Vie de famille

Voyageons Ludique au Maghreb

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Le Maghreb, thème du rendez-vous Voyageons Ludique nous a beaucoup inspirés ce mois-ci. Après avoir dessiné de jolis tatouages au henné (ou presque), j’ai intégré ce thème à notre étude régulière dans le cadre de l’instruction en famille des mes 2 enfants Colombe (5 ans) et Petit O’ (3 ans). Nous ne suivons pas de programme particulier, mais les apprentissages sont rythmés par des activités et des sujets d’étude récurrents. Parmi ces sujets il y a la découverte de nouveaux pays que nous consignons dans notre cahier des pays, et l’apprentissage régulier de poésies. Dans le courant du dernier mois, j’ai donc choisi le thème du Maghreb pour ces 2 sujets d’étude.

Le Maghreb sur notre cahier des pays

Notre cahier des pays est un objet vivant. Nous y mettons les pays des gens que nous connaissons et qui nous sont proches, et je ne veux pas surcharger les enfants d’informations. Même si nous appelons communément “Maghreb”, l’Algérie, la Tunisie et le Maroc, je n’ai choisi d’étudier que les Maroc. Comme à chaque fois, nous avons dessiné le drapeau du pays et recherché sa signification, noté la langue parlé, la capitale, la monnaie…

Cahier des pays : le Maroc

Colombe et Petit O’ ont d’ailleurs remarqué que comme aux Émirats Arabes Unis que nous avions déjà étudiés, on parle arabe au Maroc et on paye en Dirham !

 

Le Maghreb en poésie !

Afin d’entraîner notre mémoire (oui, oui, moi aussi j’entretiens ma mémoire, il paraît que c’est un exercice très sain) et d’enrichir notre culture, nous apprenons régulièrement des poésies. Chaque matin pour le petit déjeuner j’installe notre cahier de poésies sur le porte-livre et nous lisons et expliquons une poésie de façon à l’apprendre doucement. Généralement Colombe et Petit O’ mettent une à deux semaines pour apprendre une poésie, nous en apprenons donc souvent 2 par mois.

Au Maghreb (bon, j’avoue au Maghreb comme aux Émirats !) le dromadaire est un animal commun. J’ai donc choisi une poésie pour apprendre à distinguer les dromadaire et les chameaux ! L’auteur de la poésie ne figure pas sur la page parce que je ne l’ai pas trouvé, mais si vous savez qui a écrit cette poésie, dites le moi !

 

Poésie : Dromadaire ou Chameau

 

Comme à chaque fois que nous apprenons une poésie, je l’ai écrite sur notre cahier de poésie et les enfants l’ont illustrée. Petit O’ a colorier la page d’illustration en bleu et je l’ai aidé à dessiné un palmier. Colombe a découpé et collé un papier jaune pour faire le sable, puis à l’aide d’un tutoriel sur internet, elle a dessiné un chameau.

 

Comment nous vivons le unschooling et surtout comment nous y sommes arrivés !

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“Comment, la famille À Dada ! a encore changé de mode de vie et les enfants usent leurs pantalons sur les bancs de l’école (ou plutôt dans la cours de récréation…) ?” Voilà sans doute ce que vous vous êtes demandés en lisant le titre de cet article. Je vous rassure (ou pas) nos enfants ne vont toujours pas à l’école et nous ne songeons pas à les y envoyer. Mais ça n’est pas pour autant que l’on fait l’école à la maison ! D’ailleurs si vous me lisez depuis un moment vous vous serez peut-être rendu compte que j’utilise très peu ce terme. Lorsque je parle de notre manière d’apprendre, je parle plutôt d’instruction en famille, le terme général aux enfants qui ne vont pas à l’école. Et lorsque je veux être plus précise, je vous parle de unschooling ou de “liberté d’apprendre”.

Qu’est-ce que le unschooling ?

Voilà une grande question qui suscite de nombreux débats ! Le unschooling est un concept vivant et même assez personnel, il est donc normal que chacun le vive différemment. Le grand principe du unschooling est la liberté d’apprendre et le respect des élans de curiosité de l’enfant. Cela signifie que l’enfant est maître de ses apprentissages et que les parents ne font que suivre et accompagner l’enfant. Les désaccords sur la définition de unschooling résident donc souvent sur la limite entre “accompagner” et “guider” son enfant. Les unschoolers n’utilisent généralement pas de programme (quoique ça n’est pas tout à fait vrai puisque certains l’utilisent comme ligne directrice pour atteindre un but comme l’obtention d’un diplôme) et certains parents unschoolers affirmeront même qu’utiliser du matériel pédagogique va à l’encontre de la liberté d’apprendre de l’enfant. Je pense que le unschooling va au-delà de ce genre de question. Il ne s’agit pas d’une religion avec ses dogmes, où il serait blasphématoire de faire telle ou telle chose. C’est plutôt une philosophie de vie : oui, selon moi le unschooling n’est pas qu’un système d’enseignement, mais bien un mode de vie car il impacte le quotidien de toute la famille (mais remarquez, vu comme l’école a fait de notre vie de famille un enfer, c’est sans doute aussi un mode de vie…). La définition est donc très large et de nombreuses familles s’y retrouvent. Il y a bien sûr le stéréotype de la famille qui vit pieds nus au fond des bois en communion avec la nature, mais aussi des familles qui vivent en ville dans un système plus traditionnel. L’essence du unschooling ne tient pas tant de la méthode que de l’initiateur du savoir : l’enfant !

Pour une définition plus détaillée du unschooling, je vous suggère cet article du blog Apprendre avec bonheur, ainsi que le visionnage du film de Clara Bellar Être et Devenir.

Le parent unschooler se la coule douce !

Puisque le unschooling, selon la manière dont je le définis, correspond à la liberté d’apprendre et que l’enfant est maître de ses apprentissages, alors il est bien naturel de penser que les parents n’ont absolument rien à faire, non ?

Dans la réalité, ça n’est pas si simple. Si l’enfant est libre d’apprendre ce qui l’intéresse, l’adulte est là pour l’accompagner et répondre à ses questions. Et ça n’est pas toujours une mince affaire ! Bien souvent, l’enfant se passionne pour un sujet que le parent ne maîtrise pas ou connaît très peu. Le parent va alors se documenter avec l’enfant et le guider dans ses recherches (en particulier avec des petits qui ne savent pas lire, cela est sans doute moins vrai lorsque l’enfant devient plus autonome). Le parent peut également préparer des activités et des expériences en rapport avec la passion du moment. Tout cela demande de la préparation, pas mal de travail, et c’est parfois source de frustration (pour le parent), car l’enfant ne va pas nécessairement s’enthousiasmer pour ce que l’on aura préparé ! Et en unschooling, si l’enfant ne trouve pas d’intérêt pour une activité, on ne la lui impose pas. Alors j’arrête tout de suite les mauvaises langues, il ne s’agit pas de faire des enfants capricieux qui ne vont faire que ce qu’ils veulent, mais de ne pas forcer un enfant dans une activité qu’il rejette. On peut alors la présenter différemment, demander à une autre personne de l’introduire, ou tout simplement la mettre de côté afin que l’enfant puisse s’y diriger de lui-même s’il en ressent l’envie. Car en unschooling, on considère que l’enfant a sans doute une bonne raison de ne pas s’intéresser à une chose, même si nous ne saisissons pas cette raison (et qu’il n’est d’ailleurs pas forcément utile de saisir cette raison). Si un jour l’enfant ressent le besoin d’y revenir, alors il le fera naturellement, et s’il n’y vient jamais c’est simplement que cette chose ne lui est pas utile. Il ne s’agit pas d’éveiller la curiosité des enfants en leur proposant une foule d’activités : la curiosité des enfants est naturellement présente, elle n’a pas à être éveillée mais simplement entretenue (et répondre à leur questions suffit pour ça).

Mais le plus gros du travail du parent unschooler est sans doute un travail de lâcher-prise. La plupart des parents unschooler ont sans doute reçu leur instruction à l’école. Nous avons appris à rester calme, assis sur une chaise et à écouter des cours magistraux qui tentaient de nous enseigner des concepts bien éloignés de notre quotidien. Nous avons été conditionnés à croire que les apprentissages ne pouvaient se faire que par la transmission du maître à l’élève, nous avons rarement appris par l’expérience, et plus que tout, nous avons appris que ne pas savoir était un échec. Ainsi, face à nos enfants nous sommes souvent confrontés à cette peur de l’échec par laquelle nous sommes conditionnés : mon enfant va-t-il apprendre à lire si je ne le force pas à s’exercer chaque jour ? Va-t-il avoir un jour l’envie d’apprendre à résoudre une équation à 2 inconnues si je ne l’y contrains pas ? Toutes ces questions sont légitimes, car nous avons souvent davantage appris par contrainte de réussite à l’examen que pour notre enrichissement personnel. Mais si nos enfants ont réellement besoin de ces apprentissages, ils s’y dirigeront naturellement et trouveront la motivation nécessaire pour travailler sans qu’on ne les y pousse. Nos enfants apprendront sans doute à lire, même si leur intérêt naît tardivement. En revanche, certains ne trouveront jamais l’intérêt d’apprendre à résoudre une équation à 2 inconnues, mais finalement, vous souvenez-vous comment on fait ? Cela vous a-t-il déjà été utile ? Bref, le plus gros du travail du parent unschooler est sans doute de se rappeler que l’élan doit venir de l’enfant, que l’on peut avoir confiance en nos enfants pour apprendre tout ce dont ils auront besoin pour leurs projets futurs. Ce lâcher-prise et cette confiance ne sont pas faciles à acquérir, mais on y travaille.

Pourquoi le unschooling ?

Lorsque j’ai annoncé que mes enfants allaient être déscolarisés, je me souviens que quelques personnes m’avaient dit : “Chouette, je te vois bien en unschooling !”. Sur le moment, et alors que je n’y avais pas encore totalement réfléchi, je me demandais si j’allais réussir à laisser toute cette liberté à mes enfants (quand je vous parle de lâcher-prise, je sais de quoi je parle). Finalement, les 2 premiers mois d’instruction en famille se sont faits chez mes parents lorsque nous attendions nos visas pour venir à Dubaï, et nous les avons vécus comme de grandes vacances. Nous avons fait de très nombreuses sorties et les enfants ont beaucoup appris. Notre rythme de vie était celui de la maison, et si nous avions des routines, nous n’avions pas vraiment de contraintes horaires.

À notre arrivée à Dubaï, les enfants ont eu besoin de temps pour s’habituer aux coutumes locales (comme je l’explique en détails dans cet article). Il a également fallu qu’ils apprennent l’anglais qui est la langue majoritairement parlée ici. À 3 et 5 ans, je ne me voyais pas du tout le leur enseigner par des cours magistraux, alors j’ai dû créer des situations pour les confronter à la langue. Au final, il me restait peu de temps pour penser et préparer des “cours” ou activités correspondant à leur niveau scolaire, alors je ne l’ai pas fait. Mais cela ne m’a pas empêchée de constater qu’ils étoffaient leurs acquis. Nous discutons et lisons beaucoup, nous faisons de nombreux jeux de société, nous faisons également énormément de rencontres au quotidien, et sans qu’on ne fasse d’effort, toutes ces actions participent largement à la stimulation intellectuelle de nos enfants. Alors que j’avais encore dans l’idée de préparer du travail régulier mais que je n’en trouvais pas le temps, j’ai constaté tous les progrès de mes enfants et me suis rendu compte qu’ils apprenaient très bien seuls et à travers le monde ! C’est ainsi que tout naturellement nous avions débuté le unschooling.

 

abra dans le vieux Dubaï

 

Cet article est bien assez long comme ça, alors je vous ferai grâce du détail de notre organisation (car oui on peut pratiquer le unschooling et être organisé !), mais soyez rassurés (ou pas…) cela fera l’objet d’un prochain article ! Mais pour conclure, j’ai surtout l’impression que le unschooling s’est imposé à nous naturellement. Bien que je n’ai pas réussi à lâcher prise totalement, et même si je ne suis pas certaine de continuer en unschooling dans les années à venir (parce que qui peut dire où nous serons et ce que nous ferons dans le futur ? ), c’est pour le moment le mode d’instruction qui nous convient le mieux et qui correspond le mieux à notre envie de ralentir !

Mais dites-moi tout : y a-t-il parmi vous des personnes qui pratiquent le unschooling ? Des personnes que cela intéresse ? Ou au contraire est-ce que vous préférez les méthodes d’enseignement plus classiques et plus dirigées ? J’adore vous lire alors racontez-moi vos expériences, vos interrogations, vos envies…

Dubai Garden Glow

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À Dubaï, d’octobre à avril on peut aller visiter le parc Dubai Garden Glow. Il s’agit d’un parc de structures illuminées toutes plus belles les unes que les autres ! Nous y avons fait une promenade absolument magique et nous en avons pris plein les yeux ! Les enfants étaient subjugués et à chaque fois qu’ils posaient leur regard quelque part, ils s’exclamaient : “Et là ! Regardez comme c’est beau !”.

Si je suis plutôt bavarde d’habitude, cet article fera exception car avouons-le, les images parlent d’elles-mêmes !

Notre visite de Dubai Garden Glow

Le parc est divisé en plusieurs sections thématiques : l’amour, les oiseaux, le monde Arabe, la “Happiness street” (ou rue du Bonheur), le monde des bonbons…

Dubai Garden Glow l'allée des coeurs

Dubai Garden Glow : l'allée des coeurs et les lapins

Dubai Garden Glow : Candyland

Dubai Garden Glow : Candyland

Dubai Garden Glow : les oiseaux

Dubai Garden Glow : les oiseaux

Dubai Garden Glow : les insectes

Dubai Garden Glow : le paon

Dubai Garden Glow : les perroquets

Dubai Garden Glow : les perroquets

Dubai Garden Glow : les moutons

Dubai Garden Glow : my Dubai

Dubai Garden Glow : Happiness street

Dubai Garden Glow

Info pratiques

Dubai Garden Glow est couplé avec Dubai Dinosaur park, l’entrée coûte 60 AED (environ 15 € et l’entrée est gratuite pour les moins de 3 ans) et vaut pour les 2 parcs.
Le parc est ouvert de 16h à 0h. Dubai Garden Glow ayant plus d’intérêt de nuit, je vous conseille de commencer par visiter Dubai Dinosaur Park tant qu’il fait jour (cela sera aussi beaucoup moins impressionnant pour les petits !). Sachant que la nuit tombe vers 18h à Dubai, cela vous laisse le temps d’apprécié la partie des dinosaures, mais aussi de profité des illuminations avant que les petits ne soient trop fatigués.
Le parc est accessible en métro à condition de marcher un peu. Vous pouvez y accéder en traversant Zabeel Park (mais l’accès au parc coûte 5 AED, payable avec votre carte de métro) ce qui est la solution la plus sécurisée. Sinon, vous pouvez suivre les rues, mais vous allez alors devoir longer une grosse artère (et ici on parle de 2 fois 6 voies !). Si vous décidez de vous y rendre en voiture, pas de problème, le parking se trouve juste devant l’entrée.
La nourriture est autorisée dans le parc, mais à part le “food court” (salle de restauration en intérieur) on ne trouvera pas beaucoup d’endroits pour pique-niquer. Le food-court offre la possibilité d’acheter un repas, mais il n’y a que des fast-food. Dans le parc on peut également trouver de nombreuses échoppes pour acheter à manger (et cette fois cela sera un peu moins gras-mais juste un peu moins !).

Dubai Garden Glow : Ice Park

Dubai Garden Glow comporte également une partie appelée Ice Park. C’est la seule partie couverte du parc et elle abrite des sculptures de glace. Nous n’avons pas visité cette partie pour plusieurs raisons, dont le prix de l’accès (40 AED (10€) par personne si mes souvenirs sont bons). Et la visite de Dubai Garden Glow et de Dubai Dinosaure park suffisent largement à contenter les enfants. Mais si vous hésité à la visiter, pas de soucis, l’entrée pour cette partie se prend à l’intérieur du parc, vous pouvez donc aviser pendant votre visite.

Et vous, avez-vous déjà visité ce parc ou un parc dans le genre ? Racontez-moi ça en commentaire, cela me fait toujours plaisir de vous lire !

Dubai Dinosaur Park

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Amateurs de dinosaures, je connais exactement l’endroit qu’il vous faut pour vous en mettre plein la vue ! À Dubaï, d’octobre à avril, vous pouvez visiter le Dubai Dinosaur Park, parc en plein air rempli de dinosaures ! Alors pour ceux qui se prennent à rêver le plus, je vous arrête tout de suite, les dinosaures ne sont que des automates, hein. On est à Dubaï et la ville est connue pour son goût du spectaculaire, certes, mais redonner vie aux dinosaures n’est pas encore au programme !

 

Dubai Dinosaur Park

À notre arrivée, Petit O’ (3 ans) dormait sur le dos de Papa À Dada ! Colombe et moi en avons donc profité pour faire une séance photo dans les nombreux décors prévus à cet effet : des oeufs de dinosaures dans lesquels on peut rentrer entièrement, ou même un dinosaure qui fait semblant de nous avaler. Le résultat est très drôle et plutôt impressionnant pour les petits !

C’est à la fin de notre séance photo que Petit O’ a choisi de se réveiller, et la magie a opéré ! Imaginez-vous, à 3 ans, alors que vous adorez les dinosaures, vous vous réveillez au milieu de plusieurs espèces plus vraies que nature ! Notre garçon est resté bouche bée !

automates de dinosaures à Dubaï Garden Glow

La visite du Dubai Dinosaur Park

Petit O’ descendu du porte-bébé, nous avons entamé la visite du parc. Les dinosaures sont présenter part période chronologique. Bien que le passage d’une période à l’autre ne soit pas toujours facilement identifiable pour un petit, les enfants plus âgés les repèreront facilement. Chaque dinosaure est présenté avec une fiche descriptive indiquant ses noms scientifique et vulgarisé ainsi que leur signification, ses caractéritiques et son milieu de vie. La présentation est donc plutôt cohérente et instructive.

Dinosaure au Dubai Dinosaur park

La plupart des dinosaures présentés sont des automates et ils sont plutôt réussis ! Ils ne se mettent à bouger et grogner que lorsqu’on s’approche d’eux, et cela nous a beaucoup surpris la première fois ! Il faut dire que Petit O’ s’était approché d’un dinosaure dont la tête était à peu près à la hauteur de la sienne, il a donc pris le rugissement en pleine tête !

Dinosaure au Dubai Dinosaur Park

La promenade au milieu des dinosaures est très agréable (et instructive) et par moment on se croirait presque dans Jurassic parc, entouré de bêtes immenses dans leur habitat naturel !

Dubai Dinosaur Park est situé à proximité de Downtown, le centre de Dubai qui regroupe les plus hauts gratte-ciel. Selon le point de vue, on peut alors s’amuser à prendre de magnifiques photos des reptiles géants avec la ligne d’horizon de la mégapole derrière eux !

dinosaures et ligne d'horizon de Dubaï

Info pratiques

Dubai Dinosaur Park est couplé avec Dubai Garden Glow, l’entrée coûte 60 AED (environ 15 € et l’entrée est gratuite pour les moins de 3 ans) et vaut pour les 2 parcs.
Le parc est ouvert de 16h à 0h. Dubai Garden Glow ayant plus d’intérêt de nuit, je vous conseille de commencer par visiter Dubai Dinosaur Park tant qu’il fait jour (cela sera aussi beaucoup moins impressionnant pour les petits !). Sachant que la nuit tombe vers 18h à Dubai, cela vous laisse le temps d’apprécié la partie des dinosaures, mais aussi de profité des illuminations avant que les petits ne soient trop fatigués.
Le parc est accessible en métro à condition de marcher un peu. Vous pouvez y accéder en traversant Zabeel Park (mais l’accès au parc coûte 5 AED, payable avec votre carte de métro) ce qui est la solution la plus sécurisée. Sinon, vous pouvez suivre les rues, mais vous allez alors devoir longer une grosse artère (et ici on parle de 2 fois 6 voies !). Si vous décidez de vous y rendre en voiture, pas de problème, le parking se trouve juste devant l’entrée.
La nourriture est autorisée dans le parc, mais à part le “food court” (salle de restauration en intérieur) on ne trouvera pas beaucoup d’endroits pour pique-niquer. Le food-court offre la possibilité d’acheter un repas, mais il n’y a que des fast-food. Dans le parc on peut également trouver de nombreuses échoppes pour acheter à manger (et cette fois cela sera un peu moins gras-mais juste un peu moins !).

 

Notre avis sur Dubai Dinosaur Park

En tant que parent, j’ai été très agréablement surprise. L’ambiance est sympa et instructive. J’ai apprécié le prix abordable. Je recommande vivement cette sortie pour tous les petits et les grands amateurs de dinosaures de passage à Dubaï !

Petit O’ et Colombe ont été très impressionnés par cette visite, au point que plusieurs semaines après, ils en parlent toujours beaucoup et voudraient bien y retourner ! Depuis, nous parlons encore plus de dinosaures à la maison, nous lisons et relisons le livre préféré de Petit O’ et nous recréons le parc avec les petites figurines de dino apportées par le Père Noël.

Et chez vous, il y a des amateurs de dinosaures ? Vous avez déjà visité ce parc ou un parc dans le genre ? Racontez-moi ça en commentaire, cela me fait toujours plaisir de vous lire !

Tout plaquer et partir vivre à l’autre bout du monde avec 30kg de bagages (en famille ^^)

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“Chéri ! On me propose un travail à Dubaï, ça te dit qu’on aille y vivre ?”
“Oui !!!! ”

Passé la surprise et l’excitation, il a fallu organiser cette expatriation, préparer bon nombre de papiers, faire les bilans médicaux et surtout… préparer le déménagement !

Certains expatriés sont envoyés dans un pays étranger par leur entreprise, et dans ce cas, l’entreprise en question prend généralement en charge le déménagement. Ça n’était pas notre cas.  Nous avons donc évalué les différentes possibilités et étant donné le prix élevé d’un transfert par conteneur (plusieurs milliers d’euros), et les risques que cela entraîne (le conteneur peut notamment rester bloquer plusieurs semaines/mois à la douane et les affaires peuvent s’abîmer à causes des conditions climatiques), nous avons pris une décision radicale. Nous allions déménager avec pour seules affaires les bagages autorisés dans l’avion !

Nous avions droit à 30 kg de bagages par personne en soute, et 7 kg par personne en cabine. Pour une famille de 4, cela représente donc 148 kg d’affaires personnelles et pas un gramme de plus ! Et vous savez quoi ? Le défi a été relevé haut la main !
Mais pas sans effort !

Ranger, vendre, donner, jeter, bref désencombrer efficacement !

L’année dernière nous vivions à Cannes, dans un joli petit appartement que nous adorions, mais que nous avions aussi beaucoup rempli, qui était devenu difficile à ranger et qui ne nous mettait plus autant en joie qu’avant (certains commencent à voir où je veux en venir avec cet article !). Il était plus que temps de faire du tri, et nous avions 3 mois pour organiser notre départ !

Au départ, la situation me paraissait insurmontable, mais sachant que je n’avais pas le choix, j’ai dû trouver une solution. J’avais entendu parler du livre La magie du rangement de Mari Kondo, et je savais qu’elle avait aidé beaucoup de personnes à faire le tri et ranger leur permettait d’entrer dans une nouvelle période de leur vie. Cette méthode me semblait convenir idéalement à notre situation !

Après lecture du livre, j’ai suivi la méthode, peut-être pas à la lettre (c’est sûr j’ai fait quelques transgressions), mais tout de même assez scrupuleusement.

Procéder par type d’objets comme dans la méthode KonMari

Le plus simple a été le tri des vêtements et textiles. Tout ce qui ne me mettait plus en joie, ce qui ne m’allait pas et ce qui était trop chaud pour que je ne m’en serve à Dubaï partait à la collecte de textile de ma ville. Mais voilà ma première transgression : j’ai gardé une petite valise de vêtement plus chaud chez mes parents qui m’attendra à chaque retour en France. Pourtant, la méthode précise bien qu’il ne faut pas vider chez soi pour encombrer chez les autres, mais ma situation rend les choses plus compliquées. Mon mari a effectué le même tri dans ses affaires. Enfin, je n’ai gardé que les habits d’été des enfants car étant encore jeunes et en pleine croissance, leurs habits de l’hiver dernier ne leur iront sans doute plus lorsqu’on retournera en France.

Contrairement à ma première impression, j’ai également réussi à me séparer facilement de toute la puériculture. Au départ, 2 choses me paraissaient  difficiles à surmonter : l’attachement sentimental aux objets avec lesquels j’avais couvé mes bébés, et le temps et la logistique nécessaires à la vente d’autant d’objets. Finalement, ma cousine est tombée enceinte de son premier enfant. Je lui ai donc proposé de tout lui donner, ce qu’elle a accepté avec plaisir. Cela lui a rendu service et lui a fait faire des économies, et moi, j’ai été débarrassée, mais en même temps, je sais que toutes ces affaires servent à un bébé qui est cher à mon cœur !

Les livres pour adultes ont été facile à trier. Depuis plusieurs années maintenant mon mari et moi utilisons une liseuse. Nous qui étions si attachés à l’objet livre, au point d’en avoir des centaines, nous étions parvenus à nous détacher. Nous avons donc gardé quelques livres rares qu’on ne trouvera pas sur liseuse, et qui parfois ne sont même plus édités, et nous les avons entreposés chez des proches (ok, encore une transgression). Nous avons vendu le reste de nos livres sur “Gibert Jeunes” et “Momox”. La vente est facile et rapide grâce aux applications mobiles, cela nous a rapporté un peu d’argent pour aider à notre déménagement ! (on parle tout de même de la vente de plus de 400 livres !)

Les livres de mes enfants ainsi que leurs jouets ont été plus difficiles à trier. J’ai choisi une trentaine de livres auxquels mes enfants étaient très attachés, ou qui me semblaient importants pour leurs apprentissages (notre expatriation a aussi signé le début de l’école à la maison), et je les ai mis dans la valise. J’ai gardé d’autres livres de côté afin de pouvoir les retrouver lors de nos séjours en France. Et nous nous sommes séparés d’une partie des livres que nous avons vendu ou tout simplement donné à la crèche. J’ai procédé de la même manière pour les jouets et n’en ai gardé qu’une petite partie. J’ai privilégié les jouets de qualité que les enfants pourront utiliser pendant longtemps. Ce choix n’était pas le plus pratique puisque je me suis retrouvée avec beaucoup de jouets en bois, qui ont largement augmenté le poids des bagages !

Quant à l’équipement de notre appartement, nous avons vendu ou donné tout ce que nous pouvions. Je ne suis restée attachée qu’à une table et un fauteuil que mes parents gardent chez eux.

Mettre sa vie dans des valises

Les valises se sont remplies et organisées au fur et à mesure que le tri se faisait. Mais il faut être honnête, jusqu’à la dernière minute j’ai retiré et ajouté des choses. Donc jusqu’à la dernière minute j’ai pesé consciencieusement nos affaires.

Dans ces valises, il y avait nos vêtements, évidemment. Pliés de manière à ce qu’ils soient tous placés à la verticale pour être trouvés au premier coup d’œil comme expliqué dans le livre de Mari Kondo. Il y avait également tous les jouets des enfants, ainsi que leurs livres. Mon mari et moi avons également pris quelques livres, nos liseuses, tablettes et ordinateurs portables. J’y ai ajouté mes bijoux, quelques affaires à la valeur sentimentales (notamment des souvenirs de notre mariage), et des médicaments et des produits de beauté (seulement ceux qui m’étaient vraiment nécessaires et que je n’étais pas sûre de trouver sur place).

Bien sûr, nous ne sommes pas partis avec tout ce qui nous était nécessaire sur place. Il a fallu racheter tous les meubles (mais les gens vont et viennent à Dubaï alors le marché de l’occasion est très dynamique et fourni), ainsi que toute la vaisselle et une partie du linge de maison. Mais nous avions l’essentiel !

Valises devant la carte du monde

 

Aujourd’hui, nous avons un appartement meublé et équipé plus intelligemment et de manière plus fonctionnelle qu’avant. Nous avons passé plusieurs mois à faire ce tri radical et à ranger nos affaires dans nos valises, il était hors de question que nous rachetions n’importe quoi juste par envie et sans réfléchir à l’utilité ! Et finalement, même si nous nous refusons beaucoup de petits plaisirs de l’instant en n’achetant pas tout ce qui nous fait envie dans les magasins, cela nous offre une vie plus simple et un environnement plus facile à maintenir en ordre !

Notre expatriation nous a permis d’opérer un changement de vie certain en nous offrant une nouvelle culture, un nouveau climat, une nouvelle langue… Mais aussi et avant toute chose : une nouvelle manière de vivre, de consommer et de ranger !

Et vous, avez-vous lu le livre de Mari Kondo ou entamé le tri qu’elle préconise ? Seriez-vous intéressés par un article sur les rangements mis en place dans notre nouvel appartement et sur notre manière de vivre selon cette méthode au quotidien ? Racontez-moi votre expérience et posez-moi vos questions en commentaire !

Être maman, c’est vraiment Waouh ?

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Dubaï, un jour de la mi-août en plein milieu de journée.

À cette heure-là les gens dotés de bon sens sont chez eux ou au travail à profiter de la douceur de la climatisation. À Dubaï en plein mois d’août, il fait au bas mot 45° à l’ombre. Mais qui dit milieu de journée, dit soleil à son zénith et donc… il n’y a pas d’ombre.

Ce jour-là, une maman s’est dépêchée de parcourir les 300 mètres qui séparent son immeuble de l’entrée du métro. Non seulement elle n’était pas en avance (pour changer) à son rendez-vous, mais elle ne voulait pas vraiment cuire lors de cette traversée. Mais avec 1 enfant de 4 ans qui marche à contre cœur et un autre de 2 ans qui ne veut pas rester dans la poussette, le trajet prend une allure plus compliquée. Finalement après de trop nombreux “dépêche-toi un  peu !” et “mais arrête de bouger dans la poussette”, ruisselant, le trio arrive devant les portes du métro.

Une vague de froid s’abat sur eux (vive la clim à 20° quand il fait 50° dehors !). Se disant qu’elle aurait l’air ridicule en annonçant à ses proches qu’elle et ses enfants ont attrapé une pneumonie alors qu’ils vivent au chaud, la mère s’arrête net et prononce 3 mots : “Lunettes, chapeau, gilet”. L’organisation des sorties commence à être rodée et les enfants lui tendent immédiatement leurs lunettes de soleil et leur chapeau qu’elle échange avec les gilets à enfiler !

Elle range les lunettes, ferme le sac, aide le petit à mettre son gilet malgré la ceinture de la poussette, aide la grande à mettre les 15 minuscules boutons de son gilet parce que “c’est plus joli comme ça” et les ouvre parce que “finalement non.”. Elle calme le petit qui s’impatiente, attend que la grande rattrape le côté de la poussette et ils sont enfin prêts à repartir vers le métro.

Arrivés vers l’ascenseur les 2 enfants s’exclament en chœur : ” c’est moi qui appuie !”. Elle rappelle alors la règle : “Celui qui marche a le droit d’appuyer sur les boutons” (je vous avais dit que l’organisation des sorties était rodée !). Le petit réplique : ” Mais moi je voulais marcher !” (bon ok, cette organisation n’est pas rodée du tout, elle est juste complètement bidon !). Elle laisse la grande appuyer, ils entrent dans l’ascenseur et la maman prononce quelques mots en direction de la grande : “1er étage, fermer les portes”. Elle tente de rasseoir le petit dans la poussette et l’empêche trop tard d’appuyer sur le bouton d’ouverture des portes. Machinalement elle appuie sur le bouton fermeture des portes et la grande s’écrit “c’était moi qui appuies”. La maman décide alors d’ignorer tout le monde.

Ils s’engagent alors dans les longs couloirs du métro et croyez-le ou non mais les choses se sont très bien passées ! Il faut dire que sautiller sur les tapis roulant et se laisser pousser rapidement par maman c’est tellement drôle ! Et puis il faut aussi dire que parfois avec les enfants ça se passe bien aussi !

Les portiques d’entrée dans le métro sont en vue, la maman sort sa carte. La grande s’écrit : “c’est moi qui passe la carte !”. La maman lui dit : “alors il faut te mettre du bon côté de la poussette”. La petite s’exécute, la maman lui donne la carte, et le trio se dirige vers le seul portique suffisamment large pour laisser passer une poussette. Le portique est alors assailli par nombre de personnes sortant (donc en sens inverse). La mère doit attendre, la grande à lâché la poussette et s’engage dans la foule qui la bouscule. La mère lui dit de revenir, la petite n’entend pas, les gens ne prêtent pas attention. Les gens sont tous jeunes, minces, valides et sans poussette, ils pourraient utiliser tous les autres portiques, mais non, c’est celui-là qu’ils voulaient. La mère peste en français, mais tout le monde s’en fout, personne ne comprends le français. La mère tire une tronche de dix pieds de long. Les gens comprennent. Ils changent de portique.

La mère rattrape sa fille par le bras, la dirige vers le portique et sur un ton plus qu’irrité lui lance : “aller passe la carte maintenant !”. La petite fille passe la carte et reste sur place. La mère a peur que le portique se referme sur la petite et lui lance : “mais reste pas plantée là !”.

Malgré les 20° la mère s’est pris une nouvelle suée, elle ne ressemble sans doute plus à rien et son gilet porte une belle auréole sous chaque bras.

Arrivés vers l’ascenseur (oui, à Dubaï le métro est aérien, on y accède par un ascenseur) les 2 enfants s’exclament en chœur : ” c’est moi qui appuie !”. Elle rappelle alors la règle : “Celui qui marche a le droit d’appuyer sur les boutons” (je vous avais dit que l’organisation des sorties était rodée !). Le petit réplique : ” Mais moi je voulais marcher !” (bon ok, cette organisation n’est pas rodée du tout, elle est juste complètement bidon !). Vous vous dites que vous avez déjà lu ce paragraphe, mais la maman, elle a déjà vécu cette scène des dizaines de fois (au cours du dernier mois seulement) et elle est heureuse que vous expérimentiez ainsi un peu son quotidien ! Elle laisse la grande appuyer, ils entrent dans l’ascenseur et la maman prononce quelques mots en direction de la grande : “1er étage, fermer les portes”. Elle tente de rasseoir le petit dans la poussette et l’empêche trop tard d’appuyer sur le bouton d’ouverture des portes.

Et là, une femme qu’elle avait à peine remarquée quand elle était entrée dans l’ascenseur avec eux demanda à la maman sur un ton incroyablement enthousiaste : “Est-ce que c’est vraiment waouh ?
-Euh… comment ça ? Quoi est waouh ?
-Être maman, est-ce que c’est vraiment waouh ?”

Cette femme était elle une nullipare qui débutait sa vie et qui s’imaginait déjà à la tête d’une grande famille, belle, épanouie, pimpante et souriante ? Avait-elle découvert un test de grossesse positif le matin même, qui aurait changé sa vision du monde, transformé la sueur ruisselante sur le front de la maman en tiare de diamant, et les enfants braillards en Bisounours fredonnant la plus joyeuse des mélodies ? Était-elle simplement sous acide pour ne pas remarquer à quel point la maman se sentait plus “arrrrghhh !” que “waouh” à ce moment même ?

Décontenancée, la maman répondit simplement : “Oui, c’est complètement waouh !”

Et en y pensant, être maman c’est waouh ! C’est gniiii ! C’est arggh ! C’est aaaaahhhhh ! C’est snif ! Être maman c’est tous les sentiments du monde décuplés ! Les meilleurs, comme les pires. Mais ça doit quand même être super waouh, puisque même dans les moments les plus “grrr !” les mamans admettrons toujours que c’est la plus grande expérience de leur vie.

Sortie toute simple avec les enfants !
Les sorties avec les enfants sont souvent physique ! D’ailleurs dans ce domaine j’ai des précédents !

 

Rainforest Cafe Dubaï : manger en pleine jungle !

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Lors d’une de nos visites de Dubaï Mall (l’un des plus grands centres commerciaux du Monde) nous avons remarqué le Rainforest Cafe. Je connaissais cette enseigne pour l’avoir vue à Disney Village, mais je n’y avais jamais mangé. Le lieux nous paraissait tellement impressionnant que nous avons vite eu envie d’y prendre un repas. D’autant que ça n’est pas tous les jours qu’on peut se retrouver en pleine forêt au cœur de Dubaï !

L’ambiance du Rainforest Cafe Dubaï

L’ambiance de jungle est très marquée dès l’entrée. Nous passons d’abord par le magasin de jouets (par lequel il faudra aussi ressortir, histoire que les enfants repèrent bien qu’ils pourraient demander un cadeau !), puis l’on emprunte un petit chemin pavé et un gros serpent nous souhaite la bienvenue !

Serpent sur une branche

Nous avons tout de suite été pris en charge par notre serveuse qui nous a attribué une table confortable face au temple et à l’aquarium en nous disant que d’ici nous pourrions apprécier les animations.Le temple Inca est situé devant le grand aquarium du centre commercial ce qui le rend très impressionnant et vraiment très beau ! Nous n’avions donc pas à nous plaindre de la vue ! Régulièrement, ce temple s’animait : il s’illuminait et les serpents en pierre se mettaient à rugir et à cracher de la fumée et tous les animaux du restaurant se mettaient à bouger et à crier.

Temple devant le grand aquarium

Toutes ces animations mêlées à la vue des requins et raies de l’aquarium étaient très impressionnantes pour les enfants mais aussi pour les adultes ! Ces animations ont lieu à peu près toutes les 15 minutes, on a donc largement le temps de les apprécier pendant son repas. La première fois, Colombe (4 ans 1/2) et Petit O’ (2 ans 1/2) sont restés bouches bées. Les fois suivantes, ils ont eu envie d’aller voir tous les animaux du restaurant.

éléphant

Nous étions assis juste à côté des ces éléphants animés. Les voir bouger et les entendre barrir a été l’occasion pour les enfants d’apprendre ou de revoir du vocabulaire, notamment en anglais ! Et au fur et à mesure du repas nous avons fait de même avec les autres animaux du restaurant en errant entre les tables ! Il y a d’ailleurs pas mal de place entre les tables, ce qui permet aux enfants de se promener pour admirer le spectacle sous différents points de vues.

Gorilles dans la jungle

Gorille dans la jungle

L’ambiance générale est vraiment réussi puisqu’elle est présente du sol au plafond !

Ciel étoilé au Rainforest café dubaï

Le menu et le repas au Rainforest Cafe Dubaï

Comme dans nombres de restaurants à Dubaï, les enfants sont accueillis avec un coloriage et des crayons pour patienter. Ils ont aussi un menu spécial qui je dois le dire est plutôt varié ! Il y a bien sûr les traditionnels hamburgers et nuggets, mais il y a aussi des plats plus originaux comme des beignets de crevettes, et on peut demander du riz ou des légumes à la place des frites.

La carte des adultes est variée également, assez originale et les plats sont bons. Le seul bémol concerne le prix assez élevé. Mais lorsqu’on a l’application The Entertainer qui met des coupons de réductions à disposition, on peut avoir environ 50% sur l’addition.

Notre impression

Les enfants ont adoré ce restaurant et ils auraient très envie d’y retourner ! Ils ont aimé observer les animaux, aller voir l’aquarium et découvrir l’environnement de cette forêt. D’un point de vue pédagogique, cela a donné lieu à de belles conversations et pas mal d’apprentissages.

J’ai aimé l’ambiance : la lumière n’est pas trop violent et elle permet de garder les enfants calmes. Les animations régulières occupent bien les enfants pendant un repas qui peut parfois leur sembler long. Et j’ai aimé l’espace que les enfants avait pour se promener sans déranger dans le restaurant !

Grenouille

 

Cet article est ma participation au rendez-vous Voyageons Ludique du blog Pa’Man ! C’est une longue histoire…, sur le thème La Forêt.

Voyageons Ludique

Mattel Play Town Dubaï : le parc de jeux autour des héros de nos enfants !

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Quand on passe l’été à Dubaï avec 2 enfants, les parcs de jeux d’intérieur sont un peu le nerf de la guerre ! Afin d’amuser les petits tout en évitant les grosses chaleurs, nous organisons régulièrement des sorties dans ce genre de parcs. Hier, nous avons donc passé la journée au Mattel Play Town !

Dubai Mattel Play Town

Le Mattel Play Town est un parc de jeux aux 5 univers dédiés aux héros préférés de nos enfants (des héros très anglosaxons) : Barney, Thomas and Friends, Sam le Pompier, Angelina Ballerina et Bob le Bricoleur. Certains de ces héros sont bien connus des petits français, d’autres moins. Vivant à Dubaï depuis 2 mois, mes enfants ont eu le temps de découvrir les héros qu’ils ne connaissaient pas avant de visiter ce parc.

 

Barney

C’est une émission que j’aime beaucoup. Tout d’abord parce qu’à l’âge de 11 ans, j’ai appris l’anglais en la regardant avec ma petite cousine de 2 ans lors d’un séjour au États-Unis. Je suis donc ravie de pouvoir partager ce programme avec mes enfants ici ! J’aime aussi cette émission car elle est plutôt instructive et véhicule de belles valeurs d’amitié, de partage et de respect !

C’est donc sans surprise que je vous annonce que c’est l’univers que j’ai préféré ! En entrant dans cette zone on croirait entrer dans les décors de l’émission. Tout y est, le parc avec les arbres, le petit pont, les bancs, et les zones de jeux, et de l’autre côté, le bâtiment (une ancienne gare dans l’émission si je ne me trompe) avec son panneau indiquant les horaires de trains ! Seul détail : Colombe (4 ans 1/2) m’a fait remarquer qu’il y aurait dû y avoir une cloche à l’extérieur du bâtiment et qu’elle était manquante !

Barney the Dinosaure's park in Mattel Play Town

 

Barney the Dinosaure, la maison à Mattel Play Town

Les activités sont nombreuses dans cet univers. Les enfants peuvent jouer aux jeux du parc, faire des courses sur des petites voitures, se déguiser, jouer avec la longue vue transformée en caléïdoscope ou avec les tapis interactifs (un piano et 2 projections représentant une marre et des feuilles d’automne). Et à l’intérieur, les enfants peuvent jouer du piano et de la batterie, jouer à la dînette, dessiner, ou simplement lire confortablement installés dans les gros fauteuils !

Barney : la dînette à Mattel Play Town

Barney : la bibliothèque à Mattel Play Town

Je disais que les feuilles d'automne allaient me manquer à Dubaï… Il suffit que j'aille à @playtowndubaipour en trouver ! I once said that I was going to miss autumn leaves on Dubaï but I simply have to go go Mattel Play Town to find some. 🇫🇷Hier nous sommes allés au parc Mattel Play Town Dubaï. C'est une aire de jeux d'intérieur qui comprend 5 univers différents : Barney, Bob le bricoleur, Angelina Balerina, Sam le Pompier, Thomas le petit train. Les jeux sont très sympas, ils nous plongent vraiment dans l'univers de l'émission (l'univers de Barney ressemble incroyablement à celui de la télé), il y a des spectacles et les enfants peuvent rencontrer les personnages et le personnel est très à l'écoute des clients ! Bref nous avons passé une excellente journée en famille et les enfants avaient des étoiles plein les yeux ! 🌟 🇬🇧 Yesterday we went to @playtowndubai ! It's an indoor play area dedicaded to 5 TV shows : Barney, Bob the Builder, Angelina Balerina, Fireman Sam and Thomas and Friends. The play areas are fun, they put you right into the TV shows (Barney's area looks exactly like in the tv show !), there are lives shows and the kids can meet their heroes ! And the staff is working hard so we have a great Time ! WE had an amazing family Time and we could see stars in our children's êtes ! 🌟 #adadaadosdechameau #mattelplaytown #dubaikids #dubaifamilylife #dubaiwithkids #dubaimomsblog #dubaimums #barney #thomasandfriends #firemansam #angelinabalerina #bobthebuilder #boblebricoleur #samlepompier

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Thomas and Friends

Il me semble que ce dessin animé est connu en France. Il s’agit de Thomas le petit Train. Nous ne le regardions pas en France, mais depuis notre arrivée à Dubaï, Petit O’ (2 ans 1/2) l’apprécie beaucoup. Il était donc fou de joie de pouvoir découvrir cet univers !

Henry le petit train

L’univers de Thomas est séparé en 2 : d’un côté un cinéma en 4D (images en 3D, fauteuils qui bougent) projetant un épisode du petit train, et de l’autre côté un parcours de jeux avec toboggans géant, piscine à balle, et obstacles rappelant le décor des chemins de fer ! Les enfants ont trouvé de quoi se défouler physiquement, et Papa À Dada ! et moi avons beaucoup apprécié la descente en toboggan !

Hélicoptère sur l'île de Sodor

Bob The Builder

L’univers de Bob le Bricoleur a énormément plu à Colombe et Petit O’, mais également à Papa À Dada ! Comme beaucoup de papas, lorsqu’ils s’agit de jeux de construction, il est souvent le premier !

Ici, les enfants peuvent jouer avec des briques de mousse (très solides) et construire les murs d’un bâtiment entier. Pour s’aider, ils ont une grues, des tapis roulants à actionner avec des manivelles, des brouettes pour transporter leurs briques. Ils peuvent également jouer avec les différents véhicules présents dans le programme télé ou avec de petites pelleteuses dans un bac à sable.

Cet espace est particulièrement bien fait et les enfants travaillent leur logique, la coordination des mouvements mais aussi le travail d’équipe !

Bob le bricoleur à Mattel Play town Dubaï

Bob le bricoleur : Construire un mur

Bob le bricoleur : Dizzy

Pelleteuse dans le sable

Angelina Ballerina

Voici un dessin animé que nous avons découvert ici : Angelina Ballerina est une jolie petite souris qui pratique la danse classique.

Angelina Ballerina à Mattel Play Town

Dans cet espace, les petites filles (et les garçons hein, personne n’est exclu, mais les petits garçons étaient tout de même peu nombreux) peuvent prendre des photos et faire des montages pour être habillées comme leurs personnages préférés, elles peuvent également prendre une leçon de piano, de danse et faire des activités manuelles.

Angelina Ballerina : leçon de danse

Angelina Ballerina leçon de danse
Qu’importe le style, si l’envie de danser est là, danse !

Fireman Sam

Sam le Pompier est un dessin animé que nous ne connaissons pas vraiment, même si je sais qu’il a beaucoup de succès en France. Ça n’était pas un mal puisque cet univers était surtout adapté aux plus grands avec son parcours d’accrobranche assez impressionnant (mais le personnel est très présent et offre volontiers son aide et ses encouragements aux enfants qui en ont besoin). Les petits peuvent tout de même visiter une petite maison en empruntant un parcours semé d’embûches (et de passages tous petits, croyez-moi je suis allées à l’intérieur ça n’était pas du gâteau).

Maison de Sam le Pompier à Mattel Play Town

Parcours d'accrobranche de Sam le Pompier à Mattel Play Town

Bien que cette zone ne nous ai pas plus intéressés que cela, j’ai trouvé bien qu’elle soit présente. Elle offre une activité physique intéressante et motivante pour les plus grands (car il n’est pas toujours facile de contenter toute la famille lors des sorties !).

Infos pratiques

Mattel Play Town propose des spectacles tout au long de la journée. Les personnages comme Barney, Bob le bricoleur ou Sam le pompier se produisent sur scène plusieurs fois par jour, il est donc difficile de les manquer ! À l’issue du spectacle, les enfants peuvent se faire prendre en photo avec le personnage et vous pourrez bien-sûr acheter la photo à la sortie du parc (la petite photo coûte environ AED soit, 20€).

Spectacle de Sam le Pompier

Spectacle de Barney

L’environnement sonore est très agréable ! L’une des choses que je déteste le plus dans les aires de jeux d’intérieurs est la musique ! Bien souvent l’on doit subir la radio et des musiques pas du tout adaptées aux enfants et au volume bien trop élevé. Ici la musique est celle des émissions présentées et le volume est si bas qu’il est parfois difficile de l’entendre. C’est très reposant d’autant qu’aux heures d’influence, les enfants font déjà bien assez de bruit !

Les boissons et la nourriture sont interdites à l’intérieur (exceptée l’eau qui est autorisée) mais il y a un petit restaurant en self service à l’intérieur du parc. Le prix n’est pas très élevé (il est dans la moyenne pour Dubaï), la est qualité tout à fait acceptable et l’on trouve des plats vraiment sains. Il y a comme toujours des pizzas, hamburgers et mac n cheese, mais on peut aussi commander une soupe, un morceau de poisson et des légumes (pour les légumes nous avons dû attendre qu’on nous les prépare car il semble que nous étions les seuls à en commander !).

Mattel Play Town : le restaurant

J’ai trouvé le personnel très vigilant avec les enfants : tous les escalators sont gardés afin qu’aucun petit ne s’y engage seul, les enfants trouve facilement de l’aide et les animateurs viennent spontanément leur proposer des activités.

Le prix d’entrée :

  • 95AED par enfant
  • 55 AED par adulte

pour une journée, et toute sortie est définitive. Même si ce prix est assez élevé, il est correct par rapport aux services proposés. Et à Dubaï il n’est pas rare de trouver des réductions pour ce genre d’endroit. Avec une entrée achetée une offerte, on s’en tire pour une journée en famille pour par trop cher.

Mattel Play Town est situé au City Walk, une galerie marchande (partiellement en extérieur) proche de Down Town.

Une excellente journée à Mattel Play Town

Vous l’aurez compris, nous avons passé une excellente journée à Mattel Play Town ! Les enfants étaient heureux de retrouver leurs héros et on trouvé de nombreuses activités pour s’amuser.

Mattel Play Town

Little Explorers Dubai

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Voilà un peu plus d’un mois que je vis à Dubaï et je dois avouer que la ville ressemble un peu à un paradis pour les enfants (pour les adultes aussi d’ailleurs, car finalement c’est un peu LA ville du divertissement). La ville ne manque pas d’activités intéressantes pour les enfants, et on y trouve notamment beaucoup d’aires de jeux d’intérieurs, très agréable à fréquenter en été lorsque les températures sont trop élevées dehors. Depuis notre arrivée (il y a un peu plus d’un mois) nous en avons testé plusieurs, mais il y en a une qui a particulièrement retenu mon attention : Little Explorers situé au 2ème étage de Marina Mall.

L’aire de jeu a été pensée sur un principe ludo-éducatif ou “edutainment” (contraction de education et entertainment) afin de proposer aux enfants des jeux qui leur permettrons d’explorer différents milieux et d’enrichir leurs connaissances. Pour ceux qui connaissent la Cité des enfants à Paris, vous remarquerez une grande ressemblance avec ce lieu. Rien de plus normal puisque Little Explorers a été conçu par Universcience (créateurs de la Cité des Enfants) à la demande du groupe émirati Al Futtaim.

Little Explorer Marina Mall propose 4 aires de jeux .

Play area ou aire de jeux

L’air consacrée au jeu est centrée sur le travail de l’équilibre, de la coordination main-oeil, de l’entraînement des réflexes et de la concentration. Elle propose de nombreuses activités : écran tactile simulant les fonds marins, appareil photo permettant de se voir vieillir, jeux de reproduction de suite, planche d’équilibre et même une ligne de course pour comparer sa rapidité à celle des animaux. L’élément le plus attirant de cette aire de jeu est bien sûr la voiture que l’on peut faire semblant de conduire (avec bruit de moteur et klaxon) et dont on peut changer les roues. Tout l’univers automobile est reproduit puisqu’on trouve une pompe à essence (dont le niveau baisse quand on fait le plein de la voiture), mais aussi un panneau montrant un moteur en action…

Acquarium interactif

Jeux d'agilité

Course avec les animaux

Comprendre le fonctionnement d'un moteur

Changer une roue de voiture

Space area ou aire de l’espace

Cette partie emmène nos petits à la conquête de l’espace et tout est mis en place pour que le jeu prenne une dimension réelle ! Et pour cause : les enfants peuvent enfiler une combinaison pour aller travailler à l’intérieur d’une navette spatiale ou pour explorer la “pierre de lune” dans une piscine à balles. Là encore, de nombreuses activités sont disponibles, brouettes pour transporter la pierre de lune, jeux interactifs et écrans de contrôle à l’intérieur de la navette, mur d’escalade…

L'aire de l'espace à Little Explorers

mur d'escalade dans l'espace

balle en lévitation

Water area ou jeux d’eau

Observer la formation d’un tourbillon, activer un circuit hydraulique ou comprendre le fonctionnement des écluses, voici quelques une des activités proposées dans l’aire de jeux d’eau. Cet espace propose de nombreux jeux permettant aux enfants de découvrir le fonctionnement et les forces de l’eau.

Circuit d'eau

Découvrir le fonctionnement des écluses

jeux d'eau et cibles

L’aire des petits

Les tous petits ne sont pas en reste puisque Little explorers propose une aire fermée pour les petits de 6 mois à 3 ans. Les tous petits peuvent alors profiter de nombreux jouets (duplo, puzzle, cubes…) ou parfaire leur motricité sur les modules prévus à cet effet, pendant que les plus grands explorent l’espace principal.

Little explorers toddler area

L’atelier ou Workshop

Au centre de l’espace se trouve l’atelier. Des activités manuelles y sont organisées pour les enfants qui viennent au camp d’été (beaucoup d’aire de jeux proposent des camps d’été ici) ainsi que pour les enfants qui prennent le pass à la journée. Les enfants peuvent également venir y jouer aux Lego (d’ailleurs Little Explorer se trouve juste à côté d’un Lego Store et on peu parfois bénéficier de réductions chez l’un en achetant chez l’autre).

Les ateliers proposés sont assez simples, mais ils ont plu aux enfants et c’est l’essentiel. Et surtout, il semble que les activités soient renouvelées régulièrement.

Atelier de Little Explorers

Little explorers, l’aire de jeux qui a un petit plus

Comme je vous l’ai dit plus tôt, nous avons visité plusieurs aires de jeux depuis notre arrivée à Dubaï (arrivés fin juin, les températures ne nous permettent pas de sortir !). Mais Little Explorers est celle que nous avons préférées jusque-là. Alors que les autres aires de jeux proposent essentiellement des activités physiques, Little Explorers permet aux enfants de se familiariser avec les sciences tout en jouant.

Le personnel a également fait la différence : chacun des membres a travaillé plusieurs années en Kindergarden (équivalent des classes de maternelle) et ça se sent. C’est la seule aire de jeux dans laquelle les animateurs m’ont fait des réflexions intéressantes sur mes enfants et sur l’environnement de jeu. Les animateurs sont très disponibles pour aider les enfants (ou les parents), mais ils savent également se tenir à l’écart afin de ne pas perturber les jeux et découvertes des enfants (et c’est un point que j’ai particulièrement aimé !). Ils veillent à la sécurité des enfants sans pour autant mettre trop de limites.

Enfin, les enfants sont libres de déplacer la plupart des jouets et modules afin de les mélanger et de multiplier les expériences. Ainsi lors de notre dernière visite, après avoir longtemps sauté dans la piscine à balles, un groupe d’enfant a décidé de la vider puis de la remplir de nouveau et ont inventé un parcours à traverser avec leurs brouettes pleines de balles. Alors que la piscine était quasiment vide, d’autres enfants ont pris de grosses plaques carrées et on inventé un jeu d’équilibre sur les quelques balles qui restaient. L’activité s’est déroulée dans le calme, les enfants gérant parfaitement ce système d’autogestion !

Vider et remplir la piscine à balles

Les tarifs

Une heure dans l’espace principal (soit les 3 zones d’activités, et sans accès à l’aire des petits) coûte 75 AED (soit environ 18euros); il est donc bien plus rentable de prendre une entrée à la journée à 140AED (environ 35euros) qui donne un accès illimité aux 3 zones d’activités (on peut sortir de Little Explorer pour manger le midi), l’accès gratuit pour un adulte accompagnant, un atelier de 30 minutes et une boisson chaude.

Little Explorers propose également un système de Drop and play : vous déposez votre enfant et le laissez jouer sous la surveillance du personnel pendant que vous allez faire vos courses par exemple !

article écrit en août 2017, les informations sont donc susceptibles de changer.

Il existe un autre centre Little Explorers à Dubaï au Mirdif City Center.

 

La cathédrale de Lumière – le spectacle de l’été à Rouen

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Chaque soir d’été, à la nuit tombée, la cathédrale de Rouen se pare de lumière pour nous offrir  un moment magnifique.  Cette année, la cathédrale de lumière ce son et lumière est composé de 2 spectacles qui sont projetés 2 fois chacun. Le premier spectacle projeté, “Fiers et conquérants” est une création nouvelle, tandis que le second spectacle, “Jeanne(s)” a déjà été projeté les années précédentes.

 

Rouen, cathédrale de Lumière

Fiers et Conquérants

Fiers et Conquérants est bien sûr l’événement à ne pas rater pour les fidèles de la Cathédrale de Lumière à Rouen, puisqu’il s’agit d’une nouvelle création de la société Cosmo AV. Comme son nom l’indique, ce spectacle retrace l’histoire de Guillaume le Conquérant, l’un des pères fondateurs de la Normandie et le grand conquérant de l’Angleterre.

Rouen, cathédrale de Lumière, l"Fiers et conquérants"

Rouen, cathédrale de Lumière, la bataille d'Hastings

Le spectacle est dynamique, la bande son contribue à se plonger dans l’ambiance des batailles, des invasions, mais aussi dans la beauté des paysages et des monuments d’histoire de la Normandie. Les images sont sublimes, très originales et surprenantes ! En quelques instants on est entraîné dans l’histoire et ébloui par cette projection spectaculaire !

Et si vous voulez en voir un peu plus, voici un petit avant-goût du spectacle :

Jeanne(s)

Jeanne(s) retrace l’histoire de Jeanne d’Arc, symbole important de la ville de Rouen. On y découvre les lieux importants dans son parcours, les paysages Normands. Le tableau se clôture par la présentations d’autres “Jeannes”, des femmes, des bébés, des petites filles, autant de personne qui perpétue la mémoire de celle qui a combattu pour la France.

Rouen, cathédrale de Lumière, Jeanne(s)

Rouen, cathédrale de Lumière, Jeanne(s)

Là encore, ce spectacle original et dynamique est une création de la société Cosmo AV. La cathédrale est sublimée par les atours qu’elle revêt. Mais si vous voulez le voir, il est en intégralité sur la chaîne Youtube Métropole Rouen Normandie :

 

Infos pratiques

La Cathédrale de Lumière est un spectacle gratuit et ouvert à tous. Je n’y ai pas encore emmené mes enfants, mais j’ai l’intention de le faire car même à 2 et 4 ans je pense que ce spectacle va les impressionner. Projeté sur la cathédrale la plus haute de France, le spectacle est visible sans gène où que l’on soit placé. Si vous avez un peu de retard par rapport à l’heure de début de projection pas de problème puisque chaque spectacle est projeté deux fois de suite (en boucle sans interruption).

Alors si vous êtes dans la région, venez profiter de la cathédrale de Lumière, ce spectacle époustouflant tous les soirs jusqu’au 23 septembre.

Horaires :

Du 3 juin au 31 juillet 2017 : 23h
Du 1er au 15 août 2017 : 22h30
Du 16 août au 31 août 2017 : 22h
Du 1er au 23 septembre 2017 : 21h30

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter l’office de tourisme de Rouen.