil uniquement pendant les jours de semaine, mais il se base sur la semaine en Europe ! J’ai donc souvent été réveillée à 7h le vendredi matin parce que j’avais oublié d’éteindre le réveil !

 

Si vous avez aimé, n'hésitez pas à partager :Share on FacebookPin on PinterestShare on Google+

Home Sweet home – À Travers leurs yeux d’enfants

Publié le

Le thème de mon rendez-vous À travers leurs yeux d’enfants était “Home sweet home – Qu’on est bien chez soi !” ce mois-ci. C’est un thème que j’ai choisi pour qu’il soit en lien avec le thème du rendez-vous Voyageons Ludique organisé par le blog Pa’man ! C’est une longue histoire… Le thème de ce dernier rendez-vous étant “Fais nous découvrir ta région”, Colombe, Petit O’ et moi vous emmenons à la découverte de notre nouveau home sweet home, Dubaï !

 

Notre nouveau Home sweet home

Pour vous montrer notre nouveau “Home sweet home” Colombe (4 ans 1/2) et Petit O’ (presque 3 ans) et moi, sommes partis en promenade dans le quartier de Dubai Marina. C’est un quartier très récent qui borde la mer. Nous nous sommes particulièrement attardé entre la plage et une résidence appelée JBR (Jumeirah Beach Redisence), dont les murs sont magnifiquement décorés !

Street art

Street art

Street art

Street art

Street art

Street art

Street art

Les enfants ont également voulu montrer des éléments du paysage qu’ils aiment particulièrement. Il y a donc les belles tours de la Marina : La Cayan Tower, tour qui tourne sur elle-même sur 90°; et la Princesse Tower, celle qui semble surmontée d’une courronne.

Tours de Dubaï

Il y a aussi la Burj Khalifa, la tour la plus haute du monde ! Elle est tellement grande, qu’il est difficile de la prendre en photo !

Burj Khalifa

Les enfants ont pris en photo Dubai Marina Mall et ses belles illuminations la nuit. Nous sommes passés devant en tram en rentrant de notre reportage photo à JBR, la photo n’est donc pas de très bonne qualité.

DUbai Marina Mall

Bien-sûr il y a aussi les magnifiques stations de métro de Dubaï : elles sont toutes identiques et toutes dorées !

Station de métro à Dubaï

Enfin, Colombe a tenu à prendre en photo différents dromadaires croisés lors de nos promenades.

dromadaire

Dromadaire

Il y aurait eu tant d’autres choses à vous montrer de cette ville que nous découvrons encore ! Mais il fallait faire des choix !

 

Votre Home Sweet home

Chez Extraordinaire Maman Pivert, Petit Poussin nous fait découvrir un home sweet home féérique ! (et à vrai dire j’aimerais aussi que ça soit mon home sweet home !)

Chez Ma vie de Maman Louve, Petite Louve et Louveteau nous montrent leur endroit préféré dans leur maison : leur cabane !

Chez Pa’man c’est une longue histoire… Coquinou nous montre ce qu’il préfère chez lui, et je ne suis pas surprise de son choix !

Notre prochain rendez-vous

Le prochain rendez-vous aura pour thème “Jouer sur le mot !” et j’avoue être très impatiente de voir l’interprétation des enfants !!!

 

Si vous avez aimé, n'hésitez pas à partager :Share on FacebookPin on PinterestShare on Google+

The Key to Dubai

Publié le

Il y a 4 mois que nous vivons à Dubaï et nous avons encore énormément à découvrir ! Des lieux, mais aussi des pans entiers de la culture émiratie ! Cette culture est d’ailleurs très difficile à saisir car l’immersion est loin d’être totale. En effet, ici, les Émiratis ne composent que 10 ou 15% de la population. Nous sommes donc plus souvent confrontés à la culture indienne ou philippine, deux cultures très représentées ici. Alors pour tenter de mieux connaître la culture locale, dès nos premiers jours ici, j’ai acheté ce livre The Key to Dubai, unlocking the story of a city and its culture de Liliane van der Hoeven. Ce livre est très populaire ici, au point qu’on le trouve non seulement dans toutes les librairies, mais aussi dans les supermarchés et dans les boutiques de souvenirs !

The key to Dubai

The Key to Dubai

En français, le livre s’appellerait “Les clés de Dubaï, découvrir l’histoire d’une ville et sa culture”. Le projet est vaste et le livre y répond vraiment bien car il est très complet !

Une première partie présente Dubaï au sein des Émirats Arabes Unis : il y a 7 émirats, chacun portant le nom de sa plus grande ville (nous sommes donc ici dans l’émirat de Dubaï, celui d’à côté, le principal, étant celui d’Abu Dhabi). Le pays est jeune, il a été créée en 1971 et a énormément évolué depuis sa création. La religion officielle est l’Islam, la langue officielle est l’arabe (mais c’est l’anglais qui est parlé majoritairement), et la monnaie est le Dirham.

The key to Dubai : United Arab Emirates

Habit traditionnel de Dubaï

Cette partie continue avec une présentation de l’évolution de la ville de Dubaï, ses constructions et sa ligne d’horizon impressionnante ainsi que les nombreux points d’intérêts tous plus exceptionnels les uns que les autres !

Dubai, la burj khalifa

Ensuite viennent des parties sur le désert qui compose tout l’arrière pays, sur la faune et la flore, la culture agricole et la vie des populations nomades.

La vie dans le désert à Dubaï

Enfin, une partie est consacrée à la vie du vieux Dubaï, dans la creek qui a vu naitre la ville. Car avant d’être la mégalopole cosmopolite que l’on connaît, Dubaï était une petite cité de pêcheurs, notamment de pêcheurs de perles !

 

Une mine d’informations !

Ce livre est une véritable mine d’informations ! Grâce à lui, les enfants et moi avons déjà appris beaucoup sur la ville et sa culture ! Mais il est tellement riche que nous n’en avons pas encore fait le tour ! Je le laisse donc presque toujours à disposition sur notre table des saisons à côté de notre dromadaire et du drapeau du pays !

The key to Dubai : découvrir les Emirats Arabes Unis

Ce livre ne semble pas avoir été traduit en français, en tous cas je ne l’ai pas trouvé. Mais il est trouvable facilement sur internet, vous n’aurez donc aucun problème à vous le faire livre en France ! Et si vous le souhaitez, une édition “The Key to Abu Dhabi” existe aussi. Je ne l’ai pas achetée car la plupart des pages sont exactement les mêmes que celle de l’édition de Dubaï.

 

Liliane Van der Hoeven, The Key to Dubai, Explorer, 2015

 

Cet article est notre participation au rendez-vous Voyageons Ludique sur le thème “Fais-nous visiter ta région” nos autres participations sont ici et ici.

Si vous avez aimé, n'hésitez pas à partager :Share on FacebookPin on PinterestShare on Google+

Notre cahier des pays – Les Émirats Arabes Unis et la France

Publié le

Il y a quelques mois, deux gros changements ont eu lieu dans notre vie de famille. Nous avons quitté la France, notre pays d’origine, pour nous installer à Dubaï aux Émirats Arabes Unis, et nous avons déscolarisé nos enfants, prenant la décision de faire leur instruction en famille. Mon projet pédagogique pour Colombe (4 ans et demi) et Petit O’ (2 ans 1/2) est donc naturellement impacté par notre quotidien de famille expatriée (surtout dans une ville cosmopolite comme Dubaï). Ainsi je pense qu’il est normal que mes enfants soient sensibilisés très tôt à la géographie. Car finalement, leur famille vit en France, et eux vivent aux Émirats entourés de petits copains originaires de tous les pays du monde ! La connaissance du monde fait partie de leur quotidien.

C’est en lisant l’excellent Grand Guide des pédagogies alternatives, j’ai été attirée par l’idée issue de la pédagogie Freinet de tenir un cahier ou journal en famille. J’ai donc décidé de commencer un cahier des pays dans lequel nous allons consacrer une double page à chaque pays dans lequel nous avons vécu, ou que nous avons visité, mais aussi aux pays d’où sont originaires nos bons amis. L’utilisation de ce cahier des pays est complété par le grand planisphère que nous avons accroché dans le salon à la hauteur des enfants. Ainsi, Colombe et Petit O’ sont capables de placer tous les pays qui se trouvent dans ce cahier.

C’est donc tout naturellement que nous avons réalisé les pages des Émirats Arabes Unis et de la France !

Cahier de géographie, présentation des Emirats Arabes Unis

Cahier de géographie, présentation de la France

Pour chaque pays : nous dessinons son drapeau et cherchons la signification du choix des couleurs. Nous collons une petite carte (décalquée sur notre planisphère, ainsi les proportions sont les mêmes. N’ayant pas acheté de papier calque lorsque j’en ai trouvé, j’ai fini par décalqué les pays avec du papiers cuisson !). Nous indiquons la langue du pays, sa capitale, la monnaie utilisée et ce qui nous y rattache.

Attention, ce cahier des pays n’a pas pour but à terme de référencer tous les pays du monde ! Nous y ajouterons les pays que nous aurons visités, ou dont nous aurons fréquenté des ressortissants suffisamment pour qu’ils nous familiarisent un peu avec leur culture. Nous y mettrons les pays d’origine des gens qui nous sont importants. Et lorsque les enfants grandiront, s’ils se passionnent pour la culture d’un pays, il rentrera également dans le cahier. Mais le but de ce cahier est vraiment de faire naître la curiosité de mes enfants pour les autres, les autres pays, les autres cultures. De les amener à se demander d’où viennent les gens qui les entourent, et de se rendre compte que nous avons tous un ou même plusieurs pays, langues, monnaies, drapeaux qui symbolisent notre appartenance à un groupe !

Cet article est ma participation au rendez-vous Voyageons Ludique sur le thème “Fais-nous découvrir ta région”. Nous vous avons donc naturellement fait découvrir les Émirats Arabes Unis et la France, les 2 pays (ou région du monde !) auxquels Colombe et Petit O’ peuvent se rattacher !

Si vous avez aimé, n'hésitez pas à partager :Share on FacebookPin on PinterestShare on Google+