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DIY : Chaussette de Noël

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Ces derniers jours, même si je me suis pas mal reposée (on est à 4 jours de la DPA quand même !), je n’ai pas laissé de côté ma casquette de « lutin du Père Noël » !
Je ne peux pas encore exposer mes réalisations, étant soumise au secret par le grand Barbu !
J’ai tout de même un petit projet à vous montrer : une chaussette de Noël.

 

 

 

L’année dernière j’en avais confectionné trois que vous avez pu voir ici.

Elles sont toutes les trois accrochées sur notre calendrier de l’avent et attendent le passage du Père Noël. Mais le jour J nous serons peut-être quatre… Alors pour que le « petit nouveau » ne soit pas lésé je lui ai fait sa chaussette cette semaine !

Matériel : 

  • De la feutrine de couleur et une bande de feutrine blanche
  • Du fil à broder, ou de la feutrine pour la décoration
  • Du fil, une aiguille, des ciseaux, une craie pour tissus…

Réalisation :

J’ai découpé une botte dans du papier pour faire un gabarit. J’avais utilisé un papier cartonné l’an dernier et j’ai pu le ressortir cette année. Ainsi j’ai 4 chaussettes de la même taille !
J’ai ensuite reporté la botte sur ma feutrine que j’ai découpée.
Mea culpa : j’ai reporté mon patron 2 fois du même côté alors que j’aurais dû le retourner. Pour de la feutrine ça ne pose pas de problème car les deux faces sont identiques, mais n’oubliez pas de découper vos formes en miroir si vous utilisez un autre tissus. Je mets cette erreur sur le compte de la grossesse : tout le sang qui devrait irriguer mon cerveau est dérivé pour nourrir le petit bout qui pousse dans mon ventre. Soyez indulgents !

J’ai fait un petit dessin sur l’une des bottes, puis je l’ai brodé avec du fil blanc.
À noter : ma mercerie ne vend que des feutres effaçable à l’eau de couleur bleu. Alors sur un tissus bleu… bah ça ne marche pas ! J’ai donc utilisé une vraie craie jaune. En frottant avec une brosse douce, la couleur jaune partira rapidement !

Voici les motifs que j’ai choisi : un flocon pour Papa à Dada, un sapin pour moi, une colombe… bah pour Colombe ! Et un renne pour le « petit frère ».
J’ai choisi de faire une broderie très simple pour décorer mes chaussettes, mais celles qui ne cousent pas peuvent aussi découper et coller des formes en feutrine.

 

J’ai ensuite cousu les deux bottes ensemble, endroit contre endroit.

Puis j’ai cousu l’endroit de la bande de feutrine blanche contre l’envers de la chaussette. J’ai fermé la bande de feutrine et je l’ai retournée pour qu’elle forme le revers de la chaussette.

Et voilà !

Alors peut-être que cette chaussette ne servira pas cette année puisque Bébé est prévu pour le 26 décembre et que pour l’instant il n’a pas l’air pressé ! Mais dans ce cas je pourrais me vanter d’être déjà bien avancée dans mes préparatifs de Noël 2015 !

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Livre de recettes : J’apprends à cuisiner aux Editions Usborne

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Généralement le dimanche je cuisine, mais comme je vous l’ai dit, ces derniers temps je marche au ralenti… Alors cette semaine n’ayant pas de recette à présenter, j’ai choisi de mettre en avant un livre dont je me sers souvent :

J’apprends à Cuisiner, ed. Usborne

OK, je suis un peu grande pour un livre comme ça…
Et en plus je ne m’en sers pas vraiment avec Colombe…
Mais en fait au départ je me servais de celui-là :

Je l’ai eu quand 4 ou 5 ans (dixit ma maman ^^). A l’époque j’aimais beaucoup ce livre, alors quand un jour j’ai vu qu’il avait été réédité, et qu’en plus il regroupait les entrées, plats et desserts : je l’ai racheté pour moi et pour mes neveux et nièces !

Comme il s’agit d’un livre pour enfant, les recettes sont assez simples (même si elles nécessitent la présence d’un adulte) : pizza, quiche lorraine, tomates farcies, crumble, pain d’épice… Bref, des recettes très classiques, mais qui permettent aux petits de préparer un vrai repas et qui font de bonnes bases (je suis fan de la recette du crumble et de celle de la mousse au chocolat).

A la fin du livre, on trouve plusieurs chapitres, qui présentent les ustensiles et les techniques de cuisine.

 

Le plus attirant dans ce livre sont les illustrations. Je me souviens que quand j’étais petite, j’adorais le feuilleter pour voir ces petits personnages s’affairer autour d’ingrédients et d’ustensiles plus gros qu’eux !

Voilà donc un super livre très complet (plus de 40 recettes) et ludique pour cuisiner avec les enfants… ou toute seule ^^

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Le sapin est prêt, il peut arriver !

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Le sapin est prêt, il peut arriver !
Ah non je ne parle pas du petit frère cette fois, mais du Père Noël !!!

Pardon pour ce gros carton, je n’ai pas eu la force de le déplacer !

Comme ces derniers temps je marche un peu au ralenti, je n’ai pas associé Colombe à la décoration du sapin. J’ai préféré profiter d’une de ses sorties sans moi pour lui faire la surprise !
Ça n’a pas raté, à son retour j’ai eu droit à un grand « Wouhaaaaaaa ! »

Cette année j’ai voulu faire dans la simplicité je n’ai même pas sortie les boules de Noël !
L’essentiel de la décoration est composé des oranges séchées que Colombe et moi avions préparées.

Et j’ai installé les papillons et les oiseaux qui habituellement sont sur notre cage à oiseaux et qui avaient laissé leur place au calendrier de l’avent !

Et au pied du sapin, une crèche toute en simplicité est prête elle aussi !

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Ça boit quoi une femme enceinte ?

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Il y a quelques jours je vous ai promis une surprise.
Alors voilà !

Apfelschorle et glaçon aux fruits rouges

L’apéritif est souvent un grand moment de solitude quand on ne boit pas d’alcool. On se retrouve à avoir le choix entre eau gazeuse et jus d’orange… Youhou ! Que de folie !
Le pire, c’est quand on nous propose d’aller nous servir du Champomy à la table des enfants !
Alors si on ne boit pas d’alcool c’est parce qu’on porte un enfant (ou qu’on l’allaite), pas parce qu’on en est un ! ok ! Et si les enfants aiment faire semblant, nous on n’en a pas besoin !

Je vous propose donc quelques idées d’apéritifs un peu plus originaux et garantis sans alcool !

Le Apfelschorle :
Voilà une boisson typiquement allemande : on la boit généralement dans les Biergarten quand il fait chaud.
La recette est simplissime : 1 dose de jus de pomme pour 5 doses d’eau gazeuse. Servir très frais !

La Sangria :
Pour les adeptes de cocktails fruités.
La recette : 1 poignée de fleurs d’hibiscus séchées (ou 3 sachets) infusé pendant 10 minutes dans 1 litre d’eau. Filtrez et ajoutez 100g de sucre en mélangeant. Coupez des fruits en fines tranches (1 citron vert, 2 oranges, de l’ananas, des pommes…) et laissez mariner pendant 4 heures. Servir très frais !

Les glaçons aux fruits rouges :
Pour mettre de la couleur (et du goût) dans les verres.
La recette : quand vous remplissez vos bacs à glaçons, ajoutez quelques fruits rouges (frais ou congelés) dans chaque case.
Comme je l’ai dit, ces glaçons apportent pas mal de goût aux boissons, alors attention à ne pas les mettre dans n’importe quoi.

Et quand on est pressé il existe des solutions toutes prêtes :

Les sirops :
Mon grand coup de cœur va aux sirops de la marque Moulin de Valdonne qui propose plein de parfums très originaux. Côté ingrédient, c’est plutôt sain. Beaucoup de recettes ne contiennent ni colorants, ni arômes artificiels, et ils ont même une gamme bio !
Je me suis déjà régalée avec la recette provençale, la violette, l’anis, et cerise amande. Je vous recommande tous les parfums que j’ai gouté !
Le petit plus : le site internet propose des idées de recettes qui donnent l’eau à la bouche !!!

Les cocktails de fruits :
La marque Caraïbos propose quelques cocktails de fruits inspirés des cocktails les plus connus (Cosmopolitan, Sex on the Beach, Mojito…).
Si vous et vos copines, comme 4 célèbres New Yorkaises vous trinquez au Cosmopolitan, Caraïbos vous propose la version sans alcool ! 😉
Bien sûr le goût n’est pas celui de l’original, mais on s’en rapproche, et de toute façon ces cocktails sont agréables à boire et c’est ce qui compte !

Voilà mes quelques petites idées ! Et vous, avez-vous des boissons originales et sans alcool à proposer pour l’apéritif ?

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La layette est prête, il peut arriver !

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Depuis une semaine ou deux, on me demande si j’ai hâte, si je suis prête…
Ma réponse était tournée vers un côté très pratique : « Je ne peux pas encore accoucher, je n’ai pas fini de tricoter ses affaires ! »Pour sa naissance, Colombe avait eu une paire de petits chaussons, une couverture et un gilet que j’avais tricotés moi-même. Et comme je n’avais pas à m’occuper d’un autre enfant que cela à faire, tout était prêt bien avant sa naissance.
Cette fois, j’avais moins d’avance, mais voilà, j’ai fini ! Mon petit prince aura comme sa grande sœur !

Rendons à César…
J’ai utilisé des modèles que j’ai notamment trouvés sur le net.

La couverture

 

Je suis partie d’un modèle gratuit trouvé ici, et j’ai juste supprimé le premier motif de torsade afin que la couverture ait la largeur que je désirais (je voulais que cette couverture soit de la même taille que celle que j’avais tricoter pour Colombe, je ne saurais dire pourquoi… un truc de femme enceinte encore !)

 

Je lui ai fait une bordure en i-cord en suivant ce tutoriel sur youtube, qui permettait de monter la bordure directement sur le tricot fini (Et une couture de moins !).
Finalement j’ai doublé la couverture avec un tissus de coton (ça ne vous rappelle pas une certaine jupe ?). Sur la photo, la doublure parait plus grande que la couverture. En fait, les deux font la même taille mais les torsades se recroquevillent un peu sur elles-mêmes. Un coup de fer et on n’y voit plus rien !

Les chaussons :

En cherchant un modèle de petits chaussons, j’ai découvert un site génial !
L’atelier tricot de Mam’Yveline est conçu comme un cours de tricot. On y trouve des explications pour faire les points et les modèles sont triés par difficulté ! Et on y trouve vraiment beaucoup de modèles de layette !
Voici  le modèle. Là encore j’ai fait à ma sauce, mais cette fois par étourderie. C’est en tricotant le deuxième chausson que je me suis rendue compte que j’avais oublié de tricoter le côté du chausson… Un peu paresseuse, j’ai décidé de faire la même « erreur » pour le deuxième plutôt que de tout recommencer ! Faut dire que Colombe avait déjà détricoté un des chaussons, m’obligeant à reprendre à zéro…
Mes chaussons sont donc plus petits que ce qu’ils devraient être, mais ils devraient quand même aller à un nouveau né.
Petite astuce : je coupe les rubans que l’on met sur les gilets et T-shirt pour les accrocher sur les cintres. Je les garde de côté et m’en sers en couture, comme ici pour ces chaussons !

Le gilet :

Le modèle vient du Marie-Claire Idées de mars 2009 (que j’avais dans ma bibliothèque), mais on peut le trouver ici.
La seule liberté que j’ai prise est de n’utiliser qu’une seule couleur de laine !

 

 

Pour la boutonnière, j’ai fixé une petite bande de tissus (rappel de la doublure de la couverture) avec un petit bout de laine.

Voilà, tout est prêt pour l’arrivée du bébé ! Je peux maintenant attendre tranquillement dans mon canapé que le petit pointe le bout de son nez !

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La princesse Charlene va-t-elle allaiter ?

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La princesse Charlene vient d’accoucher et je me pose une question : va-t-elle allaiter ?

allaitementprincier

Non, je ne suis pas une fervente défenseuse de l’allaitement. Je ne pense pas que ne pas allaiter son enfant l’empêchera de réussir dans la vie. J’ai allaité ma fille pendant près de 14 mois parce que c’était un désir personnel et que je me sentais bien comme ça. Mais chacune a le droit de faire son choix et je le respecte !

Si je me pose cette question, c’est que cette naissance me rappelle une anecdote :

Alors que nous visitions le Palais princier de Monaco, ma fille de 4 mois s’est mise à pleurer. J’étais assez gênée et ne voulais pas qu’elle trouble la visite par ses pleures, je l’ai donc mise discrètement au sein, bien cachée sous une écharpe (assez fine, je l’avoue… mais en juin à Monaco il fait très chaud et ma fille a aussi droit au confort !). Une minute après, j’ai vu 4 ou 5 personnes avec des talkies-walkies débarquer autour de moi. Une de ces personnes, une jeune femme en petit tailleur, est venue me voir, m’expliquant que je ne pouvais pas faire ça là, que je risquais de choquer des touristes.
Sur le principe, je comprends. Dans un lieu si touristique, on peut croiser des gens de tant de cultures différentes que l’allaitement en public (même très discret dans une écharpe de portage) peut choquer.
Mais dans les faits, je me suis sentie agressée ! Et c’est la seule et unique fois que j’ai ressentie cela sur toute la durée de mon allaitement.
Imaginez-vous tranquillement en visite, essayant de calmer votre bébé (chacune sa méthode, c’était la mienne sur le moment), assaillie par une armée de vigiles arrivant des 4 coins de la pièce…

Alors ma chère Charlene, si vous comptez allaiter, surtout restez bien enfermée chez vous car cette pratique risque de choquer sur le Rocher !

Bon, j’en viens au vif du sujet : allaiter en public !

C’est un des sujets qui intrigue et effraie beaucoup futures mamans désireuses d’allaiter.
« Est-ce que si bébé pleure on doit immédiatement rentrer à la maison pour le nourrir ? »
« N’étais-tu pas gênée de montrer tes seins à tout le monde ? »
« Est-ce que tu as dû supporter de nombreuses réactions négatives ? »

Alors ici je ne vous parle que de mon expérience, mais mes réponses sont simples :
Non.
Non.
Euh… je ne me suis jamais mise à poil non plus…
Et non… enfin une seule fois en fait !

Bon, je détaille ?


« Est-ce que si bébé pleure on doit immédiatement rentrer à la maison pour le nourrir ? »

En général les bébés allaités n’ont pas tellement l’habitude d’attendre. Ne serait-ce que parce que contrairement au biberon, le sein n’a pas besoin d’être préparé avant d’être donné (sauf peut-être un petit coup d’eau…). De plus, dans les tous premiers mois, ils ne sont pas toujours bien rythmés (car contrairement au lait maternisé, le lait d’une maman n’a pas toujours la même consistance) et de toutes façons, ils mangent généralement un peu plus souvent que les enfants au biberon.
Alors si vous avez l’intention de rentrer chez vous à chaque fois que votre enfant aura faim, il ne faudra pas faire de promenades à plus de quelques centaines de mètres de chez vous. Pour être sûre de ne pas dépasser cette distance, je peux toujours vous conseiller d’accrocher l’extrémité d’une corde de la dimension voulue à votre taille, et l’autre extrémité à la poignée de votre porte d’entrée !
Mais si votre allaitement vous enchaine de cette manière, s’il vous prive de votre liberté de mouvements, vous le vivrez mal.

« N’étais-tu pas génée de montrer tes seins à tout le monde ? »

Bon, alors comme je l’ai dit, je ne me suis jamais mise à poil non plus !
D’ailleurs je vis à Cannes, et ici on trouve sur les plages beaucoup de femmes qui montrent bien plus leur poitrine que moi lorsque j’allaitais !
Au début, pour être discrète, je recouvrais ma fille d’un foulard ou je la mettais dans l’écharpe de portage lorsque je l’allaitais dans un lieu public. Mais très vite, l’été est venu et elle a refusé d’aller dans l’écharpe car elle avait trop chaud. Quant au foulard, elle le retirait à chaque fois. Peut-être à cause de la chaleur, ou alors peut-être avait-elle tout simplement envie de me regarder… De toute manière, vous mangeriez caché sous un linge comme pour faire des inhalations ?
Mais finalement, même sans se camoufler, on peut être discrète. Notamment grâce aux vêtements spécialement conçus pour l’allaitement.
Et un des meilleurs moyens de ne pas se faire remarquer, c’est encore de se mettre dans un coin tranquille à l’abri des regards. Au parc : sur un banc en retrait, dans une salle d’attente : nichée bien au fond de la salle, dans un magasin : pourquoi ne pas squatter une cabine d’essayage ! (A tiens, j’ai jamais fait ça, il va falloir que j’essaye !) Mais il y a des limites : il y a quelques semaines j’ai découvert au gré d’un débat sur le net, que certaines s’enfermaient dans des toilettes publiques pour allaiter ! Aucun adulte n’irait s’enfermer dans des toilettes pour manger son repas, alors pourquoi imposer cela à nos bébés ? Et je n’aborde même pas la question sanitaire !

Si l’on souhaite allaiter son enfant sereinement, tout en gardant une vie sociale, il faut passer un peu outre sa pudeur. Car en utilisant les bons vêtements et en ne s’installant pas en plein passage, on ne montre rien à personne. Je pense que ce qui gène le plus les mamans c’est ce qu’elle imagine dans la tête des gens !

« Est-ce que tu as dû supporter de nombreuses réactions négatives ? »

Oublions l’incident de Monaco.

Personne ne s’est jamais permis de faire la moindre remarque négative quant au fait que j’allaitais en public. Quant à l’âge de ma fille, vers ses 6 mois j’ai senti dans leur regard, que certaines personnes la trouvaient un peu grande pour être au sein. Mais finalement comme elle commençait la diversification, elle avait de moins en moins besoin de téter et je ne lui donnait plus que très exceptionnellement le sein en public.
Par contre j’ai eu énormément de réactions positives. Voici quelques anecdotes, des moments qui m’ont souvent encouragées et qui m’ont aidés à être à l’aise :

  • Souvent, des vieilles dames qui me voyaient allaiter ma fille me lançaient un petit sourire complice. Il est arrivé que certaines fassent demi-tour pour me dire : « Félicitation, c’est bien ce que vous faites ! Vous lui donner un bon début dans la vie ! »Ça fait plaisir, et c’est très drôle à entendre !
  • Un jour, une vieille dame m’a tenu le même discours, puis elle m’a dit : « Moi j’ai allaité pendant 2 ans ! Mais c’était pas pareil, c’était la guerre il n’y avait pas de lait ! » Bah oui, c’est bien d’allaiter, mais faut pas que ça dure trop longtemps non plus, hein ! 
  • J’étais dans une salle d’attente d’une des mairies annexes de la ville de Cannes et on m’a ouvert une salle pour que je n’allaite pas ma Colombe en plein courant d’air.
  • Un jour en entrant dans un bus bondé, j’essayais vainement de mettre le frein de ma poussette alors que ma fille hurlait de faim. Je faisais tout ce que je pouvais, tout en lui disant : « Sois patiente ma chérie, je vais te donner à manger très vite ! ». Mais bizarrement ce genre de phrases n’ont pas tellement d’effet sur un bébé de 3 mois affamé ! Alors deux dames m’ont dit : « On s’occupe de votre poussette, prenez votre bébé et donnez-lui le sein !  » puis aux gens assis dans le bus : « Que quelqu’un lui donne une place, elle doit donner à manger à son bébé ! ». J’en ris encore !

Même si certaines en font un acte politique, l’allaitement en public c’est d’abord une pratique à laquelle on peut être confrontée pour tout allaitement ! Il y a LA solution : donner un biberon lorsque l’on est à l’extérieur (du lait maternisé, ou son propre lait). Mais avant 3 semaines, le bébé ne doit prendre que le sein afin d’apprendre à bien téter, et ensuite, certains enfants refusent catégoriquement le biberon (à l’âge de 2 mois, Colombe a décidé du jour au lendemain de ne plus prendre un seul biberon…). Alors allaiter en public devient une nécessité.
Pour bien le vivre, il faut surtout arrêter de se demander ce que les gens en pensent ! Parce qu’on s’en fiche, et parce que la plupart n’en pensent rien puisqu’ils ne nous remarquent même pas ! Et il faut investir dans les écharpes de portage, les étoles et les vêtements d’allaitement pour être la plus discrète possible !
Une fois qu’on a l’habitude, on arrive à donner le sein sans se faire repérer. Et là ça devient une grande liberté : pas de biberon à trimbaler, pas de doses de lait à prévoir (bon mais par contre il faut prévoir beaucoup d’eau pour Maman qui aura souvent soif ) ! On peut prolonger ses sorties sans se demander si on a prévu suffisamment à manger. Bref, quand on le vit bien et une fois qu’on a ses petites habitudes, l’allaitement devient très pratique ^^

Et vous, comment avez-vous vécu l’allaitement en public ? Avez-vous rencontré des réactions négatives ?
Et surtout n’hésitez pas à partager vos expériences positives !

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Ça mange quoi une femme enceinte ?

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« Ça mange quoi une femme enceinte ? »
Voilà la question que m’a posée une de mes amies il y a quelques semaines.
Comme elle voulait que je lui fasse un petit récap’ (loin d’être professionnelle, je suis quand concernée en ce moment !), je vais faire le point sur les principes de base dont on nous inonde pendant neuf mois, ainsi que des astuces que j’ai pu glaner pendant mes 2 grossesses.Bon, je vais passer le discours sur « Faut faire attention à ne pas prendre trop de poids », parce qu’effectivement il faut faire attention… Mais on n’est pas au régime !!! Et on n’est pas toutes pareilles, et chaque grossesse est différente, et les kilos de grossesse c’est pas que de la graisse non plus ! Alors quand on en a envie on se fait plaisir et on arrête de culpabiliser ! On fait juste attention à manger des aliments qui ne mettent pas bébé en danger !Pour savoir ce que mange une femme enceinte, il faut surtout savoir ce qu’elle n’a pas le droit de manger (eh oui, désolée je vais être rabas joie !), et aussi ce qui est bon pour elle !

Je vous épargne le « Ne mange pas trop gras, trop sucré, trop salé ! ». Ça on sait !

Les précautions à prendre quand on est enceinte :

Les principaux ennemis de la femme enceinte sont la listériose et la toxoplasmose (pour celles qui ne sont pas immunisées).

  • On se lave bien les mains avant de cuisiner, et après avoir touché des viandes crues. Non, je ne vous prends pas pour des Crados, mais ce conseil est répété dans tous les articles que j’ai trouvé alors je fais suivre !
  • On porte des gants pour jardiner ainsi que pour changer la litière du chat ! Mieux, on laisse le futur papa changer la litière.
  • On lave bien les fruits et les légumes, et on les épluches (de toute façon c’est dans la peau qu’on trouve le plus de pesticides, alors c’est plutôt sain de ne pas la manger !).
  • On range bien son frigo : pas de cartons d’emballage (on ne sait pas où ils ont trainé), on place les aliments les plus récents au fond pour éviter les oublis, on respecte la chaîne du froid.
  • On lave son frigo régulièrement. D’après les bouquins : tous les 15 jours avec de la javel et en rinçant bien… Perso pour ma 1ère grossesse pendant 3 mois, je n’ai pas pu ouvrir le frigo sans avoir de hauts le coeur, alors de là à le laver…. Donc on ne laisse pas les aliments y moisir et on passe un coup d’éponge (et de javel si vous voulez) de temps en temps. Bref, un peu comme d’habitude quoi…

Les aliments à éviter quand on est enceinte :

  •  Les viandes et poissons crus ou fumés. Par contre quand on aime la
    viande saignante on peut en manger, pas bleue hein ! Juste saignante.
    Mais pas la peine de manger de la semelle pendant 9 mois ! (en plus
    j’suis sûre qu’il n’y a pas beaucoup de fer dans la semelle !)
    Et si vraiment vous ne pouvez pas du tout vous passer de sushis pendant ces 9 mois (mais vraiment en dernier recours, hein, seulement si vous faites une crise de manque !) faites vos sushis vous-même (on n’est jamais sûr de l’hygiène d’un restau et c’est pas le moment de tenter le diable !) avec du poisson congelé et manger les très rapidement. La congélation tue une très grande partie des bactéries.
  • On
    évite les charcuteries comme le pâté, les plats en gelée, le foie gras, les rillettes.
    Mais il paraît qu’il en existe des pasteurisés, alors ceux-là on peut !
    Donc pour celles qui ont besoin de leur tranche de fois gras à Noël, je
    ne suis pas sûre des qualités gustatives du foie gras pasteurisé, mais
    ça fera l’affaire cette année !
  • On évite les produits au
    lait cru
    et on préfère les fromages à pâte cuite. Bref, on mange du
    gruyère et du comté, et pour le camembert on le prend pasteurisé (oui, je suis Normande et j’ai osé dire ça, honte à moi…) ! Et bien sûr on évite le bleu
    Ah, et si
    on est vraiment parano on ne mange pas de fromage râpé dans lequel la
    listériose se développerait plus rapidement.
  • On évite les fruits de mer. Mais si comme moi vous avez des envies irrépressibles de manger des moules, achetez-les congelées ! De toutes manières toujours la même règle : rien de cru (exit les huîtres !).
    En cas de carrence en magnésium (les petites étoiles/mouches devant les yeux, les paupières qui s’ouvrent et se ferment involontairement, c’est le manque de magnésium), les fruits de mer constituent la catégorie d’aliments qui en contient le plus. Donc ça peut valoir le coup d’en manger de temps en temps sans culpabiliser…
  • On évite le soja : les pousses de soja crues, comme n’importe quelle crudité, sont vecteurs de toxoplasmose, alors on les évite. Par contre, elles peuvent être consommées cuites et ne sont pas concernées par ce que je vais expliquer ensuite puisque ça n’est pas du soja, mais du haricot mungo !
    Le soja contient des phytoestrogènes qui en immitant l’action des oestrogènes pourraient être dangereuses pour le bébé. Mais voilà,  les études sont contradictoires (certaines affirment que les phytoestrogènes protègeraient le coeur du bébé) ! Et ne croyez pas qu’au Japon, les femmes enceintes éliminent le soja de leur alimentation pendant 9 mois. Non, elles en mangent à chaque repas parce que c’est un aliment de base en Asie !
    Bref, là je pense que c’est un choix personnel à faire, et un choix de raison. Si on est asiatique, on ne change rien. Si on n’en a jamais mangé, bah on ne se met pas à en mettre dans tous les plats…
  • On évite la caféine : thé, café, soda… Mais ça n’est pas la peine d’en faire une obsession non plus ! Quand on est accro au café et qu’on boit 4 tasses par jours ça fait beaucoup. Mais une, voire deux tasses par jour, ça reste raisonnable. D’ailleurs quand on est hospitalisé pendant une grossesse, on nous propose un café pour le petit déjeuner !
    Le thé empêche le fer de se fixer correctement, et on le déconseille aux femmes qui sont en carrence. Mais pour celles qui adorent vraiment cela, petite astuce de mon super médecin : si l’on attend deux heures après un repas pour boire du thé, il n’empêchera pas le fer de se fixer. Autre astuce que l’on vient de me souffler : on ajoute du citron ou du lait dans le thé et le problème est réglé !

J’espère n’avoir rien oublié car cette liste est déjà longue… Malheureusement je ne peux pas le garantir.
L’essentiel
est de ne pas prendre de gros risque : on ne mange pas une huitre crue
qui ne bouge pas en se disant qu’au pire on risque d’être un peu malade.
Mais on ne culpabilise pas non plus si on s’accorde un petit écart
(contrôlé) ! De toute façon, le sujet est toujours controversé. Alors on  fait selon son mode de vie, en cas de gros doute, on en parle au médecin,
à la sage-femme…

Et quand on a un problème particulier ?

Je ne vais pas aborder les problèmes vraiment sérieux, c’est le domaine du médecin. Par contre, il y a des petits tracas de la grossesse qui peuvent être soulagés en adaptant son alimentation (en plus d’un traitement médical parfois nécessaire).

  • Les nausées : on évite le gras, et on essaye de couper le jeûne de la nuit le plus vite possible à son réveil car c’est parfois juste la faim qui nous donne mal au cœur. Certains aliments peuvent aider : on parle du gingembre, du jus de citron, des amandes, de l’anis étoilée, de la menthe…
  • Les remontées acides : pareil, on évite de manger gras. Il vaut mieux commencer sa journée en mangeant une tranche de pain plutôt qu’une tranche de brioche (le beurre cuit est très difficile à digérer !). On évite les aliments acides, tels les jus de fruits (Il est tout à fait possible qu’un jus provoque des acidités, alors qu’on n’en a pas du tout en mangeant le fruit lui-même), ou certains légumes (la tomate, le poivron, l’oignon…). Pour ma part, j’ai éliminé les aliments au fur et à mesure qu’ils me posaient problème (je ne me souviens même plus du goût qu’a un poivron !). Sur cette fin de grossesse, je n’ai pas une alimentation très variée, mais je me rattraperai après ! Et ça ne me parait pas cher payé, car à la fin de ma première grossesse j’avais la trachée brûlée par les remontées… Même boire de l’eau me faisait mal !
  • Les mycoses : on oublie le sucre ! Quand il est naturel comme celui des fruits, ça ne pose pas de problème (enfin quand on est raisonnable, comme toujours !). Mais on oublie son sucre dans le thé du matin, les bonbons, les desserts sucrés, les sodas… Il parait qu’il faut éviter les produits laitiers, sauf les yaourts natures à manger en grande quantité. J’ai aussi entendu dire que la choucroute était conseillée en cas de mycose ! Vérité ou légende, j’avoue que je n’en sais rien… M’en fin si vous êtesen Alsace ppourquoi se priver ?
  • Les infections urinaires : on boit beaucoup d’eau ! Et on mange de la cranberry (airelle) qui est très saine pour le système urinaire.
  • Le manque de fer : on mange de la viande, des lentilles… On évite le thé.
  • Le manque de magnésium : je termine sur une bonne nouvelle, j’ai parlé des fruits de mer, mais il y a aussi le CHOCOLAT ! Et on mange aussi des amandes, des noisettes…

Il y a quelques sites intéressants :

Alimentation grossesse
On entre un aliment dans la barre de recherche pour savoir si on peut le consommer (et pourquoi).
Ce site a créé une application (gratuite) pour smartphone. Je m’en suis servie tout au long de mes 2 grossesses. Elle est simple et permet une recherche rapide, l’idéal quand on est en plein milieu des courses au supermarché !

Alimentation et Grossesse.com
Un blog tenu par une maman diététicienne.
Elle aborde de nombreux sujets et explique clairement les raisons pour lesquelles on peut ou non consommer un aliment.

Le guide nutrition pendant la grossesse
Un petit guide qui dit l’essentiel.

J’ai également épinglé quelques liens intéressants sur mon tableau Pinterest « ça mange quoi une femme enceinte »

J’espère avoir dit l’essentiel et que mes quelques astuces seront utiles à certaines !
Si vous avez eu d’autres soucis ou que vous connaissez d’autres remèdes, n’hésitez pas à partager !

J’ai bien conscience d’avoir été un peu rabat-joie. Mais soyez patientes je vous réserve une surprise !

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DIY de nos décorations de Noël naturelles

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Même si les petits maux de l’hiver nous ont bien ralenties cette semaine, nous avons terminé nos décorations de Noël. Je vous avais montré nos oranges de Noël, et finalement le thème des agrumes m’a beaucoup inspirée cette année puisque j’ai choisi de faire deux autres types de décoration à base d’oranges et de citrons.

 

Nous avons d’abord réalisé des rondelles d’agrumes séchées à suspendre dans le sapin.

 

J’ai donc coupé deux oranges et deux citrons en lamelles (je regrette de ne pas les avoir faites plus fines !) et je les ai disposées sur une plaque de cuisson. Puis je les ai mises au four à 100° pendant 2 heures.

Les citrons ont bien séché, mais les oranges ont eu plus de mal alors elles ont fini accrochée devant le radiateur pendant plusieurs jours, et elles sont bien sèches maintenant.
Comme vous pouvez le voir, j’ai fait quelques essais en mettant des clous de girofle dans les quartiers d’orange. Mais ils ne se sont pas avérés très concluents, alors je les ai retirés.

Pour la dernière étape, j’ai tout simplement fait une petite encoche dans un des quartiers de chaque rondelle, et j’y ai fixé du bolduc.

 

Voilà une première partie des décorations prêtes à aller sur le sapin !

Nous avons ensuite réalisé des décorations à base de peau d’orange (la vraie ! Pas de mauvais esprit !)

 

La première étape consistait donc à couper les oranges en deux et à les presser.

 

Sur une petite table j’ai installé plan de travail avec les peaux d’orange débarrassées de leur chaire, trois emporte-pièces (dont un cheval à bascule cela allait de soit !), et une petite assiette pour mettre nos oranges une fois découpées.

 

J’ai montré à Colombe qu’il fallait prendre une demi orange et y imprimer la forme d’un emporte-pièce en appuyant bien fort (le torchon est de rigueur pour se protéger les mains si on fait plus de 4 pièces !).
Bien sûr Colombe n’avait pas la force de le faire, mais elle s’est vite plu à préparer le matériel et à imiter mes gestes.

 

 

Et pendant que je m’épuisais à couper les oranges avec les emporte-pièces, Colombe alignait les peaux sur la table, les rangeait dans le bol, triait les peaux « neuves » et celles que j’avais déjà découpées, et a même nettoyé la table qui avait du jus d’orange un peu partout vers la fin…

Une fois les formes prêtes, j’ai fait une encoche dans chacune et y ai également fixé du bolduc pour les accrocher dans les sapins ! Mais avant de les mettre dans le sapin, elles ont elles aussi passé quelques jours à sécher devant le radiateur avec leurs copines.
Et voilà le résultat !

Promis, on vous montre très bientôt le résultat final sur le sapin !

Petit Bonus :
Voilà ce qu’on a fait de tout le jus d’orange qu’on a pressé :

 

On l’a mis à cuire avec de la cannelle, du gingembre et des clous de girofle (mais on aurait pu y mettre du mélange 4 épices).

Et on s’est réchauffée avec ce bon jus d’orange chaud accompagné de pain d’épices. Bref on a fait le plein de vitamines pour se remettre de nos petits coups de froid !

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Recette : Croque Monsieur à l’avocat

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Je l’ai déjà dit, j’aime les fruits et légumes de saison. Et en ce moment, c’est la saison de l’avocat (ok, ça vient de loin, c’est pas bien… mais un petit plaisir à peine un mois par an…) et cela fait quelques semaines que nous en mangeons d’excellents.Mais à force de manger mon demi avocat avec de la vinaigrette en entrée, j’ai une envie de femme enceinte lubie : je veux manger de l’avocat cuit !

Cela fait donc plusieurs semaines que je cherche des idées sur internet et mon choix s’est arrêté sur l’avocat en croque monsieur. J’ai fait ce choix pour deux raisons : je ne risque pas de trop cuire l’avocat (il deviendrait amer paraît-il), et j’avais dans ma cuisine un gros paquet de pain de mie qui allait se perdre…

Ingrédients :

  • 1 blanc de poulet par personne
  • du pain de mie
  • 1 avocat par personne
  • 1 ou 2 tranches de fromage par personne
  • de l’ail
  • une marinade (faite maison ou achetée)
  • des épices

La Recette :

  • Faites mariner du poulet pendant quelques heures. Pour ma marinade j’ai utilisé une cuillère à soupe de vinaigre balsamique, une gousse d’ail hachée, un peu d’huile d’olive et de l’eau.
  • Faites un guacamole : j’ai écrasé deux avocats avec de l’ail haché (oui j’aime bien l’ail !), des épices (épices pour tajine et piment doux).
  • Etalez le guacamole sur une tranche de pain, recouvrez-le avec du poulet et ajoutez une tranche de fromage puis une autre tranche de pain.
  • Faites griller le croque monsieur pendant quelques minutes dans un gaufrier bien beurré.
  • Et si vous être très gourmande, vous pouvez comme moi faire fondre une autre tranche de fromage sur le croque monsieur, ou y ajouter un oeuf au plat.

Régalez-vous !

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DIY : Jupe de maternité

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Avant d’accoucher, il fallait absolument que je vous parle de cette petite jupe super facile à faire et qui m’a accompagnée pendant toute ma grossesse !

8 mois de grossesse ^^

Super facile à enfiler, elle tient à l’aide d’un simple bandeau de grossesse, donc on peut la porter pendant les 9 mois !

La jupe est vraiment très simple à réaliser, même pour des débutantes, et sur le même patron, vous pourrez réaliser des jupes qui tournent pour vos princesses (en remplaçant le bandeau de grossesse par un simple élastique) !

Matériel nécessaire :

  • du tissu (choisir un tissu plutôt souple pour un joli tombé ^^). La première étape du tuto vous permettra de calculer la longueur de tissu nécessaire.
  • une ceinture de grossesse
  • du fil et une aiguille

Bon, d’abord va falloir faire des maths… Désolée…
Je vous mets quand même un petit schéma du résultat que l’on veut obtenir, avec les formules mathématiques, parce que si vous êtes comme moi, le programme de maths de 6ème est un peu loin…

Mesurez le périmètre du bas de la ceinture de grossesse et calculez son diamètre en divisant ce périmètre par pi (à peu près 3,14)
Puis, mesurez la distance entre votre hanche et l’endroit où vous voulez que la jupe tombe. Moi, j’ai choisi le genou. Attention, si vous voulez un jupe longue, vous allez devoir choisir un tissu d’une grande largeur ou réaliser la jupe en cousant 2 demi-cercles, ce qui veut dire plus de boulot !

Une fois que vous avez votre tissu, pliez-le en 4 en veillant à ce qu’il soit bien à plat, et épinglez-le afin qu’il bouge le moins possible.
Avec une craie, tracez le cercle du bas de la jupe (le centre du cercle correspond au centre de votre carré de tissu), son rayon étant la longueur de la jupe + le rayon du bandeau. Puis tracez le cercle du haut de la jupe.
Découpez le tissu toujours plié en 4. Si votre tissu a besoin d’un ourlet en haut ou en bas, découpez à 2 cm de votre tracé. Le coton (que j’ai moi-même utilisé) aura besoin d’un ourlet. Le jersey et le stretch n’en auront pas besoin mais attention, ce sont des tissus glissants et la découpe sera bien plus difficile (et en plus, ils risquent d’être plus difficiles à coudre à la machine !)
Faites votre ourlet en bas (si besoin) et en haut. Et cousez le haut de la jupe avec le bas du bandeau de grossesse.

Et voilà ! Vous avez une jupe de maternité pour pas grand chose ! Je pense qu’on peut s’en sortir pour moins de 25 € : 20 € de tissu (en comptant large), 5 € pour un bandeau de grossesse (chez Kiabi par exemple), je ne compte pas le prix du fil et des aiguilles, car on peut s’en resservir après.

Si vous ne voulez pas y mettre de bandeau de grossesse (vous n’êtes pas enceinte, vous faites cette robe pour votre princesse…), alors faites un ourlet avec une coulisse dans laquelle vous glissez un élastique !

J’espère vous avoir inspirées ! Et croyez-moi, c’est vraiment facile à faire ! N’hésitez pas à me contacter si vous avez la moindre question !

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