À Dada à dos de chameau

Tout plaquer et partir vivre à l’autre bout du monde avec 30kg de bagages (en famille ^^)

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“Chéri ! On me propose un travail à Dubaï, ça te dit qu’on aille y vivre ?”
“Oui !!!! ”

Passé la surprise et l’excitation, il a fallu organiser cette expatriation, préparer bon nombre de papiers, faire les bilans médicaux et surtout… préparer le déménagement !

Certains expatriés sont envoyés dans un pays étranger par leur entreprise, et dans ce cas, l’entreprise en question prend généralement en charge le déménagement. Ça n’était pas notre cas.  Nous avons donc évalué les différentes possibilités et étant donné le prix élevé d’un transfert par conteneur (plusieurs milliers d’euros), et les risques que cela entraîne (le conteneur peut notamment rester bloquer plusieurs semaines/mois à la douane et les affaires peuvent s’abîmer à causes des conditions climatiques), nous avons pris une décision radicale. Nous allions déménager avec pour seules affaires les bagages autorisés dans l’avion !

Nous avions droit à 30 kg de bagages par personne en soute, et 7 kg par personne en cabine. Pour une famille de 4, cela représente donc 148 kg d’affaires personnelles et pas un gramme de plus ! Et vous savez quoi ? Le défi a été relevé haut la main !
Mais pas sans effort !

Ranger, vendre, donner, jeter, bref désencombrer efficacement !

L’année dernière nous vivions à Cannes, dans un joli petit appartement que nous adorions, mais que nous avions aussi beaucoup rempli, qui était devenu difficile à ranger et qui ne nous mettait plus autant en joie qu’avant (certains commencent à voir où je veux en venir avec cet article !). Il était plus que temps de faire du tri, et nous avions 3 mois pour organiser notre départ !

Au départ, la situation me paraissait insurmontable, mais sachant que je n’avais pas le choix, j’ai dû trouver une solution. J’avais entendu parler du livre La magie du rangement de Mari Kondo, et je savais qu’elle avait aidé beaucoup de personnes à faire le tri et ranger leur permettait d’entrer dans une nouvelle période de leur vie. Cette méthode me semblait convenir idéalement à notre situation !

Après lecture du livre, j’ai suivi la méthode, peut-être pas à la lettre (c’est sûr j’ai fait quelques transgressions), mais tout de même assez scrupuleusement.

Procéder par type d’objets comme dans la méthode KonMari

Le plus simple a été le tri des vêtements et textiles. Tout ce qui ne me mettait plus en joie, ce qui ne m’allait pas et ce qui était trop chaud pour que je ne m’en serve à Dubaï partait à la collecte de textile de ma ville. Mais voilà ma première transgression : j’ai gardé une petite valise de vêtement plus chaud chez mes parents qui m’attendra à chaque retour en France. Pourtant, la méthode précise bien qu’il ne faut pas vider chez soi pour encombrer chez les autres, mais ma situation rend les choses plus compliquées. Mon mari a effectué le même tri dans ses affaires. Enfin, je n’ai gardé que les habits d’été des enfants car étant encore jeunes et en pleine croissance, leurs habits de l’hiver dernier ne leur iront sans doute plus lorsqu’on retournera en France.

Contrairement à ma première impression, j’ai également réussi à me séparer facilement de toute la puériculture. Au départ, 2 choses me paraissaient  difficiles à surmonter : l’attachement sentimental aux objets avec lesquels j’avais couvé mes bébés, et le temps et la logistique nécessaires à la vente d’autant d’objets. Finalement, ma cousine est tombée enceinte de son premier enfant. Je lui ai donc proposé de tout lui donner, ce qu’elle a accepté avec plaisir. Cela lui a rendu service et lui a fait faire des économies, et moi, j’ai été débarrassée, mais en même temps, je sais que toutes ces affaires servent à un bébé qui est cher à mon cœur !

Les livres pour adultes ont été facile à trier. Depuis plusieurs années maintenant mon mari et moi utilisons une liseuse. Nous qui étions si attachés à l’objet livre, au point d’en avoir des centaines, nous étions parvenus à nous détacher. Nous avons donc gardé quelques livres rares qu’on ne trouvera pas sur liseuse, et qui parfois ne sont même plus édités, et nous les avons entreposés chez des proches (ok, encore une transgression). Nous avons vendu le reste de nos livres sur “Gibert Jeunes” et “Momox”. La vente est facile et rapide grâce aux applications mobiles, cela nous a rapporté un peu d’argent pour aider à notre déménagement ! (on parle tout de même de la vente de plus de 400 livres !)

Les livres de mes enfants ainsi que leurs jouets ont été plus difficiles à trier. J’ai choisi une trentaine de livres auxquels mes enfants étaient très attachés, ou qui me semblaient importants pour leurs apprentissages (notre expatriation a aussi signé le début de l’école à la maison), et je les ai mis dans la valise. J’ai gardé d’autres livres de côté afin de pouvoir les retrouver lors de nos séjours en France. Et nous nous sommes séparés d’une partie des livres que nous avons vendu ou tout simplement donné à la crèche. J’ai procédé de la même manière pour les jouets et n’en ai gardé qu’une petite partie. J’ai privilégié les jouets de qualité que les enfants pourront utiliser pendant longtemps. Ce choix n’était pas le plus pratique puisque je me suis retrouvée avec beaucoup de jouets en bois, qui ont largement augmenté le poids des bagages !

Quant à l’équipement de notre appartement, nous avons vendu ou donné tout ce que nous pouvions. Je ne suis restée attachée qu’à une table et un fauteuil que mes parents gardent chez eux.

Mettre sa vie dans des valises

Les valises se sont remplies et organisées au fur et à mesure que le tri se faisait. Mais il faut être honnête, jusqu’à la dernière minute j’ai retiré et ajouté des choses. Donc jusqu’à la dernière minute j’ai pesé consciencieusement nos affaires.

Dans ces valises, il y avait nos vêtements, évidemment. Pliés de manière à ce qu’ils soient tous placés à la verticale pour être trouvés au premier coup d’œil comme expliqué dans le livre de Mari Kondo. Il y avait également tous les jouets des enfants, ainsi que leurs livres. Mon mari et moi avons également pris quelques livres, nos liseuses, tablettes et ordinateurs portables. J’y ai ajouté mes bijoux, quelques affaires à la valeur sentimentales (notamment des souvenirs de notre mariage), et des médicaments et des produits de beauté (seulement ceux qui m’étaient vraiment nécessaires et que je n’étais pas sûre de trouver sur place).

Bien sûr, nous ne sommes pas partis avec tout ce qui nous était nécessaire sur place. Il a fallu racheter tous les meubles (mais les gens vont et viennent à Dubaï alors le marché de l’occasion est très dynamique et fourni), ainsi que toute la vaisselle et une partie du linge de maison. Mais nous avions l’essentiel !

Valises devant la carte du monde

 

Aujourd’hui, nous avons un appartement meublé et équipé plus intelligemment et de manière plus fonctionnelle qu’avant. Nous avons passé plusieurs mois à faire ce tri radical et à ranger nos affaires dans nos valises, il était hors de question que nous rachetions n’importe quoi juste par envie et sans réfléchir à l’utilité ! Et finalement, même si nous nous refusons beaucoup de petits plaisirs de l’instant en n’achetant pas tout ce qui nous fait envie dans les magasins, cela nous offre une vie plus simple et un environnement plus facile à maintenir en ordre !

Notre expatriation nous a permis d’opérer un changement de vie certain en nous offrant une nouvelle culture, un nouveau climat, une nouvelle langue… Mais aussi et avant toute chose : une nouvelle manière de vivre, de consommer et de ranger !

Et vous, avez-vous lu le livre de Mari Kondo ou entamé le tri qu’elle préconise ? Seriez-vous intéressés par un article sur les rangements mis en place dans notre nouvel appartement et sur notre manière de vivre selon cette méthode au quotidien ? Racontez-moi votre expérience et posez-moi vos questions en commentaire !

À Dubaï on parle anglais ! – À Dada à Dos de Chameau !

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Voilà une question qui m’a été posée lorsque je suis arrivée à Dubaï : mais quelle langue parle-t-on à Dubaï ?

Dubaï est située aux Émirats Arabes Unis, pays dont la langue officielle est l’arabe. Mais ça n’est pourtant pas la langue la plus communément parlée à ici. La ville est peuplée à près de 85 % d’étrangers, et son activité principale est sans doute le tourisme. Alors pour des questions pratiques, l’anglais a été adopté pour le quotidien.

À Dubaï, il est donc d’usage de se parler en anglais. Dans les magasins, personne ne s’adressera à vous en arabe (d’ailleurs la plupart des vendeurs dans les magasins ne parlent pas arabes, ces postes n’étant généralement pas occupés par des locaux). En tous cas, moi qui suis blonde, à la peau claire, on ne me parle jamais en arabe, après, si vous avez le teint plutôt mâte, il se peut qu’on vous aborde en arabe. Mais pas d’inquiétude, vous pouvez répondre en anglais car à peu près tout le monde le parle.

Le meilleur moyen de se rendre compte de l’étendu de l’anglais ici est certainement d’aller dans une librairie. Les livres qu’on y trouve sont majoritairement en anglais ! Généralement un rayon est consacré aux livres en arabe, mais guère plus. Quant aux livres dans une autre langue, il faudra trouver une librairie spécialisée !

En revanche, les affichages sont systématiquement dans les deux langues, et bien sûr, l’arabe apparaît en premier ! Les panneaux de signalisation, mais aussi les affichages pour énumérer les règles à respecter dans un lieu.  Quant aux affiches publicitaires dans les rues, elles sont souvent placardées 2 fois : une fois en anglais, une fois en arabe !

panneau bilingue à Dubaï

panneau bilingue à Dubaï

panneau bilingue à Dubaï

L’arabe utilisant un alphabet que je ne déchiffre pas, il ne m’est pas possible de l’apprendre grâce aux affichages. Et comme je l’ai expliqué plus haut, tout le monde parle anglais (langue que je parlais déjà avant de venir ici), je n’ai donc jamais l’occasion d’apprendre l’arabe. Sauf peut-être…

…dans les métro ! Les annonces vocales sont toujours diffusées en arabe, puis en anglais. Voilà pourquoi les deux seules choses que je sais dire en arabe sont :

“Les portes s’ouvrent”

et

“Les portes se ferment” !

 

Dubaï et le décalage horaire… mais pas que ! À Dada à Dos de chameau !

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Il y a une semaine, la France passait à l’heure d’hiver ! J’ai alors vu sur les réseaux sociaux les messages des personnes qui étaient heureux de dormir une heure de plus, des parents frustrés que leurs enfants se fichent bien de ce changements, et des gens qui étaient perdu et ne savait plus si à 2h il serait 1h, 3h ou 19h45 ! Ici à Dubaï, on ne change pas d’heure mais cela ne nous empêche pas d’être décalés !

Il y a bien-sûr le décalage horaire : 2h en été, 3 h en hiver ! En été, j’avais juste l’impression d’être un peu en avance, mais maintenant je me sens complètement décalée ! Lorsque je prépare le repas à 12h, je me rends compte que mes copines en France finissent à peine leur petit déjeuner ! Quand j’appelle ma famille en fin d’après-midi, je me rends compte que je les coupe en plein milieu de leurs activités de l’après-midi ! Bref, je sens beaucoup plus le décalage depuis une semaine !

Mais la différence de rythme entre la France et les Émirats ne réside pas que dans le décalage horaire. Il y a une grande différence qui décale TOUT ! Comme dans la plupart des pays musulmans, le week-end a lieu le vendredi et samedi. Le vendredi étant le jour consacré à la pratique religieuse, il est tout à fait normal que ce jour ne soit pas travaillé. Et ce décalage n’est pas pour nous déplaire car il est finalement plutôt bon pour le moral :

  • le jeudi soir et le vendredi, alors qu’en France nous entendons les gens dire qu’il faut encore travailler une journée, nous sommes déjà en week-end.
  • le dimanche, alors que notre semaine reprend, nous avons encore un pied dans le week-end grâce aux photos de vide-grenier ou de sorties en famille postées par les amis sur les réseaux sociaux.
  • le lundi, alors qu’en France tout le monde se souhaite un bon début de semaine ou que certains se plaignent qu’ils n’ont pas le courage d’aller au bureau, nous nous disons que le plus dur est fait puisque nous avons déjà passé la première journée de la semaine !

Mais ce décalage a aussi des inconvénients :

  • je suis perdue absolument toute la semaine ! Pas la peine de me demander quel jour on est, je ne sais pas !
  • mon calendrier fait commencé la semaine le lundi… donc le premier jour de MA semaine se trouve à la fin de la ligne précédente… régulièrement je me trompe en notant les rendez-vous !
  • mon téléphone permet de régler un réveil uniquement pendant les jours de semaine, mais il se base sur la semaine en Europe ! J’ai donc souvent été réveillée à 7h le vendredi matin parce que j’avais oublié d’éteindre le réveil !

 

The Key to Dubai

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Il y a 4 mois que nous vivons à Dubaï et nous avons encore énormément à découvrir ! Des lieux, mais aussi des pans entiers de la culture émiratie ! Cette culture est d’ailleurs très difficile à saisir car l’immersion est loin d’être totale. En effet, ici, les Émiratis ne composent que 10 ou 15% de la population. Nous sommes donc plus souvent confrontés à la culture indienne ou philippine, deux cultures très représentées ici. Alors pour tenter de mieux connaître la culture locale, dès nos premiers jours ici, j’ai acheté ce livre The Key to Dubai, unlocking the story of a city and its culture de Liliane van der Hoeven. Ce livre est très populaire ici, au point qu’on le trouve non seulement dans toutes les librairies, mais aussi dans les supermarchés et dans les boutiques de souvenirs !

The key to Dubai

The Key to Dubai

En français, le livre s’appellerait “Les clés de Dubaï, découvrir l’histoire d’une ville et sa culture”. Le projet est vaste et le livre y répond vraiment bien car il est très complet !

Une première partie présente Dubaï au sein des Émirats Arabes Unis : il y a 7 émirats, chacun portant le nom de sa plus grande ville (nous sommes donc ici dans l’émirat de Dubaï, celui d’à côté, le principal, étant celui d’Abu Dhabi). Le pays est jeune, il a été créée en 1971 et a énormément évolué depuis sa création. La religion officielle est l’Islam, la langue officielle est l’arabe (mais c’est l’anglais qui est parlé majoritairement), et la monnaie est le Dirham.

The key to Dubai : United Arab Emirates

Habit traditionnel de Dubaï

Cette partie continue avec une présentation de l’évolution de la ville de Dubaï, ses constructions et sa ligne d’horizon impressionnante ainsi que les nombreux points d’intérêts tous plus exceptionnels les uns que les autres !

Dubai, la burj khalifa

Ensuite viennent des parties sur le désert qui compose tout l’arrière pays, sur la faune et la flore, la culture agricole et la vie des populations nomades.

La vie dans le désert à Dubaï

Enfin, une partie est consacrée à la vie du vieux Dubaï, dans la creek qui a vu naitre la ville. Car avant d’être la mégalopole cosmopolite que l’on connaît, Dubaï était une petite cité de pêcheurs, notamment de pêcheurs de perles !

 

Une mine d’informations !

Ce livre est une véritable mine d’informations ! Grâce à lui, les enfants et moi avons déjà appris beaucoup sur la ville et sa culture ! Mais il est tellement riche que nous n’en avons pas encore fait le tour ! Je le laisse donc presque toujours à disposition sur notre table des saisons à côté de notre dromadaire et du drapeau du pays !

The key to Dubai : découvrir les Emirats Arabes Unis

Ce livre ne semble pas avoir été traduit en français, en tous cas je ne l’ai pas trouvé. Mais il est trouvable facilement sur internet, vous n’aurez donc aucun problème à vous le faire livre en France ! Et si vous le souhaitez, une édition “The Key to Abu Dhabi” existe aussi. Je ne l’ai pas achetée car la plupart des pages sont exactement les mêmes que celle de l’édition de Dubaï.

 

Liliane Van der Hoeven, The Key to Dubai, Explorer, 2015

 

Cet article est notre participation au rendez-vous Voyageons Ludique sur le thème “Fais-nous visiter ta région” nos autres participations sont ici et ici.

À Dubaï on a de l’eau chaude… Mais pour l’eau froide c’est plus compliqué !

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Voilà un détail de mon quotidien à Dubaï qui m’a bien surprise et auquel j’ai mis du temps à m’adapter ! L’eau chaude et l’eau froide !

J’ai d’abord été étonnée de trouver un interrupteur pour allumer le cumulus à l’entrée de la salle de bain. Dans tous les appartements dans lesquels j’ai vécu en France, les cumulus se mettaient en chauffe automatiquement et on n’avait pas à penser à faire chauffer l’eau pour prendre une douche. Mais je me suis dit que j’allais m’adapter et que c’était une habitude à prendre.

Le premier jour, j’ai donc mis le cumulus en marche une petite heure avant l’heure de la douche des enfants. Puis au moment de les doucher de l’eau brûlante est sortie, que j’ouvre le robinet d’eau chaude ou celui d’eau froide ! L’eau était tellement chaude que les enfants n’ont pas pu prendre de douche !

Après quelques jours de “pratique”, nous avons enfin compris. À Dubaï en été, l’eau qui sort directement des canalisations est chaude ! Il fait tellement chaud ici que l’eau du réseau est suffisamment chaude pour qu’un adulte prenne une douche. Parfois elle est même trop chaude pour qu’on se mette dessous !

Donc pour avoir de l’eau chaude on ouvre le robinet d’eau froide !

Et pour avoir de l’eau froide ? Eh bien on n’allume pas son cumulus et l’eau qui reste stockée dedans a le temps de refroidir. Donc pour la douche des enfants j’ouvre l’eau froide, et je tourne le mitigeur vers “chaud” pour que l’eau se rafraîchisse ! Vous me suivez ?

Bon, il ne faut pas rêver non plus, l’eau “froide” qui sort du robinet d’eau chaude est plutôt tièdasse que froide. Elle n’est pas vraiment buvable non plus car c’est de l’eau qui stagne parfois un moment dans le cumulus…

En résumer, pour avoir de l’eau chaude, on ouvre le robinet d’eau froide, et pour l’eau froide, on ouvre celui d’eau chaude et on se contente de ce qui arrive ! Mais ça, forcément, ça ne sera plus tout à fait valable en hiver…

Voilà pourquoi nos cumulus ont un interrupteur : en hiver on les allume pour chauffer l’eau (jusque là ça va), et en été, son rôle s’inverse puisqu’on le laisse éteint et que finalement il sert à laisser l’eau refroidir ! CQFD

Bon, vous avez compris ou je dois réexpliqué ? (parce que personnellement j’ai mis un moment avant de tout comprendre !)

Il paraît que l’hiver arrive à Dubaï ! – À Dada à dos d’chameau #5

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L’automne est arrivé en Europe, et depuis mon désert de sable, j’admire vos photos de feuilles mortes et de paysages colorés ! Oui, j’aime l’automne et je savais en venant vivre à Dubaï que ça serait la saison qui me manquerait le plus ! Mais ici personne ne parle d’automne. Cette saison n’existe pas ! D’ailleurs j’ai l’impression qu’il n’y a que 2 saisons ici : l’été et l’hiver. Et vous savez quoi ? Depuis quelques semaines Dubaï est en ébullition (ou plutôt non, on a bouilli tout l’été sous le soleil de plomb ! Là on se rafraîchit un peu !) car il paraît que l’hiver arrive ! Et pour certains il est déjà là !

Donc sur le réseaux sociaux je vois des blogueuses influentes s’extasier parce qu’elles peuvent enfin sortir et profiter de l’air frais ! Je vois des photos de mamans qui emmènent leurs enfants au parc et qui sont ravies de prendre enfin l’air ! Et je partage cet enthousiasme !

Mais je vois aussi des blogueuses influentes arborer leur nouvelle écharpe qui leur permet de ne pas attraper froid lorsqu’elles sortent. Et je vois les rayons des magasins de vêtements se remplir d’anoraks, bottines fourrés et pulls douillets !

Bref, avant même que l’hiver ne pointe le bout de son nez en Europe, il est déjà bien présent ici à Dubaï !

Les gens ici sont super excités parce que l’hiver arrive.

En moyenne en journée  il fait 35°

Dubaï et la poussière ! – À Dada à Dos de Chameau #4

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En s’installant dans le désert, on s’expose à des conditions climatiques particulières et les habitudes du quotidien changent ! L’un des changements qui s’est vite fait sentir ici et qui est directement lié à notre vie dans le désert est la poussière ! Parce que Dubaï, ça brille, c’est beau, ça fait rêver, mais le sable ça vole partout et ça dépose de la poussière. J’ai déjà vécu près de plage de sable, et ça n’a rien de comparable croyez moi !

La poussière reviens vite !

La poussière ici s’accumule très vite ! Depuis 3 mois que je suis ici, je suis très peu sortie sur ma terrasse car les températures étaient trop élevées (je suis arrivée le 24 juin, au moment où les températures commençait à être vraiment élevées !). Mais il m’arrivait d’y mettre le pied (en prenant soin de ne pas y aller avec mes chaussons au risque de ramener toute la poussière dans l’appartement !) et j’ai pu constater l’évolution de la couche de poussière de jour en jour !

À Dubaï le linge sèche vite car il fait chaud

L’avantage de vivre dans un pays chaud c’est de pouvoir faire sécher son linge très rapidement dehors, n’est-ce pas ?

Alors oui… Mais pas toujours…

Tout d’abord, Dubaï peut être très humide ! D’ailleurs c’est le cas en ce moment. Alors même s’il fait chaud, lorsque vous avez un air saturé à plus de 86% d’eau… ça sèche moins vite.

Et on en revient toujours à cette poussière… Si vous sortez votre linge un jour où il y en a beaucoup, vous pouvez être sûr de devoir le relaver après !

Nettoyer la poussière, un travail de précision !

La poussière de Dubaï est donc composée de sable très fin, et si vous êtes déjà allés à la plage (notamment avec de jeunes enfants) vous savez que le sable vient se nicher dans le moindre recoin, même celui qu’on pensait inaccessible ! Alors il y a des techniques précises pour nettoyer la poussière, et il y a même des articles sur internet qui sont entièrement consacrés au sujet ! (si ça vous intéresse : ici, ici, ici).

Mais vous êtes sûr qu’il reste encore du sable dans le désert ?

J’ai décidé de consacrée cette catégorie d’articles appelée “À Dada à dos de chameau” aux détails qui me surprennent dans ma nouvelle vie à Dubaï, et voilà pourquoi je consacre cet article à la poussière. Nous sommes début octobre et les températures se sont radoucis (ce qui veut dire qu’il fait en moyenne 350 la journée quand même !) me permettant de passer un peu de temps sur ma terrasse. J’ai donc entrepris (et même fini !) de nettoyer ma terrasse qui n’avait pas vu un balais depuis plus de 3 mois !

J’ai sué des litres d’eau ! J’ai passé le balais, la serpillière, le balais, la serpillière frénétiquement pendant 2 bonnes heures ! Puis j’ai arroser du sol au plafond (littéralement) toute la terrasse et j’ai joué de la raclette jusqu’à ce que ça soit étincelant (ou presque, mais avec toute la sueur qui me tombait dans les yeux, de toutes façons ça brillait !).

Le bilan : un sac plastique entier de poussière ! Voici ce qui s’est déposé sur ma terrasse en 3 mois seulement ! Alors ma question est simple : pensez-vous vraiment qu’il reste encore du sable dans le désert ? Ou alors tout s’est déposé sur ma terrasse ?