Vie de famille

Mon organisation à la maison – les tâches ménagères

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Je suis femme au foyer, ce qui dans l’esprit de nombreuses personnes signifie que j’ai énormément de temps pour moi puisque tenir une maison propre ne prend pas toute la journée. C’est vrai… Mais comme la plupart (toutes ?) des femmes au foyer, je dois organiser les activités de chacun, veiller à ce que chacun soit à l’heure et ait tout ce dont il a besoin. En gros je jongle entre le travail de mon mari, les besoins de mes enfants et les tâches ménagères. Et depuis un peu plus d’un an maintenant, mes enfants sont instruits à la maison (donc principalement par moi) ce qui a réduit à néant considérablement réduit le temps que j’ai pour moi. Mais cette année, j’ai pris les devants et j’ai trouvé l’organisation qu’il me faut pour retrouver du temps pour moi ! (La preuve : j’arrive à écrire sur mon blog, cela tient presque du miracle !)

 

Mon classeur d'organisation des tâches ménagères

Mon inspiration pour l’organisation de la maison

Celles qui sont familières avec la méthode “Fly Lady” reconnaîtrons de nombreux aspects de cette méthode dans mon organisation. Je ne suis pour autant pas la méthode à la lettre (oui, je sais pour certaines cela sera pris comme crime de lèse-majesté…). Elle est trop rigide, il y a trop de points à respecter quotidiennement, et elle ne correspond pas à mon mode de vie tout simplement. Mais j’ai gardé ce qui m’y plaisait.

Pour ceux qui me suivent depuis un moment, vous savez déjà que j’ai utilisé la méthode de Mari Kondo pour trier nos affaires avant notre emménagement à Dubaï. C’est donc tout naturellement selon cette méthode que j’ai organisé le rangement de la maison : ne garder que les choses qui nous sont vraiment utiles ou qui nous font plaisir, et trouver une place pour chaque chose, cela permet un rangement plus efficace !

Mon organisation

J’ai commencé par m’acheter un classeur qui me plaisait. C’est tout bête, mais s’il me plaît, j’aurai envie de l’utiliser ! C’est d’ailleurs le principe fondateur de la méthode KonMari : ne garder que des objets qui “nous mettent en joie”.

Je vais reprendre quelques principes de la méthode Fly lady comme y ajouter des photos ou dessins que j’aime et des phrases motivantes en page de garde.

Et pour l’organisation à proprement parler, j’ai ajouté 2 fiches plastifiées : une pour les tâches quotidiennes, l’autre pour les tâches hebdomadaires. J’y ai noté tout ce qui doit être fait et j’ai laissé des espaces à remplir pour les tâches ponctuelles. Au fur et à mesure que j’accomplis ces tâches, je coche mes petites cases au feutre Veleda.

Mon classeur d'organisation des tâches ménagères

Mon classeur d'organisation des tâches ménagères

 

Pour garder ma motivation, j’évite d’ouvrir mon classeur dès le petit-déjeuner (je préfère profiter à ce moment-là, la journée a bien le temps de commencer !). De même, je ne fais jamais débuter la liste hebdomadaire le lundi matin (ou en l’occurrence le dimanche matin pour nous puisqu’à Dubaï le premier jour travaillé est le dimanche), et je préfère la faire débuter le vendredi (premier jour du week-end ici, vous me suivez toujours ?). Comme je profite souvent du week-end pour effectuer un maximum de tâches (faire les menus, changer les draps et serviettes et faire les machines qui vont avec…) ainsi j’arrive à cocher rapidement un bon nombre de cases sur ma liste et c’est plutôt motivant !

 

Mon bureau et mes classeurs d'organisation

 

Et comme il faut une place pour chaque chose, le classeur est posé bien en évidence et tout le monde peut le consulter ! Il sert tant à la motivation qu’au partage des tâches ! Avec une vue plus claire de ce qu’il reste à faire, mon mari peut m’aider plus facilement et prendre le relais sur des tâches que je fais habituellement. Ces petites listes me permettent aussi de visualiser ce qui a réellement fait et de ne pas me laisser croire que je suis débordée (on en a souvent fait bien plus qu’on ne le pense). Et petit à petit, grâce à cette nouvelle organisation, j’arrive à me dégager du temps.

 

Et vous, quelle l’organisation à la maison ? Si vous avez des astuces, partagez-les en commentaires ça pourrait me donner des idées !

Apprendre les formes et les volumes en maternelle

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Puisque nos enfants ne vont pas à l’école, il nous faut les instruire. Et pour Papa À Dada ! et moi, une instruction efficace passe par l’apprentissage d’un vocabulaire précis. Car lorsqu’on apprend un mot “simplifié” à un enfant, cela suppose qu’on va l’obliger à apprendre le mot “technique” ou plus précis quand il sera plus grand. On demande donc à l’enfant d’apprendre 2 fois. Nous avons voulu appliquer cette idée (qui va dans le sens de la pédagogie Montessori, si je ne me trompe pas) à l’apprentissage des noms des formes et volumes en géométrie, et pour cela nous nous sommes équipés !

De quoi manipuler des formes et des volumes

La manipulation est essentielle dans l’apprentissage chez l’enfant. Vous avez remarqué comme votre petit a besoin de toucher à tout, et que même si vous le mettez en garde, il a bien du mal à ne pas poser sa petite main sur cet objet tout nouveau ? C’est parce qu’il a un réel besoin de toucher pour appréhender les choses nouvelles.

Ce besoin est compréhensible car finalement, ne vous est-il jamais arrivé, en tant qu’adulte, d’avoir une envie quasiment irrépressible (mais quasiment, hein, on est bien élevé quand même !) de toucher un objet dans une matière qui vous est complètement étrangère ? Quand vous avez vu du slime ou  du Super Sand pour la première fois, vous n’avez pas eu envie de toucher, même du bout du doigt ? C’est cette même envie qui animent les enfants quand ils “touchent à tout”, et il est bien normal que lorsqu’on leur explique que le carré a des bords droits et le cercle, un bord arrondie, ils ressentent cette envie de sentir la différence.

Voilà pourquoi nous avons acheté des formes et des volumes en bois. Les concepts sont plus facilement appropriables pour les enfants s’ils peuvent les visualiser en 3D (ce qui à partir d’un dessin sur une feuille de papier peut devenir très compliqué pour un petit de 3 ans) et les toucher. Nous avons choisi des objets en bois car c’est une matière noble qui est recommandée par plusieurs pédagogies (Montessori, Steiner-Waldorf…), mais il en existe aussi en plastique, et nous fabriquerons les formes qui nous manquent en carton : car quand on déménage souvent et juste avec des valises, le bois… c’est très lourd ! Et parce que ces mêmes pédagogies encouragent à la manipulations de matériaux présents dans l’environnement de l’enfant, mais nos enfants ne vivent plus vraiment dans des forêts… L’un des plus gros enjeux de notre époque est l’écologie, le recyclage et la revalorisation des matériaux. Fabriquer une partie des jouets en recyclant de vieilles boîtes en carton est donc (selon moi, et cela n’engage que moi !) un moyen d’ancrer nos enfants dans leur époque !

Formes et volumes en bois

Voici donc nos formes et volumes en bois, achetés sur le boutique Tout Pour le Jeu. Le lot comprend 4 formes : un carré, un rectangle, un cercle et un triangle équilatéral, et 7 volumes : une sphère, un cube, un parallélépipède rectangle, un pyramide, une pyramide à base triangulaire, un cône et un cylindre. Tout le matériel est fabriqué sur la même échelle, ainsi l’enfant peut comparer le poids de chacun, et vérifier avec la forme de la base de chaque volume.

Pour compléter ce matériel, j’ai imprimé (et découpé, plastifier) ces cartes de nomenclature sur le formes géométrique et les cartes sur les volumes du site En terre d’enfance.

 

Jeux pour apprendre les formes et les volumes

J’ai placé toutes les cartes, formes et volumes sur un plateau que nous prenons à chaque fois que nous voulons faire cette activité.

Nous commençons généralement par identifier les figures représentées sur les cartes. Parfois, ma Colombe essaye de déchiffrer les noms écrits sur les cartes. Parfois, c’est mon Petit O’ qui déchiffre (enfin qui se fait plaisir en reconnaissant une lettre par-ci, par-là).

Puis les enfants associent chaque forme ou  volume à la carte correspondante.

 

Associer les formes et leur image

Associer les formes et volumes à leur image

Nous abordons différentes notions comme l’angle droit, les côtés égaux, la base d’un volume… Et les enfants comparent les formes et volumes entre eux.

Comparer les formes et les volumes géométriques

Enfin nous terminons souvent l’activité par de petits jeux tels que trouver dans la maison les mêmes formes ou les mêmes objets que sur les cartes. Les enfants adorent ce genre de chasse au trésor qui ne se révèle pas toujours facile. À la fin nous rassemblons tous les objets trouvés sur la table de travail.

Chasse au trésor des formes et volumes

… tous les objets, ou presque ! Lors de notre dernière chasse au trésor des formes et des volumes, les enfants ont cherché leur balle rebondissante partout dans la maison, en vain. C’est alors que Petit O’ a eu une idée qui nous a beaucoup amusées : “J’ai trouvé une sphère : ma tête !”

Ma tête est une sphère !

Bien que le vocabulaire paraissent compliqué les premières fois, Colombe et Petit O’ adorent ces leçons de géométrie. En ce moment, il ne se passe pas une journée sans que l’un d’eux ne réclame cette activité. Au fil des séances, ils deviennent fiers d’avoir mémorisé ces nouveaux mots qui leur paraissaient si étranges au début. Je n’ai pas encore introduit les cartes muettes à associer avec les cartes noms car Colombe n’est pas encore assez à l’aise avec la lecture. Mais je suis certaine que lorsque j’introduirai cette nouvelle activité, elle lui procurera encore plus de fierté et lui donnera l’envie d’apprendre !

 

Vos enfants aussi sont motivés par ce genre d’activités ? Vous aimez vous inspirer des pédagogies alternatives pour enseigner à vos enfants ? Comment avez-vous abordé la géométrie avec eux ? En commentaire vous pouvez me donner vos idées d’activités, votre approche et réagir sur ma façon de faire ! J’adore vous lire et échanger avec vous !

Unschooling : les rituels qui rythment nos journées

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Il y a quelques semaines, je vous expliquais comment nous étions arrivés au unschooling. Depuis plusieurs mois maintenant, mes enfants (3 et 5 ans) ne vont plus à l’école et il a fallu réinventer le rythme familiale. Je dois avouer que trouver une organisation qui permette aux enfants d’évoluer et d’apprendre sereinement (comprenez parvenir à les canaliser afin qu’ils ne fassent pas de la maison un champs de bataille), et à chacun d’avoir des moments pour soi (comprenez : libérer des moments pour que maman ne deviennent pas complètement folle) n’a pas été une mince affaire. Pour être honnête, même si nous avons trouvé notre voie avec le unschooling, nous n’avons sans doute pas encore atteint l’équilibre parfait, mais nous nous en sortons bien la plupart du temps et je sais que nous sommes en bonne voie ! Et cela grâce à l’organisation dont je vous propose de vous parler aujourd’hui !

 

cerf-volant

 

Unschooling : notre organisation au quotidien

Ce qui nous plaît le plus dans le unschooling, c’est sans doute cette liberté de choisir le programme quotidien. Si nous avons envie d’aller à la plage, nous le faisons. Si une copine nous appelle pour nous proposer une sortie à la dernière minute, nous sommes généralement disponibles. Si nous avons envie de rester à la maison et de travailler de manière plus formelle, nous en avons également la possibilité. Mais Colombe et Petit O’ n’ont que 5 et 3 ans et ont encore besoin de repères clairs dans la journée pour ne pas se retrouver perdus (et par là j’entends : pour ne pas faire des crises monumentales !). Nous avons donc un certain nombre de temps forts qui rythment la journée :

  • Le petit-déjeuner : c’est sans doute le pilier de notre journée puisque nous le prenons toujours à la maison. Nous ne le prenons pas toujours tous ensemble puisque chacun le prend à son réveil (et que les enfants se réveillent quand ils veulent, n’ayant pas de contrainte horaire). Le petit-déjeuner est l’occasion pour nous de lire des poésies et de les apprendre. Je trouve important que les enfants apprennent des choses par cœur afin d’entraîner leur mémoire. Et après avoir essayé la lecture de poésies à différents moments de la journée, j’ai remarqué que le petit-déjeuner était le moment qui nous convenait le mieux. Les enfants sont très disponibles, et la poésie les canalise.
  • Le déjeuner avec Papa À Dada ! (oui, nos temps forts de la journée sont clairement orientés bouffe !) : mon mari a la chance de pouvoir rentrer à la maison sur l’heure du midi et nous en profitons largement. Si nous faisons une sortie, c’est souvent en matinée mais nous nous arrangeons pour être rentrés pour le déjeuner. Les enfants sont contents de raconter leur matinée à leur papa, et j’ai l’impression d’avoir une petite pause qui coupe ma journée.
  • Le temps calme du début d’après-midi : malheureusement (pour moi, car admettons-le tout parent savoure intensément les moments de sommeil de son enfant) mes enfants ne font plus la sieste. Mais j’essaye d’instaurer un temps calme car je me sens souvent épuisée après le déjeuner (oui, je sais, manger moins lourd, toussa toussa…).  C’est généralement un moment durant lequel nous lisons des histoires. Mais j’avoue que lorsque je suis vraiment fatiguée, nous nous installons pour regarder un dessin animé.
  • Le temps rituel du soir : comme dans la plupart des familles, le rituel du soir est un des piliers de la journée. Chez nous, les enfants ont le droit de faire une activité calme (nous les encourageons à prendre un livre, mais ne les y forçons pas) et en autonomie avant que nous n’éteignons la lumière.

 

Bien-sûr, en fonction de nos activités, nous ne respectons pas toujours tous ces moments forts. Mais il reste toujours quelques temps forts pour cadrer la journée et rassurer les enfants.

Découpage de notre semaine unschooling

La semaine aussi est découpée en temps forts :

  • Le découpage jours de semaine/week-end : en semaine, Papa À Dada ! travaille en dehors de la maison. Toutes les sorties en familles ont donc lieu le week-end (vendredi-samedi ici à Dubaï).
  • Les activités extérieures régulières : les cours de gym, de natation, l’heure du conte à la bibliothèque sont autant de repère dans la semaine.
  • Le jour de la cuisine des enfants : j’ai instauré ce petit rituel qui nous fait rentrer dans le week-end, chaque jeudi soir, les enfants préparent le repas pour toute la famille. Ils réfléchissent au menu pendant la semaine, établisse la liste de course, et le jeudi, nous allons acheter ce dont nous avons besoin et nous cuisinons ensemble.

Comme les repères quotidiens, ces repères sont flexibles. Les cours s’arrêtent pendant les vacances, il arrive que les enfants n’aient pas envie de cuisiner le jeudi (ou que je n’ai pas le courage de superviser), mais il en reste toujours quelques uns. Et globalement, Colombe (5 ans) et Petit O’ (3 ans) arrive facilement à se repérer dans le temps.

Outre les rituels, le repérage passe aussi par quelques outils comme la poutre du temps, ou un semainier.

Grandir librement !

 

De l’intérêt de structurer le temps, même en unschooling

Le principe de unschooling est de suivre les apprentissages de son enfant en l’accompagnant, sans le contraindre et en essayant de le guider sans le détourner de sa route. Il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, n’importe quand et de vivre sa vie uniquement sur des impulsions du moment et sur de l’improvisation, même si l’improvisation a bien-sûr ça place dans ce mode de vie. Le jeune enfant a besoin de repère temporel et de structures, et c’est en les lui apportant, comme une fondation dans son développement, que l’on peut ensuite facilement intégrer l’improvisation. Parce que la nouveauté peut être effrayante, elle est bien plus facilement appréciée si elle se place dans une structure stable. Ainsi, les quelques rituels que nous entretenons en famille, sont autant de piliers sur lesquels mes enfants peuvent s’appuyer pour accepter les nouveautés.

Et quand à 3 ans, on changé de pays, quitté tous ses copains, quitté l’école et changé de langue et de culture au quotidien, les piliers ont plutôt intérêt à être bien solide !

Et chez vous, quels sont les rituels qui structurent votre journée ? Dites le moi en commentaire, car c’est toujours un plaisir pour moi de vous lire et d’échanger avec vous !

 

Voyageons Ludique au Maghreb

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Le Maghreb, thème du rendez-vous Voyageons Ludique nous a beaucoup inspirés ce mois-ci. Après avoir dessiné de jolis tatouages au henné (ou presque), j’ai intégré ce thème à notre étude régulière dans le cadre de l’instruction en famille des mes 2 enfants Colombe (5 ans) et Petit O’ (3 ans). Nous ne suivons pas de programme particulier, mais les apprentissages sont rythmés par des activités et des sujets d’étude récurrents. Parmi ces sujets il y a la découverte de nouveaux pays que nous consignons dans notre cahier des pays, et l’apprentissage régulier de poésies. Dans le courant du dernier mois, j’ai donc choisi le thème du Maghreb pour ces 2 sujets d’étude.

Le Maghreb sur notre cahier des pays

Notre cahier des pays est un objet vivant. Nous y mettons les pays des gens que nous connaissons et qui nous sont proches, et je ne veux pas surcharger les enfants d’informations. Même si nous appelons communément “Maghreb”, l’Algérie, la Tunisie et le Maroc, je n’ai choisi d’étudier que les Maroc. Comme à chaque fois, nous avons dessiné le drapeau du pays et recherché sa signification, noté la langue parlé, la capitale, la monnaie…

Cahier des pays : le Maroc

Colombe et Petit O’ ont d’ailleurs remarqué que comme aux Émirats Arabes Unis que nous avions déjà étudiés, on parle arabe au Maroc et on paye en Dirham !

 

Le Maghreb en poésie !

Afin d’entraîner notre mémoire (oui, oui, moi aussi j’entretiens ma mémoire, il paraît que c’est un exercice très sain) et d’enrichir notre culture, nous apprenons régulièrement des poésies. Chaque matin pour le petit déjeuner j’installe notre cahier de poésies sur le porte-livre et nous lisons et expliquons une poésie de façon à l’apprendre doucement. Généralement Colombe et Petit O’ mettent une à deux semaines pour apprendre une poésie, nous en apprenons donc souvent 2 par mois.

Au Maghreb (bon, j’avoue au Maghreb comme aux Émirats !) le dromadaire est un animal commun. J’ai donc choisi une poésie pour apprendre à distinguer les dromadaire et les chameaux ! L’auteur de la poésie ne figure pas sur la page parce que je ne l’ai pas trouvé, mais si vous savez qui a écrit cette poésie, dites le moi !

 

Poésie : Dromadaire ou Chameau

 

Comme à chaque fois que nous apprenons une poésie, je l’ai écrite sur notre cahier de poésie et les enfants l’ont illustrée. Petit O’ a colorier la page d’illustration en bleu et je l’ai aidé à dessiné un palmier. Colombe a découpé et collé un papier jaune pour faire le sable, puis à l’aide d’un tutoriel sur internet, elle a dessiné un chameau.

 

Comment nous vivons le unschooling et surtout comment nous y sommes arrivés !

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“Comment, la famille À Dada ! a encore changé de mode de vie et les enfants usent leurs pantalons sur les bancs de l’école (ou plutôt dans la cours de récréation…) ?” Voilà sans doute ce que vous vous êtes demandés en lisant le titre de cet article. Je vous rassure (ou pas) nos enfants ne vont toujours pas à l’école et nous ne songeons pas à les y envoyer. Mais ça n’est pas pour autant que l’on fait l’école à la maison ! D’ailleurs si vous me lisez depuis un moment vous vous serez peut-être rendu compte que j’utilise très peu ce terme. Lorsque je parle de notre manière d’apprendre, je parle plutôt d’instruction en famille, le terme général aux enfants qui ne vont pas à l’école. Et lorsque je veux être plus précise, je vous parle de unschooling ou de “liberté d’apprendre”.

Qu’est-ce que le unschooling ?

Voilà une grande question qui suscite de nombreux débats ! Le unschooling est un concept vivant et même assez personnel, il est donc normal que chacun le vive différemment. Le grand principe du unschooling est la liberté d’apprendre et le respect des élans de curiosité de l’enfant. Cela signifie que l’enfant est maître de ses apprentissages et que les parents ne font que suivre et accompagner l’enfant. Les désaccords sur la définition de unschooling résident donc souvent sur la limite entre “accompagner” et “guider” son enfant. Les unschoolers n’utilisent généralement pas de programme (quoique ça n’est pas tout à fait vrai puisque certains l’utilisent comme ligne directrice pour atteindre un but comme l’obtention d’un diplôme) et certains parents unschoolers affirmeront même qu’utiliser du matériel pédagogique va à l’encontre de la liberté d’apprendre de l’enfant. Je pense que le unschooling va au-delà de ce genre de question. Il ne s’agit pas d’une religion avec ses dogmes, où il serait blasphématoire de faire telle ou telle chose. C’est plutôt une philosophie de vie : oui, selon moi le unschooling n’est pas qu’un système d’enseignement, mais bien un mode de vie car il impacte le quotidien de toute la famille (mais remarquez, vu comme l’école a fait de notre vie de famille un enfer, c’est sans doute aussi un mode de vie…). La définition est donc très large et de nombreuses familles s’y retrouvent. Il y a bien sûr le stéréotype de la famille qui vit pieds nus au fond des bois en communion avec la nature, mais aussi des familles qui vivent en ville dans un système plus traditionnel. L’essence du unschooling ne tient pas tant de la méthode que de l’initiateur du savoir : l’enfant !

Pour une définition plus détaillée du unschooling, je vous suggère cet article du blog Apprendre avec bonheur, ainsi que le visionnage du film de Clara Bellar Être et Devenir.

Le parent unschooler se la coule douce !

Puisque le unschooling, selon la manière dont je le définis, correspond à la liberté d’apprendre et que l’enfant est maître de ses apprentissages, alors il est bien naturel de penser que les parents n’ont absolument rien à faire, non ?

Dans la réalité, ça n’est pas si simple. Si l’enfant est libre d’apprendre ce qui l’intéresse, l’adulte est là pour l’accompagner et répondre à ses questions. Et ça n’est pas toujours une mince affaire ! Bien souvent, l’enfant se passionne pour un sujet que le parent ne maîtrise pas ou connaît très peu. Le parent va alors se documenter avec l’enfant et le guider dans ses recherches (en particulier avec des petits qui ne savent pas lire, cela est sans doute moins vrai lorsque l’enfant devient plus autonome). Le parent peut également préparer des activités et des expériences en rapport avec la passion du moment. Tout cela demande de la préparation, pas mal de travail, et c’est parfois source de frustration (pour le parent), car l’enfant ne va pas nécessairement s’enthousiasmer pour ce que l’on aura préparé ! Et en unschooling, si l’enfant ne trouve pas d’intérêt pour une activité, on ne la lui impose pas. Alors j’arrête tout de suite les mauvaises langues, il ne s’agit pas de faire des enfants capricieux qui ne vont faire que ce qu’ils veulent, mais de ne pas forcer un enfant dans une activité qu’il rejette. On peut alors la présenter différemment, demander à une autre personne de l’introduire, ou tout simplement la mettre de côté afin que l’enfant puisse s’y diriger de lui-même s’il en ressent l’envie. Car en unschooling, on considère que l’enfant a sans doute une bonne raison de ne pas s’intéresser à une chose, même si nous ne saisissons pas cette raison (et qu’il n’est d’ailleurs pas forcément utile de saisir cette raison). Si un jour l’enfant ressent le besoin d’y revenir, alors il le fera naturellement, et s’il n’y vient jamais c’est simplement que cette chose ne lui est pas utile. Il ne s’agit pas d’éveiller la curiosité des enfants en leur proposant une foule d’activités : la curiosité des enfants est naturellement présente, elle n’a pas à être éveillée mais simplement entretenue (et répondre à leur questions suffit pour ça).

Mais le plus gros du travail du parent unschooler est sans doute un travail de lâcher-prise. La plupart des parents unschooler ont sans doute reçu leur instruction à l’école. Nous avons appris à rester calme, assis sur une chaise et à écouter des cours magistraux qui tentaient de nous enseigner des concepts bien éloignés de notre quotidien. Nous avons été conditionnés à croire que les apprentissages ne pouvaient se faire que par la transmission du maître à l’élève, nous avons rarement appris par l’expérience, et plus que tout, nous avons appris que ne pas savoir était un échec. Ainsi, face à nos enfants nous sommes souvent confrontés à cette peur de l’échec par laquelle nous sommes conditionnés : mon enfant va-t-il apprendre à lire si je ne le force pas à s’exercer chaque jour ? Va-t-il avoir un jour l’envie d’apprendre à résoudre une équation à 2 inconnues si je ne l’y contrains pas ? Toutes ces questions sont légitimes, car nous avons souvent davantage appris par contrainte de réussite à l’examen que pour notre enrichissement personnel. Mais si nos enfants ont réellement besoin de ces apprentissages, ils s’y dirigeront naturellement et trouveront la motivation nécessaire pour travailler sans qu’on ne les y pousse. Nos enfants apprendront sans doute à lire, même si leur intérêt naît tardivement. En revanche, certains ne trouveront jamais l’intérêt d’apprendre à résoudre une équation à 2 inconnues, mais finalement, vous souvenez-vous comment on fait ? Cela vous a-t-il déjà été utile ? Bref, le plus gros du travail du parent unschooler est sans doute de se rappeler que l’élan doit venir de l’enfant, que l’on peut avoir confiance en nos enfants pour apprendre tout ce dont ils auront besoin pour leurs projets futurs. Ce lâcher-prise et cette confiance ne sont pas faciles à acquérir, mais on y travaille.

Pourquoi le unschooling ?

Lorsque j’ai annoncé que mes enfants allaient être déscolarisés, je me souviens que quelques personnes m’avaient dit : “Chouette, je te vois bien en unschooling !”. Sur le moment, et alors que je n’y avais pas encore totalement réfléchi, je me demandais si j’allais réussir à laisser toute cette liberté à mes enfants (quand je vous parle de lâcher-prise, je sais de quoi je parle). Finalement, les 2 premiers mois d’instruction en famille se sont faits chez mes parents lorsque nous attendions nos visas pour venir à Dubaï, et nous les avons vécus comme de grandes vacances. Nous avons fait de très nombreuses sorties et les enfants ont beaucoup appris. Notre rythme de vie était celui de la maison, et si nous avions des routines, nous n’avions pas vraiment de contraintes horaires.

À notre arrivée à Dubaï, les enfants ont eu besoin de temps pour s’habituer aux coutumes locales (comme je l’explique en détails dans cet article). Il a également fallu qu’ils apprennent l’anglais qui est la langue majoritairement parlée ici. À 3 et 5 ans, je ne me voyais pas du tout le leur enseigner par des cours magistraux, alors j’ai dû créer des situations pour les confronter à la langue. Au final, il me restait peu de temps pour penser et préparer des “cours” ou activités correspondant à leur niveau scolaire, alors je ne l’ai pas fait. Mais cela ne m’a pas empêchée de constater qu’ils étoffaient leurs acquis. Nous discutons et lisons beaucoup, nous faisons de nombreux jeux de société, nous faisons également énormément de rencontres au quotidien, et sans qu’on ne fasse d’effort, toutes ces actions participent largement à la stimulation intellectuelle de nos enfants. Alors que j’avais encore dans l’idée de préparer du travail régulier mais que je n’en trouvais pas le temps, j’ai constaté tous les progrès de mes enfants et me suis rendu compte qu’ils apprenaient très bien seuls et à travers le monde ! C’est ainsi que tout naturellement nous avions débuté le unschooling.

 

abra dans le vieux Dubaï

 

Cet article est bien assez long comme ça, alors je vous ferai grâce du détail de notre organisation (car oui on peut pratiquer le unschooling et être organisé !), mais soyez rassurés (ou pas…) cela fera l’objet d’un prochain article ! Mais pour conclure, j’ai surtout l’impression que le unschooling s’est imposé à nous naturellement. Bien que je n’ai pas réussi à lâcher prise totalement, et même si je ne suis pas certaine de continuer en unschooling dans les années à venir (parce que qui peut dire où nous serons et ce que nous ferons dans le futur ? ), c’est pour le moment le mode d’instruction qui nous convient le mieux et qui correspond le mieux à notre envie de ralentir !

Mais dites-moi tout : y a-t-il parmi vous des personnes qui pratiquent le unschooling ? Des personnes que cela intéresse ? Ou au contraire est-ce que vous préférez les méthodes d’enseignement plus classiques et plus dirigées ? J’adore vous lire alors racontez-moi vos expériences, vos interrogations, vos envies…

Dubai Garden Glow

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À Dubaï, d’octobre à avril on peut aller visiter le parc Dubai Garden Glow. Il s’agit d’un parc de structures illuminées toutes plus belles les unes que les autres ! Nous y avons fait une promenade absolument magique et nous en avons pris plein les yeux ! Les enfants étaient subjugués et à chaque fois qu’ils posaient leur regard quelque part, ils s’exclamaient : “Et là ! Regardez comme c’est beau !”.

Si je suis plutôt bavarde d’habitude, cet article fera exception car avouons-le, les images parlent d’elles-mêmes !

Notre visite de Dubai Garden Glow

Le parc est divisé en plusieurs sections thématiques : l’amour, les oiseaux, le monde Arabe, la “Happiness street” (ou rue du Bonheur), le monde des bonbons…

Dubai Garden Glow l'allée des coeurs

Dubai Garden Glow : l'allée des coeurs et les lapins

Dubai Garden Glow : Candyland

Dubai Garden Glow : Candyland

Dubai Garden Glow : les oiseaux

Dubai Garden Glow : les oiseaux

Dubai Garden Glow : les insectes

Dubai Garden Glow : le paon

Dubai Garden Glow : les perroquets

Dubai Garden Glow : les perroquets

Dubai Garden Glow : les moutons

Dubai Garden Glow : my Dubai

Dubai Garden Glow : Happiness street

Dubai Garden Glow

Info pratiques

Dubai Garden Glow est couplé avec Dubai Dinosaur park, l’entrée coûte 60 AED (environ 15 € et l’entrée est gratuite pour les moins de 3 ans) et vaut pour les 2 parcs.
Le parc est ouvert de 16h à 0h. Dubai Garden Glow ayant plus d’intérêt de nuit, je vous conseille de commencer par visiter Dubai Dinosaur Park tant qu’il fait jour (cela sera aussi beaucoup moins impressionnant pour les petits !). Sachant que la nuit tombe vers 18h à Dubai, cela vous laisse le temps d’apprécié la partie des dinosaures, mais aussi de profité des illuminations avant que les petits ne soient trop fatigués.
Le parc est accessible en métro à condition de marcher un peu. Vous pouvez y accéder en traversant Zabeel Park (mais l’accès au parc coûte 5 AED, payable avec votre carte de métro) ce qui est la solution la plus sécurisée. Sinon, vous pouvez suivre les rues, mais vous allez alors devoir longer une grosse artère (et ici on parle de 2 fois 6 voies !). Si vous décidez de vous y rendre en voiture, pas de problème, le parking se trouve juste devant l’entrée.
La nourriture est autorisée dans le parc, mais à part le “food court” (salle de restauration en intérieur) on ne trouvera pas beaucoup d’endroits pour pique-niquer. Le food-court offre la possibilité d’acheter un repas, mais il n’y a que des fast-food. Dans le parc on peut également trouver de nombreuses échoppes pour acheter à manger (et cette fois cela sera un peu moins gras-mais juste un peu moins !).

Dubai Garden Glow : Ice Park

Dubai Garden Glow comporte également une partie appelée Ice Park. C’est la seule partie couverte du parc et elle abrite des sculptures de glace. Nous n’avons pas visité cette partie pour plusieurs raisons, dont le prix de l’accès (40 AED (10€) par personne si mes souvenirs sont bons). Et la visite de Dubai Garden Glow et de Dubai Dinosaure park suffisent largement à contenter les enfants. Mais si vous hésité à la visiter, pas de soucis, l’entrée pour cette partie se prend à l’intérieur du parc, vous pouvez donc aviser pendant votre visite.

Et vous, avez-vous déjà visité ce parc ou un parc dans le genre ? Racontez-moi ça en commentaire, cela me fait toujours plaisir de vous lire !

Dubai Dinosaur Park

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Amateurs de dinosaures, je connais exactement l’endroit qu’il vous faut pour vous en mettre plein la vue ! À Dubaï, d’octobre à avril, vous pouvez visiter le Dubai Dinosaur Park, parc en plein air rempli de dinosaures ! Alors pour ceux qui se prennent à rêver le plus, je vous arrête tout de suite, les dinosaures ne sont que des automates, hein. On est à Dubaï et la ville est connue pour son goût du spectaculaire, certes, mais redonner vie aux dinosaures n’est pas encore au programme !

 

Dubai Dinosaur Park

À notre arrivée, Petit O’ (3 ans) dormait sur le dos de Papa À Dada ! Colombe et moi en avons donc profité pour faire une séance photo dans les nombreux décors prévus à cet effet : des oeufs de dinosaures dans lesquels on peut rentrer entièrement, ou même un dinosaure qui fait semblant de nous avaler. Le résultat est très drôle et plutôt impressionnant pour les petits !

C’est à la fin de notre séance photo que Petit O’ a choisi de se réveiller, et la magie a opéré ! Imaginez-vous, à 3 ans, alors que vous adorez les dinosaures, vous vous réveillez au milieu de plusieurs espèces plus vraies que nature ! Notre garçon est resté bouche bée !

automates de dinosaures à Dubaï Garden Glow

La visite du Dubai Dinosaur Park

Petit O’ descendu du porte-bébé, nous avons entamé la visite du parc. Les dinosaures sont présenter part période chronologique. Bien que le passage d’une période à l’autre ne soit pas toujours facilement identifiable pour un petit, les enfants plus âgés les repèreront facilement. Chaque dinosaure est présenté avec une fiche descriptive indiquant ses noms scientifique et vulgarisé ainsi que leur signification, ses caractéritiques et son milieu de vie. La présentation est donc plutôt cohérente et instructive.

Dinosaure au Dubai Dinosaur park

La plupart des dinosaures présentés sont des automates et ils sont plutôt réussis ! Ils ne se mettent à bouger et grogner que lorsqu’on s’approche d’eux, et cela nous a beaucoup surpris la première fois ! Il faut dire que Petit O’ s’était approché d’un dinosaure dont la tête était à peu près à la hauteur de la sienne, il a donc pris le rugissement en pleine tête !

Dinosaure au Dubai Dinosaur Park

La promenade au milieu des dinosaures est très agréable (et instructive) et par moment on se croirait presque dans Jurassic parc, entouré de bêtes immenses dans leur habitat naturel !

Dubai Dinosaur Park est situé à proximité de Downtown, le centre de Dubai qui regroupe les plus hauts gratte-ciel. Selon le point de vue, on peut alors s’amuser à prendre de magnifiques photos des reptiles géants avec la ligne d’horizon de la mégapole derrière eux !

dinosaures et ligne d'horizon de Dubaï

Info pratiques

Dubai Dinosaur Park est couplé avec Dubai Garden Glow, l’entrée coûte 60 AED (environ 15 € et l’entrée est gratuite pour les moins de 3 ans) et vaut pour les 2 parcs.
Le parc est ouvert de 16h à 0h. Dubai Garden Glow ayant plus d’intérêt de nuit, je vous conseille de commencer par visiter Dubai Dinosaur Park tant qu’il fait jour (cela sera aussi beaucoup moins impressionnant pour les petits !). Sachant que la nuit tombe vers 18h à Dubai, cela vous laisse le temps d’apprécié la partie des dinosaures, mais aussi de profité des illuminations avant que les petits ne soient trop fatigués.
Le parc est accessible en métro à condition de marcher un peu. Vous pouvez y accéder en traversant Zabeel Park (mais l’accès au parc coûte 5 AED, payable avec votre carte de métro) ce qui est la solution la plus sécurisée. Sinon, vous pouvez suivre les rues, mais vous allez alors devoir longer une grosse artère (et ici on parle de 2 fois 6 voies !). Si vous décidez de vous y rendre en voiture, pas de problème, le parking se trouve juste devant l’entrée.
La nourriture est autorisée dans le parc, mais à part le “food court” (salle de restauration en intérieur) on ne trouvera pas beaucoup d’endroits pour pique-niquer. Le food-court offre la possibilité d’acheter un repas, mais il n’y a que des fast-food. Dans le parc on peut également trouver de nombreuses échoppes pour acheter à manger (et cette fois cela sera un peu moins gras-mais juste un peu moins !).

 

Notre avis sur Dubai Dinosaur Park

En tant que parent, j’ai été très agréablement surprise. L’ambiance est sympa et instructive. J’ai apprécié le prix abordable. Je recommande vivement cette sortie pour tous les petits et les grands amateurs de dinosaures de passage à Dubaï !

Petit O’ et Colombe ont été très impressionnés par cette visite, au point que plusieurs semaines après, ils en parlent toujours beaucoup et voudraient bien y retourner ! Depuis, nous parlons encore plus de dinosaures à la maison, nous lisons et relisons le livre préféré de Petit O’ et nous recréons le parc avec les petites figurines de dino apportées par le Père Noël.

Et chez vous, il y a des amateurs de dinosaures ? Vous avez déjà visité ce parc ou un parc dans le genre ? Racontez-moi ça en commentaire, cela me fait toujours plaisir de vous lire !

Tout plaquer et partir vivre à l’autre bout du monde avec 30kg de bagages (en famille ^^)

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“Chéri ! On me propose un travail à Dubaï, ça te dit qu’on aille y vivre ?”
“Oui !!!! ”

Passé la surprise et l’excitation, il a fallu organiser cette expatriation, préparer bon nombre de papiers, faire les bilans médicaux et surtout… préparer le déménagement !

Certains expatriés sont envoyés dans un pays étranger par leur entreprise, et dans ce cas, l’entreprise en question prend généralement en charge le déménagement. Ça n’était pas notre cas.  Nous avons donc évalué les différentes possibilités et étant donné le prix élevé d’un transfert par conteneur (plusieurs milliers d’euros), et les risques que cela entraîne (le conteneur peut notamment rester bloquer plusieurs semaines/mois à la douane et les affaires peuvent s’abîmer à causes des conditions climatiques), nous avons pris une décision radicale. Nous allions déménager avec pour seules affaires les bagages autorisés dans l’avion !

Nous avions droit à 30 kg de bagages par personne en soute, et 7 kg par personne en cabine. Pour une famille de 4, cela représente donc 148 kg d’affaires personnelles et pas un gramme de plus ! Et vous savez quoi ? Le défi a été relevé haut la main !
Mais pas sans effort !

Ranger, vendre, donner, jeter, bref désencombrer efficacement !

L’année dernière nous vivions à Cannes, dans un joli petit appartement que nous adorions, mais que nous avions aussi beaucoup rempli, qui était devenu difficile à ranger et qui ne nous mettait plus autant en joie qu’avant (certains commencent à voir où je veux en venir avec cet article !). Il était plus que temps de faire du tri, et nous avions 3 mois pour organiser notre départ !

Au départ, la situation me paraissait insurmontable, mais sachant que je n’avais pas le choix, j’ai dû trouver une solution. J’avais entendu parler du livre La magie du rangement de Mari Kondo, et je savais qu’elle avait aidé beaucoup de personnes à faire le tri et ranger leur permettait d’entrer dans une nouvelle période de leur vie. Cette méthode me semblait convenir idéalement à notre situation !

Après lecture du livre, j’ai suivi la méthode, peut-être pas à la lettre (c’est sûr j’ai fait quelques transgressions), mais tout de même assez scrupuleusement.

Procéder par type d’objets comme dans la méthode KonMari

Le plus simple a été le tri des vêtements et textiles. Tout ce qui ne me mettait plus en joie, ce qui ne m’allait pas et ce qui était trop chaud pour que je ne m’en serve à Dubaï partait à la collecte de textile de ma ville. Mais voilà ma première transgression : j’ai gardé une petite valise de vêtement plus chaud chez mes parents qui m’attendra à chaque retour en France. Pourtant, la méthode précise bien qu’il ne faut pas vider chez soi pour encombrer chez les autres, mais ma situation rend les choses plus compliquées. Mon mari a effectué le même tri dans ses affaires. Enfin, je n’ai gardé que les habits d’été des enfants car étant encore jeunes et en pleine croissance, leurs habits de l’hiver dernier ne leur iront sans doute plus lorsqu’on retournera en France.

Contrairement à ma première impression, j’ai également réussi à me séparer facilement de toute la puériculture. Au départ, 2 choses me paraissaient  difficiles à surmonter : l’attachement sentimental aux objets avec lesquels j’avais couvé mes bébés, et le temps et la logistique nécessaires à la vente d’autant d’objets. Finalement, ma cousine est tombée enceinte de son premier enfant. Je lui ai donc proposé de tout lui donner, ce qu’elle a accepté avec plaisir. Cela lui a rendu service et lui a fait faire des économies, et moi, j’ai été débarrassée, mais en même temps, je sais que toutes ces affaires servent à un bébé qui est cher à mon cœur !

Les livres pour adultes ont été facile à trier. Depuis plusieurs années maintenant mon mari et moi utilisons une liseuse. Nous qui étions si attachés à l’objet livre, au point d’en avoir des centaines, nous étions parvenus à nous détacher. Nous avons donc gardé quelques livres rares qu’on ne trouvera pas sur liseuse, et qui parfois ne sont même plus édités, et nous les avons entreposés chez des proches (ok, encore une transgression). Nous avons vendu le reste de nos livres sur “Gibert Jeunes” et “Momox”. La vente est facile et rapide grâce aux applications mobiles, cela nous a rapporté un peu d’argent pour aider à notre déménagement ! (on parle tout de même de la vente de plus de 400 livres !)

Les livres de mes enfants ainsi que leurs jouets ont été plus difficiles à trier. J’ai choisi une trentaine de livres auxquels mes enfants étaient très attachés, ou qui me semblaient importants pour leurs apprentissages (notre expatriation a aussi signé le début de l’école à la maison), et je les ai mis dans la valise. J’ai gardé d’autres livres de côté afin de pouvoir les retrouver lors de nos séjours en France. Et nous nous sommes séparés d’une partie des livres que nous avons vendu ou tout simplement donné à la crèche. J’ai procédé de la même manière pour les jouets et n’en ai gardé qu’une petite partie. J’ai privilégié les jouets de qualité que les enfants pourront utiliser pendant longtemps. Ce choix n’était pas le plus pratique puisque je me suis retrouvée avec beaucoup de jouets en bois, qui ont largement augmenté le poids des bagages !

Quant à l’équipement de notre appartement, nous avons vendu ou donné tout ce que nous pouvions. Je ne suis restée attachée qu’à une table et un fauteuil que mes parents gardent chez eux.

Mettre sa vie dans des valises

Les valises se sont remplies et organisées au fur et à mesure que le tri se faisait. Mais il faut être honnête, jusqu’à la dernière minute j’ai retiré et ajouté des choses. Donc jusqu’à la dernière minute j’ai pesé consciencieusement nos affaires.

Dans ces valises, il y avait nos vêtements, évidemment. Pliés de manière à ce qu’ils soient tous placés à la verticale pour être trouvés au premier coup d’œil comme expliqué dans le livre de Mari Kondo. Il y avait également tous les jouets des enfants, ainsi que leurs livres. Mon mari et moi avons également pris quelques livres, nos liseuses, tablettes et ordinateurs portables. J’y ai ajouté mes bijoux, quelques affaires à la valeur sentimentales (notamment des souvenirs de notre mariage), et des médicaments et des produits de beauté (seulement ceux qui m’étaient vraiment nécessaires et que je n’étais pas sûre de trouver sur place).

Bien sûr, nous ne sommes pas partis avec tout ce qui nous était nécessaire sur place. Il a fallu racheter tous les meubles (mais les gens vont et viennent à Dubaï alors le marché de l’occasion est très dynamique et fourni), ainsi que toute la vaisselle et une partie du linge de maison. Mais nous avions l’essentiel !

Valises devant la carte du monde

 

Aujourd’hui, nous avons un appartement meublé et équipé plus intelligemment et de manière plus fonctionnelle qu’avant. Nous avons passé plusieurs mois à faire ce tri radical et à ranger nos affaires dans nos valises, il était hors de question que nous rachetions n’importe quoi juste par envie et sans réfléchir à l’utilité ! Et finalement, même si nous nous refusons beaucoup de petits plaisirs de l’instant en n’achetant pas tout ce qui nous fait envie dans les magasins, cela nous offre une vie plus simple et un environnement plus facile à maintenir en ordre !

Notre expatriation nous a permis d’opérer un changement de vie certain en nous offrant une nouvelle culture, un nouveau climat, une nouvelle langue… Mais aussi et avant toute chose : une nouvelle manière de vivre, de consommer et de ranger !

Et vous, avez-vous lu le livre de Mari Kondo ou entamé le tri qu’elle préconise ? Seriez-vous intéressés par un article sur les rangements mis en place dans notre nouvel appartement et sur notre manière de vivre selon cette méthode au quotidien ? Racontez-moi votre expérience et posez-moi vos questions en commentaire !

Être maman, c’est vraiment Waouh ?

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Dubaï, un jour de la mi-août en plein milieu de journée.

À cette heure-là les gens dotés de bon sens sont chez eux ou au travail à profiter de la douceur de la climatisation. À Dubaï en plein mois d’août, il fait au bas mot 45° à l’ombre. Mais qui dit milieu de journée, dit soleil à son zénith et donc… il n’y a pas d’ombre.

Ce jour-là, une maman s’est dépêchée de parcourir les 300 mètres qui séparent son immeuble de l’entrée du métro. Non seulement elle n’était pas en avance (pour changer) à son rendez-vous, mais elle ne voulait pas vraiment cuire lors de cette traversée. Mais avec 1 enfant de 4 ans qui marche à contre cœur et un autre de 2 ans qui ne veut pas rester dans la poussette, le trajet prend une allure plus compliquée. Finalement après de trop nombreux “dépêche-toi un  peu !” et “mais arrête de bouger dans la poussette”, ruisselant, le trio arrive devant les portes du métro.

Une vague de froid s’abat sur eux (vive la clim à 20° quand il fait 50° dehors !). Se disant qu’elle aurait l’air ridicule en annonçant à ses proches qu’elle et ses enfants ont attrapé une pneumonie alors qu’ils vivent au chaud, la mère s’arrête net et prononce 3 mots : “Lunettes, chapeau, gilet”. L’organisation des sorties commence à être rodée et les enfants lui tendent immédiatement leurs lunettes de soleil et leur chapeau qu’elle échange avec les gilets à enfiler !

Elle range les lunettes, ferme le sac, aide le petit à mettre son gilet malgré la ceinture de la poussette, aide la grande à mettre les 15 minuscules boutons de son gilet parce que “c’est plus joli comme ça” et les ouvre parce que “finalement non.”. Elle calme le petit qui s’impatiente, attend que la grande rattrape le côté de la poussette et ils sont enfin prêts à repartir vers le métro.

Arrivés vers l’ascenseur les 2 enfants s’exclament en chœur : ” c’est moi qui appuie !”. Elle rappelle alors la règle : “Celui qui marche a le droit d’appuyer sur les boutons” (je vous avais dit que l’organisation des sorties était rodée !). Le petit réplique : ” Mais moi je voulais marcher !” (bon ok, cette organisation n’est pas rodée du tout, elle est juste complètement bidon !). Elle laisse la grande appuyer, ils entrent dans l’ascenseur et la maman prononce quelques mots en direction de la grande : “1er étage, fermer les portes”. Elle tente de rasseoir le petit dans la poussette et l’empêche trop tard d’appuyer sur le bouton d’ouverture des portes. Machinalement elle appuie sur le bouton fermeture des portes et la grande s’écrit “c’était moi qui appuies”. La maman décide alors d’ignorer tout le monde.

Ils s’engagent alors dans les longs couloirs du métro et croyez-le ou non mais les choses se sont très bien passées ! Il faut dire que sautiller sur les tapis roulant et se laisser pousser rapidement par maman c’est tellement drôle ! Et puis il faut aussi dire que parfois avec les enfants ça se passe bien aussi !

Les portiques d’entrée dans le métro sont en vue, la maman sort sa carte. La grande s’écrit : “c’est moi qui passe la carte !”. La maman lui dit : “alors il faut te mettre du bon côté de la poussette”. La petite s’exécute, la maman lui donne la carte, et le trio se dirige vers le seul portique suffisamment large pour laisser passer une poussette. Le portique est alors assailli par nombre de personnes sortant (donc en sens inverse). La mère doit attendre, la grande à lâché la poussette et s’engage dans la foule qui la bouscule. La mère lui dit de revenir, la petite n’entend pas, les gens ne prêtent pas attention. Les gens sont tous jeunes, minces, valides et sans poussette, ils pourraient utiliser tous les autres portiques, mais non, c’est celui-là qu’ils voulaient. La mère peste en français, mais tout le monde s’en fout, personne ne comprends le français. La mère tire une tronche de dix pieds de long. Les gens comprennent. Ils changent de portique.

La mère rattrape sa fille par le bras, la dirige vers le portique et sur un ton plus qu’irrité lui lance : “aller passe la carte maintenant !”. La petite fille passe la carte et reste sur place. La mère a peur que le portique se referme sur la petite et lui lance : “mais reste pas plantée là !”.

Malgré les 20° la mère s’est pris une nouvelle suée, elle ne ressemble sans doute plus à rien et son gilet porte une belle auréole sous chaque bras.

Arrivés vers l’ascenseur (oui, à Dubaï le métro est aérien, on y accède par un ascenseur) les 2 enfants s’exclament en chœur : ” c’est moi qui appuie !”. Elle rappelle alors la règle : “Celui qui marche a le droit d’appuyer sur les boutons” (je vous avais dit que l’organisation des sorties était rodée !). Le petit réplique : ” Mais moi je voulais marcher !” (bon ok, cette organisation n’est pas rodée du tout, elle est juste complètement bidon !). Vous vous dites que vous avez déjà lu ce paragraphe, mais la maman, elle a déjà vécu cette scène des dizaines de fois (au cours du dernier mois seulement) et elle est heureuse que vous expérimentiez ainsi un peu son quotidien ! Elle laisse la grande appuyer, ils entrent dans l’ascenseur et la maman prononce quelques mots en direction de la grande : “1er étage, fermer les portes”. Elle tente de rasseoir le petit dans la poussette et l’empêche trop tard d’appuyer sur le bouton d’ouverture des portes.

Et là, une femme qu’elle avait à peine remarquée quand elle était entrée dans l’ascenseur avec eux demanda à la maman sur un ton incroyablement enthousiaste : “Est-ce que c’est vraiment waouh ?
-Euh… comment ça ? Quoi est waouh ?
-Être maman, est-ce que c’est vraiment waouh ?”

Cette femme était elle une nullipare qui débutait sa vie et qui s’imaginait déjà à la tête d’une grande famille, belle, épanouie, pimpante et souriante ? Avait-elle découvert un test de grossesse positif le matin même, qui aurait changé sa vision du monde, transformé la sueur ruisselante sur le front de la maman en tiare de diamant, et les enfants braillards en Bisounours fredonnant la plus joyeuse des mélodies ? Était-elle simplement sous acide pour ne pas remarquer à quel point la maman se sentait plus “arrrrghhh !” que “waouh” à ce moment même ?

Décontenancée, la maman répondit simplement : “Oui, c’est complètement waouh !”

Et en y pensant, être maman c’est waouh ! C’est gniiii ! C’est arggh ! C’est aaaaahhhhh ! C’est snif ! Être maman c’est tous les sentiments du monde décuplés ! Les meilleurs, comme les pires. Mais ça doit quand même être super waouh, puisque même dans les moments les plus “grrr !” les mamans admettrons toujours que c’est la plus grande expérience de leur vie.

Sortie toute simple avec les enfants !
Les sorties avec les enfants sont souvent physique ! D’ailleurs dans ce domaine j’ai des précédents !

 

Rainforest Cafe Dubaï : manger en pleine jungle !

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Lors d’une de nos visites de Dubaï Mall (l’un des plus grands centres commerciaux du Monde) nous avons remarqué le Rainforest Cafe. Je connaissais cette enseigne pour l’avoir vue à Disney Village, mais je n’y avais jamais mangé. Le lieux nous paraissait tellement impressionnant que nous avons vite eu envie d’y prendre un repas. D’autant que ça n’est pas tous les jours qu’on peut se retrouver en pleine forêt au cœur de Dubaï !

L’ambiance du Rainforest Cafe Dubaï

L’ambiance de jungle est très marquée dès l’entrée. Nous passons d’abord par le magasin de jouets (par lequel il faudra aussi ressortir, histoire que les enfants repèrent bien qu’ils pourraient demander un cadeau !), puis l’on emprunte un petit chemin pavé et un gros serpent nous souhaite la bienvenue !

Serpent sur une branche

Nous avons tout de suite été pris en charge par notre serveuse qui nous a attribué une table confortable face au temple et à l’aquarium en nous disant que d’ici nous pourrions apprécier les animations.Le temple Inca est situé devant le grand aquarium du centre commercial ce qui le rend très impressionnant et vraiment très beau ! Nous n’avions donc pas à nous plaindre de la vue ! Régulièrement, ce temple s’animait : il s’illuminait et les serpents en pierre se mettaient à rugir et à cracher de la fumée et tous les animaux du restaurant se mettaient à bouger et à crier.

Temple devant le grand aquarium

Toutes ces animations mêlées à la vue des requins et raies de l’aquarium étaient très impressionnantes pour les enfants mais aussi pour les adultes ! Ces animations ont lieu à peu près toutes les 15 minutes, on a donc largement le temps de les apprécier pendant son repas. La première fois, Colombe (4 ans 1/2) et Petit O’ (2 ans 1/2) sont restés bouches bées. Les fois suivantes, ils ont eu envie d’aller voir tous les animaux du restaurant.

éléphant

Nous étions assis juste à côté des ces éléphants animés. Les voir bouger et les entendre barrir a été l’occasion pour les enfants d’apprendre ou de revoir du vocabulaire, notamment en anglais ! Et au fur et à mesure du repas nous avons fait de même avec les autres animaux du restaurant en errant entre les tables ! Il y a d’ailleurs pas mal de place entre les tables, ce qui permet aux enfants de se promener pour admirer le spectacle sous différents points de vues.

Gorilles dans la jungle

Gorille dans la jungle

L’ambiance générale est vraiment réussi puisqu’elle est présente du sol au plafond !

Ciel étoilé au Rainforest café dubaï

Le menu et le repas au Rainforest Cafe Dubaï

Comme dans nombres de restaurants à Dubaï, les enfants sont accueillis avec un coloriage et des crayons pour patienter. Ils ont aussi un menu spécial qui je dois le dire est plutôt varié ! Il y a bien sûr les traditionnels hamburgers et nuggets, mais il y a aussi des plats plus originaux comme des beignets de crevettes, et on peut demander du riz ou des légumes à la place des frites.

La carte des adultes est variée également, assez originale et les plats sont bons. Le seul bémol concerne le prix assez élevé. Mais lorsqu’on a l’application The Entertainer qui met des coupons de réductions à disposition, on peut avoir environ 50% sur l’addition.

Notre impression

Les enfants ont adoré ce restaurant et ils auraient très envie d’y retourner ! Ils ont aimé observer les animaux, aller voir l’aquarium et découvrir l’environnement de cette forêt. D’un point de vue pédagogique, cela a donné lieu à de belles conversations et pas mal d’apprentissages.

J’ai aimé l’ambiance : la lumière n’est pas trop violent et elle permet de garder les enfants calmes. Les animations régulières occupent bien les enfants pendant un repas qui peut parfois leur sembler long. Et j’ai aimé l’espace que les enfants avait pour se promener sans déranger dans le restaurant !

Grenouille

 

Cet article est ma participation au rendez-vous Voyageons Ludique du blog Pa’Man ! C’est une longue histoire…, sur le thème La Forêt.

Voyageons Ludique