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DIY : Infinity dress

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Aujourd’hui j’ai envie de vous faire partager un de mes coups de cœur vestimentaires : l’Infinty dress. Comprenez en français, la robe infinie, car elle offre une infinité de possibilités.
Le principe est simple, il s’agit d’une jupe cercle comme ma jupe de maternité sur laquelle sont cousues deux bandes à nouer. C’est la manière dont on noue les bandes qui détermine la forme que l’on donne à la robe.
Dos nu, robe bustier, avec ou sans manche, tout (ou à peu près) est possible et c’est ce qui fait que cette robe va à toutes les morphologies.Voici quelques exemples de manières de porter la robe :

En ouvrant les bretelles par le haut et la ceinture par le bas, cette façon de porter la robe est super quand on allaite !

 

 

On peut même se servir d’accessoires pour nouer les bandes. Ici j’ai utilisé un collier :

Et en repliant la ceinture, on peut même en faire une jupe :

Et en se débrouillant bien on peut la transformer en petit haut :

Je l’ai même portée pendant ma grossesse. J’avais tout simplement fait une ceinture 2 fois plus haute que sur le patron. Malgré une couleur différente sur cette photo, il s’agit bien de la même robe à chaque fois.

Désolée pour la qualité de la photo, je n’avais pas pensé à faire
une photo spécialement pour le blog quand j’avais encore mon gros bidon !

Et pour ceux qui se poseraient la question, c’est mon gros ventre le 24 décembre dernier, soit à 4 jours du terme (et 6 jours de la naissance puisque rappelons-le Petit O’ n’était pas pressé de sortir !)

 

En soit, la robe est facile à coudre, mais il faut faire attention au tissus qu’on choisit. Elle doit être faite en jersey, mais je déconseille de prendre un jersey contenant trop élasthanne. C’est le (mauvais) choix que j’avais fait, et j’ai dû tout coudre à la main car le tissus ne glissait pas sous le pied de ma machine à coudre !
Le gros plus de ce modèle : il ne nécessite aucun ourlet ! Il est donc rapide à coudre (je dirai 2h quand on coud à la main).
Bon, cette fois je vous fais grâce de mes explications et de mes petits dessin pour le DIY et vous renvoie vers celui publié sur Petit Citron et dont je m’étais moi-même servi.C’est devenu ma robe fétiche. Elle m’allait super bien quand j’étais enceinte et est très pratique pour l’allaitement. Et niveau budget on peut s’en tirer pour une petite trentaine d’euros c’est donc un super investissement ! (Quand on voit le prix de certaines fringues de grossesse ou d’allaitement !)
Et si on n’allaite pas et qu’on n’est pas enceinte ? Elle est quand même super sympa !

Petit Bonus : la robe peut être portée de tant de manières différentes qu’on peut toujours en découvrir ou en inventer de nouvelles. Pour cela, je vais régulièrement taper Infinity Dress sur les moteurs de recherche !
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Tangle Teezer

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Article non sponsorisé.

Jusqu’au mois dernier, coiffer les cheveux de ma Colombe tenait de la torture !

Comme pour beaucoup de petites filles, la séance débutait par une course-poursuite à travers l’appartement. Puis une fois assise sur la table à langer (choisir un lieu duquel l’enfant ne peut pas s’enfuir !) Colombe suppliait, pleurait… “Non maman, non maman…”
Je ne supportais plus de la voir souffrir matin et soir…
J’ai même parfois renoncé à la coiffer (oui, la petite fille avec le look “sauvage” c’est la mienne !)
Colombe à des cheveux très bouclés, assez fins, et qui en moins d’une journée ou d’une nuit forment plein de petites dread locks…
Bref, un calvaire à coiffer.
Je me suis mise en quête de remèdes miracles sur le web (parce que bien sûr cette nature de cheveux elle ne la tient pas de moi, donc je ne suis pas habituée au problème). Étant très méfiante par rapport aux produits de beauté et aux ingrédients qu’ils peuvent contenir, je cherchais un remède “sain”.
Et il y a un mois, la révélation, j’ai entendu parlé de Tangle Teezer !
Tangle Teezer qu’est-ce que c’est ?
C’est une brosse à cheveux, c’est tout.
Bon, ok, c’est une brosse à cheveux en plastique qui démêle les cheveux en douceur grâce à ses picots de tailles différentes.
Ici le “crash test” a été parlant. À partir du jour où je l’ai utilisée, Colombe à cessé de courir partout dans l’appartement pour éviter de se faire coiffer (bah zut, ça me faisait faire du sport tout ça !). Il lui arrive encore d’avoir un peu mal, mais beaucoup moins qu’avant. Du coup je ne baisse plus les bras et je la coiffe de nouveau tous les jours ! (Oui, la petite fille avec les jolies couettes, c’est la mienne !)

Les points forts de Tangle Teezer :
  • Elle démêle vraiment les cheveux en douceur !
  • Toute en plastique, elle est d’autant plus facile à laver que ses picots n’ont pas ce petit bout rond qui empêchent de bien retirer les cheveux.
  • Elle a une forme assez spéciale qui permet de la prendre bien en main. Même les petites mains arrivent à l’attraper, un plus pour apprendre à se coiffer seul !
  • Ses petits picots massent le cuir chevelu. Un vrai moment de détente !

Les points faibles de Tangle Teezer : 

  • Même si sa forme est facile à prendre en main lorsqu’on se coiffe, j’aurais préféré avoir un manche pour coiffer Colombe.
  • Lorsqu’on s’en sert dans le bain ou sous la douche, elle a tendance à se remplir d’eau. Il faut alors la secouer longtemps pour la vider…
Vous l’aurez compris, j’ai été tellement bluffée par le changement de comportement de Colombe que j’ai voulu essayer cette brosse magique, et je n’ai pas été déçue ! Je pense même remiser ma vieille brosse au placard !
Et vous, vous avez aussi adopté cette brosse ? Vous courez le marathon à chaque fois que vous devez coiffer vos enfants ?
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L’Art est un Jeu d’Enfant : Fêtons les fleurs !

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Voici ma première participation au rendez-vous l’Art est un Jeu d’Enfant organisé par Le Pays des Merveilles !
Pour ceux qui ne connaissent pas, le principe consiste à publier le 1er jour du mois un article présentant une activité réalisée à partir d’un thème donné.
Le thème de ce mois-ci est : “Fêtons les fleurs”.
C’est vrai que le printemps vient d’arriver et que l’on peu maintenant profiter de jolies fleurs tout autour de chez nous. J’avais donc envie de fleurir un peu mon balcon. J’ai d’abord pensé planter de belles fleurs, décorer un pot avec Colombe et lui expliquer la germination, la floraison… Mais la germination à 2 ans… Et puis je n’ai pas la main verte, et d’ailleurs je ne fais pousser chez moi que des choses qui se mangent !
Et finalement en cherchant l’inspiration, je suis tombée sur des images des fleurs de l’artiste japonais Takashi Murakami. Ce sont des fleurs très colorées, à l’allure de smiley avec leur large sourire. Leur esthétique enfantine me paraissait attrayante pour ma petite Colombe et j’ai donc commencé à lui présenter quelques œuvres de l’artiste.
Puis nous nous sommes mises au travail et avons réalisé des fleurs dans le style de celle de Murakami, pour égayer nos jardinières.
Le matériel :
  • Une paille pour la tige
  • Des bouchons en plastique (ceux des bouteilles de lait sont parfaits)
  • Des petits yeux
  • Des bouches et pétales découpés dans des feuilles de mousse
  • De la colle

Colombe a soigneusement collé les deux yeux et la bouche de la fleur (ok, je suis repassée derrière avec de la super Glue parce que la colle de bureau n’est pas appropriée, mais je me voyais mal lui confier autre chose !)

Puis elle a pris les devant sur l’activité et à chercher à comprendre d’elle-même comment fixer la tige et la fleur…

… Mais ses essais n’ont pas été très fructueux, alors je lui ai expliqué qu’il fallait qu’elle mette les pétales sur le bouchon. Ce fut un exercice précis qui lui a demandé de faire preuve de concentration.
Et finalement, Colombe a décidé que les pétales étaient bien plus jolis en bracelet autour de son poignet. Comme quoi on ne sait jamais comment va tourner une activité !
Finalement j’ai terminé les fleurs toute seule, mais il ne restait que quelques points de colle forte à mettre et la tige à fixer à l’arrière du bouchon avec du scotch.

Et voilà le résultat ! Nous avons maintenant un balcon fleuri et qui nécessite peu d’entretien !!!

J’ai préféré prendre une photo par jour de beau temps, mais nos fleurs ont très bien résisté à la pluie !


En bonus, voici quelques liens pour en savoir plus sur Takashi Murakami :
Lifeproof : L’Art expliqué aux enfants
Art Actuel

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Et si on rédigeait un projet de naissance positif ?

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Pour mon premier accouchement je n’avais pas rédigé de projet de naissance.
J’en avais entendu parler, j’avais même trouvé des exemples sur internet mais ils ne me correspondaient pas.
Tout ce que j’avais pu lire en cherchant “projet de naissance” sur les moteurs de recherche, c’était des listes énumérant ce que leurs auteurs refusaient au cours de leur accouchement. Les exemples proposés avaient souvent été rédigés par des futures parents qui désiraient un accouchement des plus naturels (pas de péridurale, pas de position imposée, ne pas couper le cordon…), et leur projet de naissance me donnait l’impression d’être là pour mettre à distance le personnel médical.
Je ne savais pas quoi mettre dans cette lettre. Bien-sûr je ne désirais pas un accouchement tellement médicalisé que je ne le vivrais pas, mais je ne voyais pas non plus l’intérêt de trop souffrir et voulais donc une péridurale. Je ne voulais qu’on laisse l’accouchement se dérouler le plus “naturellement” possible, mais tout est relatif car par cela j’entendais : “Mais si ça se passe mal, vous intervenez vite, hein ?”.
Alors je n’ai pas rédigé de projet de naissance.
Pendant ma deuxième grossesse, j’ai lu un article qui incitait les couples à rédiger un projet de naissance positif.
Au lieu de faire un inventaire de ce que l’on refuse, pourquoi ne pas évoquer plutôt ce que l’on désire pour cet accouchement à venir ?
L’idée m’inspirait bien plus !
Je me suis alors penchée sur mes souvenirs de mon premier accouchement et me suis demandée ce que j’aurais aimé y changer, mais aussi ce que je voulais revivre de la même manière (pensée positive !) et j’ai couché cela sur le papier.
Ce petit papier était dans mon dossier médical, mais je ne l’ai pas brandi à la sage-femme à mon arrivée dans la salle d’accouchement comme s’il s’agissait d’un contrat dont elle allait devoir respecter toutes les closes ! En fait je ne l’ai même pas sorti… Je savais qu’il était à sa portée, au tout début de mon dossier, et qu’elle pouvait le lire si elle le voulait.
Je ne sais pas si elle l’a lu, mais qu’importe, car coucher mes idées sur le papier m’avait aidé à les organiser… et à m’en souvenir le jour J ! Oui parce qu’on n’est pas toujours au mieux de sa forme à ce moment-là. En arrivant en salle d’accouchement, j’ai donc posé LA question qui me taraudait : la sage-femme allait-elle rester avec moi pendant la pose de la péridurale ?J’ai vu son air surpris lorsqu’elle m’a demandé si la pose de la péridurale s’était mal passée la première fois. Je lui ai donc répondu : “Non, au contraire ça s’est extrêmement bien passé. Une sage-femme m’avait aidée à me concentrer sur ma respiration et je n’ai absolument rien senti. J’aimerais revivre les choses de la même manière.” Là j’ai bien senti qu’elle n’était pas habituée à ce qu’une patiente soit contente ! J’ai eu l’impression qu’elle appréciait que je lui demande de l’aide (peut-être que beaucoup de femmes préfèrent que leur mari soit là, moi je préfère être entourée de professionnels qui ont l’habitude) et je la remercie d’avoir fait en sorte que je sois bien accompagnée (par elle et par une infirmière) même si le service était débordé à ce moment-là !
Rédiger ce projet de naissance m’a donc permis d’être au clair avec moi-même et de pouvoir mieux prendre les décisions avec l’équipe médicale. Mais ça a été aussi l’occasion de reparler du premier accouchement avec le Papa et de lui demander comment il l’avait vécu. Mettre les choses sur le papier m’a encouragé à communiquer avec toutes les personnes qui m’entouraient, et finalement c’est certainement ce qui m’avait manqué la première fois, je n’avais pas toujours osé poser les questions ou dire au papa ce que j’attendais de lui.Pour les “primi”, ça n’est pas simple d’avoir le recul, mais ça peut être l’occasion d’échanger avec les copines et de les pousser à parler de ce qu’elles ont apprécié lors de leurs accouchements (parce qu’on a tendance à beaucoup parler de la douleur et des quacks !).

Mes conseils pour rédiger son projet de naissance :

  • Mentionner les actes que l’on refuse s’il y en a, mais ne pas se limiter à ça.
  • Définir la place du personnel médical. On peut très bien vouloir beaucoup d’intimité pour ce moment et décider que l’on ne veut pas que le personnel vienne trop souvent. Au contraire, on peut avoir besoin d’un soutien de la part des professionnels qui vivent des accouchements tous les jours, et vouloir les avoir auprès de soi souvent de manière à tirer profit de leur expérience.
  • Définir la place du papa avec lui. S’il n’a pas envie de couper le cordon, autant le savoir. Et autant qu’il sache si vous voulez qu’il soit là tout le temps ou au contraire si vous avez besoin “d’un peu d’air”.

Bien-sûr, rien n’est définitif. On peut très bien changer d’avis en cours de route, en fonction de qui se passe pendant l’accouchement. Par exemple on a tout à fait le droit de ne pas vouloir de péridurale et finalement changer d’avis face à la douleur (enfin à condition de ne pas avoir zappé le rendez-vous avec l’anesthésiste !). On peut aussi avoir dit à Chéri qu’on voulait une ambiance feutrée, avec une petite musique douce et des mots d’amour, et finir le travail en lui broyant la main tout en lui balançant des insultes (La main de Papa à Dada va très bien, merci pour lui !).
Finalement c’est au cours de l’accouchement que les choses se définiront, et tout dépendra des personnes présentent, mais aussi beaucoup de la nature !



Et vous, vous avez rédigé un projet de naissance ? Plutôt positif ? Qu’est-ce que ça vous a apporté ?

 

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Gratin de chou-fleur à la crème de poireau

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Bien que le printemps soit là, on a encore parfois besoin de se réchauffer un peu. Pour cela, je vous propose aujourd’hui une petite recette de gratin.

Le gratin de chou fleur est un incontournable à la maison car la petite Colombe adooooore le chou-fleur. Alors quand je n’ai pas envie que le repas soit une prise de tête, je lui en fais. Et à raison d’une ou deux fois par semaine (Bah non je n’aime pas trop me prendre la tête, et le chou-fleur c’est plutôt sain, alors j’en abuse !) il faut un peu d’imagination pour varier les recettes !

Cette fois, c’est un reste de fondue de poireau qui m’a inspirée ! On a l’inspiration qu’on peut…

Les ingrédients :

  • Un petit poireau
  • Un chou-fleur
  • Deux cuillères à soupe de crème fraîche (ou plus… chez moi c’est généralement plus)
  • Une cuillère à café de moutarde
  • 50g de beurre
  • 50g de farine
  • 60cl de lait
  • Du fromage râpé
  • sel, poivre…

La recette :

Lavez le poireau et coupez-le en fines lamelles puis faites-le cuire dans une sauteuse, couvercle fermé, avec un peu de beurre.
Mélangez la crème et la moutarde dans un récipient et ajoutez-le au poireau une fois celui-ci bien cuit.
Retirez du feu et mixer le tout avec le lait. Réservez.
Faites cuire le chou-fleur à l’eau, puis disposez-le dans un plat qui passe au four.
Faites votre béchamel : faites fondre le beurre et ajoutez-y la farine. Une fois un mélange homogène obtenu, versez le mélange lait-poireau sans cesser de remuer.
Versez votre béchamel sur le chou-fleur et recouvrez-le de fromage râpé.
Mettez au four à 200° pendant 15 à 20 minutes, puis passez à table !

Bon appétit !

Cet article participe au rendez-vous “La cuisine des restes” sur le blog La Cuisine de Quat’sous

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Jour et Nuit

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Il y a quelques semaines, je vous parlais de notre visite au Festival des Jeux de Cannes et de ce que nous y avions découvert, mais je ne vous avais pas tout dit…

Parmi nos belles trouvailles, il y a un jeu que nous avons offert à Colombe.
Jour Et Nuit
S’inspirant du Tangram et du jeu d’abaques, “Jour et Nuit” consiste à reproduire des scènes affichées sur un modèle, à l’aide de pièces en bois de couleurs et de formes diverses.
Dans la boîte, on trouve donc un livret de jeu, un support en bois avec 3 tiges, et 10 pièces de bois.

Il s’agit d’un jeu évolutif comprenant 48 défis répartis sur 4 niveaux. Les 24 premiers défis présentent une scène “de jour”, c’est à dire que l’on voit à la fois la forme et la couleur des pièces. Les 24 défis suivants présentent une scène “de nuit” sur laquelle on ne voit que la silhouette de chaque pièce. À chaque scène de nuit correspond une scène de jour, il est donc facile de vérifier si l’on a réalisé son défi.

Niveau 1 

Niveau 25 : équivalent “nuit” du niveau 1

Le jeu est conseillé entre 3 et 6 ans (enfin sur le devant de la boîte, parce que sur l’arrière et dans le livret ils parlent de 18 mois à 5 ans…), ce qui en fait déjà un investissement rentable, mais je pense qu’un enfant peut s’y intéresser bien plus longtemps que cela. Avant 3 ans, l’enfant peut manipuler les pièces librement ou relever les défis les plus simples s’il est accompagné. Au-delà de 6 ans un enfant pourrait par exemple observer une fiche sur un temps donné et tenter de la reproduire de mémoire uniquement.
Ici, on a complètement adopté ce jeu, Colombe nous le réclame tous les jours très souvent et à chaque fois elle joue longtemps avec. À tout juste 2 ans, elle est incapable de réaliser les défis toute seule. Donc généralement nous nous installons avec elle pour la guider et l’aider à trouver la bonne place et le bon sens pour chaque pièce. Cela donne lieu à un échange au cours duquel on évoque les formes, les couleurs et les positions dans l’espace. Après un ou deux défis, nous laissons Colombe construire comme elle veut et nous raconter des petites histoires au gré de ses constructions et des nôtres car elle adore nous voir imaginer de nouvelles scènes ! Pour le plaisir, voici quelques exemples :

Une reine et un roi à côté dune grenouille ! Bah quoi, vous ne voyez pas la grenouille ? Vous ne connaissiez pas le concept de couronne haut de forme ?

Là c’est un monsieur en voiture qui rentre dans sa maison (près d’un arbre) où sa femme l’attend.

Ensuite, nous laissons généralement Colombe jouer seule. Alors, elle continue ses petites constructions avec ou sans support, parfois même sur ses doigts.

Voilà, avec quelques pièces colorées, on peut créer encore et encore. Et à chaque séance de jeu, Colombe développe sa concentration et son imagination, ainsi que sa motricité fine, ses repères dans l’espace, son vocabulaire, son raisonnement logique… et certainement un tas d’autres choses.

Vous l’avez compris j’ai un très gros coup de cœur pour ce jeu. Alors si vous avez un cadeau à faire, n’hésitez pas, allez sur le site de Didacto sur lequel vous trouverez Jour et Nuit, ainsi que plein d’autres jeux éducatifs “de 3 mois à 120 ans ! ”

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Poussin mimosa !

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Comme je l’expliquais la semaine dernière, nous commençons à préparer Pâques.
Alors cette semaine, nous avons mangé des petits poussins tout mignons et super faciles à faire !

Ingrédients :

  • 1 œuf par personne
  • de la moutarde Savora
  • quelques épices (j’ai pris un mélange de curry en poudre)
  • une olive noire (ou un peu de tapenade)
  • une rondelle de carotte
  • pour la garniture : quelques feuilles de salade, des graines germées…

Recette :

Cuisez les œufs jusqu’à ce qu’ils soient durs et écalez-les.
Avec un couteau à bout rond, coupez le blanc en dents de scie, sans toucher au jaune. Ouvrez le blanc en 2 et sortez le jaune.
Dans un bol, écrasez les jaunes avec la Savora et les épices. Reformez des petites boules avec le mélange et remettez-les dans les blancs.
Coupez la rondelle de carotte en 8 quartiers et plantez un quartier dans chaque œuf en guise de bec. Coupez des petits morceaux d’olive et mettez-en 2 sur chaque œuf en guise d’yeux.

Posez les petits poussins mimosa sur la garniture et servez !
Une fois servi, admirez les yeux ébahis de vos petits (et de vos invités) !!

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Petit Coin Salle de Bain : un pas vers l’autonomie !

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Cela faisait un moment que je cherchais une solution pour aménager un petit coin dans la salle de bain pour que Colombe apprenne à faire sa toilette toute seule.
Et avec l’arrivée du Petit Olivier, le problème est devenu plus urgent. Avec le bébé dans les bras, je ne peux pas toujours porter Colombe pour qu’elle se lave les mains (sans parler de la petite voix de ma sage-femme que j’entends à chaque fois que je prends Colombe dans les bras…). J’aurais pu me contenter de mettre une chaise devant le lavabo, mais là encore, la manipulation me paraissait un peu longue et compliquée avec un bébé dans les bras. J’en entends déjà me dire : “Mais pose le ton bébé !”…
Dans notre salle de bain, il y a déjà un meuble bien rempli, une table à langer, et une baignoire… Donc ça ne serait pas possible d’y ajouter une petite table à la hauteur de Colombe… et il me fallait une solution qui prenne très peu de place.
J’avais déjà remarqué ces petits lavabos à fixer sur le rebord de la baignoire, mais je les trouvais un peu chers pour un produit qu’on n’allait pas utiliser très longtemps.
Et l’idée m’est venue d’utiliser une jardinière comme petit coin salle de bain.
Le principe est très simple : une jardinière (à 4€) et quelques morceaux de scotch.
J’ai simplement bouché les trous au fond de la jardinière avec du scotch, en veillant à ne pas laisser de partie collante apparaitre (j’ai recouvert cet endroit par un petit bout de scotch), afin que les saletés ne s’y collent pas.
Une fois installée sur le rebord de la baignoire et remplie d’eau, la jardinière devient un petit lavabo pour Colombe. Après utilisation, j’en suis très contente. J’avais peur que la jardinière fuit, mais ça n’est pas le cas à condition qu’on ne la remplisse pas trop.
Le soir et le matin, il n’y a qu’à lui mettre son verre, sa brosse à
dent, un gant de toilette et une petite serviette et Colombe se lave
comme une grande ! Il ne lui reste plus qu’à apprendre à se coiffer toute seule !
C’est un soulagement pour moi de ne plus avoir à porter Colombe à chaque fois qu’elle se lave les mains ! Ah oui, parce qu’un enfant qui devient propre va sur le pot un certain nombre de fois chaque jour, et se lave donc les mains tout aussi souvent !
Et la principale intéressée est tellement ravie de se débrouiller toute seule que ça en devient presque un jeu ! Et hop, maman a trouvé une occupation pour la “grande” pendant qu’elle s’occupe du “petit” !
Et dans votre salle de bain, ça s’organise comment ?
 
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Gâteau lapin dans un champs pour Pâques

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Cette semaine lors d’une promenade, Colombe a repérer les lapins en chocolat dans la vitrine d’une chocolaterie. Bon, je vous raconte la scène que j’ai trouvé trop drôle.Nous nous promenions, et Colombe me posait toujours la même question :

“Là c’est quoi, là ?” (question que Colombe pose indéfiniment depuis 2 semaines, mais lorsque je n’en peux plus, je me rappelle qu’on vient de sortir d’une phase de “Non” bien affirmée et que “Là c’est quoi, là ?” c’est tout de même plus facile à supporter)
Donc :
“Là c’est quoi, là ?”
Maman : “Là c’est un panneau de signalisation.”
“Là c’est quoi, là ?”
Maman : “Là c’est un hôtel.”
“Là c’est quoi, là ?”
Maman : “Là c’est un serrurier.”
“Là c’est quoi, là ?”
Maman : “Là c’est un bureau de tabac.”
“Là c’est quoi, là ?”
Maman : “Là c’est une affiche de publicité pour du cassoulet.”
Colombe : “Oh ! Le lapin en CHOCOLAT !”
Maman : “Ah oui ! C’est bientôt Pâques !”
Colombe : “Cocotte Codec ! La poule en CHOCOLAT !”

Donc voilà, mon cœur de maman a fondu, et nous allons commencer à préparer Pâques à la maison !
Je commence avec un joli petit gâteau printanier facile à faire !

 

Gateau de Pâques : lapin dans son terrier

Voici donc une petite décoration de gâteau faite avec 3 fois rien et en un rien de temps : du chocolat, des oreos, un stylo à pâtisserie et quelques feuilles de menthe !

Ingrédients pour décorer le gâteau terrier de lapin

Le plus long consiste à ouvrir les Oreos et à séparer la crème des biscuits. Une fois cette opération terminée (et sans avoir mangé trop de petits gâteaux !) on réserve la crème au frigo et on passe les gâteaux au mixer.
Ensuite, on nappe un gâteau avec du chocolat fondu et on saupoudre avec les biscuits mixés.
On plante quelques feuilles de menthe pour faire des choux, et avec la crème, on modèle un petit lapin (le mien rentre dans son terrier) et on dessine les détails avec le stylo à pâtisserie.

 

Gateau de Pâques : lapin dans son terrier

Bon, la crème des biscuits n’est pas aussi facile à travailler que de la pâte à sucre, mais quand on n’a que ça sous la main, ça permet tout de même de faire une petite déco sympa en quelques minutes !

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Le séjour à la maternité : la vie de princesse !

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Lorsque j’ai présenté ma valise pour la maternité, je vous avais parler de mon intention de passer mon séjour de princesse !
Plus de 2 mois après, je trouve enfin le temps de revenir sur cette vie de princesse que j’ai pu mener pendant quelques jours. Voici mon vécu, et mes petits conseils pour un séjour royal !

  1. Une princesse n’accepte pas n’importe qui en son royaume ! Bon, c’est une question de choix, mais limiter les visites semble quand même une bonne idée.
    D’abord parce qu’on est souvent un peu fatiguée entre l’accouchement et les nuits un peu courtes, du coup, on n’est pas toujours en super forme pour recevoir le voisin de la cousine de notre grand-mère. Personnellement j’ai restreint la liste aux grands-parents, oncles et tantes, et  quelques amis très proches. Les autres sont venus nous voir alors que nous étions rentrés à la maison, ou alors c’est nous qui sommes allés les voir quand nous étions prêts.
    Si j’ai limité les visites, c’était aussi pour respecter le calme dont mes bébés avaient besoin. Pas facile pour un tout-petit de se retrouver dans un berceau au milieu d’un hall de gare… J’ai pu vérifier cela lors de mon dernier séjour à la maternité. La femme qui occupait la chambre à côté de la mienne (nous l’appellerons Sidonie) recevait de la visite tous les jours. Toutes les nuits, son bébé était très agité et pleurait beaucoup. Mais le 1er janvier, toute la famille de Sidonie, ainsi que ses voisins, ses amis et sa boulangère, semblent s’être succédés dans sa chambre. Petit Olivier et moi avons bien profité du brouhaha créé par les allers et venus, puisque les deux chambres n’étaient séparées que par une fine porte de bois. Et immanquablement, la nuit suivante, Petit Olivier a fait écho au bébé de Sidonie, en se mettant à pleurer, lui qui était pourtant si sage les autres nuits (Ah ! Oui, parce que je ne vous ai pas dit, mais il est merveilleux mon fils !)
  2. Une princesse ne laisse pas ses plus beaux joyaux entre les mains de n’importe qui ! Votre plus beau trésor, c’est bien sûr votre bébé. Ce petit être tout rose, tout fragile, vient de vivre un moment fatiguant et certainement très angoissant (imaginez vous tranquille dans un bon bain à la température parfaite, sans prévenir quelqu’un vide l’eau du bain et vous tombez avec dans les tuyaux, ça ne vous ferait pas un choc à vous ?). Après ça, ce dont votre bébé a besoin, c’est de l’odeur et de la chaleur de sa maman, pas d’être passé de bras en bras. Je connais certaines femmes qui ont été très strictes là-dessus et n’ont laissé personne à part leur mari prendre leur bébé. D’après leurs dires, elles étaient très contentes de leur choix et ont constaté que leur bébé était très calme et détendu.
    Pour ma part, je n’ai pas été aussi stricte, mais j’ai là aussi limité le nombre de personnes autorisés à prendre mes petits dans les bras. Je ne me voyais tout de même pas refuser aux mamies le droit de prendre leur nouveau petit fils pour lui faire quelques bisous !
  3. Une princesse dirige son royaume d’un ton affirmé ! N’allez pas croire que j’ai été un tyran avec le personnel. Loin de là ! Je n’ai aucune compétence médicale et n’ai absolument pas la prétention de donner des conseils sur comment prendre une température ou comment faire une prise de sang à un nouveau né. En revanche, ce nouveau né c’est le mien et je sais ce qui est bon pour lui et comment le rassurer. C’est ainsi que pendant un examen durant lequel Olivier pleurait, je me suis fait une petite place près du pédiatre et ai commencé à caresser la tête de mon bébé tout en lui parlant, ce qui l’a calmé aussitôt (bon, ce geste, je ne l’ai pas inventé, j’avais vu mon médecin traitant le faire avec Colombe).
    Lorsque Colombe est née, je n’ai parfois pas su m’affirmer suffisamment et je le regrette. Notamment pour le bain. On me demandait de savonner ma fille avant de la mettre dans l’eau, mais cela la faisait pleurer car elle avait froid. Pour mon fils, j’ai pris les devants. Alors que la puéricultrice était venue pour le premier bain, je n’ai savonné Olivier qu’une fois que je l’avais mis dans l’eau, avec pour toute explication un simple : “J’ai l’habitude de faire comme ça.” (c’est sûr que cette explication passe mieux quand on est déjà maman !)
  4. Une princesse ne laisse pas passer la critique ! Ce séjour à la maternité signifie que vous êtes devenue maman, et vous le verrez quand on est maman on se fait beaucoup critiquer (ah bon, toi tu lui donnes un bain à 37° ? Moi je le donne à 36,6°, c’est la seule température qui lui permettra d’avoir un bon développement et de trouver un emploi plus tard !). Mais la critique, vous aurez tout le temps de l’expérimenter plus tard. Là, c’est votre moment, à vous, à votre bébé (et au papa aussi ^^), alors on coupe court à toute discussion si c’est pour se faire critiquer. Et si c’est vraiment trop dur, on demande au papa d’intervenir.
    Alors que je venais d’accoucher de Colombe, une infirmière et une aide soignante (que nous appellerons Anastasie et Javotte) ont fait ce charmant commentaire devant la porte de ma chambre : “Non mais la 105 c’est n’importe quoi, je ne sais pas comment elle va s’en sortir quand elle sera seule chez elle !”. Donc voilà, la 105 (moi) en larme, parce que ce jour-là j’étais épuisée, mon bébé avait beaucoup pleuré pendant le bain (le fameux savon avant de rentrer dans l’eau !), et d’abord j’allais pas être seule en rentrant chez moi ! Et je n’ai osé rien dire… Pourtant j’aurais dû car le travail du personnel d’une maternité consiste aussi à soutenir les jeunes mamans ! Mais je vous rassure, à part ces deux-là, tout le reste du personnel a été formidable.
    Petit message pour Anastasie et Javotte : Je m’en suis très bien sortie avec Colombe en rentrant “seule” chez moi. Merci !
  5. Une princesse s’entoure des meilleurs conseillers ! Que ce soit votre premier bébé ou non, il y aura des choses nouvelles, des choses que vous aviez oubliées, des choses qui fonctionnaient pourtant tellement bien avec le grand ! Tout simplement parce que c’est un autre bébé, ce sont d’autres questions qui se poseront à vous. Alors n’hésitez pas à demander de l’aide et des conseils. Poser la même question à toutes les personnes qui passent le pas de votre porte n’est pas ridicule, puisqu’à coup sûr vous obtiendrez presque à chaque fois une réponse différente ! Non, je ne plaisante pas !C’est ainsi qu’un matin, au bord du désespoir, mais toujours déterminée à donner le sein à ma fille qui ne parvenait pas à le prendre, une aide soignante (que nous appellerons Constance) m’a conseillé une position dont personne ne m’avait parlé. On semblait avoir tout essayé, les infirmières s’étaient succédées auprès de moi, mais rien n’y avait fait. Et puis, il y a eu Constance qui me voyait pour la première fois, qui n’avait pas entendu parlé de moi pendant la semaine puisqu’elle ne travaillait que le week-end. Avec son regard nouveau, Constance m’a aidé à mettre l’allaitement en place !
    Et la sage-femme (que nous appellerons Candice) qui était là le dernier jour de mon séjour pour Olivier. Pendant tout le séjour, on m’a laissée me débrouiller pour l’allaitement, car on voyait que je maitrisais la chose (j’ai réalisé à ce moment là que cela ne faisait que 9 mois que j’avais arrêté). Mais le dernier jour, je n’arrivais pas à soulager ma poitrine incroyablement tendue. J’ai appelé cette sage-femme et elle m’a donné plein de conseils, plein de “remèdes de grand-mère” qui me sont encore utiles aujourd’hui (promis j’en ferai un petit article ^^)
    N’ayant pas peur de demander, vous ne passerez pas pour une idiote, juste pour une maman qui fait de son mieux. Et gardez bien en tête que lorsque vous serez rentrée chez vous, vous n’aurez pas tout ce monde pour vous conseiller, alors le séjour est le moment où jamais de poser ses questions !
  6. Une princesse est bien entourée ! Car finalement ce séjour de princesse, c’est le moment de poser les bases d’une nouvelle histoire à 3, 4, 5… Alors on profite pleinement du papa, on apprend à devenir parent avec lui. On savoure la première rencontre des ainés avec le nouveau venu et on grave leur regard à jamais dans notre mémoire. On n’hésite pas à faire venir les personnes dont on a besoin (Anastasie et  Javotte avait viré ma maman de la chambre un matin sous prétexte que ça n’était pas encore l’heure des visites ! Mais bon sang Anastasie et Javotte, un peu de cœur, j’avais besoin de ma mère auprès de moi ce matin là !). On se repose et on apprécie cette chance d’avoir une bulle, un cocon pour nous protéger encore quelques jours avant de laisser son bébé venir dans le “vrai” monde.

Il ne s’agit là que de quelques conseils, et libre à chacun de faire à sa manière. Car selon nos besoins et celui de notre bébé, mais aussi selon la maternité et le personnel affecté à notre chambre, le séjour sera très différent.
Alors bon séjour !

Et si vous avez quelques conseils pour passer un bon séjour à la maternité, n’hésitez pas à les partager en commentaire !

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