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L’Art est un jeu d’enfant : bleu

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Comme chaque mois nous nous retrouvons pour L’art est un jeu d’enfant, le rendez-vous organisé par le blog Le Pays des Merveilles.

 

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Ce mois-ci le thème était simple : bleu.

Colombe et moi avons commencé par faire le tri dans nos crayons, feutres et pastels afin de mettre tous les “bleus” de côté. Puis comme je n’avais pas particulièrement d’idée de ce que nous allions faire, nous avons tout simplement colorier des feuilles en bleu !

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Notez avec quelle frénésie Colombe colorie sa feuille !

Toujours en manque d’inspiration, j’ai sorti de la peinture à l’eau et avec frénésie, Colombe a recouvert ses feuilles.

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Un autre jour, j’ai organisé un atelier sur les différentes teintes de bleu et ai proposé à Colombe de peindre avec de la gouache.

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Et comme on commençait à avoir beaucoup de feuille peintes en bleu mais que j’avais toujours aussi peu d’inspiration, j’ai demandé conseil à une Mouette voyageuse (qui se reconnaîtra !) qui m’a parlé de Mosaïques, de Tunisie, et camaïeu… Et l’inspiration m’est venue ! (Merci p’tite Mouette !)

Depuis un moment, je voulais réaliser pour Colombe un petit set de table avec les empreintes de ses couverts afin de l’aider à mettre la table toute seule. J’ai donc décidé lui faire faire en mosaïque et de lui organiser son premier atelier découpage (oui, à 29 mois… certaines diront qu’il était temps, mais j’ai toujours eu peur qu’elle découpe mes rideaux !).

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Assises à notre petite table, nous avons donc découpé ensemble plusieurs feuilles de papier. Colombe s’est appliquée, mais ce geste nouveau et difficile à maîtriser l’a vite fatiguée. Elle a donc terminé en déchirant le papier.

Sur une feuille A4 j’ai tracé la forme des couverts de Colombe et lui ai demandé de coller les petits morceaux de papier bleu à l’intérieur.

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Je lui ai d’abord donné l’exemple en collant quelques bouts de papier, puis elle les a collés seule. Afin de remplir tout l’espace, nous avons fractionné cet atelier en plusieurs fois. À chaque fois, Colombe collait pendant une dizaine de minutes, puis comme elle se lassait, je collais et lui demandais de me donner les petits bouts de papier. Cette dernière partie était l’occasion d’un travail de vocabulaire et d’observation puisque je lui demandais des morceaux de tailles et de formes différentes à chaque fois.

 

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Une fois la mosaïque terminée, j’ai superposé notre feuille avec une autre dans laquelle j’avais découpé la forme des couverts (afin d’avoir des contours bien propres) et j’ai passé le tout dans la plastifieuse !

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Colombe est maintenant très fière de prendre ses repas sur son beau set de table, et moi je me demande si on n’en fabriquerait pas pour toute la famille tellement celui-ci me plaît !!!

 

 

Gâteau lapin dans un champs pour Pâques

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Cette semaine lors d’une promenade, Colombe a repérer les lapins en chocolat dans la vitrine d’une chocolaterie. Bon, je vous raconte la scène que j’ai trouvé trop drôle.Nous nous promenions, et Colombe me posait toujours la même question :

“Là c’est quoi, là ?” (question que Colombe pose indéfiniment depuis 2 semaines, mais lorsque je n’en peux plus, je me rappelle qu’on vient de sortir d’une phase de “Non” bien affirmée et que “Là c’est quoi, là ?” c’est tout de même plus facile à supporter)
Donc :
“Là c’est quoi, là ?”
Maman : “Là c’est un panneau de signalisation.”
“Là c’est quoi, là ?”
Maman : “Là c’est un hôtel.”
“Là c’est quoi, là ?”
Maman : “Là c’est un serrurier.”
“Là c’est quoi, là ?”
Maman : “Là c’est un bureau de tabac.”
“Là c’est quoi, là ?”
Maman : “Là c’est une affiche de publicité pour du cassoulet.”
Colombe : “Oh ! Le lapin en CHOCOLAT !”
Maman : “Ah oui ! C’est bientôt Pâques !”
Colombe : “Cocotte Codec ! La poule en CHOCOLAT !”

Donc voilà, mon cœur de maman a fondu, et nous allons commencer à préparer Pâques à la maison !
Je commence avec un joli petit gâteau printanier facile à faire !

 

Gateau de Pâques : lapin dans son terrier

Voici donc une petite décoration de gâteau faite avec 3 fois rien et en un rien de temps : du chocolat, des oreos, un stylo à pâtisserie et quelques feuilles de menthe !

Ingrédients pour décorer le gâteau terrier de lapin

Le plus long consiste à ouvrir les Oreos et à séparer la crème des biscuits. Une fois cette opération terminée (et sans avoir mangé trop de petits gâteaux !) on réserve la crème au frigo et on passe les gâteaux au mixer.
Ensuite, on nappe un gâteau avec du chocolat fondu et on saupoudre avec les biscuits mixés.
On plante quelques feuilles de menthe pour faire des choux, et avec la crème, on modèle un petit lapin (le mien rentre dans son terrier) et on dessine les détails avec le stylo à pâtisserie.

 

Gateau de Pâques : lapin dans son terrier

Bon, la crème des biscuits n’est pas aussi facile à travailler que de la pâte à sucre, mais quand on n’a que ça sous la main, ça permet tout de même de faire une petite déco sympa en quelques minutes !

Pour ta fête, Grand-Mère, voici ces quelques fleurs…

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Grand-Mère, Mamie, Mouima, Nana, Mémé, Lalla, Yaya, Babcia, Babika, Nonna, Oma… Qu’importe comment on la nomme, dimanche prochain c’est SA fête !Pour l’occasion, nous ne manquerons pas de leur offrir un beau bouquet de fleurs, mais pas n’importe lesquelles.
Eh oui, les fleurs c’est périssable… et nos mamies seront ravie de recevoir un cadeau fait avec et par les petites mains de nos bambins !

 

Alors voilà ce que nos Mamies recevront dimanche : un beau bouquet fait des petites mains de Colombe (et d’Olivier ! Oui, oui ! Même les tout petits peuvent le réaliser !).

Tout à commencé avec une séance de peinture…

Comme je craignais pour mon salon il faisait beau, nous nous sommes installées dehors. Nous avons réuni tout le matériel nécessaire :

  • des feuilles type canson
  • des pinceaux et tampons
  • de la peinture à doigts
  • et l’essentiel, des petits doigts prêts à se salir !

 

Certes, le tablier de Noël n’est peut-être plus de saison…

 

Colombe a commencé à peindre sagement, découvrant les pinceaux l’un après l’autre.

 

 

En parallèle, elle a également peint avec les mains, explorant ainsi les textures de la peinture, de la feuille et de l’assiette qui nous servait de palette ( d’ailleurs sur l’assiette c’est drôle, ça glisse !).

J’ai alors un peu dirigé l’activité en lui demandant de poser l’empreinte de ses mains sur une nouvelle feuille.

Et en recouvrant sa main avec de la peinture rose, j’ai obtenu plusieurs feuilles recouvertes de petites empreintes.

 

 

 

Et j’ai fait de même avec mon Petit Olivier. Je vous avais dit que même les tout petits pouvaient participer !

J’ai également recouvert plusieurs feuilles de longues bandes vertes pour faire des tiges. Colombe aurait pu le faire, mais je sentais que sa concentration avait atteint ses limites et qu’il était temps de laisser place à sa créativité !

J’ai donc laissé Colombe complètement libre de peindre comme elle voulait. Elle s’en es donné à cœur joie et m’a fait l’honneur d’une petite chorégraphie bien sympathique, tournant autour de la table pour aller d’une feuille à sa palette, de la palette à une autre feuille…

J’ai mis un terme à l’activité après 3 bons quarts d’heure (je ne pensais pas qu’elle tiendrait si longtemps) parce que Colombe s’excitait un peu parce qu’on commençait à avoir un peu froid (enfin surtout Olivier et moi, Colombe se réchauffait en dansant autour de la table).

Une fois les dessins bien sec, je me suis mise à l’œuvre et j’ai découpé les empreintes de mains, les bandes vertes, et des petites fleurs dans les peintures que Colombe avait réalisé librement.

 

Avec un peu de colle, j’ai ensuite procédé à l’assemblage, afin d’obtenir différents types de “fleurs”.

 

 

Les fleurs découpées dans les dessins de Colombe

 

Deux mains de Colombe surmontées d’une main d’Olivier.

 

Une main de Colombe.
Deux mains de Colombe formant un cœur.

J’ai assemblé les “fleurs” dans différents bouquets, et j’ai collé des petites mains sur les tiges, pour donner l’impression que le bouquet est offert par l’enfant lui-même.

Notez comme Olivier est doué, à moins de 2 mois, il agrippe déjà son petit bouquet comme un grand !

 

Voilà donc le résultat ! J’espère que nos mamies seront heureuses de leurs bouquets !
Pour celles qui n’ont encore rien prévu, il est encore temps. Les bouquets ne sont pas très longs à réaliser, et on s’amuse bien ! Autre avantage, ils peuvent être envoyés par la poste au format “lettre”, ce qui est plutôt sympa quand les mamies habitent loin, ce qui est souvent le cas !

Et vous, qu’avez-vous prévu pour vos mamies ?

Le sapin est prêt, il peut arriver !

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Le sapin est prêt, il peut arriver !
Ah non je ne parle pas du petit frère cette fois, mais du Père Noël !!!

Pardon pour ce gros carton, je n’ai pas eu la force de le déplacer !

Comme ces derniers temps je marche un peu au ralenti, je n’ai pas associé Colombe à la décoration du sapin. J’ai préféré profiter d’une de ses sorties sans moi pour lui faire la surprise !
Ça n’a pas raté, à son retour j’ai eu droit à un grand “Wouhaaaaaaa !”

Cette année j’ai voulu faire dans la simplicité je n’ai même pas sortie les boules de Noël !
L’essentiel de la décoration est composé des oranges séchées que Colombe et moi avions préparées.

Et j’ai installé les papillons et les oiseaux qui habituellement sont sur notre cage à oiseaux et qui avaient laissé leur place au calendrier de l’avent !

Et au pied du sapin, une crèche toute en simplicité est prête elle aussi !

DIY : Calendrier de l’Avent

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À un mois de Noël et de l’arrivée prévue du bébé, j’ai l’impression de terminer un marathon ! Je suis très fatiguée, mais la motivation me porte encore…
… Heureusement car il reste encore beaucoup de choses à finir !Mi-novembre, en lisant Maman Nougatine que je me suis rendue compte que j’avais complètement oublié le calendrier de l’avent de Colombe !
Heureusement qui certaines mamans s’y prennent tôt ! Une fois son article découvert, il me restait 15 jours pour m’y mettre ! Comme je n’ai pas été assez prévoyante, je n’ai pas eu le temps de réunir plein de petites merveilles à mettre dans les pochettes, alors j’ai décidé de ne mettre que du chocolat. Ça tombe bien, ici on adore le “tolat” (comprenez en chocolat) et on n’en mange qu’à Noël et à Pâques, alors on a un quota à remplir !J’ai fait mes 24 petites pochettes avec du papier cadeau et 2 bouts de scotch :

 

Après y avoir mis un chocolat, j’ai juste replier le haut et l’ai fermé avec une pince à linge afin que Colombe puisse décrocher les pochettes toute seule (un peu de motricité fine ^^).

Et j’ai accroché chaque pochette sur un pèle-mèle en forme de cage à oiseau qui décore mon salon. Une guirlande, les chaussettes de Noël, et voilà notre calendrier !

La réalisation m’a pris environ une heure hier soir, donc pour les retardataires : vous avez encore largement le temps de vous y mettre ce week-end !

Maintenant qu’il est fait je me pose une question existentielle : quand ouvrir les pochettes ?

Au début, j’avais pensé au soir. Mais j’ai peur que cela se confonde un peu avec le rituel du coucher et que passé le 24 décembre, Colombe réclame un chocolat tous les soirs…
Je n’ai pas envie de le faire en milieu de journée car Papa à Dada travaille toute la semaine et j’aimerais qu’il partage ce moment avec nous !
Alors je pense qu’ici on ouvrira les pochettes le matin après le petit-déjeuner. Comme ça, le 25 décembre, elle ne pensera peut-être même pas à son chocolat puisque Père Noël (et ses petits lutins !) aura déposé plein de cadeaux sous le sapin, et il aura sûrement rempli nos chaussettes avec des friandises !

Et vous, quand allez-vous faire ouvrir ces petites pochettes à vos enfants ? Pour quelle raison choisir ce moment-là ?

En attendant, j’ai hâte de voir les yeux de ma Colombe briller et l’entendre faire : “huummmm !” en découvrant les chocolats !