Bébé

Le Rire des anges, des brassières toutes douces pour nouveaux nés

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Il y a quelques jours (bon, ok, ça se compte en semaines en fait…) j’ai eu la chance de gagner une des jolies brassières pour nouveau né de ma copinet’ Le Rire des Anges. Alors vous allez me dire : « Mais tes enfants ne sont pas un peu grands ? ». Effectivement, les brassières vont jusqu’au 6 mois, et même si mes enfants sont de petits gabarits, cela fait un moment qu’ils ont dépassé cette taille. Mais il y a dans mon entourage, un petit bébé prévu pour bientôt et à qui cela ira très bien ! Mais en attendant que ce joli bébé pointe sa frimousse, la brassière Le Rire des Anges a atterri chez moi et j’ai eu la chance de constaté de sa qualité.

Brassière Bébé Renard, Le Rire des Anges

Des brassières pour nouveaux nés toutes douces

La première chose qui m’a frappée en prenant ce petit gilet entre les mains est la douceur au touché. Ces brassières sont tricotées en pure laine, choisie avec soin pour être la plus douce possible afin de respecter les peaux fragiles des bébés. Elles sont toutes faites en laine car cette matière limite les déperditions de chaleur et aide les bébé à réguler leur température.

Détails de la brassière Bébé Renard, Le Rire des Anges

Des brassières de qualité

Les brassières Le Rire des Anges sont faites en France (en région Rhone-Alpes) mais vous l’aurez sans doute deviné ! Les points sont réguliers et exécutés avec une telle finesse qu’on ne peut que s’extasier devant ce travail.

Brassière Le Rire des Anges ouverte

Des modèles originaux

La créatrice fonctionne au coup de cœur. Lorsqu’elle voit un nouveau tissu qui lui plaît, elle imagine immédiatement son nouveau modèle. J’ai gagné le modèle « Bébé renard », une brassière pouvant aller aussi bien à une petite fille qu’à un petit garçon. Mais il existe à ce jour 23 modèles disponibles sur la boutique (entre 39,90 € et 45,90 €). Des modèles mixtes, d’autres plus féminins et d’autres plus masculins. Certains sont assez classiques (le modèle encre), d’autres arborent quelques fantaisies : une petit lapin (et son petit pompon en guise de queue), un joli nuage ou quelques étoiles. Et celui que je trouve le plus original, le modèle cactus !
Bref, il y en a pour tous les goûts !

Brassières cactus le Rire des Anges

Le Rire des Anges c’est aussi

Le Rire des Anges fabrique également des mots au tricotin (entre 12,90 € et 26,90 € selon la taille) et des capes de bain (24,90 €). Mais Le Rire des Anges c’est aussi le blog d’une maman qui nous parle de ses bonheurs et de ses loisirs avec son petit garçon. Elle évoque également son long et douloureux parcours de PMA, et depuis peu elle nous raconte sa seconde grossesse ! Voilà comment je l’ai connue, depuis deux ans, date d’ouverture de nos deux blogs, nous échangeons régulièrement autour de nos expériences de maman ! Alors en plus de sa boutique, n’hésitez pas à aller lire les articles de cette maman au grand cœur et au dynamisme impressionnant !

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De mon côté je vais attendre patiemment la naissance du joli bébé qui portera la brassière toute douce qui lui est réservée !

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Le Nezpirateur – test en vidéo

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Il y a quelques jours j’ai découvert un objet pour le moins intrigant : le Nezpirateur. Il s’agit d’un mouche bébé que l’on branche sur un aspirateur ménager… Forcément ce concept m’a amenée à me poser beaucoup de questions. J’avais peur d’une trop grande puissance et je demandais à voir son efficacité ! J’ai eu la chance de pouvoir le tester et toutes mes questions se sont alors envolées ! L’aspiration du Nezpirateur est largement réduite par un système de chambre, quant à son efficacité, j’ai été totalement convaincu par le test pratiqué sur moi et sur mes enfants !

Comme les images sont parfois plus forte que les mots, je vous présente le Nezpirateur en vidéo. Vous allez voir, vous allez être bluffés !

Alors, convaincus ? Ici, nous avons adopté le Nezpirateur ! J’ai toujours eu peur de ne pas bien moucher mes enfants, surtout lorsqu’ils étaient tout-petits et qu’ils n’étaient pas capable de dégager leur nez seul. Avec ce mouche bébé je sais que je serai en confiance !

Mon accouchement par voie basse après une césarienne

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Ah je vous ai tenues en haleine toute la semaine n’est-ce pas ? Allez, soyez gentilles, laissez moi croire que vous avez attendu cet article avec impatience ! La semaine dernière j’ai fait un petit bilan des prérequis pour accoucher par voie basse après une césarienne, alors cette semaine, comme promis c’est de ma propre expérience que je vais vous parler !

Convoquée à la maternité

Une grossesse, c’est long… et d’ailleurs parfois c’est plus long qu’on n’aurait pu croire ! Nous voilà le 26 décembre 2014, Bébé est toujours bien au chaud dans mon ventre et ne montre pas signe de vouloir sortir. Pourtant le terme est prévu 4 jours plus tard… Mais sa grande sœur a pointé le bout de son nez avec 5 jours de retard, alors je me fais une raison. Depuis un mois je suis tiraillée entre l’envie de laisser faire les choses naturellement afin d’accoucher par voie basse, et celle d’aller supplier qu’on me fasse une césarienne. Cette césarienne qu’il fallait bien que j’accepte puisqu’elle avait de grande chance d’arriver. Cette césarienne que je sentais se rapprocher alors que le terme arrivait et qu’aucun signe d’accouchement ne se manifestait. Finalement, elle aurait réglé le problème de l’accouchement trop long que j’ai vécu la première fois. Et une deuxième césarienne en aurait entraîné une 3ème pour un futur enfant, et elle m’aurait évité de revivre cette angoisse des derniers jours où on ne sait jamais quand la naissance va enfin avoir lieu.

Bref, nous sommes le 26 décembre 2014 et je suis convoquée en avance pour le dépassement de terme (l’équipe médicale avait convoqué les dépassements de terme plus tôt à cause de Noël et du week-end qui arrivaient). Papa À Dada ! et moi prévenons Colombe (22 mois à l’époque) que nous allions voir si le petit frère arrivait, et que pendant ce temps elle irait à la plage avec Grand-père et Grand-mère. Après une série d’examen et un monitoring montrant des contractions toutes les 15 minutes, j’ai eu le droit à un désespérant : « Vous êtes dilatée à 1, comme il y a un mois. Rentrez chez vous ça n’est pas pour maintenant ».

Nous sommes le 28 décembre 2014, jour du terme. Je suis de nouveau convoquée à la maternité. Papa À Dada ! et moi prévenons (encore) Colombe que nous allions voir si le petit frère arrivait, et que pendant ce temps elle irait à la plage avec Grand-père et Grand-mère. Après une série d’examen et un monitoring montrant des contractions toutes les 10 minutes, j’ai eu le droit à un encourageant : « Vous êtes toujours à 1, mais si vous voulez je peux essayer de décoller la membrane pour accélérer un peu les choses. ». Après un premier essais infructueux, la sage-femme me dit qu’elle préfère arrêter car elle voit que j’ai mal. Je lui réponds alors : « J’ai supporté 19h de contractions sans péridurale pour mon premier accouchement, c’est pas ça qui va m’arrêter ! » (vous sentez mon air aimable là ?). La sage-femme essaye, encore, encore… Rien. « Rentrez chez vous ça n’est pas pour maintenant ».

Nous sommes le 30 décembre 2014 et je désespère… un peu… Je suis convoquée à la maternité. Papa À Dada ! et moi prévenons (encore, encore) Colombe que nous allions voir si le petit frère arrivait, et que pendant ce temps elle irait à la plage avec Grand-père et Grand-mère (oui, Grand-père et Grand-mère adorent la plage).  Encore un monitoring et cette fois les contractions se présentent toutes les 7 minutes. Si je les avais senties, elles auraient été le signe d’un accouchement qui commence. Mais voilà, je ne les sens pas… D’ailleurs, je ne sens plus rien et je n’y crois plus. Je me dis que je suis peut-être moitié éléphante et que mon temps de gestation est de 2 ans, qu’il faut que je me fasse une raison, que je n’accoucherai peut-être pas avant longtemps… La sage-femme m’examine : « Vous êtes à 2, votre accouchement sera un peu particulier du fait de votre première césarienne. Et comme ça n’a pas vraiment l’air de progresser pour l’instant, je vais appeler le médecin pour savoir ce qu’il en pense ».

Le médecin arrive, m’examine, regarde la sage-femme et lui dit : « Mais la dame est à 3 ! ». La sage-femme me ré-examine : « La dame est à 3 ! ». Je suis à 3. Je suis soulagée ! Mon accouchement a officiellement commencé, mais maintenant reste à savoir combien de temps cela durera ! Je vous rappelle que la dernière fois ça a duré 29h, alors oui le temps que ça prendra fait partie de mes préoccupations !

Dialogue et prise de décision

L’accouchement a donc commencé très timidement. La sage-femme, le médecin et moi commençons à parler de ce que nous envisageons pour que cet accouchement se passe mieux que le premier. Dans mon dossier se cachait mon projet de naissance. Je ne l’ai pas sorti, mais l’avoir rédigé m’avait aidée à avoir les idées claires. J’ai donc exposé ma vision des choses : « Je voudrais accoucher par voie passe si c’est possible, tout simplement parce que c’est ce qui est naturel. Mais je ne suis pas prête à tout pour ça. Quand on a sorti ma fille, il a fallu la réanimer et la transférer dans un autre hôpital. Je ne veux revivre ni la peur, ni la séparation pour cette naissance. Je veux essayer la voie basse, mais au moindre problème je veux qu’on sorte mon bébé avant que sa santé ne soit en danger. » Le médecin m’a alors exposé les deux possibilités :

  • rentrer chez moi et attendre que l’accouchement se mette réellement en route naturellement en courant le risque d’un accouchement de nuit. Pourquoi le risque ? Parce qu’en accouchant de nuit, dans l’éventualité d’une césarienne, les choses se feraient bien moins rapidement que de jour car il faudrait attendre que toute l’équipe médicale d’astreinte arrive à l’hôpital.
  • entrer en salle d’accouchement dès maintenant et recevoir une faible dose d’ocytocine qui pourrait accélérer un peu l’accouchement. Voir comment les choses évolue et faire une césarienne avant la fin du service de jour si on constate que l’accouchement traîne en longueur.

La sage-femme, le médecin et moi avons parlé un moment, mais ma décision n’a pas été difficile à prendre : il est midi je m’apprête à monter en salle d’accouchement et si le bébé n’est pas né à 19h, on me fera une césarienne. Je suis rassurée car je sais que l’équipe veut autant que moi que tout se passe bien. Personne ne cherche à jouer les héros ou à laisser faire la nature à tous prix.

En place !

Je passe un petit coup de fil à ma Colombe pour lui expliquer que le petit frère s’est enfin décidé et que d’ici ce soir il serait né. Puis je monte à l’étage de la maternité toute excitée, on y est ! Le moment qui a suscité tant d’interrogations pendant ces 9 derniers mois est enfin arrivé !

Une gentille sage-femme (que nous appellerons Cécile) se présente. Elle me demande d’aller me changer et d’enfiler une chemise d’hôpital sans forme et largement ouverte à l’arrière. Bon, Cécile est gentille, mais je sens qu’avec sa chemise, elle essaye de m’embarquer dans un mauvais plan. Et pour cause, une fois la chemise enfilée, laissant apparaître au grand jour mon dos et mes magnifiques sous-vêtement de grossesse 100% coton, Cécile me demande de traverser les couloirs de la maternité jusqu’à la salle d’accouchement la plus éloignée (Je crois sincèrement que faire marcher les patients avec leur derrière exposé de la sorte est une épreuve officielle d’une sorte d’olympiade du monde hospitalier !). Sur le chemin, nous croisons Papa À Dada ! qui a l’air perdu avec nos manteaux et son sac à la main. Cécile lui dit : « Je vous ai dit de tout poser dans un casier dans cette salle et d’enfiler une tenue pour nous rejoindre, ça n’est toujours pas fait ? » (faire croire aux papas qu’ils ne comprennent rien est sûrement une autre épreuve de ces Olympiades !). Finalement nous nous retrouvons tous dans la salle d’accouchement.

L’anesthésiste va arriver et je demande à Cécile si elle peut rester avec moi pendant qu’on me pose la péridurale. Immédiatement elle me demande : « Pourquoi, ça s’est mal passé la première fois ? ». Je lui réponds : « Au contraire, ça s’est très bien passé. La sage-femme était restée près de moi et m’a aidée à me détendre. J’aimerais que cela se passe de la même façon. ». Et j’ai senti que ça lui a fait plaisir à Cécile de comprendre que j’apprécierai son aide, car bien qu’elle était débordée, elle a tout fait pour que je sois accompagnée ! Et j’étais détendue pour cette péridurale. Tellement détendue que lorsque l’anesthésiste a échoué à la poser la première fois, je lui juste dit de recommencer. Et lorsqu’elle a échoué une deuxième fois, m’expliquant qu’elle pouvait essayer une fois mais pas plus, je lui ai dit : « Pas de problème », sans vraiment réaliser que si elle n’y arrivait pas la 3ème fois, j’accoucherai sans péridurale ! Bref, j’étais sur mon petit nuage.

Me voilà prête. L’ocytocine devrait m’aider à accoucher et la péridurale est posée (eh oui, la 3ème fut la bonne !). Allongée sur la table d’accouchement je fais remarquer à l’infirmière anesthésiste que la vue est vraiment exceptionnelle pour accoucher ! Elle me lance un regard bizarre, se demandant si je ne suis pas en train de sombrer en plein délire. Je m’assoie et réalise que si lorsque j’étais allongée j’avais vue sur une colline avec un beau mas provençal entouré d’olivier, la fenêtre donne en fait sur le parking des urgences. Bref, je me rallonge et retourne à mon mas provençal !

Papa À Dada ! s’installe « confortablement » sur sa chaise de camping en plastique (oui, j’en ai parlé ici !), nous sortons l’intégrale de Kaamelott (tant qu’à attendre autant le faire en rigolant !) et nous attendons (et Papa À Dada ! me fait des massages des pieds parce qu’il est juste formidable !). Je sens déjà les premières vraies contractions !

Les choses sérieuses commencent

Je ne sais pas quelle heure il est, 16h, ou 17h… Je ne regarde pas vraiment la montre. Cécile vient de m’examiner, je ne suis qu’à 5. Ça progresse très doucement, mais c’est toujours plus rapide que pour mon premier accouchement. Elle me propose de changer de position pour essayer d’accélérer les choses. Je me retrouve donc allongée sur le côté, une jambe en l’air dans une position d’un glamour que je n’aurais jamais imaginé ! Entre ça et la chemise ouverte, je crois que Cécile marque beaucoup de points pour ses olympiades avec moi ! Voulant garder un peu de dignité, je demande à Papa À Dada ! d’aller chercher la valise dans le coffre de la voiture, et je lui propose d’aller manger un peu à la cafétéria. Il quitte la pièce et je commence à me reposer dans cette position naturelle et sexy !

Pas pour longtemps. Je sens toujours les contractions, mais cette fois elles me font mal, elle me font très mal ! En fait je ne sens plus la péridurale. J’appelle. On tarde à venir, alors j’appelle une nouvelle fois. Une gentille aide soignante un peu perdue arrive. Elle m’aide à me remettre dans une position un peu plus académique (et vlan Cécile, t’as perdu cette épreuve des olympiades !). Cécile ne peut pas venir car elle fait naître un bébé. On va appeler l’anesthésiste. J’attends, j’ai mal. Papa À Dada ! revient. Il voit que j’ai mal mais ne peut rien faire (oui parce que les massages des pieds, c’est bien mais ça ne fait pas de miracle non plus ! ). Cécile arrive presque en courant. Elle m’examine et ouvre de grands yeux : « Vous êtes passée de 5 à 8 ! ». L’anesthésiste arrive, elle me remet une dose dans la péridurale (et je la bénie !) en m’assurant que cela ferait effet le temps qu’on s’installe. L’agitation retombe un peu, et Cécile se prépare.

Mon mari à mes côtés, mes pieds dans les étriers (encore une position sexy !), on me donne quelques consignes et je me mets à pousser. Je n’ai aucune notion du temps, j’essaye juste de me concentrer et de faire sortir mon bébé. Après quelques poussées Cécile me prend la main et me dit : « Touchez, c’est la tête de votre bébé. ». Je sens ses cheveux et je réalise que tout va bien se passer. Je verse une larme et Cécile sourit : « Ça c’est de la joie ! ». Oui. Je continue de pousser. Je sens les contractions venir avant qu’on ne les voit sur le monitoring. Je les sens bien mais elle ne me font pas mal. Je préviens Cécile dès qu’une nouvelle arrive. Ça va de plus en plus vite, je suis fatiguée mais je donne tout. Et puis Cécile s’agite, me dit : « Arrêtez de pousser, laissez moi faire », et enfin : « Venez, il est là attrapez le ! ». Elle avait compris ce dont je n’avais osé parler à personne. Ce qui pour moi était impossible tant mon premier accouchement fut difficile. Je rêvais d’attraper moi-même mon bébé mais n’osais pas le demander.

Je prends mon bébé et le pose contre moi. Je le serre, et je ne le lâche plus du regard. Il est là, en bonne santé et ça a été facile. Grâce au dialogue avec l’équipe médicale qui a su me rassurer, j’ai vécu cet accouchement sereinement.

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Nous sommes le 30 décembre 2014, il est 19h passé et je viens de recevoir le plus merveilleux cadeau de fin d’année : mon Petit Olivier ! Hihi ! oui, Olivier, vous vous souvenez de la vue sur le mas provençal ?  😉

Des mini Bilibo ? Qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ?

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Si vous connaissez un peu la famille À Dada ! vous savez qu’entre le Bilibo et nous est née une véritable histoire d’amour. Je vous parlais de notre jouet fétiche dans mon article « Un Bilibo ? Qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ?« , et sur Instagram, je poste régulièrement des photos de nous jouant avec ! Alors non, je ne vais pas vous reparler de cette grosse carapace de tortue qui nous fait tourner la tête mais plutôt de ses petits frères et sœurs, les mini Bilibo ! Eh oui, les Bilibo existent en petit !

Des mini Bilibo, mais qu’est-ce que c’est ?

Bon, en général, les gens qui me posent cette question ne connaissent pas le Bilibo. Alors ma réponse est la même pour les deux jouets : ce sont des coques de plastique de couleur, formant une demi-sphère aux bords en forme de vagues et percée de 2 trous. Et pour compléter la définition on peut ajouter qu’il s’agit de jouets (mais si vous avez envie de dire que c’est une corbeille à fruit, personne ne vous en empêche, sauf que dans les mini Bilibo il faudra mettre des mini fruits !).

Une fois le concept expliqué, on m’interroge toujours sur l’intérêt de posséder les Bilibo dans des tailles différentes. Et surtout, puisqu’on ne peut pas s’asseoir dans les mini Bilibo et s’en servir de toupie, on me demande souvent à quoi ils peuvent bien servir !

Mais à quoi ça sert d’avoir des mini Bilibo ?

Comme pour le grand Bilibo, la réponse est : la seule limite à leur utilisation est l’imagination. Et comme l’imagination des enfants est débordante, les mini Bilibo servent à tout finalement ! Alors à la question : « À quoi ça sert d’avoir des mini Bilibo ? » je répondrai : ça sert à élargir le champs des possibles.

Mes petits testeurs habituels, Gros Nounours et Petit Ourson se sont prêtés au jeu, aidés de mes enfants, pour vous montrer quelques unes des possibilités de jeu des mini Bilibo !

Gros Nounours et Petit Ourson se déguisent avec leurs mini BilibosLes mini Bilibo sont avant tout de superbes accessoires pour se déguiser. Leur panel de couleur en fera des chapeaux toujours en accord avec votre tenue, et vous permettra d’égayer vos pieds avec ces chaussures du plus bel effet !

Gros Nounours fait du ski sur ses mini BiliboLes petits s’inventent d’incroyables aventures avec leur mini Bilibo comme ici : Gros Nounours est venu me voir pour me montrer comme il faisait bien du ski !

Mini Bilibo : escargotsOn glisse ses doigts dans les trous et c’est parti pour la course d’escargots !

Prendre le goûter avec les mini BiliboPetit Ourson et Gros Nounours adorent prendre leur goûter dans les mini Bilibo. Ils les retournent, les remplissent de bonbons colorés et grâce à ces jolies coupelles on obtient une table de fête ! Et quand on se promène ? Il suffit de glisser ses petits doigts dans le trous et on obtient une assiette nomade !

Mini Bilibo alignésmini_bilibo_tri_couleursLes mini Bilibo développent la motricité fine et la capacité à reconnaître les couleurs. Placez-les les uns à côté des autres et organisez une grande chasse au trésor à la maison avec vos petits ! Le but est de remplir chaque mini Bilibo avec des objets qui correspondent à sa couleur !

Mini Bilibo à la piscineLes mini Bilibo sont faits dans un plastique résistant (et recyclable !). On peut donc y jouer partout : à la plage, à la piscine, dans le jardin, dans la neige ou tout simplement tranquillement dans sa chambre !

Mini Bilibo à la plage

Transvaser du sable d'un Bilibo à l'autre

Bilibo château de sableÀ la plage, ils servent à creuser, transvaser, transporter le sable et l’eau et même a faire des Châteaux en forme de Bilibo !

Moluk Design

Les mini Bilibo font maintenant partie de nos jouets indispensables tout comme leur grand frère le Bilibo. Nous les avons adoptés il y a plusieurs mois déjà. En grandissant, les enfants ne s’en lassent pas car ils découvrent de nouveaux usages adaptés à leurs besoins et aux acquisitions du moment. En somme comme je vous le disais, la seule limite de ce jeu est l’imagination !

Les mini Bilibo sont vendus par 6, chacun de couleur différente : bleu, vert, jaune, orange, rouge et rose. Il existe deux coffrets différents : un coffret avec 6 mini Bilibo (dès la naissance), et un coffret avec 6 mini Bilibo et le jeu Pixel (dès 4 ans).

Les mini Bilibo sont créés par Moluk Design, une société suisse qui a imaginé une gamme de jeux originaux, au magnifique design épuré, qui sont compatibles entre eux, et qui font tous énormément appel à l’imagination des enfants ! Je vous invite vivement à aller découvrir cette société pour laquelle j’ai eu un véritable coup de cœur !

DIY : Blédina fête les Papas !

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La fête des pères approche et il n’y a rien de plus beau à offrir qu’un cadeau fait par les petites mains de son enfant. Alors quand Blédina m’a proposé de créer un cadeau pour la fête des pères avec mon Petit O’ (17 mois) en utilisant des emballages de leur gamme de produits Les Petits Explorateurs (de 10 mois à 3 ans), j’ai tout de suite sauté sur l’occasion ! Vous me connaissez, les loisirs créatifs, j’adore ça, et en plus quand on peut y allier revalorisation des emballages, je suis aux anges !

La Gamme de produits Les Petits Explorateurs

Entre 10 mois et 3 ans, nos enfants sont de véritables petits explorateurs. C’est le moment où ils apprennent à marcher, à grimper, où ils essayent de toucher à tout et testent ce qu’ils ont le droit de faire ou non ! Il n’y a qu’à voir comme Petit O’ aimerait tout faire comme un grand et surtout comme il voudrait tout faire seul !

Petit O', petit explorateur !

C’est aussi le moment où l’on commence à cerner le caractère de notre enfant et ici on sent déjà que Petit O’ sera un grand farceur au cœur tendre !

Mais même si l’on est bien loin du nourrisson qu’on a tenu tout contre soi, nos petits explorateurs sont encore des bébés, et en tant que tels, ils ont des besoins bien spécifiques et qui ne sont pas les mêmes que ceux de leurs grands frères et sœurs. Ils ont bien sûr besoin qu’on les accompagne dans leurs nouvelles acquisitions, en assurant leurs gestes, en les encourageant et en les guidant vers les activités qui correspondent à leur âge et qui éveilleront leur curiosité. Il en est exactement de même en matière de nutrition : il faut accompagner l’enfant dans sa découverte des nouvelles saveurs et des textures, tout en respectant des quantités et des apports nutritionnels adaptés. Saviez-vous par exemple que proportionnellement à son poids, un enfant de 12 mois a besoin de 3 fois plus de lipides, 2 fois moins de sel et 2,5 fois moins de sucre ajouté qu’un adulte ? Bref, bébé ne peut pas manger comme nous ! Mais il peut tout de même découvrir de nouvelles saveurs !

Blédina accompagne cette découverte avec des produits respectant les besoin des bébés et pratiques à utiliser, et j’ai eu la chance d’en recevoir à la maison !

Gamme de produits "Les Petits Explorateurs" de Blédina

  • Blédilait croissance, le bon lait qui contient les nutriments essentiels aux besoin de mon Petit O’, avec ses bouteilles rigolotes pour apprendre le nom des animaux !
  • La Blédine croissance pour un biberon plus savoureux encore, avec 2 fois mois de sucres que les poudres cacaotées (moyenne des poudres cacaotées céréalières pour le petit déjeuner consommées en France à partir de 12 mois)
  • Mon 1er Biscuit au chocolat : le petit gâteau que mon Petit O’ adore manger pour le goûter.
  • Blédichef : plus de 40 recettes inspirées de la cuisine des grands pour éveiller chaque jour ses papilles à de nouvelles saveurs !
  • Les mini lactées, riches en calcium et source de fer, le petit plaisir de mon garçon au dessert et pour le goûter.
  • Les gourdes fruits et lactées, idéales au goûter pour faire le plein de fruit avec leur 9 recettes dont certaines très originales et tellement bonnes qui j’en mangerai bien aussi ! (Nous venons de tester « Banane Pomme Mangue lait de coco » ainsi que « Douceur Pomme Carotte Mangue », c’était un délice ! Eh oui, j’ai goûté aussi, j’étais trop curieuse ! ).

Blédina fête les papas : un diorama Petit Explorateur dans la jungle !

Le matériel :

  • Une assiette Blédichef
  • Une boîte de blédine ou de « mon 1er biscuit »
  • De la peinture à doigts
  • Des ciseaux à bouts ronds
  • Quelques feuilles de papier épais
  • Des autocollants double-face
  • Une petite attache pour cadre
  • Du ruban adhésif

Matériel nécessaire à la réalisation du diorama

La réalisation :

Pour cette réalisation, j’ai voulu impliquer mon Petit O’ (17 mois) au maximum, alors j’ai essayer de simplifier les opérations le plus possible. Bien évidemment, il y a des parties de la réalisation qui ne lui sont pas accessibles, comme la découpe des morceaux de papier. C’est alors moi qui m’en suis chargée, mais on peut tout aussi bien demander l’aide des grands frères et sœurs !

Tout d’abord, nous avons fait de la peinture pour créer nos éléments représentant la jungle. J’ai proposé plusieurs techniques à Petit O’. Il a peint le fond avec un pinceau en utilisant de la peinture à doigts bleu et verte. Son geste a d’abord été hésitant, puis en prenant exemple sur ce que je lui montrais, il a vite pris plaisir et a rempli sa feuille. Pour les feuillages, je lui ai fait faire des empreintes de main sur une feuille avec sa peinture à doigts verte. Il a été très surpris que je recouvre la paume de sa main avec de la peinture ! J’ai alors collé puis décollé sa main sur une feuille blanche et j’ai vu qu’il aimait la sensation procurée, mais aussi qu’il était étonné du résultat ! Il a alors pris beaucoup de plaisir à recommencer et nous avons obtenu de nombreuses et belles empreintes ! Enfin, j’avais besoin d’une feuille peinte dans sa quasi intégralité en marron et vert, j’ai alors proposé à Petit O’ de la peindre à la main. C’est certainement la technique qui lui a le moins plu, alors je lui ai donné un petit coup de main !

Peindre avec un pinceau

Petite main pleine de peinture !

Réaliser des empreintes de main

Peindre avec le pinceau et avec les mains

Cet atelier peinture m’a permis d’avoir suffisamment de feuilles pour y découper les éléments nécessaires au décor : des empreintes de main vertes, une bande de 3,3 cm de large découpée sur la longueur de la feuille marron (soit 29,7cm), une petite partie découpée à la forme de l’assiette Blédichef dans la feuille marron et verte, et un cercle de 9 cm de diamètre dans la feuille bleue. J’ai également découpé Blédinou, le petit personnage qu’on trouve au dos de la boîte de « Mon 1er Biscuit » (ou de la boîte de blédine), et j’ai laissé une petite bande de carton pour lui faire un socle. Blédinou est déguisé en tigre, mais sur d’autres paquet (la blédine) il est déguisé en singe, à vous de choisir celui qui vous plaît le plus !

Nos feuilles peintes

Différents éléments découpés pour créer le diorama

Découper Blédinou au dos du paquet

On passe alors à l’assemblage ! J’ai choisi de fixer les morceaux de papiers avec de l’autocollant double-face pour éviter de faire gondoler le papier avec de la colle, mais aussi pour pouvoir proposer à mon Petit O’ de coller les doubles-faces. Finalement, le geste était encore un peu difficile pour lui, alors à part ceux qu’il a placés dans le fond de l’assiette, c’est moi qui les ai posés. Mais au moins il a essayé ! Voici donc en photos les différentes étapes : coller le cercle au fond de l’assiette, la bande de papier sur le bord intérieur de l’assiette puis coller Blédinou par dessus, coller la partie marron sur le dessus de l’assiette et enfin, disposer et coller les empreintes de mains de manière à ce qu’elle forme un feuillage touffu. Je vous conseille de trier les empreintes avant de les coller. Mettez les moins réussies en premier et coller les plus jolies sur le dessus afin de garder un beau souvenir des petites mains de Bébé !

Poser les autocollants double-faces

Coller le cercle bleu au fond de l'assiette et la bande marron sur le bord intérieur

Coller Blédinou sur le bord intérieur de l'assiette

Coller l'élément vert et marron sur le bas de l'assiette

Coller les empreintes de main autour de l'assiette

Enfin, la dernière étape consiste à fixer l’attache pour cadre avec du ruban adhésif au dos de l’assiette.

Accrocher l'attache pour cadre au dos de l'assiette

Et voilà notre diorama Petit Explorateur de la jungle terminé ! Dimanche, Papa À Dada ! sera bien gâté !

Diorama Petit Explorateur de la jungle pour Blédina fête les papas

La petite astuce pour plus de personnalisation : vous pouvez découper le visage de Blédinou et y mettre une petite photo de votre bout de chou à la place !

Alors qu’en pensez-vous ? Notre Petit Explorateur vous plaît ? Vous pensez que cela va plaire à Papa À Dada ? Ici on a hâte d’être à dimanche pour lui offrir !!!

Notre atelier customisation pour We Love Préma chez Happinest

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Je vous ai parlé de mon engagement pour We love Préma, l’opération de récolte de bodys en faveur des enfants nés prématurément lancée par Mont Roucous. Le 5 mai dernier, mon équipe, la Team Socca menée par Maman et Pipelette, a eu la chance d’organiser un atelier customisation de bodys par des petits bouts de choux chez Happinest.

Happinest

Happinest est le cocon des familles de la Côté d’Azur. C’est un lieu très original qui accueille parents et enfants autour d’activités qui leurs sont dédiées. On peut assister à des cours de baby gym, de massage pour bébé, des ateliers cuisine, d’éveil musical, la liste est longue ! Mais jusque-là vous me direz-vous, rien de bien original, c’est ce que propose la plupart des lieux d’accueil parents-enfants. Sauf que Happinest pense aussi aux papas et aux mamans en tant qu’adulte, parce qu’on n’est pas que des parents ! On peut alors aussi s’inscrire à une séance bien-être avec un professionnel (ostéopathe, acupuncteur…), à une séance de coaching ou à un cours sport. Le panel des activités proposées est bien trop large pour que je vous en rende compte fidèlement (mais vous pouvez le consulter ici), une chose est sûre, chacun peut y trouver son bonheur ! Et parce que pour bien profiter d’un moment de détente, il faut avoir l’esprit libre, Happinest propose un service de garderie pendant les activités des parents ! On peut alors penser à soi tout en sachant son bout de chou entre de bonnes mains tout près de nous !

tableau_empreinte_happinest

Happinest propose également un programme de Coworking : mise à disposition d’un espace de travail, rencontre avec des experts pour nous guider dans nos projets, service de garderie, location de salle de réunion, tout y est. Plusieurs formules sont disponibles en fonction des besoins. C’est aussi à mon sens un des gros points forts de ce lieu : aider les gens à se rencontrer ! Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir entreprendre où à travailler chez nous, et nous sommes vite rattrapés par l’isolement. Ce programme de coworking est alors une belle idée pour promouvoir l’échange et l’émulation !

Happinest : baby working

À mon arrivée chez Happinest, j’ai été accueillie par la charmante Charlotte qui est à l’origine du concept. Elle m’a fait visiter les lieux :

Espace enfant chez Happinest

 L’espace enfant est un espace clos par des petites barrières qui permettent aux petits de jouer en toute sécurité tout en gardant papa ou maman à portée de vue. De nombreux jouets et livres sont disponibles pour tous les âges. L’espace est situé contre la vitrine d’Happinest, ce qui lui donne une belle luminosité. Mais je vous rassure, non seulement les vitres sont teintées, mais la vitrine donne sur un parking, les enfants sont donc à l’abri des regards des passants !

Espace créateurs chez Happinest

L’espace créateurs est une mini boutique où l’on trouve vêtements, accessoires, et objets déco. Il y a un grand choix pour les cadeaux de naissance ou pour les petits cadeaux qu’on s’offre à soi-même (enfin, à son bébé !) et c’est une belle occasion de découvrir des créateurs français !

Happinest_espace_cocooning

L’espace bien-être est conçu comme un cocon pour profiter d’un moment de calme et d’apaisement.

Urne We Love Préma chez Happinest

Et comme Happinest est notre partenaire We love Préma depuis le début de l’opération, vous y trouverez notre urne dans laquelle vous pourrez glisser nos petits bodys !

Mais je ne vous ai montré qu’une petite partie du lieu. Pour tout découvrir, je vous propose cette visite guidée par Charlotte elle-même ! (vidéo réalisée par Happiness Vidéo)

L’atelier We Love Préma

C’est dans la salle de loisirs créatifs, recouvertes de bâches afin de pouvoir créer en toute liberté, que Laurie nous a accueillie. Laurie anime les ateliers créatifs chez Happinest, et a gentiment accepté d’animer celui-ci aussi. Après avoir expliqué aux enfants (âgés de 20 mois à 4 ans) qu’ils allaient peindre sur des bodys pour les offrir ensuite à de tout petits bébés, il était temps de se retrousser les manches et de se mettre au travail !

Le matériel était prêt pour la customisation des bodys chez Happinest !

Laurie explique aux enfants le but de l'atelier.

On retrousse ses manches avant de customiser les bodys !

Pour la customisation nous avons utilisé différents matériaux : de la peinture aux doigts pour textile et des feutres textiles. Et les enfants ont pu faire des créations libres (aux doigts ou au pinceau), ou utiliser des pochoirs. Nos artistes en herbes étaient très concentrés et se sont appliqués pour faire plaisir aux petits bébés. Certains n’ont pas plus accroché que cela à l’activité, mais qu’importe, chez Happinest on ne force pas les enfants ! Après un ou deux bodys, ils sont partis joués. Et bien souvent, ils sont revenus d’eux-mêmes peu de temps après (comme quoi, pas la peine de les forcer, il faut juste attendre qu’ils soient prêts !). D’autres enfants ont adoré cette activité et ont même eu du mal à s’arrêter !

Customisation de bodys avec des pochoirs

Les enfants customisent des bodys chez Happinest

Bien préparer son matériel afin de faire le plus joli body possible !

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Les enfants y ont mis tout leur cœur et au final c’est environ 70 bodys qui ont été customisés pendant cet atelier ! Des dessins figuratifs ou non, des empreintes de main, des dauphins, des fées, les bodys sont plus jolis les uns que les autres ! Et sur chaque body nous avons ajouté le prénom et l’âge du petit artiste.

Bodys customisés par les enfants chez Happinest

Bodys customisés par les enfants chez Happinest

Body customisé par Olivia 20 mois
Body customisé par Olivia 20 mois
Body customisé par Mia 3 ans
Body customisé par Mia 3 ans

 

Si vous êtes sur la Côte d’Azur, n’hésitez pas à aller faire un tour chez Happinest à Cagnes-Sur-Mer et à découvrir les nombreuses activités que le lieu propose !

HappiNest
34 chemin du Val Fleuri
068000 Cagnes sur mer

Tél. +33 (0) 9 52 07 55 95
Email : contact@happinest.fr

Toute la Team Socca se joint à moi pour remercier les familles présentes pour leur implication et leur bonne humeur, ainsi que Charlotte et Laurie pour leur accueil ! Et bien évidemment, c’est un immense « merci » que nous disons aux petits artistes qui nous ont beaucoup aidé ce jour-là et qui apporteront tant de soleil et d’espoir aux parents qui recevront ces bodys !

Nos couches lavables pour la nuit

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Hier je vous parlais de nos couches lavables dans un long article (ici) mais je ne vous ai parlé que des couches que nous utilisions pendant la journée. En effet, il existe des couches lavables pour la nuit, plus absorbantes et avec un « effet au sec » qui empêche les irritations de la peau. Je n’ai pas utilisé ce système dès la naissance de ma fille il y a 3 ans, (par facilité j’avais opté pour des couches jetables écologiques pour la nuit), mais cela fait plus de 18 mois que je les utilise alors là encore j’ai pas mal de recul.

Nos couches lavables pour la nuit :

J’utilise donc des couches Dodo Bambou de chez Lulunature (en orange sur la photo). Elles ont une face en bambou et coton, et l’autre face en polaire qui donne l’effet au sec. Ses nombreux boutons pressions permettent d’adapter la couche à la taille de l’enfant, de 5 à 15 kg. Pour plus d’absorption, je place un insert (vendu avec la couche) à l’intérieur. Je mets également un voile de protection pour recueillir les selles, et par dessus je mets une culotte de protection Popolini.

Couche lavable pour la nuit

La couche est très facile à mettre (encore une fois, Petit Ourson nous sert de modèle !).

Petit Ourson en couche lavable pour la nuit

Et une fois la culotte de protection placée, c’est vrai qu’elle fait un gros popotin, mais la nuit on dort alors ça ne se voit pas ! (comment ça la nuit on dort ? Vos enfants ne font pas leurs nuit ?! … Les miens non plus je vous rassure !)

Petit Ourson en couche lavable pour la nuit avec culotte de protection

Nos couches lavables pour la nuit au quotidien :

Je suis très contente de ces couches. J’en ai 5, ce qui me permet généralement d’en avoir toujours une propre. Pour être sûre de ne pas manquer, il m’arrive de les laver avec le linge de la famille si la poubelle à couche n’est pas suffisamment remplie pour faire une machine. Je les trouve un peu longue à sécher, mais je suis habituée aux langes qui sèchent en un rien de temps, donc je suis certainement difficile. Du point de vue du confort, je n’ai rien à redire. Ma fille a la peau sensible et porter une couche lavable pendant une dizaine d’heures ne l’a jamais irritée, grâce au voile polaire de la couche qui laisse la peau au sec. L’enfant n’étant pas dans l’humidité, on ne peut pas non plus déplorer de réveil par la faute des couches.

Le système a donc fait ses preuves et nous convient parfaitement. Il nous arrive encore de mettre des couches jetables pour la nuit lorsque je suis en retard dans les lessives, mais jamais parce que cela serait plus pratique. Chaque couche coûte une vingtaine d’euros, j’ai donc dépensé 100 € qui ont vite été rentabilisés.

Et chez vous, les enfants sont en couches lavables ? N’hésitez pas à me donner votre point de vue ou à me poser des questions en commentaire !

Nos couches lavables

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Après 3 ans d’utilisation, je reviens (enfin !) sur mon expérience des couches lavables. Et je parle bien de mon expérience car je suis bien loin d’être une experte !

C’est pendant ma première grossesse que j’ai décidé d’utiliser des couches lavables : respectueuses de l’environnement, elles sont aussi exemptes de tous les produits nocifs que l’on peut trouver dans les couches jetables (et qui ne sont pas mentionnés dans la liste des composants de ces couches puisque l’affichage de cette liste n’est pas une obligation, comme c’est pratique !), elles sont aussi économiques sur le long terme et on prétend même que les enfants seraient propres plus tôt grâce à elles !

Mon ventre s’arrondissant, j’ai commencé à me renseigner et mon principal outil a été l’excellent livre Les couches lavables, ça change tout de Christelle Beneytout aux éditions La Plage. Dans un tout petit format et pour seulement 5€, ce livre aborde l’essentiel de ce que l’on doit savoir sur les couches lavables. Je m’en sers encore régulièrement, notamment pour la recette du décrassage (fait de retirer les résidus de lessives et de calcaire accumulés au fil des lavages). Pour aller plus loin, certains sites sont vraiment bien faits. Celui que j’ai consulté à mes débuts n’existe plus, mais j’ai trouvé celui-ci qui semble très complet : Les couches lavables.

Après m’être longtemps renseignée sur les différents systèmes existants, j’ai choisi celui avec lequel j’allais commencer selon deux critères : la rapidité de séchage des couches une fois lavées, car j’avais peu de place pour étendre mon linge, et le prix d’achat car je ne me voyais pas dépenser trop sans savoir si les couches lavables me conviendraient vraiment. J’ai donc décidé d’acheter des langes.

J’ai acheté une quarantaine de langes de 80 x 80 cm ainsi que 5 culottes de protection Popolini, une boîte de 100 feuilles de protections, et 2 attaches pour lange « Snappi ». Le tout m’a coûté une centaine d’euros (je ne vous mets pas le détail car les prix ont sans doute changé et j’avais pris le temps d’un long comparatif afin d’arriver au meilleur prix). Grâce à un bon entretien, les culottes de protection sont toujours en très bon état, mais il a fallu que j’en achète 10 de plus lorsque Colombe a grandi. Mon stock actuel compte donc 5 culottes taille S, 5 en taille M et 5 en taille L (très peu utilisé puisque Colombe a été propre avant ses 2 ans). J’ai également racheté des boîtes de feuilles de protections puisqu’on les met à la poubelle avec les selles, mais comme on peut les laver plusieurs fois sans qu’elles ne s’abîment, je n’ai pas eu à en racheter trop souvent. Enfin, une des attaches pour lange s’est cassée après 2 ans et demi de bon et loyaux service (ce qui pour moins de 3 Euros reste un bon rapport qualité/prix), j’en ai racheté 3 afin d’en avoir en stock. Enfin, beaucoup de mes langes se sont abîmés par ma faute (un peu paresseuse, je les ai passés plusieurs fois au sèche linge). 40 langes étant bien plus qu’il n’en fallait pour un seul enfant, j’ai pu jeter les plus troués sans avoir besoin d’en racheter de nouveaux.

Matériel nécessaire pour un change :

Matériel nécessaire pour utiliser un lange comme couche

Sur la photo vous pouvez voir un voile de protection pour retenir les selles et une attache pour lange en haut, une culotte de protection et un lange plié en bas.

Plier un lange pour en faire une couche :

Avant d’être utilisé comme couche, le lange doit être plié d’une manière qui lui permet d’épouser la morphologie de l’enfant. J’effectue ce pliage avant de ranger mes langes près de la table à langer, ils sont donc prêt à l’utilisation à chaque change. Voici donc comment plier un lange :

Plier le lange en deux. Je place toujours l’étiquette sur le côté droit, ainsi une fois le pliage terminé elle se retrouve dans la partie qui absorbe l’urine et ne risque pas de gratter l’enfant.

lange plié en deux

Attraper le coin en bas à gauche (uniquement sur l’épaisseur du dessus) et la place en bas à droite afin de former un triangle.

Former un triangle avec la partie supérieure.

Retourner le lange en veillant à ne pas défaire le pliage.

lange retourné

Plier la partie qui fait un rectangle deux fois. On peut placer un insert absorbant à l’intérieur du pli.

on peut placer un insert absorbant dans le pli

lange plié, prêt à être mis

Pour stocker le lange, je plie les bords vers le centre et plie le rectangle en deux.

Mettre le lange sur le bébé :

Sur le lange préalablement plié, on pose un voile de protection qui permettra de récupérer les selles.

Lange prêt à mettre comme couche avec un voile protecteur

On pose alors bébé sur le lange (ici c’est Petit Ourson qui sert de modèle !).

Mettre un lange comme couche sur un bébé

On rabat la partie centrale du lange sur le bébé.

Plier la partie centrale du lange sur le bébé.

Rabattre les côtés du lange pour le fermer (vous ajusterez la taille du lange en refermant le pli sous les fesses).

Rabattre le plis sous les fesses pour ajuster la taille du lange

mettre_lange_couche_etape_4

Fermer le lange à l’aide de l’attache pour lange puis mettez la culotte de protection par-dessus afin de garantir l’imperméabilité !

Lange fermé à l'aide d'une attache pour lange

Lange et culotte de protection sur bébé

Petit Ourson est vraiment petit alors la couche paraît grosse sur lui, comme elle le serait sur un nouveau né. Mais plus l’enfant grandit et moins la couche lui fait de grosses fesses. Elle n’entrave pas non plus les mouvements de l’enfant. Mes deux enfants ont toujours porté des langes et aucun n’a eu de retard moteur notable, ils ne semblaient pas non plus gênés. Ce système n’est pas le plus absorbant qui existe, il faut donc changer les couches souvent (par période, j’ai pu changer les couches toutes les heures, mais c’était pour que mes enfants aient constamment une couche sèche). Cela paraît contraignant, mais il y a un avantage : l’enfant ressent immédiatement lorsqu’il fait pipi et bien souvent les enfants en couches lavables sont propres très tôt. Pour Colombe c’était tout juste avant 2 ans, pour Petit O’, on verra bien…

Les parents qui ne connaissent pas les couches lavables sont souvent rebutés par le fait de devoir nettoyer après les selles, ou de subir de fortes odeurs à cause des couches qui attendent d’être lavées. En réalité je trouve qu’on est bien moins confronté aux selles et aux odeurs qu’avec des couches jetables. Pour les selles, on les recueille dans le voile de protection et on les jette dans les toilettes, ainsi pas d’odeur et on n’a pas à mettre les mains dedans ! C’est ce que l’on voit sur la photo ci-dessous (oui, Petit Ourson fait caca des petites perles de couleur !). Quant au stockage avant le lavage, il suffit de rincer les couches à l’eau avant de les mettre dans une poubelle en plastique fermée (dans laquelle on peut ajouter un peu d’huiles essentielles) et on ne subit aucune odeur. J’ai pu faire une comparaison avec les couches jetables très récemment puisque j’en ai utilisé pendant une semaine complète : une seule couche jetable remplie de selles sent beaucoup plus fort que 2 jours de couches lavables qui attendent de passer en machine !

on recueille les selles grâce au voile de protection qu'on jette ensuite dans les toilettes

Ce système nous a toujours convenu. Il est parfois critiqué car il est plus long à mettre sur l’enfant que des couches préformées, et c’est vrai que ça a parfois été du sport pour les mettre sur mon fils, mais jamais rien d’insurmontable. J’utilise ces couches même en balade à condition qu’on ne parte pas plus de deux heures, et sans oublier de prendre un petit sac de transport étanche en plus des langes propres ! En revanche l’absorption est trop limitée pour un usage la nuit. J’ai donc longtemps utilisé des couches jetables écologiques, jusqu’au jour où j’ai décidé d’investir dans un système pour la nuit. Mais ça… je vous le raconterai bientôt !

Et chez vous, les enfants sont en couches lavables ? N’hésitez pas à me donner votre point de vue ou à me poser des questions en commentaire !

Les 10 trucs les plus n’importenawac qu’on fait pour faire manger Bébé !

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Il y a quelques semaines, je vous ai présenté un gentil article sur les 9 choses que j’aurais aimé connaître avant de commencer la diversification.

Faire manger bébé c’est bien, mais parfois c’est pas du gâteau ! Et si comme moi vous vous dites qu’un bébé qui termine sa purée c’est un bébé qui ne vous réveillera pas à 4h du mat’ pour manger, alors vous développez parfois des techniques hors du commun pour arriver à vos fins ! Alors voici un top 10 des techniques les plus absurdes (mais qui fonctionnent souvent, alors on les utilise quand même) dont on use dans la famille À Dada !

  1. Faire l’avion : c’est LA technique vieille comme le Monde. Ou plutôt vieille comme l’avion (bah oui, logique !), ce qui signifie qu’elle date de 1863 (date choisie un peu arbitrairement d’après ce que j’ai pu lire de l’article « avion » de Wikipédia, ce choix est discutable, mais ça n’est pas notre propos ici). Du coup elle a eu le temps de faire ses preuves ! Face à l’enfant, l’adulte agite la cuillère en imitant le vrombissement d’un avion, jusqu’à ce que l’enfant ébahi ouvre grand la bouche. Alors, lâchement, l’adulte enfourne la cuillère dans la bouche du petit, lui collant ainsi la purée dans le gosier. Vous pouvez utiliser une cuillère standard comme une cuillère joliment déguisée en avion (accessoire indispensable ici), mettre en scène un avion en péril ou faire revivre le Concorde (ou les deux). La variante la plus courante reste la voiture qui entre au garage. Je terminerai donc par cette question : comment faisaient nos ancêtres avant l’invention de la voiture et de l’avion ?
  2. Lui donner un jouet : il n’est pas rare que lorsqu’on donne à manger à Bébé, il tente d’attraper la cuillère, la nourriture, de mettre la main à la bouche et j’en passe. Dans mon article sur la diversification, j’avais bien expliqué que laisser Petit O’ toucher la nourriture avait été très efficace dans nos essais à le faire manger. On le laisse donc manipuler une cuillère, un morceau de pain, des petits morceaux de nourriture… Mais les bébés se lassent vite ! C’est ainsi que nous nous retrouvons avec un panier de jouets pour le repas comprenant cubes, couvercles de petit pot, hochets et notre très célèbre Sophie la Girafe ! Eh oui, notre pauvre Sophie a été mangée à toutes les sauces ! Pour une diversification complète, après avoir testé la girafe, introduisez une portion d’Al Thir le dromadaire !
  3. Chacun son tour : et si on mangeait avec Bébé ? Et si Bébé nous donnait à manger d’ailleurs ? Maman donne une cuillère à Bébé, puis Bébé donne une cuillère à Maman. Le côté absurde de la méthode ? Si Bébé n’est pas capable de manger seul, il ne sera pas davantage capable de vous donner à manger. Cette méthode vous garantit des murs repeints et des chemisiers reteints ! À moins que vous ne trouviez un bavoir à manches longues à votre taille, dites adieu aux vêtements que vous portez pendant le repas. Mais réjouissez-vous, les tâches de carottes sur votre petit haut seront du dernier chic, puisqu’il parait que le orange c’est tendance (ceux qui sont accros aux séries télé comprendront). Variante de la méthode : les plus grands font manger les plus petits, et c’est comme ça qu’il y a deux jours, Petit O’ s’est retrouvé avec du yaourt dans les yeux… Va falloir que j’apprenne à Colombe à viser.
  4. Varier les outils : parce que la cuillère c’est complètement has been ! C’est une amie qui m’en a soufflé l’idée. L’autre jour, alors qu’elle installait sa fille pour le goûter, je l’ai vue sortir le petit pot, le bavoir, la cuillère et la pipette de Doliprane. Hein ?! La pipette de Doliprane ?! Mais pourquoi ? Mon amie m’a alors expliqué que si sa fille mangeait volontiers le début de sa compote, elle boudait vite la cuillère. C’est alors que la pipette entrait en jeu. Il ne s’agit bien sûr pas de gavage et de toute manière si Bébé ne veut plus manger, il saura bien vous recracher la purée à la figure ! J’ai alors testé sur Petit O’ et c’est vrai qu »il est parfois content de changer de manière de manger. Lors de certains repas, nous alternons d’ailleurs plusieurs fois les outils : cuillère, pipette, fourchette, mains… tout est bon si ça lui plaît. Variante de la méthode : mettre la soupe dans le biberon, alterner cuillère en plastique/métal, donner à même les doigts (ses propres doigts, pas ceux du bébé).
  5. Féliciter Bébé : j’ai lu récemment qu’il ne fallait surtout pas féliciter Bébé lorsqu’il mangeait. Cela induirait qu’il mange pour faire plaisir à ses parents alors qu’il doit manger parce que c’est vital. Sur le papier, je suis d’accord (enfin… je comprends la logique de ce raisonnement). Mais en pratique, si je n’avais pas félicité ma Colombe pour chaque cuillère avalée quand elle avait une dizaine de mois, je pense qu’elle n’en aurait jamais mangé une seule ! Et aujourd’hui ? Elle mange avec plaisir ! Ni trop, ni trop peu. Alors oui, je fais partie de ces mamans qui crient de grands « Bravos » à son bébé après chaque bouchée. Inconvénient de la méthode : Bébé risque de se mettre à faire Bravo avec les mains et le parcours pour mener la cuillère jusqu’à sa bouche risque de devenir aussi périlleux qu’un parcours de Total Wipeout ! Et Paf ! Un coup de main dans la cuillère ! Et Splash ! Sur le beau mur blanc !
  6. Faire le spectacle de marionnette : à première vue, rien de bien absurde dans cette méthode pour faire manger bébé. Sauf que faire les marionnettes demande d’utiliser ses deux mains… Dur dur alors de manipuler la cuillère de bébé. Deux options s’offrent à vous. Dans la première, vous agitez une main alors que de l’autre vous essayez de viser la bouche de votre bambin. Attention à ne pas vous laisser emporter par la musique ou vous risqueriez de repeindre vos murs (quoiqu’une éclaboussure de purée de carotte irait super bien avec la tâche de soupe 7 légumes que Bébé a crachée hier !). Dans la deuxième option, vous faites les marionnettes à deux mains et attrapez et enfournez la cuillère le plus vite possible quand Bébé ouvre la bouche. La chorégraphie doit être bien maîtrisée et le tempo doit être parfait, au risque de renverser la purée, mettre la cuillère dans l’œil de Bébé ou prendre la cuillère comme une marionnette et finir, là encore, par repeindre les murs… Variante de la méthode : Tourne petit moulin, frappent petites mains…
  7. Faire une petite danse : la première condition pour faire manger Bébé c’est de réussir à lui faire ouvrir la bouche ! Que ce soit par étonnement, incrédulité ou amusement importe peu du moment qu’il ouvre la bouche. Là encore, il faut bien maîtriser le rythme de sa danse afin d’attraper la cuillère au bon moment et de parvenir à la mettre dans la bouche de Bébé sans le blesser. Les avantages de la méthode ? Avec cette séance de sport 3 à 4 fois pas jour, vous allez vite perdre les derniers kilos de grossesse, et à vous les bikinis pour la séance de bébé nageur ! Et en plus vous allez distraire les plus grands qui seront ravis de vous voir faire votre petit spectacle à chaque fois. Variante de la méthode : faire danser les grands pour distraire Bébé ; ça les occupera pendant ce temps et vous risquez moins d’en mettre plein les murs, par contre vous ne serez plus dispensées de salle de sport…
  8. Pousser la chansonnette : Devant un bébé que l’on veut faire manger, on se retrouve souvent à ouvrir soi-même la bouche et à faire « Aaaaaaah « .  Et bien que cette méthode ne soit pas très convaincante, elle nous conduit souvent Papa à Dada ! et moi à entamer une petite chanson commençant par « Aaaaaaah ». Par exemple ici nous traversons une période Disco, Petit O’ ne résiste pas à m’entendre entonner un « AAAAAAAh Freak Out ! Le freak c’est Chic ! » (imaginez, allez-y régalez-vous ! Et je devance les éventuelles demandes, non, vous n’aurez pas de vidéo !). Petit O’ est tellement amusé de ma performance vocale qu’il oublie complètement qu’il avait refusé sa purée une minute avant et il accepte gentiment la cuillère. On peut aussi varier les chansons, et c’est ainsi qu’avec mon interprêtation de « Staying Alive » je réinvente le concept de dîner-spectacle ! (Non, vraiment vous n’aurez pas de vidéo !) Mise en garde : choisissez bien la chanson que vous allez entonner, si vos envolées lyriques vous portent vers un Hallelujah de Leonard Cohen, Bébé risque d’être bien moins motivé par cet air beaucoup plus solennel !
  9. Allumer la télé : oui, je sais, c’est mal. On ne mange pas devant la télé, on ne fait pas manger un enfant devant la télé… Mais vous savez quoi ? Parfois on ferait juste n’importe quoi pour que Bébé mange. Quand j’ai tout essayé, lorsque les marionnettes ou mes petites danses n’amusent plus du tout Petit O’, il m’arrive de baisser les bras et d’allumer la télévision. Petit O’ est alors comme hypnotisé et il ouvre la bouche sans réfléchir lorsque je présente la cuillère devant lui. J’avais parfois fait pareil pour Colombe mais elle n’a pas du tout pris de mauvaises habitudes pour autant. Bien entendu c’est resté une pratique exceptionnelle, réservée aux jours où elle ne mangeait vraiment rien et où je ne me sentais plus la force de lui donner le sein une vingtième fois. J’ai pu lui mettre quelques cuillères de purée bien consistantes dans le ventre, et parfois même lui donner l’envie de manger. Il nous arrivait même d’éteindre la télévision entre deux cuillères car Colombe manifestait un soudain intérêt pour son assiette (mais alors là c’est que le repas était vraiment super bon). Puis j’ai de moins en moins utilisé cette méthode, et vers 15 mois je ne l’ai plus utilisée du tout. Le risque de cette méthode : que les enfants plus grands qui mangent en même temps que Bébé soient hypnotisés par la télé et n’avalent plus rien…
  10. Dire des phrases rigolotes : mais attention, il faut y mettre le ton car c’est ce qui fera rire Bébé (Bébé qui rit… Bébé qui ouvre la bouche !). C’est ainsi que mes enfants sont devenus incollables en répliques de films. Ils ne résistent pas à m’entendre clamer « Fort en Pommes ! » ou « Arthur ! Cuillère ! » . J’essaye de les motiver avec des « Humm, c’est fin, c’est très fin, ça se mange sans faim » ou « ça serait pas des fois d’la betterave ? ». Les enfants ne saisissent pas la référence, mais les mimiques que je fais pour accompagner ces répliques les font bien rire. Et pour être honnête, si toutes les astuces dont je vous ai parlé visaient à rendre le repas plus attractif pour Bébé, celles-ci auraient plutôt tendance à rendre le moment du repas moins pénible et long pour les parents ! Eh oui, ça peut être un long moment pour nous aussi !

Voilà, comme vous le constatez, les repas sont plutôt joyeux et animés chez les À Dada ! Je ne vous recommande aucune de ces astuces en particulier : elles ne sont pas des solutions idéales, elles ont beaucoup d’inconvénients et risquent d’exciter les enfants. Elles ne font que détourner l’attention de l’enfant au lieu de lui apprendre que « c’est bien de manger, ça aide à bien grandir ! ». Mais parfois on est fatigué, on n’en peut plus, on baisse les bras le temps d’un repas… Et ça n’est pas si grave ! On se rattrapera la prochaine fois ! (ou pas ^^)

Module de motricité en carton

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Si vous me suivez sur Instagram, vous savez sûrement que lorsque le Père Noël est passé chez nous, il a oublié son traîneau.

traineau_renne_carton

Bon, je vais vous révéler la vérité, il ne s’agit pas vraiment du traîneau du Père Noël. En réalité, il est de tradition que Grand-Mère À Dada ! fabrique un jouet (généralement en carton) lorsque ses petits-enfants viennent passer les fêtes chez elle. Elle a déjà fabriqué un paquet cadeau géant, un théâtre de marionnette, un panier en tissus, et cette année, elle nous avait préparé ce traîneau !

Colombe a bien compris l’utilité du traîneau et a joué de longues heures à se faire tirer ou pousser par Grand-Mère, les copains, et même par Petit O’ !

Petit O’, lui, n’a pas bien saisi l’intérêt de rester assis et de se faire promener (Bah quoi, j’ai une poussette pour ça !) mais il a trouvé une utilité à ce traîneau et a joué avec pendant des heures. En effet, le traîneau est vite devenu module de motricité. Petit O’ s’est entraîné à monter sur le siège puis à en redescendre. Il l’a fait des dizaines de fois, sans jamais se lasser et toujours heureux de ses « exploits » ! Il s’amusait également à entrer et sortir du traîneau. Une fois à l’intérieur, il se servait des parois pour caler son dos, lâcher ses mains et essayer de tenir debout sans appui. Bref, ce simple jouet en carton a été une formidable occupation pour Petit O’ qui a d’ailleurs fait d’énormes progrès grâce à lui.

Petit O’ a ainsi appris à tenir debout sans appui, et surtout à se retourner systématiquement lorsqu’il descend les escaliers. Et aux vues de ces nombreux acquis ainsi que des heures de jeux que ce jouet lui a valu, j’ai décidé d’en fabriquer un autre pour la maison (nous n’avions pas suffisamment de place pour rapporter celui de Grand-Mère avec nous !).

Matériel nécessaire :

  • deux grands cartons carrés de même dimension (ou un grand rectangulaire)
  • un carton rectangulaire plus petit, dont la longueur est égale à largeur des grands cartons
  • du scotch résistant
  • un rouleau d’adhésif décoratif, type Vénilia

Réalisation :

J’ai pris les deux grands cartons et ai ouvert un côté sur chacun d’eux puis les ai fixés ensemble afin qu’ils forment un seul grand carton rectangulaire. J’ai relevé et scotchés les 3 rabats restants sur l’un des cartons et ai coupé ceux du deuxième carton, ainsi un côté présente un rebord haut et l’autre côté un rebord bas. J’ai taillé le rebord bas sur les côtés pour leur donner une forme de traîneau et former une petite ouverture par laquelle un bébé peut ramper.

premier_carton

deuxième_carton

carton_coupe

Pardonnez-moi pour la qualité des photos. Comme vous le voyez, j’ai fabriqué ce carton tard le soir, moment parfait pour ne pas être dérangée par les enfants, mais pas vraiment idéal pour prendre de belles photos !

Enfin, j’ai placé le petit carton contre le rebord haut du traîneau, l’ai scotché et recouvert de papier adhésif. L’opération nécessite beaucoup de scotch afin de bien fixer les cartons ensemble et solidifier la structure.

module_motricite_descend

 module_motricite_promontoire

module_motricite_debout

Petit O’ et Colombe ont beaucoup utilisé ce carton. Il a été leur traîneau, leur bateau, un trône de princesse, un promontoire pour faire des discours (ou regarder la télé, d’en haut on voit bien mieux !) et que sais-je encore… Et nous, parents, l’avons souvent utilisé pour stocker les jouets qui traînaient. Il est très solide puisqu’il n’a pas faibli, même lorsque les enfants lui tombait dessus ou que Colombe se mettait à sauter dessus, et cela depuis presque 2 mois que nous l’avons !

La seule précaution à prendre a été de caler le traîneau contre un objet lourd (par exemple contre le canapé ou contre la porte-fenêtre) pour qu’il ne bascule pas lorsque Petit O’ se mettait sur debout sur la marche. Mais très vite, Petit O’ a acquis un bon équilibre et cette précaution n’a plus été nécessaire (après une semaine ou deux d’utilisation).

Pour un très faible investissement, le jouet nous a garanti non seulement beaucoup d’acquisitions motrices pour Petit O’, mais aussi des heures de jeux et de rires pour nos deux enfants !