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Le départ pour Dubaï

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Voilà presque un mois que Colombe, Petit O’ et moi avons rejoint Papa À Dada ! à Dubaï. Comme je vous l’expliquais ici, nous ne sommes pas partis tous ensemble puisqu’au début du contrat de travail de mon mari, il était le seul à avoir un visa de résident. Plutôt que d’entrer dans le pays avec un visa touristique que nous aurions converti en visa de résident, nous avons décidé que les enfants et moi resterions en France le temps que Papa À Dada ! s’occupe de toutes les démarches administratives. Notre séparation aura duré 2 mois quasiment jour pour jour. Ça n’était pas si long quand on y repense, mais pour ma Colombe qui a 4 ans, et plus encore pour mon Petit O’ qui n’a que 2 ans 1/2 ça a sans nul doute été une éternité ! Le 22 juin 2017, visa d’entrée en poche, le grand départ est arrivé !

Les valises et la préparation du voyage

La préparation des valises a été une très grande étape. Grande par son importance, mais aussi par sa durée car j’ai commencé à planifier la composition de nos valises environ 4 mois avant le départ ! D’ailleurs elle fût tellement importante que j’y consacrerai un article. Il faut dire que nos valises allaient nous servir pour déménager, et non juste pour partir quelques jours où quelques mois. Car lorsque nous avons pris la décision de partir vivre à Dubaï, nous avons également décidé de ne pas faire partir nos affaires par conteneur. Nous avons vendu tous nos meubles en France, stocker chez des proches les affaires auxquelles on tenait mais qu’on ne pouvait pas emporter, et nous avons évalué ce qui nous semblait nécessaire pour notre nouvelle vie. Nous n’avons cependant pas fait un tri drastique et nous avons gardé beaucoup d’objets qui ne nous étaient pas nécessaires mais qui nous rendaient heureux (ceux qui connaissent Mari Kondo auront reconnu sa philosophie !).

4 mois avant le départ, j’ai commencé à vendre nos meubles, à trier nos vêtements, à trier et vendre nos livres et ceux des enfants, et bien-sûr à trier les jouets des enfants. J’ai mis de côté tous les jouets et les livres des enfants qu’il me semblait indispensable d’emporter, et je les ai pesés ! En effet, nous allions emporter toutes nos affaires avec nous dans l’avions, et il nous fallait respecter le poids maximum autorisé par la compagnie, soit 30kg en soute et 7kg en cabine par personne.

2 mois avant le départ, nous quittions notre appartement de Cannes pour rejoindre nos familles en Normandie, et Papa À Dada ! partait pour Dubaï. Là, nous ne vivions plus qu’avec nos valises « provisoires », c’est à dire nos valises avec nos habits pour Dubaï, mais aussi nos habits un peu plus chauds pour passer le printemps en France.

1 semaine avant le départ je préparais enfin les valises définitives. J’ai de nouveau trié nos habits : les habits légers dans nos valises pour partir, les habits plus chauds, les pulls et les manteaux dans des valises dans la cave de mes parents pour nos prochains séjour en Normandie ! J’ai ensuite ajouté les jouets et les livres des enfants, les stocks de médicaments et de crèmes que je n’étais pas certaines de retrouver à Dubaï, et quelques affaires qui nous tenaient à cœur. Pendant une semaine, j’ai rempli, vidé, transvaser d’une valise à l’autre et surtout pesé, pesé, pesé… Je pesais sur le pèse personne de mes parents (cet objet ignoble qui m’avait rajouté 2 kg quand je me suis pesée le premier jour !) et avec un petit pèse valise. J’avais noté le poids de chaque bagage afin d’équilibrer la charge le mieux possible.

Après une semaine de pesées régulières, une valise cassée à la veille du départ, et de nouveaux tris effectués, j’ai bouclé nos bagages ! Nous avions un peu plus de 90kg en soute (oui nous avions un léger excédent) répartis en 3 grosses valises et un sac de sport, et une vingtaine de kilos en cabine dans une valise et mon sac à langer.

Le départ pour l’aéroport

Nous avions tant de bagages que nous n’aurions pas pu les mettre dans la voiture de mes parents et tous rentrer ensuite ! Des amis de mes parents sont donc venus chercher nos valises la veille du départ et nous nous sommes retrouvés sur le chemin de l’aéroport au petit matin. L’avantage de partir très tôt c’est que les enfants ont dormi pendant tout le trajet. Et moi, j’ai profité des paysages de campagne et j’ai lu tous les petits mots que vous m’envoyiez sur Facebook ou Instagram pour me souhaiter bon voyage !

On n'a pas beaucoup dormi mais on a profité d'un joli levé de soleil ! #leverdesoleil #aube #sunrise #nofilter

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Arrivés 3h avant le décollage, j’ai pu faire enregistrer les bagages tranquillement (enfin ouvrir les valises pour transvaser quelques trucs afin qu’aucune valise ne dépasse les 30 kg autorisés) sans même attendre mon tour tant nous étions peu nombreux. Nous avons pris le temps d’un dernier café ensemble, puis est venu le moment de nous dire au revoir. La séparation a été accompagnée de quelques larmes, et je suis partie, déchirée entre la tristesse de laisser mes parents avec qui je venais de passer 2 mois super, et le bonheur de revoir enfin mon mari…

Seule dans l’aéroport avec 2 enfants !

Voilà la partie que je redoutais le plus : celle où je me retrouvais seule dans l’aéroport avec 2 enfants de 4 ans et 2 ans 1/2 et 120 kg de bagages. J’avais d’ailleurs tout prévu pour me simplifier la vie. Avant tout j’avais habillé les enfants avec des vêtements très colorés afin de les voir de loin et au dépend du bon goût !

Je leur ai également accroché une étiquette (de bagages !) à la ceinture avec dessus leur nom, prénom, adresse (à Dubaï tant qu’à faire), mon numéro de portable français et le numéro de portable de leur papa à Dubaï (parce qu’ils pouvaient tout autant se perdre en France qu’aux Émirats !).

Enfin, j’avais équipé mon Petit O’ d’un sac à dos attaché à un laisse (oui, oui !) afin de ne surtout pas le perdre. Petit O’ avait alors du mal à donner la main en promenade (ça va un peu mieux maintenant) et je ne pouvais pas m’encombrer d’une poussette en plus de ma valise. Garder cette « laisse » attachée à mon poignet était la sécurité d’avoir toujours mon garçon près de moi, même s’il décidait d’aller explorer quelque recoin de l’aéroport.

sac à dos harnais
Photo prise quelque jours avant le départ lors d’un essai du sac à dos.

Nous voilà donc partis tous les 3 dans l’aéroport. Première étape : la douane. Il n’y avait trop de monde donc nous n’avons pas beaucoup attendu. Nous avons ensuite dû passer toutes les affaires aux rayons X, et c’est là que l’épreuve commence. Retirer le sac de chaque enfant, retirer tous les objets électroniques des sacs, tenir le petit, passer au détecteur, reprendre tous les sacs, remettre les objets électroniques dedans, courir après le petit qui veut jouer au loup, me rendre compte que je n’ai pas repris mon sac à main, rattacher le petit…

Nous avons fait un passage au Duty free pour acheter un bonne bouteille de whisky comme cadeau de la fête des pères pour Papa À Dada ! Eh oui, l’alcool n’est pas facile à trouver à Dubaï et surtout il est cher ! Eh puis en achetant la bouteille au Duty free son poids ne comptait pas dans le poids de mes bagages ! (eh pas folle la guêpe !).

Puis nous avons fait un passage au McDonald pour prendre un deuxième petit-déjeuner. Il était presque 10h et le petit-déjeuner avalé à 5h du matin nous semblait bien loin ! Donner la main à Colombe, surveiller Petit O’ accroché à sa laisse, porter le plateau un peu lourd de l’autre main, chercher une place, en trouver une, allant dans cette direction en veillant à ne pas trop tirer Petit O’ qui va à l’opposé. Zut il est tombé ! Ne pas perdre l’équilibre, demander à Colombe de l’aider à se relever, entendre Petit O’ dire « mais lâche moi », lui expliquer que sa soeur veut juste l’aider, le laisser se relever tout seul quitte à ce qu’il tire sur la laisse, tenter encore de ne pas perdre l’équilibre, constaté que la table convoitée est maintenant prise…

Nous avons finalement réussi à manger ! Nous décidions alors de faire un passage aux toilettes. Je vous épargne les détails de cette aventure. Mais avez vous déjà remarqué comme les toilettes des lieux publics sont étroites ? Finalement c’est quand on y va à 3 avec une valise et 3 sacs qu’on le réalise vraiment !

Enfin nous nous installons près de la porte d’embarquement. Il y a déjà des personnes qui attendent alors je tente de tenir les enfants un peu en place. Mais je sens leur besoin de bouger, et plus je les retiens, plus ils bouillonnent. Ils sautent sur place et parle plus en plus fort. Alors nous allons à la fenêtre pour voir les avions de près. Cela les intéresser quelques minutes, puis ils recommencent à avoir envie de chahuter. Alors on trouve un coin avec un peu d’espace. Je les laisse courir et faire du bruit. Les personnes autour n’ont pas l’air toutes ravies, mais lorsque nous serons tous enfermés dans l’avion pendant 7h, elles me remercieront sans doute d’avoir laissé mes enfants se défouler !

Arrive enfin l’appelle pour l’embarquement… Mais ça, je vous le raconterai la prochaine fois !

La cathédrale de Lumière – le spectacle de l’été à Rouen

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Chaque soir d’été, à la nuit tombée, la cathédrale de Rouen se pare de lumière pour nous offrir  un moment magnifique.  Cette année, la cathédrale de lumière ce son et lumière est composé de 2 spectacles qui sont projetés 2 fois chacun. Le premier spectacle projeté, « Fiers et conquérants » est une création nouvelle, tandis que le second spectacle, « Jeanne(s) » a déjà été projeté les années précédentes.

 

Rouen, cathédrale de Lumière

Fiers et Conquérants

Fiers et Conquérants est bien sûr l’événement à ne pas rater pour les fidèles de la Cathédrale de Lumière à Rouen, puisqu’il s’agit d’une nouvelle création de la société Cosmo AV. Comme son nom l’indique, ce spectacle retrace l’histoire de Guillaume le Conquérant, l’un des pères fondateurs de la Normandie et le grand conquérant de l’Angleterre.

Rouen, cathédrale de Lumière, l"Fiers et conquérants"

Rouen, cathédrale de Lumière, la bataille d'Hastings

Le spectacle est dynamique, la bande son contribue à se plonger dans l’ambiance des batailles, des invasions, mais aussi dans la beauté des paysages et des monuments d’histoire de la Normandie. Les images sont sublimes, très originales et surprenantes ! En quelques instants on est entraîné dans l’histoire et ébloui par cette projection spectaculaire !

Et si vous voulez en voir un peu plus, voici un petit avant-goût du spectacle :

Jeanne(s)

Jeanne(s) retrace l’histoire de Jeanne d’Arc, symbole important de la ville de Rouen. On y découvre les lieux importants dans son parcours, les paysages Normands. Le tableau se clôture par la présentations d’autres « Jeannes », des femmes, des bébés, des petites filles, autant de personne qui perpétue la mémoire de celle qui a combattu pour la France.

Rouen, cathédrale de Lumière, Jeanne(s)

Rouen, cathédrale de Lumière, Jeanne(s)

Là encore, ce spectacle original et dynamique est une création de la société Cosmo AV. La cathédrale est sublimée par les atours qu’elle revêt. Mais si vous voulez le voir, il est en intégralité sur la chaîne Youtube Métropole Rouen Normandie :

 

Infos pratiques

La Cathédrale de Lumière est un spectacle gratuit et ouvert à tous. Je n’y ai pas encore emmené mes enfants, mais j’ai l’intention de le faire car même à 2 et 4 ans je pense que ce spectacle va les impressionner. Projeté sur la cathédrale la plus haute de France, le spectacle est visible sans gène où que l’on soit placé. Si vous avez un peu de retard par rapport à l’heure de début de projection pas de problème puisque chaque spectacle est projeté deux fois de suite (en boucle sans interruption).

Alors si vous êtes dans la région, venez profiter de la cathédrale de Lumière, ce spectacle époustouflant tous les soirs jusqu’au 23 septembre.

Horaires :

Du 3 juin au 31 juillet 2017 : 23h
Du 1er au 15 août 2017 : 22h30
Du 16 août au 31 août 2017 : 22h
Du 1er au 23 septembre 2017 : 21h30

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter l’office de tourisme de Rouen.

Fatiguée, épuisée ! Je ne déménagerai plus jamais !

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Eh voilà qu’à cause de moi vous avez la musique de la Reine des Neiges dans la tête ! Pardon mais depuis quelques temps je me fredonne ce petit « Fatiguée, épuisée » à longueur de journées… Pour la partie « Je ne déménagerai plus jamais ! » je sais déjà que je ne tiendrai pas cette résolution. Tout d’abord parce qu’en ce moment même, je vis chez mes parents… et si je leur annonce que mes enfants et moi ne partirons plus jamais de leur petit 3 pièces, je pense qu’ils risquent de mal le vivre (on s’aime bien, hein, mais on est un peu à l’étroit tous ensemble chez eux !). Ensuite parce que nous ne sommes qu’à la moitié de notre déménagement. Mais oui, vous vous souvenez, la famille À Dada ! part vivre à Dubaï ! Et ce déménagement vers l’étranger est un peu plus compliqué qu’un déménagement traditionnel, il me laisse moins de temps pour écrire ici et pour vous donner des nouvelles. Alors je profite d’une petite après-midi de repos pour vous faire un petit bilan de l’avancement du projet !

Palmiers

Mi avril, nous avons quitté Cannes

Pour cette expatriation, tout doit se faire très vite. Papa À Dada ! a trouvé un travail à Dubaï et son nouvel employeur a accepté de nous laisser 3 mois pour tout organiser. 3 mois, cela peut paraître beaucoup, mais lorsque dans ce laps de temps on doit se marier, vendre une grande partie de ses biens qui ne pourront pas être déménagés ni stockés dans la famille, faire ses valises pour qu’elles contiennent tout le nécessaire à notre nouvelle vie sans peser plus de 30 kg chacune, et organiser le déménagement, faire les démarches administratives pour l’obtention des visas, 3 mois, ça passe très vite !

Mi avril, Papa À Dada ! a donc fini son travail en France. Le lendemain, nous finissions les paquets, et le jour suivant encore, nous chargions le camion avec mes beaux-frères et sœurs descendus dans le Sud pour nous aider. Le 14 avril nous avons fini le ménage de notre appartement, avec les enfants nous lui avons dit un dernier « au revoir » et nous avons rendu les clés. Bien-sûr nous sommes très excités par notre nouveau projet, mais je vous mentirais si je disais que nous avons quitté Cannes sans la moindre émotions… Cela faisait déjà quelques jours qu’au fur et à mesure des adieux je versais une petite larme… Cela faisait 4 ans que nous vivions à Cannes, c’est la ville dans laquelle j’ai eu mes enfants, dans laquelle notre famille a grandi et s’est épanouie. Alors même si nous partons pour une superbe aventure, nous gardons un pincement au cœur en quittant cette douce vie que nous avions ici…

La Normandie, la famille, la paperasse

Une fois le camion et la voiture chargés nous avons pris la direction de notre Normandie natale où nous attendait nos familles ! Là bas nous attendaient bien-sûr les proches que nous n’avions pas vu depuis longtemps, et les incontournables fêtes de famille, mais aussi (et c’est bien moins joyeux), une quantité de paperasse à terminer. Des extraits d’acte de naissance à aller chercher directement en mairie (Merci la Poste qui perd régulièrement le courrier !), et des papiers à faire certifier et valider à Paris à l’ambassade des Émirats Arabes Unis.

Après la fatigue physique du déménagement, nous avons dû faire face à la fatigue nerveuse de l’administration (bon j’avoue tout s’est super bien passé à chaque fois, mais quand on va faire des papiers importants on a toujours une petite appréhension) et des déplacements… Nous avons été très occupés et n’avons pas vraiment eu le temps de souffler. D’autant que le jour du départ de Papa À Dada ! approchait à grand pas.

Le départ de Papa À Dada ! pour Dubaï

Papa À Dada ! est arrivé à Dubaï il y a quelques jours. Il découvre cette ville gigantesque,  s’occupe des démarches administratives et commence son nouveau travail. Je n’ai jamais autant apprécié internet et les moyens modernes qui nous permettent de lui parler et de le voir en vidéo chaque jour. En effet, Petit O’ a du mal à comprendre l’absence de son papa, car même si on lui a bien expliqué ce qui se passait, il n’a pas encore de notion très précise du temps et de toutes façons, nous ne savons pas quand nous nous retrouverons tous… Les 2 premiers jours ont été très difficiles pour lui. Lui qui parle très bien pour son âge ne communiquait plus que par grognements et par des crises de larmes, il disait non à tout et le moindre geste du quotidien se terminait en crise sans même qu’on ne l’ait contrarié… Il ne mangeait plus non plus, lui qui a pourtant toujours très bon appétit, et il avait énormément de mal à trouver le sommeil… Finalement, lorsqu’il a pu voir son papa via la web cam pour la première fois, il a été rassuré ! Juste après l’appel j’ai retrouvé mon petit garçon bavard, joyeux et gourmand ! Nos appels sont donc devenus quotidiens, et lorsque Petit O’ voit son papa sur mon téléphone, il s’empresse d’embrasser l’écran !

Colombe (4 ans) gère bien mieux la situation. Je sens qu’elle prend beaucoup sur elle et que l’absence de son papa lui pèse (et vive la poussée d’eczéma sans doute due au stress !) mais elle se montre très raisonnable. Elle est aussi incroyablement heureuse quand elle voit son papa en vidéo. Mais le reste du temps, elle nous explique que Papa est parti chercher un maison à Dubaï et que nous le rejoindrons dès qu’il aura trouvé ! Le soir, lorsque nous tombons sur « Chasseur d’appart' » à la télé, elle m’explique : « Tu sais maman, elle est belle cette maison, mais on ne va pas y habiter car elle n’est pas à Dubaï ! ».

Et maman ? Je consacre beaucoup de temps à Petit O’ qui a besoin d’être rassuré, et le reste de mon temps j’essaye de le passer avec Colombe afin qu’elle ne se sente pas délaissée. J’ai envie de faire mille choses pour moi, mais je n’en trouve pas l’occasion. Voilà pourquoi je me sens si fatiguée. Mais je relativise : nous avons beaucoup de démarches à faire et la séparation n’est pas une période facile, mais une fois que nous serons tous ensemble à Dubaï, une aventure extraordinaire s’ouvrira à nous !

« Et vous, vous partez quand ? »

Voici une question que j’entends quotidiennement mais à laquelle je ne peux absolument pas répondre !

Comme Papa À Dada ! est embauché par une entreprise à Dubaï, il a son visa d’entrée depuis un moment déjà. Mais pour que Colombe, Olivier et moi obtenions nos visas, il faut que Papa À Dada ! soit déjà à Dubaï car c’est lui qui nous « sponsorise ». Nous aurions pu entrer dans le pays avec un visa touristique et le faire convertir en visa de résident, mais si le visa de résident nous avait été refusé, nos aurions sans doute dû quitter les Émirats sans pouvoir y retourner pendant 3 mois (et dans ce cas, 3 mois c’est long ! Oui, tout est relatif !). Alors nous avons décidé de faire les choses en respectant la procédure à la lettre : mon mari est parti avant nous afin de trouver un logement et de faire la demande de nos visas. Nous le rejoindrons une fois que tout cela sera fait.

Nous espérons que toutes ces démarches ne prendront pas plus d’un mois, mais dans les faits nous ne savons absolument pas combien de temps cela nous prendra. Avec un peu de chance nous serons partis dans deux semaines. Sinon, nous patienteront le temps qu’il faudra… Et en attendant, Colombe, Olivier et moi profitons pour nous promener en Normandie. Nous découvrons les parcs, ainsi que les musées (il faut bien les instruire un peu ces petits qui ne vont plus à l’école !).

La vie est loin d’être désagréable ici, mais nous avons hâte d’être réunis tous les 4 !

Cet article est un peu moins structuré que d’habitude, il comporte sans doute plus de fautes d’orthographe et de syntaxe aussi… Je suis très occupée par ce déménagement à Dubaï, mais j’ai envie de partager chaque étape avec vous. Alors ne vous étonnez pas si mes prochains articles, comme celui-ci, sont un peu plus brouillons !

Bye Bye ! On part à Dubaï !

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Je suis moins présente sur le blog en ce moment, et je ne suis pas très active non plus sur les réseaux sociaux. J’ai déjà expliqué certaines raisons de mon absence : il y avait le mariage à préparer (mais pourquoi s’embêter à se marier en un mois seulement me direz-vous ? J’aurais peut-être pu prendre mon temps !), et j’ai déjà parlé à demi mot d’un déménagement qui se prépare. Mais déménagé n’a rien d’exceptionnel en soit ! Quoi que… il y a tout de même des déménagement plus atypiques que d’autres. Et en matière de déménagements nous avons l’habitude de ne pas faire comme tout le monde. Il y avait eu ce déménagement fait dans l’urgence car le nouvel appartement n’était prêt qu’une semaine après la fin du bail de l’ancien (un casse-tête cette histoire !), il y a eu aussi notre départ de Normandie pour la Côte d’Azur, décidé et organisé dans la semaine alors que j’avais accouché par césarienne un mois plus tôt (un jour je vous raconterai ! C’est digne du scénario d’une comédie française !), et il y a le déménagement que l’on prépare actuellement… un déménagement à l’international puisque Papa À Dada ! a trouvé du travail à l’étranger. Et ces derniers temps à la maison, les enfants ne cessent de répéter : « Bye bye ! On part à Dubaï » !

palmiers sur la plage de Cannes
J’illustre un article sur Dubaï avec une photo de Cannes… Oui, mais je ne vis pas encore à Dubaï…

Nous quittons nos beaux palmiers de la Côte d’Azur pour les Palmiers de Dubaï ! C’est une véritable aventure pour nous car nous n’y sommes jamais allés. Nous avons vu de nombreux reportages sur la ville, nous avons également recueilli beaucoup de témoignages de connaissances qui y vivent déjà, mais je pense que c’est une fois sur place qu’on se rendra vraiment compte des réalités de cette ville incroyable !

Cette expatriation impliquera de nombreux changements, vous vous en doutez !

Il y aura évidemment le changement de culture et de langue. Papa À Dada ! et moi parlons tous les 2 l’anglais, nous ne devrions donc pas avoir de problème de ce côté-là. Nous aurions envie également d’apprendre un peu l’arabe, même si Dubaï est tellement cosmopolite que je ne suis pas certaine d’être souvent confrontée à l’arabe (mais on trouvera bien des émissions de télé à regarder !). Colombe (4 ans) et Petit O’ (2 ans), savent qu’ils vont devoir apprendre l’anglais, mais cela ne sera sans doute pas un problème car ils y sont familiarisés depuis toujours. Lorsqu’elle a appris que nous allions parler anglais à Dubaï, Colombe a tout de même rejeté tout ce qui touchait à cette langue, alors que certains livres et dessins animés en anglais ont toujours fait partie de son quotidien. Mais quelques semaines ont passé et elle montre maintenant un intérêt pour l’anglais bien plus grand qu’avant !

Le plus gros changement pour les enfants concernera l’école. Il y a tous les systèmes scolaires possibles et imaginables à Dubaï, dont des écoles françaises, mais cela a un prix et il est assez élevé. Je n’ai rien contre le fait de payer la scolarité de mes enfants, mais pour plusieurs raisons, je ne souhaite pas dépenser des sommes folles tant qu’ils sont en maternelle. Tout d’abord, je suis enseignante de formation, alors payer très cher pour une instruction que je suis tout à fait capable de donner à mes enfants me fait un peu mal (radine ?… ), surtout que je ne travaille pas (du moins pas pour le moment). Ensuite, les quelques mois que Colombe a passé à l’école n’ont pas été supers : nous avons été confrontés à une direction complètement bornée qui ne faisait aucun cas du bien-être de l’enfant, et Colombe n’a pas appris à aimer l’école, bien au contraire. Globalement tout s’y passe bien et on la décrit comme une élève parfaitement intégrée, mais je sais qu’elle n’y va pas par plaisir mais par résignation. Alors finalement, l’expatriation nous offre une bonne raison de vivre à notre rythme, au moins les premiers mois (je n’exclue absolument pas la possibilité de scolariser mes enfants à partir de septembre prochain mais je veux me laisser le temps de trouver un système qui respectera leur rythme). Et comme certaines l’avaient déjà pressenti, je me tourne actuellement vers l’IEF (ou plutôt le unschooling dans notre cas… enfin si j’ai bien saisi car j’avoue ne pas encore bien maîtriser les différences entre toutes ces approches ! D’ailleurs si vous avez des références de livres ou d’articles à me conseiller, n’hésitez pas à mettre un lien en commentaire !).

Notre mode de vie changera aussi certainement beaucoup des suites du déménagement. Je m’explique : un déménagement à l’international coûte très cher. Il faut expédier les affaires par conteneur, le conteneur met parfois plusieurs mois pour arriver donc il faut voyager avec tout le nécessaire, et lorsque les affaires arrivent, il n’est pas rare que certaines aient été abîmées. Pour toutes ces raisons, nous avons décider de voyager avec toutes nos affaires et pour cela il a fallu faire un grand tri et ne garder que l’essentiel. La compagnie aérienne nous autorise 30 kg de bagages par personne, nous sommes 4, nous avons donc droit à 120kg… Et 120kg ça va très vite ! Alors en m’inspirant des philosophies minimalistes et des techniques d’organisation (notamment des livres de Mari Kondo, vous vous en serez douté !) j’ai fait le tri des vêtements, des livres et des jouets. J’ai éliminé tout ce qu’on gardait « au cas où », j’ai mis de côté les vêtements chauds que nous utilisons encore mais qui seront donnés avant notre départ, j’ai gardé également quelques manteaux et pulls qui nous servirons lors de nos retours en France, mais qui resteront chez mes parents. Bref, nos vies doivent tenir dans une valise. C’est à la fois très particulier de réaliser ce genre de tri, et très satisfaisant. Plus j’élimine, moins j’ai l’impression d’être débordée à la maison, alors j’ai bien l’intention de ne pas me laisser envahir par le matériel dans notre nouvelle vie !

Il y aura aussi l’éloignement avec nos familles, mais ça ne sera pas le plus gros changement. Nous vivons sur la Côte d’Azur depuis 4 ans alors que nos familles sont en Normandie. Nous avons pris l’habitude de ne pas nous voir au quotidien mais de passer les vacances ensemble ! Dans notre quotidien, les choses changeront peu car avec internet nous pourrons toujours nous parler quotidiennement. Nous reviendrons en France pour les vacances une ou deux fois par an, et nos familles viendront nous voir aussi.

Enfin, pour le blog il n’y aura pas beaucoup de changements. Je continuerai à vous parler de nos activités (peut être plus qu’avant d’ailleurs, si les enfants ne vont pas à l’école !) et j’ai décidé de vous parler de notre nouvelle aventure ici même. J’ai hésité à ouvrir un nouveau blog dédié à notre expatriation, mais finalement j’ai décidé de n’ouvrir qu’une nouvelle catégorie ici : À Dada à dos d’Chameau ! Mon blog représente notre vie de famille, et il me semble normal qu’il prenne un nouveau tournant en même temps que notre vie !

Voilà une grande aventure qui commence pour nous ! Nous avons encore beaucoup à organiser avant notre départ qui va pourtant arriver vite (mi-avril pour Papa À Dada ! et sans doute un mois après pour les enfants et moi) et la période est assez stressante. Mais ce changement de vie est très excitant ! Nous savons que quoiqu’il arrive, nous allons faire beaucoup de découverte et cette expérience sera très enrichissante ! Alors voilà, je vous invite à suivre notre aventure ici-même, sur le blog !

Save

Guide de survie pour voyager en voiture avec de jeunes enfants

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Ah ! Les vacances sont là ! Vous rêvez de calme, de détente et d’évasion, et d’ailleurs vous avez peut-être prévu de partir. Vous rêvez déjà au repos dont vous allez profiter, aux beaux paysages, aux gens que vous allez rencontrer. Mais un point noircit le tableau : pour vous rendre sur votre lieu de vacances, il va falloir faire de la route mais longs trajets en voiture et enfants en bas-âge font rarement bon ménage… Alors comme je suis une habituée de ces longs trajets, je vous livre quelques-unes de mes astuces pour survivre en voiture avec mes deux petits pendant toute une journée (voir plus !).

Occuper ses enfants en voiture :

Pour qu’un voyage se passe dans le calme, il est vital d’avoir des activités à proposer à ses enfants. Bien évidemment vos enfants vous réclameront de la peinture, de la pâte à modeler ou une partie de cache-cache, l’impossibilité de s’occuper de la sorte rendant ces activités bien plus attrayante que d’habitude. Il faut donc rivaliser d’ingéniosité et d’originalité pour capter l’attention de nos petits. Pour cela la première règle est celle du panier rempli de jouets. J’ai opté pour un grand panier souple qui se glisse parfaitement entre les deux sièges autos de mes enfants afin qu’ils aient les jouets à portée de main. Alors évidemment, les jouets se retrouvent petit à petit aux pieds des enfants (là, le passager peut encore les rattraper) ou coincés entre le siège et la portière. Peu importe, je vous rappelle qu’il faut faire une pause toute les 2h : c’est l’occasion de se dégourdir les jambes et de remettre un peu d’ordre dans la voiture ! Et si le panier est suffisamment rempli, je vous assure qu’il occupera les enfants pendant plus de 2h. (Je ne réponds de rien quant aux enfants qui sont dans leur période « vider-remplir » ou « je jette tout », pendant ces périodes là… restez chez vous…?)

Voici donc le contenu de mon panier aux merveilles lors de notre dernier voyage :

jouet-emporter-voiture

  • Des petits livres de bébé en carton ou en tissus : ces livres datent un peu, mais comme les enfants ne les utilisent plus à la maison, ils sont parfois contents de les reprendre dans la voiture. C’est un peu comme redevenir bébés que de lire ces livres, et avouons-le les enfants adorent régresser de temps à autres !
  • Un « quiet book » ou « livre d’activités en feutrine », je vous montrais la réalisation de celui de ma fille ici.
  • Notre livre pour apprendre à tracer les lettres. En voiture, Colombe l’utilise sans craie (qui ferait trop de poussière), comme un livre de lettres rugueuses.
  • Un caléïdoscope
  • Des ardoises magnétiques : il en faut une par enfant car ce jouet a beaucoup de succès en général et si l’un des enfants la trouve, l’autre en aura envie aussi. Et en avoir plusieurs permet aussi d’organiser des petits jeux comme des concours de dessins.
  • Des petites figurines comme des Pet Shop ou My little Poney, et des petites voitures. Tout finira vite par terre, mais ça occupe tout de même !
  • Un labyrinthe aimanté : nous avons ce labyrinthe de la marque Haba depuis plusieurs mois et il plaît beaucoup aux enfants (et aux parents aussi).
  • Notre boîte pour apprendre à boutonner et différents jeux de manipulation (ici le morceau de fromage et sa souris pour apprendre à passer un fil dans un trou)
  • Notre jeu du cherche et trouve en bouteille et notre cherche et trouve les lettres.
  • Des bouteilles sensorielles et autres hochets en bouchons. Ce sont des jouets de bébé, mais comme je l’ai dit, une petite régression fait toujours plaisir !
  • Un de nos lecteurs de musique.
  • On peut ajouter quelques livres de coloriage ou des catalogues de jouets qui passionnent toujours les enfants !

Et voici les livres que nous emportons pour nos longs trajets en voiture :

Bien évidemment, pour occuper ses enfants en voiture, il n’y a pas que les jouets. Les livres permettent aussi un moment de calme, à condition de bien les choisir. Si vos petits ne savent pas lire, évitez à tout prix les histoires que vos enfants ne connaissent pas. Vous seriez obligés de leur lire (ce qui en soit n’est pas un problème) mais si vous êtes placé à l’avant de la voiture, ça n’est pas facile ensuite de montrer les images aux enfants. Voici donc un aperçu de livres utiles en voiture :

  • Le premier de notre liste de livre à emporter en voiture est bien évidemment : Comment s’amuser en voiture quand on aime bien voyager en voiture mais que c’est un peu long… de voyager en voiture… (oui, oui, tout ça c’est le titre !)
  • Ensuite vient le livre Mes premières activités pour être calme et concentré. La plupart des activités peuvent être faite sans matériel et sans forcément bouger. Il y a beaucoup de jeux de tracés à suivre avec le doigt ou de jeu de méditation qui peuvent être pratiqués attaché dans son siège auto.
  • Un livre à toucher et à regarder. Cette fois nous avions pris : Mon grand imagier à toucher. Certes, Colombe (4 ans) et Petit O’ (2 ans) sont un peu grand maintenant pour ce genre de livres, mais comme je l’ai dit plus tôt, une petite régression de temps à autres fait toujours plaisir ! Et quand on ne sait pas lire et qu’on a personne pour nous faire la lecture, les livres à manipuler sont bien plus intéressant que les autres.
  • Nous avons également pris notre livre Mes années pourquoi : Paris puisque nous allions y faire une halte, et notre atlas du monde. Ces livres sont remplis d’images et de petits détails. J’ai l’habitude de les feuilleter avec les enfants, alors ils reconnaissent quelques éléments par-ci par-là. Pour le reste, ils font leurs découvertes et passent de longs moments d’observation.
  • Nous prenons également des livres d’histoires que les enfants connaissent bien. Cette fois nous avons pris Violette Mirgue, Le ballet des couleurs à Paris, mais nous aurions pu prendre aussi Violette Mirgue, Une semaine pour sauver Noël, ou bien La Chenille qui fait des trous. Comme les enfants connaissent ces histoires presque par chœur, ils n’ont pas besoin d’un adulte pour leur faire la lecture et peuvent se raconter l’histoire simplement en regardant les images.
  • En voiture, je privilégie également les livres audios car les enfants peuvent garder le livre en main et suivre l’histoire pendant qu’on fait jouer le CD dans la voiture. La dernière fois nous avions pris Zoë et le goéland, mais nous avons aussi l’histoire de Tétère la grenouille.
  • Pour chaque grand départ, je prends des livres qui correspondent aux intérêts des enfants. Petit O’ adore les animaux et passe des heures à les observer dans les livres, c’est pour cela que j’ai mis quelques livres sur le sujet.
  • Nous aurions pu prendre aussi nos petits imagiers de langue des signes ici, et ici, car même si nous ne signons plus à la maison (Petit O’ parle bien maintenant) les enfants peuvent s’amuser à reproduire les signes et se rafraîchir un peu la mémoire !
  • Nous aurions pu prendre également des petits livres d’observation comme  cherche et trouve les Monsieurs-Madame, les animaux car ces livres occupent toujours bien les petits !

En complément nous prenons également beaucoup de musique avec nous. Des albums de comptines, des chansons de dessin animé. La voiture se transforme souvent en karaoké, et l’ambiance est plutôt bonne ! Et quand on pense que la durée moyenne d’un album de musique est de 3/4 d’heure on se dit qu’on a déjà gagné pas mal de temps !

La place des jouets et des livres dans la voiture :

Panier de jouet placé entre les sièges des enfants

Comme je l’ai expliqué, je place les jouets dans un panier souple qui se glisse entre les 2 sièges. Mais il existe également les organiseurs de voiture que l’on fixe au dos du siège passager et du siège conducteur et dans lequel l’enfant peut ranger ses affaires. Ces organiseurs me semblent très bien pour les enfants un peu grands, mais les petits attachés fermement dans leur sièges-auto ne peuvent certainement pas les atteindre. C’est pour cela que j’ai choisi le panier.

Si je ne suis pas gênée à l’idée que les jouets se retrouvent éparpillés dans la voiture, je préfère garder un contrôle sur les livres, de peur qu’ils ne s’abîment. Je les range donc dans un grand sac que je garde à ma porter. Je distribue les livres au fur et à mesure et bien-sûr, une fois qu’un livre a été lu, je le récupère pour le ranger.

Manger : le joker pour occuper ses enfants en voiture

Les enfants ont lu tous les livres, les jouets sont éparpillés dans la voiture, tous les albums de musique ont été écoutés, et vos enfants commencent à s’agiter. Il serait bon de s’arrêter mais d’une vous aimeriez bien vous rapprocher de votre destination parce qu’une pause tous les 50 km ça fait beaucoup, et de deux, vous sentez bien que si les enfants descendent de voiture, ils ne voudront jamais remonter !

Dans ces moment-là j’organise généralement un petit pique-nique dans la voiture. Pour tous les grands départs, j’installe une glacière derrière le siège du conducteur, ainsi, le passager (le parent qui ne conduit pas… donc en fait c’est moi.) y a accès et peut distribuer boissons et nourritures à tous. Lorsque les enfants s’agitent un peu trop, je leur propose souvent de prendre un petit en cas. Mais alors je choisi toujours des aliments qui vont être manger lentement (car le but est bien de gagner du temps !) : du raisin que je distribue grain par grain, des petits gâteaux dont on ne fait qu’une bouchée (car les gâteaux dans lesquels on croque font des miettes) distribués à l’unité là encore. Et pour les boissons, nous nous limitons généralement à de l’eau (ça serait contre-productif de gaver les enfants de sucre alors qu’on veut qu’ils se tiennent tranquilles) que je verse dans leurs verres qui ne se renversent pas.

 

Avec tout ça, les enfants sont occupés pendant un petit moment ! En faisant des pauses régulières durant lesquelles nous permettons aux enfants de courir, et en rassemblant les activités régulièrement, nous parvenons à maintenir un environnement serein. Comme beaucoup de parents, nous programmons notre départ en fonction du rythme des enfants. Nous privilégions le début d’après-midi ou le milieu de la nuit pour que les enfants dorment dans la voiture autant que possible. Car malgré toutes les astuces du monde, avouons-le, me meilleur moyen d’avoir un enfant calme en voiture, c’est d’avoir un enfant qui dort !

 

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Une carte postale d’Irlande – Voyageons ludique

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Ce mois-ci, Voyageons Ludique, le rendez-vous de Souris Maman nous emmène en Irlande ! Pour moi, c’était l’occasion de replonger dans les photos d’un voyage que j’avais fait en 2003, de redécouvrir les paysages et les photos d’enseignes Guinness qui me plaisaient tant ! À l’époque j’avais fait le tour de l’Irlande en voiture, dormant dans les auberges de jeunesse et les campings qu’on trouvait sur notre route (et le camping en Irlande pour les fêtes de fin d’année, il n’y fait pas très chaud !). Cela reste un très beau souvenir de jeunesse !

album-irlande

photos-guinness

Le Comptoir Irlandais nous met dans l’ambiance

Un nouveau voyage en Irlande n’est pas prévu pour le moment, même s’il me ferait très plaisir. Alors pour retrouver l’ambiance chaleureuse de ce beau pays, j’ai fait un petit tour au Comptoir Irlandais. Comme son nom l’indique, c’est un magasin dans lequel on trouve toutes sortes de produits venant d’Irlande : de la bière et du whisky (hihi ! bien sûr !) mais aussi de magnifiques pulls, du thé, des mugs très britanniques, des confiseries improbables en France ! Cette enseigne compte 45 magasins en France et certains d’entre eux proposent un service très particulier : poster une carte postale comme si elle venait d’Irlande !

Le comptoir Irlandais

Une carte postale d’Irlande !

Dans certains Comptoir Irlandais, dont celui de Rouen où je me suis rendue, on peut trouver une jolie boîte aux lettres toute verte dans laquelle on peut poster une carte postale d’Irlande faire comme si elle venait vraiment de là-bas ! Et tout y est : les cartes postales aux paysages d’Irlande et les timbres ! Les boîtes aux lettres sont relevées une fois par semaine et les cartes transitent par la poste centrale de Cork avant d’atteindre leur destination !

boîte aux lettres irlandaise

poster une carte d'Irlande

Curieuse de nature, j’ai voulu essayer, et comme ce rendez-vous est toujours l’occasion de partager, j’ai écrit un petit mot aux copines ! Une semaine après l’envoi, Souris… maman, Je ne suis pas une super maman… mais j’y travaille, et moi avons reçu nos cartes postales d’Irlande.

carte-postale-irlande

 Et voilà, le temps d’une carte postale, j’ai pu replonger dans mes souvenirs ! Je remercie le Comptoir Irlandais de Rouen pour son accueil et ses explications (malgré mes enfants impatients d’aller au parc !) et si vous avez l’une de ces boutiques près de chez vous, je vous invite à y faire un tour. Dépaysement garantit !

Les enfants n’ont pas vraiment participé au rendez-vous ce mois-ci (même s’ils ont visité la boutique avec moi) : nos vacances de la Toussaint ont été très chargées et fatigantes, le rythme de l’école est également difficile, alors nous faisons un peu moins d’activités à la maison ces temps-ci !

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Comment s’amuser en voiture quand on aime bien voyager… – Chut les enfants lisent

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Home sweet Home ! Nous sommes rentrés de vacances depuis une petite semaine et j’avoue que cela fait du bien d’être chez soit ! Bien évidemment on adore les vacances, d’autant plus quand elles nous permettent de voir nos familles et nos amis qui vivent loin ! Mais voilà, pour remonter en Normandie (d’où nous sommes originaires) depuis la Côte d’Azur (où nous vivons), nous avons beaucoup de route. Et faire de la route, suppose d’occuper les enfants pour qu’ils se tiennent tranquilles. Pour cela, avant notre départ, j’avais acheté un livre au titre aux belles promesse : Comment s’amuser en voiture quand on aime bien voyager en voiture, mais que c’est un peu long de voyager en voiture… Oui, oui, vous avez bien lu !

Comment s'amuser en voiture quand on aime bien voyager en voiture, mais que c'est un peu long de voyager en voiture...

Les activités

Il s’agit d’un livre d’activité avec de nombreuses parties mobiles, ce qui évidemment retient particulièrement l’attention des enfants ! La première activité est un tableau de bord sur lequel l’enfant peut noter :

  • L’ambiance dans la voiture
  • Le niveau de la jauge d’essence
  • La vitesse à laquelle on roule
  • Le temps qu’on a déjà passé en voiture
  • Le temps qu’il fait
  • La densité du trafic
  • Et l’activité qu’on est en train de pratiquer

Avec cette seule double-page, ma Colombe (3 ans 1/2) était déjà bien occupée ! Elle a observé la route, le ciel, et a posé plein de questions à son papa qui conduisait ! Cela a donné de nombreux échanges sur la vitesse (« Et papa tu roules vite là ? »), sur la quantité d’essence (« Tu sais papa on peut s’arrêter si tu dois remettre de l’essence !) et sur le temps qui passe (« Là papa ça fait 2 heures qu’on est en voiture ! »  » Non Colombe, ça fait 15 minutes ! »)

Tableau de bord pour s'amuser en voiture

L’activité suivante est une activité d’observation. Même si Colombe ne sait pas lire (et que je n’étais pas assise à l’arrière pour lui faire la lecture), elle a aimé observer et décrire le dessin tout en faisant « rouler les petites voitures sur le décor ».

Voiture qui "roule" sur la page du livre

Suivent ensuite des idées de petits jeux à faire avec les autres passagers. La plupart stimule le langage, certains se fondent sur l’observation, d’autres sur la réflexion. Tous n’étaient pas encore accessible à Colombe qui était parfois un peu trop jeune, mais il y avait quand même de quoi faire !

Le livre mêle les jeux humoristiques, comme le « code de la route » à inventer, et jeux d’observations où l’on compte les points en faisant avancer des petites voitures. Tout le livre étant animé par un système de tirettes ou de roues à tourner.

Code de la route à inventer

Course de voitures

Enfin, le livre se termine avec une pochette d’histoires à inventer en plaçant de petits personnages adorables les uns à côté des autres ! Puis par une grande enveloppe où l’enfant pourra glisser ses souvenirs de voyage.

Histoire à inventer

Mon avis

C’est un livre qui devrait nous occuper très longtemps en voiture. D’abord, longtemps lors de chaque trajet, car il y a tellement d’activités et d’idées que l’on peut en trouver pour tous les goûts mais aussi en fonction des humeurs ! Ensuite il nous occupera longtemps car il est déjà en partie abordable pour ma Colombe qui a 3 ans 1/2, mais il reste de nombreuses parties qui l’intéresseront plus tard, et notamment quand elle saura lire. Bref, c’est un livre qui évolue avec l’enfant !

Yves Hirshfleld, Virginie Chiodo, Comment s’amuser en voiture quand on aime bien voyager en voiture, mais que c’est un peu long de voyager en voiture…, éd. Thomas Jeunesse
Prix : 14,50€

 

Cet article est ma participation au rendez-vous « Chut les enfants lisent » du blog Devine qui vient bloguer ?

 

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It’s a small world – Le Monde des poupées

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Au début des vacances de La Toussaint nous avons emmené les enfants à Disneyland Paris. C’était une grande première pour eux et ils ont été ébahis ! Tous les manèges, la rencontre avec les personnages, les spectacles et l’ambiance générale du lieu leur a mis des étoiles dans les yeux ! Mais il y a une attraction qui leur a plu tout particulièrement : « It’s a small world », le Monde des poupées ! Mais si, vous savez cette attraction à la musique entêtante ! Colombe et Petit O’ ont tellement aimé se promener en barque à travers le monde et admirer toutes ces poupées vêtues de costumes de chaque pays et région de la Terre, que nous avons fait ce manège 2 fois ! Et on en redemande ! Une fois notre séjour terminé, Colombe fredonnait encore la musique (ce qui n’est pas surprenant, cette musique pourrait obtenir le prix de la musique qui reste le plus longtemps en tête !). Mais voilà à force de « Lalala it’s a small small world… » j’en ai eu un peu marre de chanter en yaourt. Alors je suis allée chercher des vidéos sur internet afin d’apprendre les paroles !

It's a small world à Disneyland Paris

Un peu d’histoire !

Avant de vous parler de la chanson (si si, vous ne rêvez pas c’est bien de cette chanson tant redoutée que je vais vous parler !), j’ai envie de vous parler de l’histoire de cette attraction, car elle n’a pas été créée par hasard. La compagnie PepsiCo sponsorisait le pavillon de l’UNICEF pour la Foire Universelle de New York en 1964-1965 et elle a fait appel aux équipes de Disney pour concevoir une attraction qui collerait au principe : « La paix au travers de la compréhension ». C’est ainsi qu’est né ce voyage en bateau à travers le monde ! À la fin de la Foire Universelle, l’attraction avait connu un succès tel que Disney l’a déplacée dans son parc Disneyland (en Californie). Et aujourd’hui, elle est présente dans tous les parcs Disney du monde !

Accueil de l'attraction "It's a small world" à Disneyland Paris

L’attraction

Le visiteur monte dans une grande barque (environ 4 personnes par rangée) et traverse le Monde au rythme de la musique. Chaque continent est représenté et les poupées sont habillés avec les plus beaux habits des régions du monde présentes :

  • La Scandinavie,
  • Les Îles britanniques,
  • L’Europe occidentale,
  • L’Europe de l’Est,
  • Le Moyen-Orient,
  • L’Asie,
  • L’Afrique,
  • L’Antarctique,
  • L’Amérique du Sud,
  • L’Australie et les îles du Pacifique Sud,
  • L’Amérique et le Canada.

Le dernier tableau réuni les enfants de tous les pays, tous habillés dans leur costume traditionnel, mais tous de blanc vêtus. On y constate une certaine uniformité qui renforce le message de paix de ce manège : qu’importe d’où l’on vient on se ressemble tous, et finalement le monde est tout petit !

It's a small world : Suisse

It's a small world : Thaïlande

It's a small world : îles du Pacifique

It's a small world : îles du Pacifique

It's a small world : Indiens d'Amérique

La chanson

À l’origine, Walt Disney voulait que la bande son de l’attraction soit composée des hymnes nationaux des pays représentés chantés par des enfants. Mais cela aurait créée une cacophonie insupportable. Il a donc été décidé que l’attraction se déroulerait au son d’une mélodie unique dont les paroles seraient chantés dans des langues différentes en fonction des tableaux présentés. Ce choix fut très judicieux car lorsqu’on vogue à travers l’attraction le changement de langue de la chanson se fait tout en douceur et sans qu’on s’en aperçoive réellement. Et si cette chanson reste en tête des jours et des jours durant, c’est qu’elle a été écrite dans ce but ! Les compositeurs, les frères Sherman, sont des grands noms de la chanson dans l’univers Disney puisqu’en plus de « It’s a small world », ils ont également composé la musique de Mary Poppins, Les Aristochats et Le livre de la Jungle !

It's a small world : union entre les peuples

Les paroles sont un message de paix et c’est en cela que cette attraction est si touchante. Mais je vous laisse les découvrir par vous même !

« Au bout du Pole Nord ou sur l’Équateur,
On a toujours l’air de venir d’ailleurs,
Mais quand on fait le tour de nos joies, nos ennuis,
On a tous la même vie !

Car le monde est tout petit !
Devant le ciel on se dit
Que nous sommes des fourmis,
Le monde est petit. »

Extrait des paroles écrite par les frères Robert et Richard Sherman

Et si vous voulez découvrir les paroles complètes dans toutes les langues représentées dans l’attraction, je vous laisse regarder cette vidéo :

Les paroles complètes en français et en anglais se trouvent ici :

Et si vous voulez voir l’attraction comme si vous y étiez, c’est ici :

J’espère que la promenade vous aura plu et que vous ne m’en voudrez pas trop de vous avoir mis cette chanson dans la tête ! Mes enfants ont tellement aimé l’attraction que nous la chantons tous les jours et que nous regardons des vidéos dès que nous en avons l’occasion ! J’ai cherché à acheter un CD avec la musique, mais ce sont de vieilles éditions qui coûtent un peu cher maintenant, alors ça attendra ! Et entendre mes enfants chanter ce message de fraternité me fait oublier tous les CD du monde !

Enfin, je voulais vous partager l’hypothèse émise par le blog Le Monde de Disney : la musique est diffusée sans interruption pendant 16h par jour dans chacun des parcs à thème Disney du Monde, ce qui fait, par le jeu des fuseaux horaires, qu’elle est diffusée 24h sur 24h et ce depuis 1983 (ouverture de Disneyland à Tokyo). C’est un beau symbole d’espoir de considérer que ce message de paix et de fraternité est potentiellement la musique la plus diffusée actuellement !

 

It's a small world : union entre les peuples

Cet article est ma participation au rendez-vous À tout bout d’chant du blog La cour des petits.

Les autres participations au rendez-vous :

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Activité pour apprendre à se situer dans le Monde -Voyageons Ludique

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Avec cette nouvelle année scolaire que a redémarré, nous reprenons le rendez-vous Voyageons Ludique proposé par ma copine Souris… Maman. Et cette fois, le sujet sur lequel nous devions plancher était : « Voyageons à travers le Monde ». J’ai d’abord pensé à fabriquer un petit passeport pour Colombe (3 ans 1/2) et à lui présenter un planisphère pour l’aider à situer les pays dont nous avions déjà parlé l’an dernier, mais je me suis vite rendue compte que toutes ces notions de localisation était très abstraite pour Colombe ! D’ailleurs lorsque j’ai demandé à Colombe ce qu’était le Monde ou encore la France, elle était incapable de me répondre précisément. Elle sait que nous habitons Cannes, mais elle a du mal à comprendre quelles sont ses limites et à quoi cela correspond vraiment. Alors je me suis inspirée d’une activité qu’on retrouve sur beaucoup de blog américain : « Me on the map », littéralement « moi sur le carte ». Cette activité consiste à présenter à l’enfant une représentation de son habitat à différents niveaux (maison, ville, région) emboîtés les uns dans les autres à la manière de poupées gigognes.

apprendre à se situer dans le monde

apprendre à se situer dans le monde

L’activité pour apprendre à se situer dans le Monde

C’est moi qui ai fabriqué ce petit jouet car Colombe me semblait un peu trop jeune pour réaliser les dessins elle-même. J’ai donc coupé des cercles dans des papiers de couleurs différentes et tous légèrement plus grand que le précédent. À L’intérieur de ces cercles j’ai représenté les différents niveau de localisation en les dessinant au recto et en indiquant leur nom au verso. J’ai ensuite plastifié chaque cercle, et je les ai reliés entre eux à l’aide d’un fil passé dans un petit trou que j’ai fait.

J’ai organisé les lieux comme suit :

  • Moi
  • Ma maison
  • Ma ville
  • Ma région/mon département
  • Mon pays
  • Mon continent
  • Le Monde

Moi, ma maison dans le monde

Ma ville
Je vous assure que c’est Cannes que j’ai dessiné ! Quoi ? Vous ne reconnaissez pas le Palais des Festivals et son mythique tapis rouge ?! Bon, vous reconnaissez le palmier quand même ?

Moi et la France

moi dans le monde

Et Colombe sait-elle se situer dans le monde maintenant ?

Les différents niveaux de localisation restent difficiles à comprendre pour Colombe. Cela fait longtemps qu’elle sait dans quelle ville nous vivons, mais elle a du mal à comprendre que ses grands-parents vivent dans une autre ville et que celle-ci est très loin. Pour l’aider, je lui rappelle les longues heures passés en voiture à chaque fois que nous leur rendons visite ! Mais ce petit jeu lui permet d’apprendre l’ordre de grandeur, même si sa représentation est encore un peu floue !

Et après on fait quoi ?

J’ai beaucoup aimé ce sujet car le monde et ses différents découpages n’est pas une chose facile à comprendre pour un enfant. Je pense que l’on va aborder le sujet encore longtemps et je souhaite aller plus loin. Je pense investir dans un joli atlas pour enfant afin de situer les lieux dont on parler dans les prochains rendez-vous !

Les Petits Explorateurs , guides touristiques pour les enfants

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Il y a peu, je vous présentais les petits livres de la collection Quelle Histoire, une collection de livre pour initier les petits à la grande Histoire. J’ai été très emballée par cette collection et c’est avec enthousiasme que j’ai appris que les éditions Quelle Histoire lançaient une collection de guides touristiques pour les enfants en partenariat avec les guides Michelin. Les éditions Quelle Histoire m’ayant gentiment fait parvenir 2 exemplaires de leur nouvelle collection, j’ai pu découvrir en avant-première un guide sur la Provence et un autre sur Rome.

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Cette nouvelle collection est faite en partenariat avec le célèbre guide vert Michelin. Ainsi, alors que les parents préparent leur voyage et planifient leurs excursions avec leur guide vert, les enfants peuvent s’investir à leur niveau avec leur guide Les Petits Explorateurs !

La collection est composées de guides « ville » et de guides « région ». Chaque guide s’ouvre sur une partie expliquant comment l’utiliser, ainsi qu’une partie préparation du voyage. Plus qu’un guide touristique, il s’agit d’un vrai carnet de voyage ! L’enfant est invité à noter les informations concernant le voyage comme le mode de transport, la durée du séjour… Et on l’incite à feuilleter le guide immédiatement en lui demandant ce qu’il aimerait visiter. Puis viennent une carte de la ville ou de la région, une frise chronologique de l’histoire locale, et quelques pages sur la faune, la flore, le folklore… Et dans le guide sur Rome, il y a même un petit lexique d’italien !

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Les guides sont ensuite divisés en chapitres correspondant à différents lieux (des villes pour le guide « région », et des quartiers ou des monuments pour le guide « ville ») et les explications sont parsemées de portraits des personnalités importantes du lieu, de petits défis, de jeux et de devinettes ou d’anecdotes. Au début de chaque chapitre, on retrouve des symboles indiquant le type de lieu dont il s’agit (loisir, patrimoine, nature), ainsi que le temps nécessaire à sa visite.

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Enfin les guides se ferment sur un test des connaissances de l’enfant après ses visites, et par une double-page sur laquelle l’enfant peu noter ses souvenirs et ses impressions, et coller les tickets d’entrées, une photo ou une carte postale. J’aime beaucoup ces deux pages, mais je regrette un peu qu’elle ne soit que deux. Si je devais suggérer une amélioration, ça serait celle-ci : pourquoi ne pas intégrer des pages vierges régulièrement dans le guide pour que l’enfant le personnalise ?

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Vous l’aurez compris, j’ai de nouveau été séduite par ces jolis guides colorés et aux dessins joyeux ! Nous allons profiter des beaux jours qui arrivent pour faire quelques visites en Provence qui n’est pas loin de notre maison, et je vous avoue que je partirais bien à Rome !

Je vous invite vivement à aller découvrir ces guides qui seront disponibles dès le 18 avril pour 9,90€. Concernant le prix justement, je le trouve très abordable considérant qu’ils sont 100% made in France (conception à Paris, imprimés à Toulouse) et issu d’une filière de recyclage. Leur prix est très raisonnable si l’on prend aussi en compte la quantité d’informations que ces livres contiennent, ainsi que les activités proposées aux enfants pour leur donner envie de s’investir dans les visites ! Grâce à ces guides, vos enfants ne traîneront plus des pieds pour visiter les musées et les églises ! Mais attention, il se pourrait bien qu’ils partent en courant pour chercher un petit détail dont parle le guide !

Il existe dors et déjà 6 titres : Provence, Bretagne Sud et Châteaux de la Loire (pour les guides « région »), et Rome, Londres et Paris (pour les guides « ville »). Il ne vous reste plus qu’à faire votre choix pour vos prochaines vacances ! Et pour reprendre les mots du Bibendum : « En route pour l’aventure ! »

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