apprendre l’anglais

La petite chenille qui fait des trous -un grand classique pour apprendre l’anglais à nos petits !

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Je vous ai déjà montré plusieurs activité autour du livre La petite chenille qui fait des trous d’Eric Carle : notre cycle de la chenille en feutrine, notre semainier inspiré du livre, notre observation des chenilles qui venaient manger nos plantations chaque été à Cannes, et même notre chenille peinte sur un sac ! Mais je ne vous ai jamais vraiment parlé du livre lui-même ! C’est un livre que nous lisons tous les jours ou presque depuis que Colombe a 18 mois (donc depuis 3 ans) ! Je le trouve extrêmement riche en apprentissages pour un jeune enfant et c’est sans doute la raison de son immense succès ! Son vocabulaire est simple, mais important, c’est pour cela qu’en arrivant à Dubaï, j’ai décidé d’acheter sa version anglaise, afin d’en faire un support vers le bilinguisme de mes enfants.

La petite chenille qui fait des trous

L’histoire de La Petite Chenille qui fait des trous

Un beau dimanche matin, une petite chenille affamée sort de son œuf. Elle part alors à la recherche de nourriture. Le premier jour, « elle croque dans une pomme. Elle y fait un trou », et ainsi de suite pendant tous les jours de la semaine. Le dimanche suivant, elle n’a plus faim du tout et est prête à se blottir dans son cocon avant de devenir « un magnifique papillon » !

La petite chenille qui fait des trous

Ce livre explique le cycle du papillon. Mais il permet également à l’enfant d’apprendre le nom des jours de la semaine, le nom de 5 fruits et de nombreux aliments, et surtout il est un très bon support pour apprendre à dénombrer jusqu’à 5 !

La petite chenille qui fait des trous

The very hungry caterpillar

Tous ces apprentissages sont autant de vocabulaire que les enfants peuvent apprendre dans une langue étrangère (j’ai acheté la version originale en anglais car c’est la langue que mes enfants apprennent, mais le livre a été traduit dans tant de langues qu’on a vraiment le choix !). Mes enfants connaissant la version française par cœur, ils ont vite été capables de comprendre la version anglaise et d’associer la traduction des nouveaux mots qu’ils entendaient !

The very hungry caterpillar

J’ai tout de même noté un détail qui m’a interpellée (et un peu déçue). Peut-être est-ce une question d’édition, mais dans le livre que j’ai en français le texte pour chaque jour est :

Elle croque dans une pomme

« elle croque dans une pomme. Elle y fait un trou »

Dans ma version anglaise, le texte est simplement :

He ate through one apple

« he ate through one apple »

La répétition du nombre de fruits et du nombre de trous a complètement disparue… Je trouve cela dommage car cela permet de répéter l’apprentissage. Dans la version française, les enfants et moi comptons les fruits, puis les trous, ce qui aide à mémoriser les chiffres.

Sinon l’ouvrage est sensiblement identique à sa traduction française. À part peut-être que le titre, The very hungry caterpillar signifie « la chenille qui a très faim ». Il n’y a plus du tout d’histoire de trou… D’ailleurs c’est peut-là la raison de la différence notée plus tôt !

Cette article est ma participation au rendez-vous « Chut les enfants lisent » du blog Devine qui vient bloguer ?

The artist who painted a blue horse

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En arrivant à Dubaï, j’ai tout de suite cherché des livres pour aider mes enfants à apprendre l’anglais. Je me suis alors dirigée vers le rayon des classiques de la littérature enfantine et j’ai trouvé le bonheur : un rayon entier consacré à Eric Carle, l’auteur de La Petite Chenille qui fait des trous l’un de nos livres préférés ! Et j’ai découvert plein de pépite, comme The artist who painted a blue horse que je me suis empressée d’acheter !

The artist who painted a blue horse

Le narrateur du livre est un petit enfant qui se présente immédiatement comme un artiste qui peint.

I am an artist

Puis il nous présente ses oeuvres : des animaux aux couleurs originales. Il y a un cheval bleu (blue horse), un crocodile rouge (red crocodile) ou encore un âne à pois de toutes les couleurs (polka dotted donkey)…

blue horse

polka dotted donkey

Au-delà du vocabulaire, ce livre soutient l’idée que tous les enfants sont des artistes, et que les idées les plus farfellues sont souvent les meilleures sources créatives. J’apprécie beaucoup ce point de vue qui encourage l’originalité de nos enfants !

Le vocabulaire anglais appris dans The artist who painted a blue horse

Au fil des pages, on découvre une petite dizaine d’animaux tous peints dans une couleur différente. Les enfants apprennent donc une vingtaine de mots sans compter toute la partie narrative (quelques phrases seulement). Comme le livre est très court et rythmé, les enfants apprennent le vocabulaire un peu comme une comptine.

orange elephant

Colombe (4 ans 1/2) et Petit O’ (2 ans 1/2) récite d’ailleurs souvent le livre sans même l’avoir sous les yeux. Au départ, lorsque l’on voyait un des animaux du livre, il le nommait systématiquement avec la couleur associée dans le livre. Puis, ils ont dissocier les deux mots (couleur et animal) et on été capable de nommer chacun indépendamment.

Ce livre leur a énormément plu ! Nous l’avons lu plusieurs fois par jour au départ, et même souvent plusieurs fois d’affilée ! Il est suffisamment simple pour les avoir intéressés même s’il n’est pas dans une langue qu’ils comprenaient. Il est devenu la référence de leur apprentissage de l’anglais. Et d’ailleurs les premières semaines à Dubaï, lorsque Petit O’ nommait quelque chose en anglais (une voiture, un bus, une maison, une petite fille…) il le nommait toujours « blue horse ». Maintenant mes deux enfants connaissent plus de vocabulaire en anglais, mais ils aiment toujours beaucoup ce livre. D’ailleurs il nous a inspiré une jolie activité créative pour enrichir leur vocabulaire !

I am a good artist