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Le Pays des Merveilles – À Travers leurs yeux d’enfants…

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Voilà notre dernier rendez-vous À travers leurs yeux d’enfants… avant la pause estivale. Enfin, dernier… j’ai tout de même un petit challenge à vous proposer en fin d’article ! Mais revenons au sujet : ce mois-ci, les enfants nous présentaient leur vision du “Pays des merveilles”.

Logo À Travers leurs yeux d'enfants...

 

Notre vision du Pays des merveilles

Les enfants et moi étions très motivés par ce sujet et nos photos ont été prises rapidement. Mais je ne vous le cache pas, notre esprit s’est rapidement détourné du défi car nous avons déménagé début juin.

Pour Colombe (5 ans), le Pays des merveilles a pris la forme d’une salade ! Depuis des semaines, elle admire les fleurs comestibles qu’on trouve au supermarché ici. Ces fleurs étant un peu chères, je lui avais promis qu’on en goûterait, mais je lui avais dit qu’il fallait attendre une occasion spéciale. Illustrer sa vision du pays des merveilles et cuisiner une “salade des fées” était selon elle l’occasion rêvée !

 

Salade de fleurs

Salade de fleurs

Salade de fleurs

Comme vous le voyez, Colombe s’est appliquée à faire sa salade autant qu’à mettre ses photos en scène. Et pour les curieux : oui, ces fleurs était excellentes ! Et le plus surprenant (ou pas…) c’est que leur goût change en fonction de leur couleur !

 

Petit O’, lui a voulu illustrer “Le pays des merveilles” avec l’arc-en-ciel qu’il venait de fabriquer. C’est assez rare que je réalise un projet artistique seule avec lui, car nous faisons généralement les projets tous les 3 avec sa grande sœur et lui. Il était donc ravi de ce projet en tête à tête et voulait absolument le montrer !

 

arc-en-ciel

 

Votre vision du Pays des Merveilles

Peu d’enfants ont été inspirés ce mois-ci. Ou alors, peut-être que la fin d’année scolaire était un peu trop chargée ! Il n’y a donc eu qu’une seule participation et c’est celle de Petit Poussin, le fils de Extraordinaire maman pivert qui nous présente une illustration du pays des merveilles croisé sur son chemin.

 

Les prochains rendez-vous

L’année scolaire se termine, et comme l’année dernière, je vous propose de faire une pause estivale. Mais pour être honnête avec vous, le rendez-vous ne reprendra sans doute pas en septembre. Cette année, il y a eu beaucoup moins de participations, mais je ne pense pas que cela soit faute d’intérêt. J’ai remarqué que nous étions nombreuses (oui, moi la première) à avoir du mal à trouver le temps de réunir les photos des enfants et à écrire un article de blog chaque mois. Et pour tout dire, ce rendez-vous semble être devenu une contrainte, alors que je l’avais créé pour éveiller l’intérêt de nos enfants pour les belles images.

Je vous propose donc un format plus simple : des challenges photos saisonniers sur Instagram (et Facebook pour ceux qui préfèrent !). C’est d’ailleurs par un challenge sur Instragram qu’était né À Travers leurs yeux d’enfants… Ce sera donc un retour aux sources !

Je vous propose de commencer dès maintenant un challenge “L’été à travers leurs yeux d’enfants…” !

 

Je vous propose donc 32 thèmes que les enfants pourront illustrer en photos ! Bien-sûr, il n’y a aucune obligation à illustrer tous les thèmes, ni à suivre un ordre particulier. Le but de ce rendez-vous est de prendre du plaisir avant tout, mais aussi de susciter la curiosité des enfants, favoriser les échanges avec l’adulte, et pourquoi pas à travers cela, apprendre quelques techniques de photo et se faire de beaux souvenirs de vacances !

Pour participer, il vous suffit de poster les photos de vos enfants avec le hashtag #leteatraversleursyeuxdenfants en me taguant pour que je ne manque aucune de vos publications (sur Intasgram ou sur Facebook). N’hésitez pas non plus à partager l’image ci-dessus qui reprend tous les thèmes, et à inviter vos amis à participer !

 

Et maintenant vous avez la parole ! Comment trouvez-vous cette idée de rendez-vous saisonnier ? Est-ce que cela vous paraît plus facile qu’un rendez-vous mensuel ? Est-ce qu’au contraire vous aimeriez plutôt reprendre le rendez-vous en septembre ? Ma décision n’est pas irrévocable et je suis ouvertes à vos suggestions, alors donnez-moi votre avis en commentaire !

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Apprendre les formes et les volumes en maternelle

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Puisque nos enfants ne vont pas à l’école, il nous faut les instruire. Et pour Papa À Dada ! et moi, une instruction efficace passe par l’apprentissage d’un vocabulaire précis. Car lorsqu’on apprend un mot “simplifié” à un enfant, cela suppose qu’on va l’obliger à apprendre le mot “technique” ou plus précis quand il sera plus grand. On demande donc à l’enfant d’apprendre 2 fois. Nous avons voulu appliquer cette idée (qui va dans le sens de la pédagogie Montessori, si je ne me trompe pas) à l’apprentissage des noms des formes et volumes en géométrie, et pour cela nous nous sommes équipés !

De quoi manipuler des formes et des volumes

La manipulation est essentielle dans l’apprentissage chez l’enfant. Vous avez remarqué comme votre petit a besoin de toucher à tout, et que même si vous le mettez en garde, il a bien du mal à ne pas poser sa petite main sur cet objet tout nouveau ? C’est parce qu’il a un réel besoin de toucher pour appréhender les choses nouvelles.

Ce besoin est compréhensible car finalement, ne vous est-il jamais arrivé, en tant qu’adulte, d’avoir une envie quasiment irrépressible (mais quasiment, hein, on est bien élevé quand même !) de toucher un objet dans une matière qui vous est complètement étrangère ? Quand vous avez vu du slime ou  du Super Sand pour la première fois, vous n’avez pas eu envie de toucher, même du bout du doigt ? C’est cette même envie qui animent les enfants quand ils “touchent à tout”, et il est bien normal que lorsqu’on leur explique que le carré a des bords droits et le cercle, un bord arrondie, ils ressentent cette envie de sentir la différence.

Voilà pourquoi nous avons acheté des formes et des volumes en bois. Les concepts sont plus facilement appropriables pour les enfants s’ils peuvent les visualiser en 3D (ce qui à partir d’un dessin sur une feuille de papier peut devenir très compliqué pour un petit de 3 ans) et les toucher. Nous avons choisi des objets en bois car c’est une matière noble qui est recommandée par plusieurs pédagogies (Montessori, Steiner-Waldorf…), mais il en existe aussi en plastique, et nous fabriquerons les formes qui nous manquent en carton : car quand on déménage souvent et juste avec des valises, le bois… c’est très lourd ! Et parce que ces mêmes pédagogies encouragent à la manipulations de matériaux présents dans l’environnement de l’enfant, mais nos enfants ne vivent plus vraiment dans des forêts… L’un des plus gros enjeux de notre époque est l’écologie, le recyclage et la revalorisation des matériaux. Fabriquer une partie des jouets en recyclant de vieilles boîtes en carton est donc (selon moi, et cela n’engage que moi !) un moyen d’ancrer nos enfants dans leur époque !

Formes et volumes en bois

Voici donc nos formes et volumes en bois, achetés sur le boutique Tout Pour le Jeu. Le lot comprend 4 formes : un carré, un rectangle, un cercle et un triangle équilatéral, et 7 volumes : une sphère, un cube, un parallélépipède rectangle, un pyramide, une pyramide à base triangulaire, un cône et un cylindre. Tout le matériel est fabriqué sur la même échelle, ainsi l’enfant peut comparer le poids de chacun, et vérifier avec la forme de la base de chaque volume.

Pour compléter ce matériel, j’ai imprimé (et découpé, plastifier) ces cartes de nomenclature sur le formes géométrique et les cartes sur les volumes du site En terre d’enfance.

 

Jeux pour apprendre les formes et les volumes

J’ai placé toutes les cartes, formes et volumes sur un plateau que nous prenons à chaque fois que nous voulons faire cette activité.

Nous commençons généralement par identifier les figures représentées sur les cartes. Parfois, ma Colombe essaye de déchiffrer les noms écrits sur les cartes. Parfois, c’est mon Petit O’ qui déchiffre (enfin qui se fait plaisir en reconnaissant une lettre par-ci, par-là).

Puis les enfants associent chaque forme ou  volume à la carte correspondante.

 

Associer les formes et leur image

Associer les formes et volumes à leur image

Nous abordons différentes notions comme l’angle droit, les côtés égaux, la base d’un volume… Et les enfants comparent les formes et volumes entre eux.

Comparer les formes et les volumes géométriques

Enfin nous terminons souvent l’activité par de petits jeux tels que trouver dans la maison les mêmes formes ou les mêmes objets que sur les cartes. Les enfants adorent ce genre de chasse au trésor qui ne se révèle pas toujours facile. À la fin nous rassemblons tous les objets trouvés sur la table de travail.

Chasse au trésor des formes et volumes

… tous les objets, ou presque ! Lors de notre dernière chasse au trésor des formes et des volumes, les enfants ont cherché leur balle rebondissante partout dans la maison, en vain. C’est alors que Petit O’ a eu une idée qui nous a beaucoup amusées : “J’ai trouvé une sphère : ma tête !”

Ma tête est une sphère !

Bien que le vocabulaire paraissent compliqué les premières fois, Colombe et Petit O’ adorent ces leçons de géométrie. En ce moment, il ne se passe pas une journée sans que l’un d’eux ne réclame cette activité. Au fil des séances, ils deviennent fiers d’avoir mémorisé ces nouveaux mots qui leur paraissaient si étranges au début. Je n’ai pas encore introduit les cartes muettes à associer avec les cartes noms car Colombe n’est pas encore assez à l’aise avec la lecture. Mais je suis certaine que lorsque j’introduirai cette nouvelle activité, elle lui procurera encore plus de fierté et lui donnera l’envie d’apprendre !

 

Vos enfants aussi sont motivés par ce genre d’activités ? Vous aimez vous inspirer des pédagogies alternatives pour enseigner à vos enfants ? Comment avez-vous abordé la géométrie avec eux ? En commentaire vous pouvez me donner vos idées d’activités, votre approche et réagir sur ma façon de faire ! J’adore vous lire et échanger avec vous !

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Le Ramadan à Dubaï

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Je viens de vivre mon premier mois de Ramadan ici, et Dubaï étant en pays musulman, la vie quotidienne est grandement changée pendant ce mois. Je me suis donc dit que j’allais partager avec vous, ce qui change à Dubaï pendant ce mois si particulier.

Ce qu’il faut faire ou non pendant le mois de Ramadan

Le mois de Ramadan, est le mois béni pour les musulmans, qui à cette occasion jeûnent du lever des premières lueurs de l’aube (merci Extraodinaire Maman Pivert pour la précision !) au coucher du soleil. C’est aussi pour eux un mois de partage et de gratitude, et pour que tout se passe dans les meilleures conditions, une règle à respecter : ne pas manger ni boire en public. La règle est claire et tout contrevenant risque une amende ! D’ailleurs si vous achetez de la nourriture à emporter, il se peut qu’on vous l’emballe dans un sachet fermé par un autocollant rappelant la règle (mais cette pratique n’est pas généralisée).

 

Recommandations pendant le Ramadan à Dubaï

Les enfants, personnes âgées, malades ou femmes enceintes sont soumis à plus de souplesse. Même s’il est préférable que ces catégories de personnes mangent uniquement dans les lieux dédiés, elles peuvent boire en public, et éventuellement manger (assez discrètement tout de même) Une personne âgée pourra manger un morceau de fruit pour lutter contre l’hypoglycémie par exemple. Bref, il est interdit de boire ou manger en public, mais les gens font preuve de bon sens.

 

Et on fait comment pour manger la journée pendant le Ramadan à Dubaï ?

Je vous rassure, on trouve tout de même de quoi manger à Dubaï pendant le Ramadan. Pour les non-musulmans, certains restaurants restent ouverts et proposent leurs plats à emporter. D’autres permettent de manger sur place : ils cachent leur devanture par des paravents, des rideaux ou recouvrent leurs fenêtres d’autocollants qui obstruent la vue. Et le fait de proposer la restauration sur place est une vraie publicité pendant ce mois où l’offre est restreinte !

Café proposant de la restauration à emporter.

 

Restaurant caché pour des paravents la journée

 

Restaurant ouvert toute la journée et à l'abri de la vue

Dans la plupart des centres commerciaux, le food court (lieu regroupant de nombreux comptoirs de restaurants fast food et des tables pour s’installer) sont ouverts mais leur entrée est cachée par des paravents. Cela permet de manger normalement lorsqu’on passe la journée au centre commercial. Et comme les tables sont mises en commun et n’appartiennent à aucun restaurant particulièrement, on peut aussi apporter son propre repas fait à la maison !

 

Le mois de Ramadan est une période de partage à Dubaï

On parle beaucoup de la restriction de nourriture pendant le Ramadan, mais les moments où l’on mange prennent beaucoup d’importance. Ainsi, la plupart des restaurants organisent des buffets à volonté pour l’Iftar (repas du soir qui rompt le jeûne vers 19h) et pour le Suhour (dernier repas de la nuit avant le lever du soleil vers 3h du matin). C’est l’occasion de se réunir entre amis musulmans ou non (et en famille) pour partager un bon repas. Pour être honnête avec vous, j’avoue tout, j’ai testé quelques Iftar, mais je n’ai jamais eu le courage de me lever pour le Suhour !

Certaines associations de quartier et certaines mosquées organisent aussi des repas d’Iftar : chacun, musulman ou non, vient avec un plat et partage son repas avec les autres.

Pour les personnes qui ne veulent pas sortir ni cuisiner pour l’Iftar, on trouve des “Iftar Box” dans les supermarchés. Elles sont composées d’un repas complet avec dessert, ainsi que des dattes pour rompre le jeûne. Et leur prix est très raisonnable : moins de 5 € pour celles de la photo ci-dessous.

Mais il y a a Dubaï de nombreux travailleurs pauvres, et afin que tous les musulmans puissent rompre le jeûne comme il se doit, des frigos sont installés directement dans les rues de Dubaï. On les trouve à des points clés : près des mosquées ou aux abords des chantiers de constructions. N’importe qui, musulman ou non, y apporte de la nourriture, et c’est à ces frigos qu’on voit que la générosité n’est pas une question de culture ou de religion : elle est universelle. Les élèves des écoles et des crèches vont les remplir à tour de rôle, et lorsqu’un frigo semble vide, il suffit que quelqu’un le signal sur les réseaux sociaux et des âmes charitables le remplissent de nouveau.

De même les collectes de dons fleurissent : les points de dons des associations se multiplient dans les centres commerciaux. On peut y faire des dons d’argent, de vêtements ou de jouets.

Le mois de Ramadan est une période festive à Dubaï

Bien entendu, le mois du Ramadan est festif à Dubaï qui se pare de jolies décorations. Les centres commerciaux s’illuminent de lunes et d’étoiles brillantes.

Décoration de Mall of The Emirates pour le Ramadan.

Les enseignes affichent de jolis posters souhaitant un joyeux Ramadan (Ramadan Kareem). Certaines étaient très classiques, mais j’en ai repéré quelques unes qui m’ont fait sourire !

 

Ramadan Kareem par Hello Kitty

Ramadan Kareem par Lego

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Unschooling : les rituels qui rythment nos journées

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Il y a quelques semaines, je vous expliquais comment nous étions arrivés au unschooling. Depuis plusieurs mois maintenant, mes enfants (3 et 5 ans) ne vont plus à l’école et il a fallu réinventer le rythme familiale. Je dois avouer que trouver une organisation qui permette aux enfants d’évoluer et d’apprendre sereinement (comprenez parvenir à les canaliser afin qu’ils ne fassent pas de la maison un champs de bataille), et à chacun d’avoir des moments pour soi (comprenez : libérer des moments pour que maman ne deviennent pas complètement folle) n’a pas été une mince affaire. Pour être honnête, même si nous avons trouvé notre voie avec le unschooling, nous n’avons sans doute pas encore atteint l’équilibre parfait, mais nous nous en sortons bien la plupart du temps et je sais que nous sommes en bonne voie ! Et cela grâce à l’organisation dont je vous propose de vous parler aujourd’hui !

 

cerf-volant

 

Unschooling : notre organisation au quotidien

Ce qui nous plaît le plus dans le unschooling, c’est sans doute cette liberté de choisir le programme quotidien. Si nous avons envie d’aller à la plage, nous le faisons. Si une copine nous appelle pour nous proposer une sortie à la dernière minute, nous sommes généralement disponibles. Si nous avons envie de rester à la maison et de travailler de manière plus formelle, nous en avons également la possibilité. Mais Colombe et Petit O’ n’ont que 5 et 3 ans et ont encore besoin de repères clairs dans la journée pour ne pas se retrouver perdus (et par là j’entends : pour ne pas faire des crises monumentales !). Nous avons donc un certain nombre de temps forts qui rythment la journée :

  • Le petit-déjeuner : c’est sans doute le pilier de notre journée puisque nous le prenons toujours à la maison. Nous ne le prenons pas toujours tous ensemble puisque chacun le prend à son réveil (et que les enfants se réveillent quand ils veulent, n’ayant pas de contrainte horaire). Le petit-déjeuner est l’occasion pour nous de lire des poésies et de les apprendre. Je trouve important que les enfants apprennent des choses par cœur afin d’entraîner leur mémoire. Et après avoir essayé la lecture de poésies à différents moments de la journée, j’ai remarqué que le petit-déjeuner était le moment qui nous convenait le mieux. Les enfants sont très disponibles, et la poésie les canalise.
  • Le déjeuner avec Papa À Dada ! (oui, nos temps forts de la journée sont clairement orientés bouffe !) : mon mari a la chance de pouvoir rentrer à la maison sur l’heure du midi et nous en profitons largement. Si nous faisons une sortie, c’est souvent en matinée mais nous nous arrangeons pour être rentrés pour le déjeuner. Les enfants sont contents de raconter leur matinée à leur papa, et j’ai l’impression d’avoir une petite pause qui coupe ma journée.
  • Le temps calme du début d’après-midi : malheureusement (pour moi, car admettons-le tout parent savoure intensément les moments de sommeil de son enfant) mes enfants ne font plus la sieste. Mais j’essaye d’instaurer un temps calme car je me sens souvent épuisée après le déjeuner (oui, je sais, manger moins lourd, toussa toussa…).  C’est généralement un moment durant lequel nous lisons des histoires. Mais j’avoue que lorsque je suis vraiment fatiguée, nous nous installons pour regarder un dessin animé.
  • Le temps rituel du soir : comme dans la plupart des familles, le rituel du soir est un des piliers de la journée. Chez nous, les enfants ont le droit de faire une activité calme (nous les encourageons à prendre un livre, mais ne les y forçons pas) et en autonomie avant que nous n’éteignons la lumière.

 

Bien-sûr, en fonction de nos activités, nous ne respectons pas toujours tous ces moments forts. Mais il reste toujours quelques temps forts pour cadrer la journée et rassurer les enfants.

Découpage de notre semaine unschooling

La semaine aussi est découpée en temps forts :

  • Le découpage jours de semaine/week-end : en semaine, Papa À Dada ! travaille en dehors de la maison. Toutes les sorties en familles ont donc lieu le week-end (vendredi-samedi ici à Dubaï).
  • Les activités extérieures régulières : les cours de gym, de natation, l’heure du conte à la bibliothèque sont autant de repère dans la semaine.
  • Le jour de la cuisine des enfants : j’ai instauré ce petit rituel qui nous fait rentrer dans le week-end, chaque jeudi soir, les enfants préparent le repas pour toute la famille. Ils réfléchissent au menu pendant la semaine, établisse la liste de course, et le jeudi, nous allons acheter ce dont nous avons besoin et nous cuisinons ensemble.

Comme les repères quotidiens, ces repères sont flexibles. Les cours s’arrêtent pendant les vacances, il arrive que les enfants n’aient pas envie de cuisiner le jeudi (ou que je n’ai pas le courage de superviser), mais il en reste toujours quelques uns. Et globalement, Colombe (5 ans) et Petit O’ (3 ans) arrive facilement à se repérer dans le temps.

Outre les rituels, le repérage passe aussi par quelques outils comme la poutre du temps, ou un semainier.

Grandir librement !

 

De l’intérêt de structurer le temps, même en unschooling

Le principe de unschooling est de suivre les apprentissages de son enfant en l’accompagnant, sans le contraindre et en essayant de le guider sans le détourner de sa route. Il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, n’importe quand et de vivre sa vie uniquement sur des impulsions du moment et sur de l’improvisation, même si l’improvisation a bien-sûr ça place dans ce mode de vie. Le jeune enfant a besoin de repère temporel et de structures, et c’est en les lui apportant, comme une fondation dans son développement, que l’on peut ensuite facilement intégrer l’improvisation. Parce que la nouveauté peut être effrayante, elle est bien plus facilement appréciée si elle se place dans une structure stable. Ainsi, les quelques rituels que nous entretenons en famille, sont autant de piliers sur lesquels mes enfants peuvent s’appuyer pour accepter les nouveautés.

Et quand à 3 ans, on changé de pays, quitté tous ses copains, quitté l’école et changé de langue et de culture au quotidien, les piliers ont plutôt intérêt à être bien solide !

Et chez vous, quels sont les rituels qui structurent votre journée ? Dites le moi en commentaire, car c’est toujours un plaisir pour moi de vous lire et d’échanger avec vous !

 

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Les insectes – À Travers leurs yeux d’enfants…

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Pour le thème d’À travers leurs yeux d’enfants ce mois-ci, les enfants de Claire du blog Rêves de Fripouilles ont choisi : “Les Insectes”. Un thème intéressant et qui nous a demandé de bien ouvrir l’œil !

Notre interprétation du thème : Les insectes

Depuis quelques mois, notre immeuble est envahi par de petites bêtes répugnantes, mais qui rentrent bien dans le thème de notre rendez-vous : les cafards ! À l’annonce du thème je me suis dit que nous avions un sujet tout trouvé ! Mais voilà… l’immeuble est aspergé de produit tous les 24 du mois, et à l’annonce du thème, il n’y avait plus âme (d’insecte) qui vive dans le bâtiment. Nous avons donc dû ouvrir grand les yeux car les insectes ne sont pas très nombreux à Dubaï (même eux souffre de la chaleur !).

Finalement nous avons trouvé une colonie de fourmis charpentières près de la porte de notre salle de bain (oui, je sais, notre immeuble fait rêver…). Alors nous avons sauté sur l’appareil photo ! Mais ces fourmis sont minuscules et même en mode macro nous avons eu du mal à obtenir un bon résultat. Voici tout de même une fourmi portant un bout de feuille.

Fourmis portant une feuille

Fourmis portant une feuille

Peu convaincus par nos photos, nous avons continué à chercher. Et Petit O’ (3 ans) est tombé sur une photo de blatte dans son “livre préféré des animaux”. Il a reconnu “l’insecte que tu veux tuer avec la raquette électrique quand il court dans la cuisine” et s’est dit qu’on pouvait prendre cette page en photo comme exemple.

Le livre des animaux

Et finalement, hier, lors d’une promenade, nous avons trouvé un groupe de fourmis affairées à manger (un autre insecte, oui… le règne animal est impitoyable…) que Colombe (5 ans) s’est empressée de prendre en photo !

Fourmis

Votre interprétation du thème : les insectes

Chez Rêves de Fripouille, les enfants ont bien exploité le thème qu’ils avaient choisi, prenant des photos un peu partout et tout au long du mois !

Chez Extraordinaire Maman Pivert, Petit Poussin a affronté ses peurs pour approcher les insectes !

Chez Mon Joli Petit Bureau, Ethan et Emmy ont tous deux été enthousiasmés par le thème !

Le prochain rendez-vous

Merci à tous les photographes en herbe qui ont participé ! Vous le savez, c’est toujours un plaisir pour moi de voir à travers leurs yeux d’enfants… Le thème du mois de juin m’a été inspiré par une bande de copines savantes-fo-folles qui se lancent dans le défi créatif de  Oui are Makers sous le nom de “Oui are made team” ! Je vous propose donc de soutenir la Mad Team ce mois-ci en proposant à nos petits artistes d’illustrer le thème : “Le pays des merveilles” et en postant leurs photos directement sur les réseaux sociaux avec les hashtags #ouiaremadteam et #challengeouiaremakers (et #atraversleursyeuxdenfants)(sans oublier de me taguer !). Et vous pourrez présenter toutes les photos de vos petits dans un article publié le 20 comme chaque mois !

Alors, le pays des merveilles ça vous dit ?

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Le Gruffalo – Chut les enfants lisent…

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Lors de nos vacances en Normandie au mois d’avril, j’avais décidé de faire profiter à mes enfants de cette nature verdoyante qui nous manque tant à Dubaï ! J’ai donc choisi d’emporter dans nos valises, un livre devenu maintenant classique dans la littérature enfantine britannique : Le Gruffalo !

 

The Gruffalo

L’histoire du Gruffalo

Une petite souris se promène dans une forêt sombre… Elle y rencontre de nombreux animaux qui ferait bien d’elle leur déjeuner ! Mais maligne, la souris leur explique qu’elle s’en va manger avec le gruffalo, une bête aux canines et aux griffes acérées ! Les animaux prennent peur et laissent la souris poursuivre son chemin de peur de se faire manger par le Gruffalo !

 

Gruffalo : la souris rencontre le renard

 

La souris continue son chemin tranquillement jusqu’à ce qu’elle croise… le Gruffalo ! Elle va alors devoir être bien plus maligne encore pour se sortir du danger !

 

Description du Gruffalo

Notre avis sur le Gruffalo

Le Gruffalo est une histoire pleine d’humour, qui joue sur le rythme et les sonorités (en anglais du moins, le texte est écrit en rimes.). Colombe (5 ans) était réticente à l’idée de lire cette histoire au départ car elle n’aime pas les histoires avec des bêtes féroces qui font peur. Mais finalement, il n’y a point de peur à avoir et le livre nous suggère d’ailleurs que les apparences sont parfois trompeuses.

 

Le gruffalo

Mes enfants écoutent cette histoire avec autant de plaisir à chaque fois. Le personnage de la souris est très attachant et ils aiment suivre son voyage. C’est aussi l’occasion d’enrichir leur vocabulaire (d’autant que nous lisons le livre en anglais).

Pour aller plus loin dans la lecture du Gruffalo

Depuis sa première édition en 1999, le Gruffalo a connu un immense succès. Il a été traduit dans de nombreuses langues et a été décliné en plusieurs histoires, films et produits dérivés. Sur le site du Gruffalo.com, on trouve des recettes de cuisines, des activités et même la chanson du Gruffalo (l’auteur, Julia Donaldson a composé une chanson pour chacune des histoires qu’elle a écrite). Il y a vraiment de quoi faire pour occuper les petits fans de cette histoire. Et c’est sans compter tous les cahiers d’activités que l’on peut trouver en magasin ! Mais chut ! Ça, je vous en parle dans un autre article !

 

Julia Donaldson, Axel Schffler, The Gruffalo, 1999
La version française a été publiée aux éditions Gallimard Jeunesse.

Cet article est ma participation au rendez-vous “Chut, les enfants lisent“, organisé chaque mercredi par le blog Devine qui vient bloguer ? afin de nous faire découvrir de belles histoires à lire avec nos enfants !

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Découvrir la nature sur les traces du Gruffalo : le cahier d’activités du printemps

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Connaissez-vous l’histoire du Gruffalo ? C’est le livre qui nous a accompagné lors de notre récent séjour en France : une histoire de petite souris qui se promène dans une forêt sombre et fait preuve d’une grande ruse pour convaincre ses prédateurs de ne pas la manger ! Si j’ai choisi de glisser cette histoire dans nos valises, c’est que j’avais très envie que Colombe (5 ans) et Petit O’ (3 ans) se rapproche un peu de la nature verdoyante qui nous manque tant à Dubaï. Et pour cela, j’avais également acheté le cahier d’activités autour du printemps appelé “Sur les traces du Gruffalo”

 

Sur les traces du Gruffalo
Désolée pour la luminosité des photos, mais comme vous le constatez, le soleil normand nous a accompagnés toutes les vacances !

Découvrir la nature sur les traces du Gruffalo

Le petit cahier d’activités autour du printemps du Gruffalo est joli et coloré. Les activités sont variées, allant de l’observation simple de la nature, au dessin, en passant par le coloriage, le collage de gommettes… De quoi capter l’attention des petits lecteurs et l’inciter à explorer son environnement.

Découvrir le printemps sur les traces du Gruffalo

Découvrir le printemps sur les traces du Gruffalo

Observer et dessiner chenille et papillon

 

L’enfant est invité à observer les couleurs, à faire des chasses au trésor où il doit tenter de retrouver dans la nature, les fleurs/insectes/plantes qu’il voit sur le cahier.

Le cahier l’invite également à manipuler avec les quelques exemples de Land Art. Colombe et moi nous sommes d’ailleurs inspirées du livre pour reproduire notre propre Gruffalo !

Land Art du Gruffalo

Land Art du Gruffalo

Comme nous n’avions pas envie de nous contenter de coller des autocollants pour chaque fleurs que nous avons vue, nous en avons ramassé et fait sécher quelques unes que nous avons collées sur les pages de notes à la fin du cahier.

 

fleurs séchées

Observer la nature au printemps

Le cahier n’a été qu’un point de départ pour nos observations. Nous avons passé 2 semaines en Normandie et ça a été l’occasion de voir une belle évolution de la floraison.

Observer les bourgeons

Observer les bourgeons

Observer les fleurs

J’avais acheté des combinaisons de pluie et des bottes en caoutchouc pour que Colombe (5 ans) et Petit O’ (3 ans) puisse sortir par tous les temps et profitent de la pluie ! Oui, oui ! vous avez bien lu, j’ai bien dit “profitent de la pluie” ! Comme il pleut en moyenne 8h par an à Dubaï, mes enfants n’ont guère l’occasion de sauter dans les flaques, jouer dans la boue ou danser sous la pluie ! Ils s’en sont donner à cœur joie, et moi j’avais l’esprit tranquille grâce à ces combinaisons qui les gardaient au sec et au chaud (et qui protégeaient leurs vêtements des tâches car avouons-le, faire des lessives n’est pas une passion !).

JonquillesPhoto prise dans le joli jardin de mon amie du blog Le Jardin d’Emilie

 

Ces vacances en Normandie nous ont vraiment ressourcés ! Nous avons profité du jardin, les enfants ont sauté dans les flaques, observé la nature et surtout ils ont pris un bon bol d’air avant d’entamer l’été si chaud à Dubaï. C’est aussi pour moi l’occasion de participer au rendez-vous L’enfant et la Nature du blog 1 maman 2 filles !

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Une tempête de sable à Dubaï – À Dada à dos de chameau !

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Je vous ai déjà parlé de la poussière envahissante à Dubaï, mais je n’ai jamais parlé des tempêtes de sables ! Parce que si nous avons tant de poussière dans nos appartement et nos balcons, c’est qu’elle vient bien de quelque part. Et lorsque le vent souffle vraiment, il emporte avec lui le désert entier pour le déverser dans la ville !

Une tempête de sable à Dubaï

Une tempête de sable se reconnaît par un brouillard tellement épais qu’on ne distingue pas les grattes ciels à 500 m !

Dubaï sous la tempête de sable

 

Le sol (et les murs, les balcons, les voitures, et tout ce qui se trouve dehors) est recouvert de sable. S’il s’agit généralement d’une fine couche de poussière qui est sans cesse balayée par le vent. Mais par endroit, on trouve des amoncellements de sable. Et bien évidemment, on déplace ce sable avec nous dans tous les lieux dans lesquels nous rentrons. Pour tout dire, même les couloirs du métro de Dubaï, habituellement d’une propreté irréprochable, se retrouve recouvert d’une fine couche de poussière.

Et on fait quoi pendant une tempête de sable ?

L’idéal est de rester chez soi. Mais voilà, quand le brouillard dure plusieurs jours, on ne peut pas s’arrêter de vivre !

Avec les enfants, je limite les déplacements à l’essentiel, et j’annule toute activité qui nécessite d’être dehors. Et pour l’habillement, nous nous adaptons aux allures de film post-apocalyptique qui règnent dehors, en arborant masques antiparticules et lunettes de soleil.

sortir pendant une tempête de sable

Malgré les protections, de fines particules de sable parviennent à nous atteindre. On a l’impression d’en avoir partout : dans le nez, les oreilles, la gorge, les yeux… On finit par avoir le cuir chevelu gratte et la peau qui tiraille. Bref, sortir par vent de sable est une vraie joie !

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100% Yoga des petits

Publié le

En choisissant d’instruire mes enfants à la maison, je savais qu’il allait falloir que j’organise bien notre temps et surtout que je leur apprenne à se concentrer et à respecter les temps de travail. Pour le moment, ces temps de travail formel sont limités et ont lieu à la demande des enfants puisque nous pratiquons ce qu’on appelle le unschooling. Mais lorsque nous décidons de travailler, je veux que cela se fasse dans le calme et la concentration. Il n’est pas toujours facile d’avoir la double casquette de maman et d’enseignante, alors je compte généralement sur des moments de transition pour que Colombe (5 ans) et Petit O’ (3 ans) entre dans le travail calmement. Et jusque-là, la meilleure transition que j’ai trouvé, c’est le yoga. Et pour m’aider, j’ai une arme secrète, un joli livre de yoga pour les enfants : 100% Yoga des Petits des éditions Bayard Jeunesse !

 

100% Yoga des petits

100% Yoga des petits

Le livre 100% Yoga des petits proposent 45 postures de yoga expliquées et illustrées de manière à ce que les enfants puissent utiliser le livre seuls. Le livre s’adresse aux 3-7 ans, donc les visuels sont très explicites et la maîtrise de la lecture n’est clairement pas nécessaire. Les postures sont réparties en 7 chapitres ayant tous un but particulier :

  • Rituels du matin
  • Réveiller ses sens
  • S’assouplir et se muscler
  • Fortifier son dos
  • Équilibre, seul ou à deux
  • Calme et concentration
  • Au moment du coucher

On trouve en début de livre quelques mots à destination des adultes, pour bien accompagner son enfant dans cette activité, et en fin de livre quatre textes pour accompagner la relaxation de son petit.

 

100% Yoga des petits : Réveiller ses sens

100% Yoga des petits : Calme et concentration

Enfin, le livre est accompagné d’un DVD dans lequel des élèves d’une école présentent quelques postures de yoga, guidés par leur professeur.

100% Yoga des petits se présente sous la forme d’un chevalet et peu ainsi être posé face à l’enfant qui pourra étudier les dessins pendant qu’il réalisera chaque étape de la position choisie.

 

100% Yoga des petits : étudier une position de yoga

100% Yoga des petits : reproduire une position de yoga

Comment nous utilisons 100% Yoga des petits

J’aime utiliser ce livre afin d’apaiser l’ambiance avant nos temps de travail formel, mais finalement le livre nous accompagne parfois tout au long de la journée. Il m’arrive de proposer aux enfants un petit exercice des chapitres “Rituels du matin” ou “Réveiller ses sens” quand la préparation du matin est un peu trop agitée. J’utilise aussi des exercices des chapitres “S’assouplir et se muscler” ou “Fortifier son dos” en complément des exercices que les enfants ont appris en cours de gymnastique. Et bien-sûr, les exercices “Au moment du coucher” sont une bonne entrée dans la soirée.

100% Yoga des petits : Le flamand rose
Pa toujours facile de trouver l’équilibre, mais c’est un super entraînement !

Colombe et Petit O’ commencent à bien connaître le livre maintenant, et ils ont leurs préférences quant au choix des exercices. Ils prennent maintenant le livre spontanément et s’improvisent parfois de petites séances de Yoga seul ou tous les deux. Certains exercices leurs paraissent comme des jeux, tel que le “tableau magique” qu’ils aiment beaucoup. D’autres leur apportent l’apaisement dont ils ont parfois besoin.

100% Yoga des petits : le tableau magique
Le tableau magique : faire deviner des formes en les traçant dans le dos de l’autre. Un exercice de concentration que mes enfants adorent !

 

Mon avis sur 100% Yoga des Petits

Je trouve ce livre très bien fait. Les postures sont bien expliquées et surtout très bien illustrées. Ainsi les enfants comprennent vite ce qu’ils doivent faire, même s’il n’y a pas d’adulte pour les guider.

J’aime particulièrement le format en chevalet qui laisse les mains libres.

Les postures sont simples d’exécution et motivantes pour les enfants. Le livre est donc devenu mon allier pour le retour au calme, et par période, nous nous en servons quotidiennement. J’aime aussi l’utiliser comme support pour nos activités motrices. Cet été, alors que la chaleur de Dubaï nous empêchait de mettre le nez dehors, il m’a permis quelques séances de sport doux pour faire redescendre la tension de mes petits fauves en cage !

C’est donc un très beau cadeau à faire (et à se faire, car soyons honnête, le retour au calme, on en profite aussi !) et un beau livre pour accompagner son enfant dans la connaissance de son corps.

Enfin, et ça n’est pas négligeable, j’ai apprécié son prix. Moins de 17€ pour un joli livre, aussi complet et bien fait, je trouve cela très raisonnable. En tous cas chez nous, il a été largement rentabilisé !

100% Yoga des Petits
Elisabeth Jouanne, Ilya Green
16,90€

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Le Petit Chaperon Rouge, jeu de société pour les 4-7 ans

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Si vous me connaissez un peu, vous savez sans doute que j’ai une passion pour les jeux de société ! Mon mari et moi pouvons passer des week-end entiers à jouer avec des amis ou à arpenter les allées des plus grands festivals de jeux (et ici). Et cette passion, bien évidemment, nous voulons la transmettre à nos enfants ! Ces derniers mois, nous n’avons pas découvert beaucoup de nouveautés car la gamme de jeux de société pour enfant n’est pas très riche à Dubaï (et les jeux présents sont souvent sans intérêt…). Mais lors de notre récent séjour en France, nous avons acheté plusieurs boîtes de jeux qui s’annoncent vraiment sympas (Eh non ! nous n’avons pas encore eu le temps de jouer à tout ce que nous avons acheté !) et dont je vous parlerai régulièrement ! Je vais donc de nouveau pouvoir participer au rendez-vous 1.2.3 jouez ! organisé par ma copine du blog Maman et Pipelette et je commence avec un jeu qui me faisait envie depuis des mois : Le Petit Chaperon Rouge des éditions Smart Games.

 

Le Petit Chaperon Rouge : boîte de jeu

 

Le Petit Chaperon Rouge

Les Petit Chaperon Rouge est un jeu de réflexion et de logique qui s’adresse aux enfants de 4 à 7 ans.

Dans la boîte de jeu on trouve :

  • une plateau de jeu
  • 5 tuiles avec un segment de chemin
  • 2 figurines (le Petit Chaperon Rouge et le loup)
  • 3 sapins
  • 1 maison
  • 1 livret avec 48 défis
  • une bande dessinée

Contenu de la boîte

 

Comme dans l’histoire, le petit Chaperon Rouge doit rejoindre la maison de sa mère-grand. Le but du jeu est donc de déterminer le chemin qu’il prendra pour arriver. Il existe 2 modes de jeu :

  • un plus facile où le Petit Chaperon Rouge est seul
  • un plus difficile où l’on doit également trouver le chemin que prend le loup (qui doit être plus court que celui du Petit Chaperon Rouge)

C’est un jeu solitaire et une fois que l’enfant connaît bien les règles, il peut jouer en toute autonomie. Il découvre les niveaux sur le livret défis et ne peut accéder à la solution que s’il tourne la page.

Le Petit Chaperon Rouge : le livret défis

Notre avis sur le jeu

Le Petit Chaperon Rouge n’est pas le premier jeu Smart Games que nous avons puisque nous possédons également le magnifique “Jour et Nuit” que je vous ai présenté et dont nous ne nous sommes jamais lassés. Mais les défis de “Jour et Nuit” sont devenus un peu simple pour Colombe (5 ans) et je voulais lui proposer un nouveau jeu auquel elle pourrait jouer en autonomie.

 

Le Petit Chaperon Rouge et le loup !

Colombe prend plaisir à placer les pièces sur le plateau (en respectant bien la position de la cheminée de la maison, afin que toutes les portes soient au bon endroit !). Une fois les pièces en place, les défis lui donne matière à réfléchir, analyser, se projeter, afin de trouver la solution. Comme il n’existe qu’une seule solution par défi (donc aucune confusion possible), le jeu est auto-correctif.

J’apprécie cette possibilité d’autonomie. Comme vous le savez sans doute, j’instruis mes enfants à la maison, ce qui me demande beaucoup d’attention auprès de chaque enfant lorsqu’il aborde une toute nouvelle compétence. Et c’est généralement le moment où l’autre enfant vient me solliciter pour que je lui trouve une activité ! Alors ce genre de jeu de résolution de défi en autonomie me sauve la vie !

 

Petit O’ (3 ans) utilise aussi Le Petit Chaperon Rouge, bien qu’il n’ai pas encore les 4 ans conseillés sur la boîte. Pour le moment, il ne résout pas encore les défis, mais place les pièces sur le plateau en suivant le modèle. Cela développe déjà beaucoup de compétences visuelles et de repérage dans l’espace, et le prépare à jouer au jeu dans quelques mois.

 

Le petit plus dans la boîte de jeu

La boîte de jeu contient une bande dessinée du Petit Chaperon Rouge. Il s’agit d’une bande dessinée sans texte. Ainsi l’enfant découvre l’histoire au fil des images, il peut “lire” l’histoire seul et la réinventer en fonction des détails qu’il percevra différemment à chaque fois.

J’ai adoré ce petit plus ! En achetant le jeu, je n’avais pas pensé que nous n’avions pas l’histoire du Petit Chaperon Rouge à la maison, et que de ce fait je ne l’avais jamais vraiment racontée à mes enfants. Trouver cette bande dessinée m’a donc permis de palier à ce manque ! Et l’absence de texte permet une étude bien plus libre et enrichissante. Après avoir raconté (ma version de) l’histoire aux enfants,  je les laisse maintenant me raconter la leur. L’exercice est idéal pour l’imagination, le langage et l’organisation de la pensée !

 

Les autres participations au rendez-vous 1,2,3… Jouez ce mois-ci

 

Le Petit Chaperon Rouge aux éditions Smart Games
jeu de 4 à 7 ans
1 joueur
48 défis
prix : 24,99€

 

Connaissez-vous les jeux Smart Games ? Lequel est votre préféré ? N’hésitez pas à me laisser un commentaire car cela me fait toujours plaisir de vous lire !

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